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Philippe JEAN-BAPTISTE

Senior Consultant - Partner | Managing Director | Lecturer | Independent Administrator | Award-winning Author | PhD Student

Philippe JEAN-BAPTISTE
52 ans
Permis de conduire
Perpignan (66000) France
Situation professionnelle
Consultant
Ouvert aux opportunités
Présentation
Diplômé de la Sorbonne, de la Georgetown University de Washington, de l’IAE de Paris, de l'INSEEC et de l’ISEG (Executive MBA, Master d'économie, Master de gestion, Master Marketing Digital et Master en Ingénierie d'entreprise), j’exerce depuis plus de 20 ans des fonctions de direction (marketing, digital, business unit, centres de profits…) dans les secteurs de l'IT, de la distribution et de l’e-commerce que cela soit BtoB ou BtoC, en startup, en PME ou au sein de grands groupes internationaux.

Je dispose d’une véritable expertise en gestion d'entreprise, en stratégie et en marketing digital, j’enseigne et assure des séminaires et des conférences en écoles de commerce et d'ingénieurs et suis consultant en stratégie, retournement d'entreprises et en transformation digitale auprès de chefs d'entreprises. J'effectue du mentoring pour des Startups et je suis l'auteur de nombreux ouvrages de références sur le marketing, le e-commerce et la création d’entreprise.
CV réalisé sur DoYouBuzz
Marketing, Commerce et Economie philippejean-baptiste.blogspot.com
Le teaser de lancement du vidéocast "PJB Web TV"
11 juin 2011
Comme promis, voici le teaser de lancement du vidéocast.


Cela n'a l'air de rien, mais c'est du travail de faire tout cela... mais c'est extrêmement passionnant de découvrir de nouvelles choses; les logiciels de compositing, les effets spéciaux, la typographie, le monde de la musique et de l'image.


Voici donc le "teaser" pour vous faire patienter avant le premier numéro du vidéocast :


Plusieurs moyens de suivre les vidéocast :
1- Sur la chaîne Youtube :

2- Sur la chaîne Dailymotion :

3- Sur la chaîne Vimeo :
et bientôt le iTunes pour s'abonner au vidéocast.
Lancement de la chaîne Web TV PJB
04 juin 2011
Nous y sommes !
Je me lance dans le Videocast...

Il me reste beaucoup de travail pour finaliser tout cela, mais le lancement approche...

Pour commencer et avant de publier un Teaser (Ben oui, comme pour toute grande production et en bon marketeur, je vous prépare un lancement) voici le logo que je viens de créer pour le lancement de mon vidéocast :

Social Super Ego
03 juin 2011
Préambule : 
L'agence de communication Proximity BBDO a réalisé un livre blanc "Séduire le social super ego" avec comme objectif d'évangéliser les annonceurs sur les réseaux sociaux en allant plus loin que la simple accumulation de fans et de followers.

Dans leur introduction une phrase m'a particulièrement marquée par sa justesse "Se définir soi même dans cet espace public en réseau exige une approche neuve et la maîtrise d'une série de tactiques de survie pour se faire entendre, se faire voir, pour ETRE".

Pourquoi "Social super ego" :
L'agence Proximity BBDO s'appuie sur Freud. Ce concept psychanalytique s'appui sur trois instances de la personnalité : le "Ca", le "Moi" et le "Surmoi" :

  • Ca : il est le lieu où éclosent les pulsions, la libido...; il est totalement inconscient. Il connait ni normes, ni réalité et ne connait que un seul objectif : le plaisir. Il lutte en permanence avec le Surmoi.
  • Moi : c'est la raison et le narcissisme; il est a la source des mécanismes de défense inconscients. C'est un peu la jonction entre le "Ca" (satisfaction des pulsions) et le "Surmoi" (en tenant compte des exigences du réel).
  • Surmoi : c'est un peu la barrière de sécurité, il est le garant des interdits sociaux permettant au sujet de vivre en société


C'est un peu le combat de l'estime et de l'intime; comment gagner en estime (satisfaire son public, "être dans le coup", avoir un max d'amis...) tout en préservant son intimité (avec la censure et le filtrage de la moindre menace de sa réputation). hypervigilance

De nombreux sujets sont traités : la culture de la mise en scène sociale, l'art et la manière de soigner son image, le personal branding, comment approcher et séduire le social super ego...

L'agence a réalisé une application Facebook ainsi qu'une petite vidéo :
Réussir grâce aux réseaux sociaux
03 juin 2011
Préambule :
Bon d'accord ma soeur en est l'un des auteurs... mais tout de même !
Voici un ouvrage qui "tombe à pic" alors que les Viadeo, LinkedIN et autres réseaux sociaux font de plus en plus partis de notre quotidien, est plus que le bienvenue.

On Line et Off Line :
La véritable force de l'ouvrage est de traiter à la fois les réseaux sociaux digitaux, mais également les réseaux dit Off Line (La cartographie de l'ensemble des réseaux est extrêmement bien vu).


