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Sylvie HUBERT

Consultante Formatrice

Bilan de compétences
Outplacement
Management
Formation
Conseil
Sylvie HUBERT
59 ans
Permis de conduire
Soissons (02200) France
Situation professionnelle
Freelance
Ouverte aux opportunités
Présentation
Depuis 3 ans je dirige 2CA Formations à Soissons, que j'ai créé en 2012.
Consultante, formatrice et coach professionnelle indépendante dans le but de mettre à profit cette expérience avec ma vision : un regard humaniste.

Auparavant j'ai travaillé 25 ans en insertion professionnelle, recrutement, conseil aux entreprises, bilans de compétences, conseils en formation ... dont 13 ans en management d'équipes.
CV réalisé sur DoYouBuzz
SYLVIE H.-COACH-SOISSONS coachingsoissons.blogspot.com
Réflexion
15 août 2018
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».

- Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.
- Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l’aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».


Puis un enfant passa, et lui tendit la main…


La pierre précieuse d'une sage
09 août 2018
J'ai envie aujourd'hui de vous livrer ce joli conte sur l'altruisme
"Un jour, une vieille sage qui se promenait dans les montagnes trouva une pierre précieuse au pied d’une cascade. Le lendemain, elle rencontra un voyageur qui avait faim et partagea avec lui la nourriture qu’elle avait dans son sac.
Le voyageur affamé vit la pierre précieuse dans le sac entrouvert de la vieille sage, l’admira et demanda à la sage de la lui donner.
La femme lui tendit la pierre sans aucune hésitation.
Le voyageur repartit, heureux de sa bonne fortune. Il savait que la pierre valait assez pour le faire vivre durant toute sa vie.
Quelques jours plus tard, cependant, il revint dans les montagnes à la recherche de la vieille sage.
Lorsqu’il la trouva, il lui remit la pierre et dit : « J’ai réfléchi. Je sais combien vaut cette pierre, mais je vous la redonne dans l’espoir que vous m’offriez quelque chose de plus précieux encore. Si vous le pouvez, donnez-moi ce que vous avez en vous qui vous a permis de me donner la pierre. "

Source : Maffei-Stievenard, Nathalie. 155 histoires inspirantes (Collection Classique) 
Le conditionnement
10 juin 2018
Vous connaissez peut-être la parabole des singes, l'échelle et la banane ...

Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane et seule une échelle permet d'y accéder. Dès qu'un singe tente d'escalader l'échelle, un système permet de faire couler de l'eau glacée dans l’ensemble de la pièce. Rapidement, les chimpanzés apprennent qu'ils ne doivent pas escalader l'échelle. Le système d'aspersion d'eau glacée est ensuite rendu inactif, mais les chimpanzés conservent l'expérience acquise et ne tentent pas d'approcher de l'échelle.

Un des singes est remplacé par un nouveau. Lorsque ce dernier tente d'attraper la banane en gravissant l'échelle, les autres singes l'agressent violemment et le repoussent. Lorsqu'un second chimpanzé est remplacé, lui aussi se fait agresser en tentant d'escalader l'échelle, y compris par le premier singe remplaçant.

L'expérience est poursuivie jusqu'à ce que la totalité des premiers chimpanzés qui avaient effectivement eu à subir les douches froides soient tous remplacés. Pourtant, les singes ne tentent plus d'escalader l'échelle pour atteindre la banane. Et si l'un d'entre eux s'y essaye néanmoins, il est puni par les autres, sans savoir pourquoi cela est interdit et en n'ayant jamais subi de douche glacée.

Nous avons 10 singes qui ne s'approchent jamais d'une échelle menant à une savoureuse banane, qui ne savent pas pourquoi ils ne doivent pas le faire et qui rossent sauvagement tout singe qui tenterait d'enfreindre cette manière de faire ...

Ce que nous pouvons en tirer :

Nous devons nous méfier de nos conditionnements, nous faisons parfois les choses sans savoir pourquoi, parce nous avons toujours fait comme cela .

Les cultures d'entreprise, cultures familiales sociétales reproduisent des schémas dont nous avons perdu le sens.

restons ouverts, curieux. Cherchons à comprendre en questionnant encore et toujours.