Opportunités et Pièges :
Il y a des conseils pour ne pas se faire "plumer" (oui, il est vrai qu'il y a beaucoup de miroirs aux alouettes !). A moins de 10€, ce livre de 175 pages est éclairant et est compréhensif de tous (La publication chez Larousse doit y être pour quelque chose).



J'en profite par ailleurs pour vous faire partager cette prise d'image réalisée par Jérôme BONDU (trop courte à mon goût...) des deux auteurs : Michelle JEAN-BAPTISTE et Hervé LASSALAS :
Eloge de l'optimiste; Un livre a lire absolument !
01 juin 2011
Bernanos écrivait "La seule différence entre un pésimiste et un optimiste, c'est que l'optimiste est un imbécile heureux. Le pessimiste, un imbécile malheureux"


Philippe GABILLIET (un post précédent sur un cours sur "La chance") me rend assez admiratif; professeur émérite, esprit brillant... bref quelqu'un à voir, lire et écouter.


Ce dernier à écrit un livre aux éditions Saint-Simon "Eloge de l'optimiste. Quand les enthousiastes font bouger le monde" :
La présentation de l'éditeur :
"A l'heure où la morosité, le cynisme et le renoncement n'en finissent plus de faire la une des médias et d'alimenter les conversations de comptoir, il devient urgent de remettre à l'ordre du jour l'antidote n° 1 à tous les désespoirs : l'optimisme. Les chercheurs en psychologie et en médecine ont depuis longtemps démontré l'impact puissant de ce trait de caractère sur notre énergie vitale, notre goût de vivre, notre relation aux autres, mais aussi notre santé et notre longévité. Or l'optimisme est le contraire de la naïveté candide avec laquelle on le confond parfois. C'est une attitude de l'esprit positive mais exigeante, qui possède ses propres règles qu'il faut apprendre à connaître et à utiliser de façon à en tirer le meilleur profit. Dans son Eloge de l'optimisme, Philippe Gabilliet nous invite à redécouvrir cette merveilleuse capacité présente en chacun de nous, à en comprendre la nature et le fonctionnement afin de la réintégrer de façon efficace et durable dans notre vie personnelle ou professionnelle, et de cultiver notre capacité à déclencher autour de nous des événements positifs et porteurs d'opportunités nouvelles. À la fois art de penser, art de ressentir, art de communiquer et art de décider, l'optimisme est dès à présent appelé à devenir l'art de vivre du XXIe siècle !"

Biographie de l'auteur :
"Philippe Gabilliet, 52 ans, docteur en Sciences de gestion et diplômé de Sciences-Po Bordeaux, est spécialiste de la motivation et des stratégies mentales de la réussite. Il enseigne depuis plus de quinze ans la psychologie et le développement professionnel à l'ESCP Europe (Paris). Il est l'auteur de Se former soi-même. Les outils de l'autoformation (ESF, 1997), Savoir anticiper. Les outils pour maîtriser son futur (ESF, 1999) et Les Conduites d'anticipation. Des modèles aux applications (L'Harmattan, 2008)."

Conférence "Eloge de l'optimisme" :
Conference Eloge de l'optimisme - Philippe... par coach-michel
A retenir :
Philippe Gabilliet identifie 4 typologies :
1- Optimiste de but : Je vais réussir
2- Optimiste de chemin : ... et en plus cela sera facile !
3- Pessimiste de but : Je vais échouer
4- Pessimiste de chemin : ... et en plus je vais souffrir !

Les Français seraient d'après Philippe Gabilliet des pessimistes de but et optimiste de chemin; "on va échouer mais on se sera bien bien marré" ou en version Grandes Ecoles ou ENA : "on n'aura pas atteint l'objectif mais on aura appris des trucs"

Le "fou, dangereux" serait optimiste de but et de chemin, le "depressif" serait pessimiste de but et de chemin (cynisme, renoncement...).

L'idéal serait donc d'être un optimiste de but et pessimiste de chemin; optimiste mais pas dupe des difficultés qui arriveront à coup sûr.

Vivre en optimiste répond à plusieurs règles (basé sur l'analyse de Christophe André) :

1- Ne pas chercher à changer l'autre
2- Ne pas chercher en tout point la perfection
3- Ne pas passer son temps à ressasser le passé

Il nous parle de Max Jones, cet adolescent de 12 ans qui a choisi de ne diffuser que des bonnes nouvelles en qualité d'apprenti-journaliste et qui écrit sur son site internet "Le bonheur est un objectif, pas un acquis".

Une fois encore, je ne serais que trop conseiller la lecture de cet ouvrage.
L'optimisme se travail.
le tournis des chiffres...
31 mai 2011
Amoureux de la statistique, des chiffres ou d'autres données... voici un site internet qui va vous ravir :

Ce dernier se découpe en 8 sections :
1- Population

2- Gouvernement (au sens dépenses) et Economie

3- Entreprises et Média

4- Environnement

5- Alimentation

6- Eau

7- Energies

8- Santé

Le grand intérêt de ce site Internet est que l'ensemble des données sont misent à jour en temps réel.
Ce qu’il faut retenir de l’e-G8 !
31 mai 2011
Tout d’abord, je tenais à souligner l’initiative de France Télévision, qui a mis en place un site dédié à cet évènement :
Ce site Internet dédié permet de suivre les interventions lors de ce forum qui a eu lieu ces 24 et 25 Mai.
Je vous invite a le parcourir et à suivre l'ensemble des intervenants. C'est à la fois instructif et permet de se faire une bonne idée des problématiques.

Mes trois interventions préférées sont :
1- Yochai Benkler :
Ce dernier est professeur de droit à Harvard et est une référence dans l'Internet. Il résume assez bien les problématiques de l'eG8 :

2- Mark Zuckerberg :
Le PDG de Facebook revient sur l'impact de l'Internet sur les révolutions arabes :


3- Paul Jacobs,  Craig Mundie, Michel De Rozen:
Le PDG de Qualcomm (Paul Jacobs), le Chief Research de Microsoft (Craig Mundie) et le PDG d'Eutelsat Communications ont fait de la prospective : A quoi ressemblera l'Internet de demain.
Portraits d'Entrepreneurs
31 mai 2011
Decideurs TV et Challenges mettent à disposition depuis la fin Mars une série de portraits de grands entrepreneurs français.

Le thème qui s'inspire de Saint-Exupéry, reprend le "dessine moi un mouton pour réaliser des portraits d'entrepreneurs français de la High Tech.

Mais Decideurs TV n'est pas a son coup d'essai. En effet il ne s'arrête pas aux entrepreneurs (je vous communique mon préféré pour chacune des thématiques) :

1- Portraits d'entrepreneurs :
Marc Simoncini - PDG de Meetic

2- Les décideurs de l'innovation :
Les décideurs de l'innovation par DECIDEURS TV


3- BOSS BIG BOSS :
Comment je cultive mes réseaux par Nicolas Bauer – Michael Page



4- Les décideurs de la Finance :
Les enjeux de l'entreprise familiale par Valerie de Marsac - JeanetAssocies


5- Les décideurs du marketing digital :
Un cours sur la chance !
31 mai 2011
Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai trouvé ce cours donné par Philippe GABILLIET, Directeur de L'European Executive MBA de l'ESCP-EAP, d'une justesse incroyable.

4 postures :
  • Vigilance : de la curiosité. Eviter la routine, car c'est le pire ennemi des opportunités
  • Networking : se constituer un réseau (pas seulement un carnet d'adresse), c'est à dire celui qui créer un lien entre les autres.
  • Apprendre de ses revers : les grands succès sont parsemés d'échecs. Il faut donc savoir rebondir.
  • Anticipation : être en éveille et disposer d'un projet d'avance.

Comme quoi, la chance, cela se provoque.
Une application iPad bien ficelée !
31 mai 2011
L’internaute, comme le citoyen (où l’inverse puisque c’est le même !), constate régulièrement le fossé qui sépare nos politiques de la technologie et plus particulièrement de l’Internet.

La photo de l’arrivée du PDG de Facebook dans la cours de l’Elysée est pour moi assez démonstrative de décalage (certes c’est un peu « cliché », mais illustre parfaitement mes propos) :

Mais là, j’avoue avoir été particulièrement impressionné par la réalisation d’une application iPad par la Présidence Française du G8/G20 qui a eu lieu à Paris les 24 et 25 mai 2011.

Voici une manière totalement high-tech de découvrir les chiffres clés de l’économie numérique dans l’ensemble des pays du G20.

Lien de l’application ici : 

Didactique, interactive, tout en 3D… on fait simplement tourner le globe terrestre 3D et en touchant un pays, il est possible d’afficher des données relatives à sa population, aux taux de pénétration de l’Internet, ainsi que des réseaux sociaux…

Voici une vidéo de démonstration du site http://www.vipad.fr/ :

Et si le futur était… le client !
31 janv. 2011
L'évolution du métier de commerçant pourrait paraître complexe à la lecture des néologismes et des dernières "tendances" du marketing : 360°, m-commerce, commerce ubiquitaire, multi canal, cross canal, web 3.0…
Mais comme souvent, cela se résume à du bon sens (ce qui ne signifie pas que la mise en oeuvre soit facile) :






- apporter le meilleur service et/ou produit
- avec le(s) meilleur(s) conseils
- avec la plus forte personnalisation possible
- avec le meilleur rapport qualité/prix
- dans les meilleurs délais
- à n'importe quel moment
- où que soit le client

Nous sommes tous au service du client :
Ceci étant dit, il faut pouvoir mettre en oeuvre ce bon sens. La technologie nous aide beaucoup en cela (off line, web, téléphonie mobile, RFID…) mais ne fait pas tout.