Le rameur et les barreurs
24 mars 2018

" Une firme japonaise et une société française décident de faire une course d'aviron. Les deux équipes s'entraînent dur. Les Japonais gagnent avec plus de 1 kilomètre d'avance. Les Français sont très affectés. Leur management se réunit pour chercher la cause de l'échec. Une équipe d'audit constituée de senior managers est désignée. Après enquête, ils concluent que l'équipe japonaise est constituée de huit rameurs pour un barreur, alors que l'équipe française a huit barreurs pour un rameur.


A la lecture de l'audit, le management décide de louer les services de consultants. Après avoir perçu d'énormes honoraires, ils rendent leur avis : l'équipe française doit avoir plus de rameurs et moins de barreurs. La structure de l'équipe française est donc réorganisée. Mais, comme personne ne veut devenir rameur, il est décidé de créer quatre postes de barreurs superviseurs, trois de barreurs superintendants et un de barreur superintendant assistant manager.


Les Français mettent aussi en œuvre un système de stimulation pour encourager le seul rameur de l'équipe à travailler plus. Baptisé "La qualité et le zéro défaut", il repose sur des réunions, des dîners et une prime sur objectif pour le rameur. La course a lieu, et, cette fois, les Japonais gagnent avec 2 kilomètres d'avance. Humiliée, la direction française licencie le rameur, stoppe la mise en chantier d'un nouvel aviron, vend le bateau et annule tout investissement. Puis elle récompense les barreurs managers de leurs efforts en leur donnant le prix de la Performance. Enfin, elle distribue l'argent économisé par ces mesures de restriction à tous les directeurs seniors. "


Cela ne vous rappelle rien ?

Sylvie H - coaching professionnel

Persévérance
16 déc. 2017
Il était une fois un tout petit homme qui en avait assez d'être le plus petit des hommes de son village. Un matin, il décida d'aller voir le sage de son village et lui expliqua qu'il voulait grandir et devenir plus fort. Le sage lui montra la plus haute des montagnes et lui dit :
— Tu vois cette très haute montagne là-bas ? Jamais aucun homme n'est parvenu à atteindre son sommet. Si tu parviens à la gravir, tu seras le plus grand et le plus fort des hommes.

Alors, le petit homme se rendit au pied de la montagne et, une fois arrivé, perdit aussitôt tout espoir : elle était si haute et il était si petit, et si faible ! Il repensa néanmoins aux paroles du sage et décida d'essayer tout de même.
Il y avait deux sentiers : l'un était droit et beaucoup plus rapide, l'autre montait en zigzaguant autour de la montagne et semblait beaucoup plus long que le premier. Le petit homme était pressé de devenir le plus grand des hommes, aussi par logique choisit-il le premier chemin, le plus court et le plus rapide. Pourquoi se compliquer la vie ?

Il commença alors à grimper la montagne escarpée, mais au bout d'une heure, il n'eut plus la force de continuer et s'assit sous le soleil. Là, il se lamenta en disant que jamais il ne serait le plus fort et le plus grand des hommes. 
Soudain, il entendit une petite voix qui semblât sortir de nulle part :
— Moi, j'ai la réponse que tu cherches.
Surpris, le petit homme chercha autour de lui et aperçut une toute petite coccinelle posée sur un caillou.
— De quoi parles-tu ? lui demanda le petit homme, pris de curiosité.
— J'ai la réponse à ta question... lui répéta évasivement la petite coccinelle. 
Et la maligne petite bestiole s'envola quelques mètres plus loin. Le petit homme s'élança aussitôt à sa poursuite, s'éloignant peu à peu de son chemin car il voulait absolument comprendre ce qu'avait voulu dire la coccinelle.
Il la suivit ainsi quelques minutes, jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il trottait sur un nouveau chemin, beaucoup moins escarpé que le premier. Curieux, il voulut de nouveau interroger la petite bête, mais celle-ci avait déjà disparu. Il poursuivit le chemin en inspectant chaque caillou à la recherche de la coccinelle. Il marcha ainsi pendant des heures et des heures, jusqu'à arriver dans un terrible brouillard.
Il s'assit là et se mit à pleurer. 
— Je suis perdu ! J'ai perdu la trace de la petite coccinelle et en plus de ça, je n'arriverai jamais à gravir cette montagne : elle est bien trop grande et je suis bien trop petit !
Il ne voyait même plus le sommet avec ce brouillard qui était si épais ! Épuisé, il s'endormit.

Quelques heures plus tard, le petit homme se réveilla et découvrit avec stupeur que le sommet ne se trouvait en réalité qu'à quelques mètres au-dessus de lui !
N'en revenant pas, il grimpa jusqu'au sommet de la montagne et comprit qu'il se trouvait au-dessus des nuages.
— Ce n'était pas si compliqué ! déclara une petite voix qui lui était devenue familière.
La petite coccinelle était là, posée sur son épaule.
— Tu as voulu prendre la solution qui te paraissait la plus simple alors tu as choisis le chemin le plus court. En agissant ainsi, tu n'as pas réfléchi : le chemin le plus long était moins escarpé et tu ne t'es même pas rendu compte que tu grimpais. Puis tu as baissé les bras alors que tu étais tout près du but, parce que tu étais persuadé de ne pas y parvenir. En étant trop pressé, on ne prend pas le temps de réfléchir et on fait souvent les mauvais choix. Il ne faut jamais se décourager : rien n'est impossible et il n'y a qu'avec de la volonté qu'on parvient aux sommets. Regarde, tu as relevé le défi et tu l'as remporté : tu es plus fort que ce que tu croyais.
Parfois il faut juste de la persévérance et une bonne dose de courage. Même si le chemin est long et difficile et que cela te paraît insurmontable, il mène toujours au but si tu décides de ne jamais abandonner.
Maintenant te voilà le petit homme le plus haut de tous les hommes !

Auteur : anonyme
Pensée positive
30 sept. 2017

Le secret du bonheur
02 sept. 2017

Un enfant demande à son père :

« Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? »


Sans dire un mot, le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire :

« Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison », dit le père.


Le lendemain ils sortent de nouveau. Le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté.

Les gens du village dirent alors :

« Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison.

Les villageois commentèrent en disant :

« Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

« Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant !

C’est le monde à l’envers ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


De retour à la maison, le père dit à son fils :

« Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur.

Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.


Fais ce qui te plaît et là tu seras vraiment heureux. »



Soyez vous-même, peu importe le regard des autres !


Sylvie HUBERT
Coach



Le menuisier
14 mai 2017
Un menuisier était rendu à l'âge de la retraite. Il informe alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie paisiblement avec son épouse.


Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur, et il lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute dernière maison.


Le menuisier accepta, mais cette fois il était facile de voir que son cœur n'était pas à l'ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des matériaux de qualité inférieure.


Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l'inspection puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant : "Cette maison est la tienne, c'est mon cadeau pour toi".


Le menuisier était si triste, quelle honte. Si seulement il avait su qu'il construisait sa propre maison, il aurait tout fait si différemment.


Il en est de même pour nous, dans notre vie. Nous la construisons malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance.


Un moment donné, avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l'on s'est construite. S'il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment nous aussi mais nous ne pouvons faire de retour en arrière.


Nous sommes les artisans de cette maison qu'est notre vie. Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche, érigeons un mur.



Il appartient à chacun de construire son propre destin … avec bienveillance et gratitude.

Sylvie H. - Coach professionnelle
Une leçon de vie précieuse ... gérer son temps et ses priorités
30 déc. 2016
Je crois en toi, tu crois en toi ...
24 déc. 2016
A 7 ans, un jeune garçon rentre de l’école avec une lettre pour sa mère. Il lui a dit  « Mon prof a demandé que je donne cette lettre uniquement à ma mère  ».


Alors, sa mère ouvre la lettre et, avec les yeux pleins d’eau, la lit à haute voix à son fils : « Votre fils est un génie. Cette école est trop petite pour lui et on n’a pas assez de bons professeurs pour lui enseigner. Veuillez lui enseigner vous-même  » …


Beaucoup d’années plus tard, quand la mère du petit garçon décède, le petit garçon est connu comme l’un des plus grands inventeurs de son siècle. Connu pour l’invention de l’ampoule électrique, le télégraphe, le phonographe, la centrale électrique, la caméra, … Pionnier de l’électricité et l’un des inventeurs du cinéma et de l’enregistrement du son, il était un inventeur prolifique (1093 brevets déposés). Le petit garçon s’appelle Thomas Edison


Après le décès de sa mère, il fouille dans des vieux souvenirs, quand il trouve une lettre pliée dans une boite de sa mère. Sur la lettre il lit :


« Votre fils est lent. Il est déficient. On détecte qu’il possède une maladie mentale. On n’autorise pas qu’il revienne à l’école  ».