Tout d'abord, il est important que l'ensemble du personnel de l'entreprise soit conscient de participer à la satisfaction du client et de son(ses) besoin(s).

Prenons un exemple très "terre à terre" mais qui illustrera parfaitement mon propos :
- Nous sommes dans une grande surface alimentaire
- le marketing a réalisé un superbe travail de communication pour faire venir le chaland
- les merchandiseurs ont fait des merveilles pour optimiser les linéaires
- les acheteurs ont réalisés des prouesses pour obtenir le meilleur coût
- le consommateur trouve exactement les produits qu'il souhaite et avec les bons prix
- le magasin est propre, bien éclairé, avec une bonne circulation
- la musique est juste comme il faut
- mais voilà qu'arrivé à la caisse, la caissière fait la "tête" et se montre peut avenante...
voilà les efforts de l'ensemble d'une entreprise qui ne sont plus efficace… juste pour un seul de ses salariés. 

Vous pouvez reprendre l'ensemble de la liste, rendre la "caissière" souriante, accueillante et chaleureuse… mais "détériorer" un autre élément et vous aurez le même résultat : un client insatisfait qui ira certainement à la concurrence.

Donc, avant d'aller plus loin dans ce qui peut être le futur… il faut être sûr que chaque membre de l'entreprise comprenne qu'il porte en lui un morceau de la satisfaction du client.

Tout, tout le temps, n'importe où et tout de suite !
Les outils de communication moderne, permettent aux commerçants de pouvoir interagir en permanence avec le client en tous lieux et à tout moment.
C'est ce que l'on appel le u-commerce ou encore le commerce ubiquitaire. Avec la perspective a termes de permettre aux clients d'y passer un minimum de temps; celui de seulement passer la commande. Car nous satisferions les besoins du client avant même qu'il puisse les exprimer et donc à fortiori passe du temps à chercher à y répondre.


Reprenons un instant le "bon sens" exprimé en tout début de "post" :
- apporter le meilleur service et/ou produit
  • réaliser des études marketing pour bien étudier le couple marché/produit et surtout écouter, écouter et encore écouter le client
  • être innovant et chercher sans cesse a satisfaire la demande

- avec le(s) meilleur(s) conseils
  • toute personne en contact avec le client doit avoir de cesse de "sourire", d'être à "l'écoute" et chercher à satisfaire le client
  • la mise en place d'un CRM est vital pour centraliser l'ensemble des points de contacts avec le client (rien de pire pour un client, d'être obligé de répéter sa problématique lorsque l'on change d'interlocuteur…)

- avec la plus forte personnalisation possible
  • tout mettre en oeuvre pour avoir une relation dite "one to one" avec le client; il n'est jamais plaisant de se sentir un numéro parmi d'autres
  • l'enrichissement d'une base de données relationnelle est vitale pour que l'ensemble des caractéristiques d'un client - ce qui fait qu'il est unique - puisse être disponible via le CRM à l'ensemble des salariés qui sont au contact avec le client

- avec le meilleur rapport qualité/prix
  • cela ne signifie pas être le moins cher (sinon la marge serait un mot qui ne signifierait plus grand chose) mais de lier le prix du produit à sa qualité et également à la qualité du service que l'on y met autour (conseils, professionnalisme, garanties, livraison, SAV, accueil…)
  • ne pas se focaliser uniquement sur les 2 P du Mix (Produit et Prix). Prenons un exemple : pourquoi un consommateur choisit Darty, qui ne vend pas des produits différents de ses concurrents et ne réalise pas de "discount" ? Son secret : sa "petite camionnette" qui rassure le consommateur sur l'après-achat ! Car l'après-vente, c'est déjà de la pré-vente !

- dans les meilleurs délais
  • démultiplier les choix pour le client (livraison à domicile, au bureau, par coursier, par relais-colis, sur le lieu de vacances…). Rien de plus agaçant pour un client de se sentir "contraint" (la livraison étant la dernière étape… un peu comme la caissière… il faut donc y apporter un soin particulier).
  • meilleurs délais ne signifiant pas forcément plus vite que l'éclair (c'est un des éléments mais loin d'être suffisant). En effet, le client souhaite bien entendu être livré rapidement mais surtout sans contrainte : a quoi cela sert d'être livré le lendemain matin pour une commande passé le soir, si vous n'êtes pas disponible sur le lieu de la livraison ? où si le service de livraison est catastrophique (livreur peu aimable, colis détérioré…)

- à n'importe quel moment
  • rien de pire que de s'entendre "nos bureaux vous accueillent…" en dehors des heures où le client appel ! Il faut donc adapter les structures de l'entreprise pour permettre d'accueillir à tout moment le client.
  • Prenons un exemple; j'ai reçu un produit, mais il ne marche pas ! Je suis donc - par définition - insatisfait, voir "furieux"… et j'aimerai régler cela au plus vite. Mais, l'entreprise n'est pas ouverte, le site internet est tellement complexe qu'il faut des heures pour trouver son chemin… Vous connaissez déjà la suite : le client est définitivement "furieux" et est déjà à la concurrence.
  • les outils moderne et la mondialisation nous permettent de pouvoir être disponible pour nos clients quel que soit le jour et quelle que soit l'heure : plateaux d'appels aux quatre coins du monde permettant de répondre 24h/24, site internet clair, fonctionnel et intuitif...