Edison a pleuré pendant des heures, et il a ajouté ceci dans son journal :


« Thomas Edison était un enfant lent et déficient qui, grâce à une mère héroïque, est devenu le génie du siècle  ».


Si vous dites à votre enfant qu’il est capable, il le sera.


Si vous dites à votre enfant qu’il est incapable, il le croira.


Pour Alberto Bandura*, les croyances d’efficacité personnelle constituent le facteur clé de l’action humaine. Si une personne estime ne pas pouvoir produire de résultats satisfaisants dans un domaine, elle n’essaiera pas de les provoquer. Les croyances des individus en leur efficacité influent sur pratiquement toutes leurs activités : comment ils pensent, se motivent, ressentent et se comportent.


Les personnes échouent souvent à obtenir des performances optimales alors même qu’ils savent très bien ce qu’ils doivent faire et qu’ils possèdent les aptitudes requises. En d’autres termes, le sentiment d’efficacité personnelle d’un individu ne concerne pas le nombre d’aptitudes qu’il possède, mais ce qu’il croit pouvoir en faire dans des situations variées.


L’une des sources du sentiment d’efficacité personnelle est le regard porté par les autres.


Il est donc important d’encourager, de soutenir, de croire en la réussite de l’autre pour qu’il croit en lui.


Sylvie HUBERT
Coach professionnel

* psychologue canadien, né en 1925, connu pour sa théorie de l'apprentissage social et théorie sociale cognitive, et les concepts relatifs à cette théorie en particulier le concept d'auto-efficacité (self-efficacy). « L'auto-efficacité. Psychologie scientifique et développement personnel. Edition De Boeck - mai 2007.

L'Echo de la vie
21 déc. 2016

"Un père et son fils se promenaient en montagne. 
Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie: AAAhhhhhhhhhhh !!!
A sa grande surprise, il entend une voix qui répète, dans la montagne: "AAAhhhhhhhhhhh!!!"


Curieux, il demande: "Qui es-tu?"
Il reçoit pour toute réponse: "Qui es-tu?"


Agacé par cette réponse, il crie: "Peureux!" Et entend:"Peureux!"
Alors il regarde son père et demande:"Qu'est-ce qui se passe, papa?"

Le père sourit et répond: "Mon fils, écoute bien, maintenant."
Et il crie vers la montagne: "Je t'admire!"
La voix répond: "Je t'admire!"

Il crie encore: "Tu es un champion!"
La voix répond: "Tu es un champion!"

Le garçon est surpris mais ne comprend toujours pas.

Alors le père explique:
"Les gens le nomment ECHO, mais c'est en fait la VIE. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le reflet de nos actions. Si tu veux plus d'amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton cœur."



Si je veux que mon équipe soit plus performante, je commence par être plus performant. 
Cela marche pour tout, dans notre vie, elle nous rend tout ce que nous lui donnons.

Sylvie HUBERT
Coach
Se libérer de nos entraves
14 déc. 2016

L'éléphant enchaîné


Nous sommes parfois emprisonnés par nos croyances? Je vous partage cette histoire écrite par Jorge Bucay, que j'ai lu sur un blog récemment.
" Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’était les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… 
Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière.
Mais ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller.
Le mystère restait entier à mes yeux.
Alors, qu’est ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe-t-il pas ? A 5 ou 6 ans, j’avais encore une confiance absolue dans la science des adultes. J’interrogeai donc un maître, un père et un oncle sur le mystère du pachyderme. L’un d’eux m’expliqua que l’éléphant ne s’échappait pas parce qu’il était dressé. 
Je posais alors la question qui tombe sous le sens :
 "S’il est dressé, pourquoi l’enchaîne-t-on ? " 
Je ne me rappelle pas qu’on m’ait fait une réponse cohérente. 
Le temps passant, j’oubliai le mystère de l’éléphant et de son pieu, ne m’en souvenant que lorsque je rencontrais d’autres personnes qui un jour, elles aussi, s’étaient posé la même question.
Il y a quelques années, j’eus la chance de tomber sur quelqu’un d’assez savant pour connaître la réponse : 
" L’éléphant du cirque ne se détache pas parce que, dès tout petit, il a été attaché à un pieu semblable. "
 Je fermai les yeux et j’imaginai l’éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. Je suis sûr qu’à ce moment l’éléphanteau a poussé, tiré et transpiré pour essayer de se libérer, mais que, le piquet étant trop solide pour lui, il n’y est pas arrivé malgré tous ses efforts. 
Je l’imaginai qui s’endormait épuisé et, le lendemain, essayait à nouveau, et le surlendemain… et les jours suivants… jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance et se résigner à son sort.
Cet énorme et puissant pachyderme que nous voyons au cirque ne s’échappe pas, le pauvre, parce qu’il croit en être incapable.
Il garde le souvenir gravé de l’impuissance qui fut la sienne après sa naissance. Et le pire, c’est que jamais il n’a tenté d’éprouver à nouveau sa force."
Extrait de Laisse-moi te raconter les chemins de la vie  écrit par Jorge Bucay
Qui êtes-vous vraiment ?
02 déc. 2016
Il était une fois une jeune fille qui se plaignait auprès de son père de sa misérable existence et qui ne savait pas comment elle allait faire face. Elle était fatiguée de lutter et de se battre sans arrêt. Elle avait l’impression que dès qu’un problème était résolu, un autre se présentait. Son père, un chef, l’amena dans la cuisine. Il remplît trois marmites et plaça chacune d’elle sur un feu vif.


Dès que les trois marmites commencèrent à bouillir, il mit des pommes de terre dans une marmite, des œufs dans la seconde et des grains de café fraîchement moulus dans la troisième marmite. Il les laissa bouillir ainsi. Sa fille, qui ronchonnait et attendait avec impatience se demandait ce qu’il faisait.


Après vingt minutes il éteignit les brûleurs … Il sortit les pommes de terre de la marmite et les mit dans un saladier. Il sortit les œufs et les mit dans un saladier. Il sortit ensuite le café à la louche et le mit dans une tasse.


En se tournant vers elle, il lui demanda : «Ma fille, que vois-tu ?»


«Des pommes de terre, des œufs et du café» répondit-elle rapidement.


«Regarde de plus près» dit-il «et touche les pommes de terre» Ce qu’elle fit et elle remarqua qu’elles étaient douces.


Il lui demanda ensuite de prendre un œuf et de le casser. Après avoir enlevé la coquille, elle observa l’œuf dur. Enfin, il lui demanda de boire le café. Son arôme intense ramena un sourire sur son visage.


«Père, que veut dire tout ceci ?» demanda-t-elle ?


Il lui expliqua alors que les pommes de terre, les œufs et les grains de café avaient chacun fait face à la même adversité, l’eau bouillante. Néanmoins, chacun avait réagi différemment.


La pomme de terre était au départ ferme, dure et impossible à couper, mais dans l’eau bouillante elle était devenue douce et molle.


L’œuf était fragile, avec sa fine coquille protégeant le liquide à l’intérieur jusqu’à ce qu’on le mette dans l’eau bouillante. Alors l’intérieur de l’œuf avait durci.


Néanmoins, les grains de café fraîchement moulus étaient uniques. Après avoir été exposés à l’eau bouillante, ils ont changé l’eau et ont créé quelque chose de nouveau.


« Lequel es-tu? » Demanda-t-il à sa fille. « Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu? Es-tu une pomme de terre, un œuf ou un grain de café?  ». 




Il se passe beaucoup de choses autour de vous, quelquefois vous avez l’impression de ne rien maîtriser, vous êtes dans une eau bouillante…


Quand vous êtes dans l’adversité, n’ayez pas les yeux rivés sur vous ce n’est pas pour ce qui vous arrive…


… réfléchissez à la manière dont vous voulez réagir.



Alors, vous, face à l’adversité, que voulez-vous être ?