- où que soit le client
  • dans la rue : la téléphonie mobile nous permet de le suivre, de le joindre ou de lui permettre de nous joindre, l'affichage en 4x3 nous permet de créer du lien (que l'on va pouvoir coupler avec le RFID a du contenu supplémentaire, où nous permettre de le diriger vers la boutique la plus proche…)
  • Bureau ou maison : le site Internet, le catalogue, le téléphone sont autant d'outils nous permettant d'interagir avec le client
  • A cela s'ajoute tous les autres médias : TV (lorsqu'il est dans son canapé), Radio (lorsqu'il est dans sa voiture), iPad (là le client peut-être a peu prêt partout…)
Le cross-canal ou multi-canal prend ici tout son sens; même si la difficulté du marketeur est de doser, de manière la plus rentable et la plus efficace possible, le mix média pour chacun des clients dans une relation personnelle (one to one).

Multi/Cross canal & u-commerce :
Bien entendu, le monde avant, c'était plus simple ! (j'aime ce petit côté… "vieillot" de cette phrase) :
Il y avait les inconditionnels des magasins, il y avait ceux qui ne juraient que par la vente à domicile, d'autres par VPC, puis ceux du tout on-line…

Mais tout ceci n'est que le passé - si tant est que ce dernier exista- car aujourd'hui le client est multi formes. Il n'y a que les expert dans un domaine pour vouloir choisir entre le off et le on… le client lui veut les deux, voir même plus…

Lors d'une conférence au salon e-business, j'ai gouté avec une grande délectation (pour mémoire, de nombreuses personnes sont partis avant la fin… c'était pas assez "tendance" et surtout la vérité sortait de la bouche de l'intervenant, ce qui devait gêner !) la présentation animée par le nouveau PDG de Redcats. Ce dernier, en quelques slides brossait un constat sans complaisance du e-commerce en particulier et du commerce en général.

Ce qui a retenu mon attention :
- "nous avons arrêter de nous poser la question de "faut-il encore faire du catalogue ?". Il serait tant d'arrêter d'essayer d'arrêter et de constater que cela ne marche pas lorsqu'on essaye"

- l'avenir de nos métiers passe par notre présence dans l'ensemble des canaux : on, off, tablettes, la rue… (la vidéo d'à peine 5 minutes présentant l'avenir stratégique du groupe Redcats m'a littéralement impressionnée : elle décrivait visuellement l'apport du multi canal et du commerce ubiquitaire)

- "l'avenir de nos sociétés passent par un développement rentable"; cela paraît évident, mais dans l'univers du on-line, j'avoue que la précision me paraissait importante

- "ce développement passe également par une démarche "produits" innovante : avoir ce que les concurrents n'ont pas pour éviter de "se battre comme des chiffonniers sur les prix"
Ce nouveau PDG du groupe Redcats vient de Vivarté (André, Halle aux chaussures, Naf Naf, Minelli, Caroll…) et à présenté les choses de manière inattendue et assez pertinente pour moi : "moi qui vient de la distribution, lorsque l'on a un magasin physique, l'on dispose d'un emplacement. Cet emplacement, génère naturellement un flux de visiteurs. Alors que sur Internet, il faut payer l'ensemble du flux, sinon il y a personne".

J'avais eu l'occasion, juste avant cette conférence, d'assister à une présentation (séminaire La Poste) du directeur marketing de France Loisir, qui expliquait (nous avions, tous les directeurs marketing de l'assistance cru vivre un "coming out") que France loisir avait essayé d'arrêter le catalogue sans succès.

Pourtant, la méthodologie employée était pour ma part excellente :
- France Loisir a identifié les acheteurs qui passent leurs commandes uniquement sur Internet

- Ils les ont appelés par téléphone pour leur demander si le "désabonnement" du catalogue était un frein

- un trimestre plus tard; 90% de ceux ayant accepter le désabonnement ne commandaient pas (sachant que pour faire partie du club France Loisir, il faut contractuellement acheter 3 livres chaque trimestre…), alors que ceux ayant conservé leur abonnement, étaient 90% a commander

- conclusion : France Loisir route à l'ensemble de leur base le catalogue, chaque trimestre
- sachant qu'une autre étude de leur part montre que les acheteurs web sont plus infidèle que ceux achetant en magasin (j'ai apprécié la précision de mon collègue de France loisir, qui expliquait que si il vidait trop les magasins physique… la rentabilité ne serait plus là, car un emplacement physique… cela a un coût fixe).