Sylvie HUBERT - coach
La vérité
03 nov. 2016

"Après avoir créé l’univers, les dieux se demandèrent où dissimuler la vérité. 
Sur la plus haute montagne ?  
Tout au fond des volcans ? 
Sur la face cachée de la lune ? 
Finalement ils se dirent : cachons-la dans le cœur de l’homme. 
Il la cherchera partout sans se douter qu’elle se trouve au plus profond de lui-même."
Légende hindoue



A chacun sa vision ...
04 sept. 2016
Je fais partie d’une génération perdue
Et je refuse de croire que
Je peux changer ce monde.
Je sais que ça peut être choquant, mais
" Le bonheur vient de l’intérieur «,
C’est en réalité un mensonge.
" L’argent me rend heureux "
Et quand j’aurai trente ans, je dirai à mon enfant que
Ce n’est pas le plus important dans ma vie
Mon chef saura que
J’ai mes priorités et
Le travail
C’est plus important que
La famille.
Écoute :
Depuis très longtemps
Les personnes vivent en famille
Mais maintenant
La société ne sera plus jamais comme avant.
Les experts disent que
Dans trente ans, je fêterai le dixième anniversaire de mon divorce.
Je ne pense pas que
Je vivrai dans un pays à création propre.
Dans l’avenir,
La destruction de l’environnement sera normale.
Personne n’espère que
Nous conserverons notre belle planète.
Et, bien sûr,
Ma génération est perdue.
C’est bête de supposer que
L’espoir existe.


Je vous invite maintenant à lire le poème du bas vers le haut.



Ce poème se lit dans les deux sens pour symboliser des scénarios tout à fait opposés de l’évolution de l’humanité. À chacun de faire son choix.


Sylvie HUBERT 
Coach
Changement
31 août 2016

Ce ne sont pas les autres qui vous feront changer, c'est vous seul.
A vous de choisir. Vous ouvrez la porte vers l'avenir que vous choisissez ou vous la laissez fermée.

Sylvie HUBERT
Coach
Raisons de vivre ...
28 août 2016

La petite grenouille qui était sourde
26 août 2016
J'aime beaucoup cette histoire qui me rappelle, il y a 4 ans, lorsque je parlais de mon projet de création d'entreprise autour de moi et que certains ...

 " Une bande de grenouilles décida d’organiser une course. L’enjeu était d’être la première à arriver tout en haut d’une très grande tour.
Dès que la nouvelle de la course se répandit dans le village, des tas de grenouilles curieuses se rassemblèrent pour voir et soutenir les concurrentes.
Pleines de courage et de motivation, les candidates se placèrent sur la ligne de départ et commencèrent à grimper.
Mais très vite, les villageoises se mirent à faire des commentaires désobligeants : “Elles n’y arriveront jamais !”, “Elles sont bien trop lentes !”
Au bout de quelques minutes, certaines grimpeuses se sentirent démotivées et quittèrent la course. D’autres succombèrent à la fatigue et préférèrent s’asseoir pour regarder celles qui continuaient.
Les commentaires des villageoises reprirent de plus belle : “Pour qui se prennent-elles, si c’était possible, nous l’aurions déjà fait !” dirent certaines. “On n’a jamais vu pareille sottise, les grenouilles ne sont pas faites pour grimper !” dirent d’autres.
Les petites concurrentes malgré leur courage, commencèrent à mesurer les difficultés de leur projet. Elles quittèrent la course l’une après l’autre.
Toutes. Sauf une.
Elle grimpait lentement, sans relâche, tandis qu’autour d’elle les commentaires se faisaient de plus en plus insistants : « Descends, tu n’y arriveras jamais ! ». « Ce que tu es ridicule ! ».
Pourtant, inlassablement, la petite grenouille continua à avancer.
Après un énorme effort, elle finit par gagner le sommet. Toutes se précipitèrent autour d’elle pour savoir comment elle avait fait pour réaliser ce que personne au monde n’avait encore jamais fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander sa recette.
C’est alors qu’elle découvrit que la petite championne était sourde… "
Ecoutez ce que vous dis votre cœur, n'écoutez jamais celles et ceux qui tentent de vous décourager dans vos projets !
Une belle métaphore pour aborder la rentrée.
Sylvie HUBERT, Entrepreneuse depuis 4 ans.
La colère
19 juin 2016
Un jour, dans la foule venue l’écouter, se trouvait un homme que la sainteté de Bouddha exaspérait.

Il hurle des insultes à Bouddha, puis s’en va, fulminant de colère.


Longeant les rizières du village, sa colère s’apaise, et petit à petit, un profond sentiment de honte l’envahit.

Comment a-t-il pu se comporter ainsi ? Il décide de revenir au village et de demander pardon à Bouddha.


Arrivant devant ce dernier, il se prosterne et demande pardon pour la violence de ses propos.

Bouddha, débordant de compassion, le relève, lui expliquant qu’il n’a rien à pardonner.

Étonné, l’homme rappelle les injures proférées.


- « Que faites-vous si quelqu'un vous tend un objet dont vous n’avez pas usage, ou que vous ne voulez pas ? » demande Bouddha.


- « Et bien, je ne le prends simplement pas » remarqua l’homme.


- « Que fait alors le donateur ? » s’enquiert Bouddha.


- « Ma foi, il garde son objet » répond l’homme.


- « C’est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et des grossièretés que vous avez proférées.

Quant à moi, rassurez-vous, je n’ai pas été accablé.


Cette violence que vous donniez, il n’y avait personne pour la prendre » répondit le sage.


Je trouve ce texte terriblement d'actualité.
A méditer

Sylvie H.
Chacun choisit en quoi il va se transformer lorsqu’il vit une situation difficile.
25 mars 2016
Un jour, une jeune fille s’approcha de son père et lui dit, avec tristesse :

- Papa ! Tout me fatigue ! J’ai beaucoup de problèmes au travail et je suis à bout de forces. Que puis-je faire ?

Son père lui répondit :

- Je vais te montrer.


Il mit sur le feu trois casseroles avec de l’eau. Il mit une carotte dans l’une des casseroles, un œuf dans l’autre, et du café dans la dernière. Quelques minutes plus tard, il éteignit le feu et demanda à sa fille :


- Que s’est-il passé avec ce que j’ai mis sur le feu ?

- Et bien, la carotte a cuit, l’œuf aussi. Le café s’est dissous, répondit la fille.

- C’est vrai, répondit le père, mais si tu regardes de plus près, tu verras que la carotte, qui était dure, est devenue molle, flexible ; l’œuf, qui avait l’air si fragile et délicat, est devenu dur. Ça veut dire que même s’ils ont le même aspect qu’avant, l’eau bouillante les a changés à l’intérieur, chacun à sa manière a évolué face à la même situation. C’est pareil avec les gens. Ceux qui sont forts peuvent devenir très faibles, et les plus désarmés et délicats peuvent devenir durs et solides...


- D’accord, et le café ? demanda la fille, curieuse.


- Ah, alors le café c’est le plus intéressant. Il s’est complètement dissous dans une atmosphère hostile et il l’a changée, il a transformé l’eau bouillante en une délicieuse boisson aromatique. Il y a des personnes qui, voyant qu’ils ne peuvent se sortir d’une situation déterminée, décident de la transformer complètement en quelque chose de positif, donnant tout d’elles-mêmes pour en faire quelque chose de meilleur. Chacun choisit en quoi il va se transformer lorsqu’il vit une situation difficile.

L’aigle et le changement
30 janv. 2016

L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : Il peut vivre jusqu'à 70 ans.


Mais pour atteindre cet âge, l'aigle doit prendre une difficile décision en atteignant 40 ans :


1 - Ses longues serres devenues trop flexibles ne peuvent plus se saisir de la proie qui lui sert de nourriture.

2 - Son long et pointu bec devient trop coudé.

3 - Ses ailes sont devenues trop lourdes en raison de leurs nombreuses anciennes plumes épaissies, et elles rendent son vol difficile.


Alors, l'aigle fait face à un choix difficile : mourir ou passer par un processus douloureux de changement qui durera 150 jours... soit 5 longs mois.


Ce processus exige que l'aigle vole jusqu'en haut d'une montagne sur son nid. Là, l'aigle va frotter et frapper son bec contre une roche jusqu'à ce qu'elle l'érode. Après cela, il attendra la repousse d'une corne neuve et rigide qui formera un nouveau bec.