Ces deux exemples, illustrent à merveille, que baser tout sur un seul canal n'est pas pertinent. Il faut plus que jamais multiplier les contacts (pas les multiplier, pour les multiplier. Mais utiliser le bon canal, pour la bonne communication). Le catalogue doit renvoyer au web qui doit renvoyer au magasin, qui lui même renvoi au téléphone ou au catalogue…

Une enquête de Dia-Mat et Nouveau monde DDB, démontre que 90% des acheteurs sur un site son clients des magasins de l'enseigne. Les sites contribueraient donc davantage à fidéliser au point de vente. Cette enquête démontre également que le taux de concrétisation des sites marchands est bien inférieure à celui des magasins.

On oublie souvent, que nous même, nous sommes des clients. Il suffit de voir comment nous fonctionnons :
- Internet : permet de comparer, de se "balader", de disposer d'informations… à n'importe qu'elle heure du jour et de la nuit et cela sans se déplacer. Le bonheur en sommes; on peut faire cela en "pyjama" et à 3 heure du matin. Avant, il fallait "sortir" dehors dans des horaires ouvrées pour le magasin. Sachant que du coup, l'offre nous paraissait restreinte : sauf les très courageux prêt à faire des kilomètres et à y passer tous leurs week-end.

- Magasin : permet de "toucher" le produit (cela a l'air idiot, mais en fait, non). De disposer de vendeurs permettant des compléments d'informations et des conseils qui paraissent "moins marketés".

- Catalogue : permet des mises en situation sympathique. Permet de s'y retrouver plus facilement que sur un site Internet. Se compulse facilement à plusieurs (internet est une activité qui se pratique globalement seul).

Une phrase du PDG de Redcats me revient également à l'esprit : "le problème d'Internet pour les adolescentes, c'est que l'on ne peut pas faire de shopping avec les copines", un catalogue et un magasin, si !"

Les moyens de lutter contre la procrastination et de structurer la sérendipité du client :
1-Lutter contre la procrastination :
La procrastination est cette maladie tellement humaine, qui consiste a remettre au lendemain ce que l'on peut faire le jour même. Appliquée au commerce, la procrastination "atteint" les clients, lorsque ces derniers réfléchissent (l'achat d'impulsion n'ayant pas fonctionné) et repoussent leurs achats à plus tard (en général, lorsqu'il y a procrastination, il n'y a plus achat).

Le multi-canal et le commerce ubiquitaire, en multipliant les points de contacts "intelligent" (je préfère préciser, sinon le trop plein de communication sans objectif et sans la définition d'une stratégie n'a aucun sens, hormis celui de "noyer" le client et l'obliger à se désabonner).

2- Augmenter la sérendipité :
La sérendipité est la capacité de trouver quelque chose sans que nous l'ayons vraiment cherché. La sérendipité est appelé par les anglo-saxons Wilfer "what was i looking for ?" : mais qu'est-ce donc que je cherchais ?

Pour un commerçant la traduction pourrait être de montrer au client ce qu'il n'était pas conscient de chercher.

Et là, le rapprochement avec le commerce ubiquitaire prend tout son sens. Au marketing d'organiser cette sérendipité par un profilage précis, permettant de faire se rencontrer l'offre et la demande de manière instantanée et "naturelle". 
"Everywhere" : LBS, rich média, mobile application, blogs, m-marketing, vidéos...
"Near to me" (10-100m) : Localisation, réalité augmentée, bluecasting, flash-code, reconnaissance d'images...
"Next to me" (50 cm) : Ticketing, contrôle d'accès, paiements mobiles via NFC (Near Filed Communication)... 


Pour voir la présentation du PDG de Redcats, Jean-Michel Noir (à partir de la 46ème minute) :
Parution d'un second ouvrage sur le e-business
18 oct. 2010
Je suis heureux de vous présenter un deuxième ouvrage auquel j'ai participé : Développer son activité E-commerce.


Après l'ouvrage "Marketing On-Line : Guide Pratique et Juridique" aux Editions Eyrolles-Editions Organisations, cet ouvrage aux éditions Nathan - Les Echos, présente sous la forme d'une quarantaine de fiches pratiques, les différentes étapes permettant de mettre en oeuvre une activité e-commerce.


Vous le trouverez ici :
Fnac
Revue Banque Librairie
Amazon
Le Capitalisme « Cognitif »
12 août 2010
Préambule
Le titre du blog est « Marketing, Commerce et Economie » mais pas un seul post sur ce que l’on appel la Macro ou la micro économie ! Je vais donc remédier a cette terrible injustice en faisant mon premier post sur l’Economie.