Ensuite, il tentera d'arracher et d'user ses serres. Après cela de nouvelles serres se développeront selon un processus de repousse permanente.


Puis encore, l'aigle commencera à plumer ses plumes âgées. Après cela, des plumes neuves plus légères et plus souples repousseront.


Et enfin, après ces cinq mois de douloureuse patience, l'aigle prendra son vol célèbre de renaissance et pourra vivre ses 30 années supplémentaires.


Pourquoi le changement est-il parfois nécessaire pour nous aussi ? Souvent, pour survivre, nous devons, nous aussi, commencer un processus de changement. Nous devons alors parfois douloureusement nous débarrasser de vieilles habitudes, souvenirs, coutumes. C'est seulement libéré du fardeau du passé que nous pouvons alors profiter du présent et de l'avenir.


C'est la leçon de l'aigle.



Auteur inconnu : texte de tradition amérindienne, basé sur des faits réels

To do or not to do ...
22 déc. 2015
"Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse"
Proverbe arabe


L'arbre à souhaits
11 déc. 2015
Réflexion sur nos pensées négatives


"Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, "l’Arbre à Réaliser des Souhaits".


Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.


Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.


« J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.


L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.


« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors. »


Un tigre surgit aussitôt et le dévora."


Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.


Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis.



Auteur inconnu




Les étoiles de mer.
05 déc. 2015
Parfois l'on se dit qu'il est inutile de vouloir faire un geste qui semble désuet au regard de l'immensité d'une tâche ou d'une cause ...

Un de nos amis marchait sur une plage mexicaine déserte, au coucher du soleil. Peu à peu, il commença à distinguer la silhouette d'un autre homme dans le lointain. Quand il fut plus près, il remarqua que l'homme, un indigène du pays, ne cessait de se pencher pour ramasser quelque chose qu'il jetait aussitôt à l'eau. Maintes et maintes fois, inlassablement, il lançait des choses à tour de bras dans l'océan.



En s'approchant encore davantage, notre ami remarqua que l'homme ramassait les étoiles de mer que la marée avait rejetées sur la plage et, une par une, les relançait dans l'eau.

Notre ami était intrigué. Il aborda l'homme et lui dit : "Bonsoir, mon ami. Je me demandais ce que vous étiez en train de faire."


"Je rejette les étoiles de mer dans l'océan. C'est la marée basse, voyez-vous, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage. Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir du manque d'oxygène."


"Je comprends, répliqua notre ami, mais il doit y avoir des milliers d'étoiles de mer sur cette plage. Vous ne pourrez pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop. Et vous ne vous rendez pas compte que le même phénomène se produit probablement à l'instant même sur des centaines de plages tout le long de la côte ? Vous ne voyez pas que vous ne pouvez rien y changer ?"


L'indigène sourit, se pencha et ramassa une autre étoile de mer. En la rejetant à la mer, il répondit: "Ça change tout pour celle-là !"




Jack Canfield et Mark V. Hansen





Le sens de la paix
01 déc. 2015

Il était une fois un roi qui voulait offrir un prix à l'artiste qui ferait la plus belle peinture de la paix...
Plusieurs artistes ont essayé. Le roi a regardé les peintures, mais il en aimait seulement deux et il avait à choisir entre ces deux peintures.

La première image était celle d'un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes majestueuses autour. Au-dessus il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui ont vu cette peinture ont pensé que c'était l'image parfaite de la paix.

L'autre peinture avait aussi des montagnes. Mais elles étaient abruptes, rocheuses et le sommet sans arbre. Au-dessus, il y avait un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs. À côté de la montagne, il y avait une grosse chute d'eau. Cela ne ressemblait en rien à la paix.
Mais après que le roi l'eut bien regardée en détail, il a vu derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Là, au milieu de tout ce remous d'eau, était assise la maman oiseau sur son nid... en parfaite paix.

Le roi choisit la seconde, et expliqua : "La paix ne veut pas dire être à un endroit où il n'y a ni bruit, ni trouble. Non... La paix veut dire être au milieu de toutes ces choses perturbantes, mais être toujours au calme dans son cœur."

Auteur inconnu