Définitions
Pour mieux appréhender le concept de capitalisme cognitif, reprenons la définition de ces deux mots.
Capitalisme : ce mot est dérivé de Capital, qui est l’ensemble de biens et de richesses accumulés et qui permettent la production de nouveaux biens et revenus. 

Cette définition est par « définition » restrictive puisqu’il faudrait prendre en compte l’historique  mais également ces différentes notions (Economique, Social, Symbolique…). Je recommande à ce sujet la lecture des œuvres du sociologue Pierre Bourdieu qui ajoute justement à l’unique notion « Economique », la notion « Culturelle », « Sociales » et « Symbolique » au capitalisme. 

Pour illustrer cet apport, prenons l’exemple d’un individu qui « collectionne » les titres universitaires (DEA, DESS, Doctorat…) ; ce dernier dispose donc d’un capital non-économique mais qui lui permettra d’obtenir une position sociale, qui par effet de ricochet lui permettra d’obtenir du « capital » économique. Pierre Bourdieu ne met pas dos à dos « Economie » et « Culture », il les associe pour expliquer l’organisation de l’espace social :

Pour éviter de digresser de nouveau je vais m’arrêter là sur Pierre Bourdieu (ce fera l’objet d’un autre post… sur l’apport qu’il donne au marketing avec ce qui pour moi – et pour chaque marketeur normalement – complète « Homo œconomicus » : « l’habitus »

Internet : devons-nous être paranoïaque ?
12 août 2010
Préambule 

Nous n’en n’avons pas terminé avec la Business Intelligence, mais après les articles précédents (quoi que celui sur les graphiques et illustrations vous prépare déjà à la représentation des données et autres Dashboard et Scorecards…), l’idée de faire un focus sur les données (j’écrivais dans Business Intelligence Part 2 : « l’information c’est le pouvoir ! ») et plus particulièrement les données personnelles me paraissait être une évidence.

Bon, d’un côté nous nous éloignons de la Business Intelligence, mais d’un autre côté nous nous interrogeons sur l’usage et la « confidentialité » de ces fameuses données et verrons également les problèmes que cela pourrait engendrer, dans un futur proche – pour les marketeux – de faire face à « l’hétéronymat ». 

La plus importante base de données du monde : Internet

Vous le savez déjà, mais le monde a changé !

Oui, avant l’information était compartimenté, parcellaire, public et privée. Aujourd’hui, le réseau et bientôt le « Cloud » (encore un article en perspective !) permettent de disposer d’informations complète et publique sur les personnes.

Prenons un exemple, qui permettra d’illustrer parfaitement mon propos :

· Paul vient de fêter ses 30 ans (profil Facebook)

· Il travail à Paris dans une banque en qualité de chargé de clientèle (profil Viadeo)

· Il supporte pas très bien l’alcool (les photos sur Flickr et les posts sur le mur Facebook le prouvent)

· Il est un audiophile – il adore l’opéra… surtout ceux de Mozart et dispose d’une installation plutôt haut de gamme (son email apparaît dans les commentaires d’un Forum spécialisé home.cinema-fr.com)

· Il vit dans un appartement à la décoration plutôt colorée (Flickr et Picassa) mais avec une immense terrasse assez verdoyante (Google Maps et la fonction « Street View ») et a un chien (un teckel qui s’appel Toby)

· Il joue de la guitare (une vidéo YouTube nous permet de le constater) avec ses amis (que l’on retrouve sur copaintd’avant et Facebook)

· Il a du mal a conserver une relation amoureuse stable (Twitter, Facebook et son blog)

· Il n’aime pas beaucoup son travail (la lecture de son blog est éloquant !)

· Il aime lire des policiers et à l’air tenté par la médecine parallèle (whichlist Amazon)

Cette petite histoire pourrait vous paraître exagérée… et pourtant il n’en ai rien ! Je vous invite à lire l’article réalisé par le magazine Le Tigre sur ce sujet… c’est édifiant en plus d’être bien écrit.

Avant, pour disposer de ces informations, il aurait fallu que Paul nous les communique. Aujourd’hui en saisissant son prénom et son nom sur Internet (Bien heureux les Durand et Dupont !) n’importe qu’elle personne dispose d’une mine d’informations – plus ou moins privée et plus ou moins gênante pour la personne concernée – que Mc Carthy, la Stasi ou le FSB n’auraient jamais pensées possible d’obtenir.

Et là, nous parlons d’informations qui sont mis en ligne par la personne elle-même. Mais lorsqu’il s’agit de tiers, cela peut-être encore plus gênant encore (si si, c’est possible…).

Que le tiers soit de son entourage privé ou professionnel ou encore que ce tiers soit l’Etat lui même.

Par exemple ces cas (rapport 2009 de la CNIL) :

- Monsieur X, ancien militaire à la recherche d’un emploi a eu la mauvaise surprise de découvrir qu’il était qualifié de «bastonneur» sur un blog d’anciens élèves de son lycée. Il a fait savoir au contact de ce blog qu’il avait adressé une plainte à la CNIL et qu’il souhaitait exercer son droit d’opposition conformément à l’article 38 de la loi Informatique et libertés. Il a finalement obtenu gain de cause. 


- Monsieur et Madame B. découvrent sur internet que le module «Street View» de l’application «Google Maps» permet d’accéder à des vues de leur domicile. Ils sont stupéfaits de constater que ce service de Google diffuse des vues de l’intérieur de leur propriété sur lesquelles on aperçoit leur fille âgée de quatre ans en sous-vêtements. Considérant ces vues comme attentatoires à leurs vies privées et dangereuses pour la sécurité de leur fille, Monsieur et Madame B. utilisent le formulaire mis en place par Google pour demander leur suppression. N’obtenant pas satisfaction, ils saisissent la CNIL qui intervient directement auprès de Google France. Google indique en réponse que les vues concernées ont été supprimées. 


Prenons le cas édifiant de Wendy Whitaker, mis en lumière par The Economist ; cette jeune américain de 30 ans est fichée depuis 14 ans pour corruption de mineur : à 17 ans, elle avait été surprise en train de faire une fellation à un camarade de classe de presque 16 ans (c’est le presque qui qualifie la corruption de mineur… elle attendait 3 semaines et ce n’était plus un mineur.).

Elle écope donc de 5 ans avec sursis avec mise à l’épreuve et par là même est donc fichée au registre des délinquants sexuels pour le crime de sodomie – qui en droit américain désigne tout acte sexuel n’impliquant pas la procréation. Certes, la Cour suprême des Etats-Unis d’Amérique a modifiée la loi en 1998 afin d’autoriser les fellations – qui pour rappel étaient interdites même entre époux ! – mais comme la loi n’est pas rétroactive… elle reste donc fichée… à vie !

Comme un malheur n’arrive jamais seul, un juge découvre que la maison qu’elle venait d’acheter avec son mari était à proximité d’une église qui occasionnellement faisait garderie… les obligeants à déménager ! La police faisant une ronde et ne la voyant plus dans sa maison on donc lancé un mandat d’arrêt contre elle et l’on interpellé chez sa mère et elle risque maintenant entre 10 et 30 ans de prison pour ne pas avoir prévenue qu’elle avait déménagée !

Cet exemple montre la problématique de l’accessibilité facilitée par Internet des données concernant les personnes.

Bien entendu vous me direz… « C’est les USA et pas la France ! ».

Alors disons oui, car ces informations ne sont pas accessible par tous et nous sommes « sourcilleux » de notre vie privée (l’expérience Edvige - Acronyme d’Exploitation Documentaire et Valorisation de l’Information Générale - en est une illustration parmi d’autres, puisque ce dernier aurait permis de ficher notamment les mineurs susceptibles de porter atteinte à l’ordre public dès l’âge de 13 ans.

De plus ce dernier comportait l’état civil, les adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électronique, ainsi que les « signes physiques particuliers et objectifs, photographies, comportement, déplacements, relations, opinions politiques et religieuses, appartenances sexuelles, ethniques, syndicales et associatives des personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ») mais également non, à la fois, car même si le fichier Edvige a été retiré les forces de l’ordre disposent d’un quarantaine d’autres fichiers (déclarés !).

Sans tomber dans le catastrophisme – depuis que l’homme a appris a écrire, il fait des « fiches » - le problème est à mon sens ailleurs : le fichiers n’est pas le problème, c’est la personne qui le remplit et qui s’en sert ; donc l’homme ! Richelieu ne disait t-il pas « Avec deux lignes d’écriture d’un homme, on peut faire le procès du plus innocent ».

L’information est abondante au sein de la police, de la gendarmerie et des autorités judiciaires grâce notamment à CHEOPS (Système de Circulation Hiérarchisée des Enregistrements Opérationnels de la Police Sécurisés) qui fédère et donne l’accès à différentes applications de police :

- STIC (Système de Traitement des Infractions Constatées) : 37 millions de procédures, 38 millions d’infractions, 6 millions d’individus mis en cause, 29 millions de victimes, 10 millions d’objets… STIC fusionnera bientôt avec JUDEX de la gendarmerie Nationale (système JUdiciaire de Documentation et d’EXploitation)

- FVV (Fichier des Véhicules Volés)

- FPR (Fichier des Personnes Recherchées)

- FRG (Fichier des Renseignement Généraux)

- FNT (Fichier National Transfrontières)

- FBS (Fichier des Brigades Spécialisées)

- FIT (Fichier Informatisé du Terrorisme) :

- FNFM (Fichier National du Faux Monnayage) :

- FNAEG (Fichier National Automatisé des Empreintes Génétique) :

La gendarmerie avec son système JUDEX contient :

- FPNE (Fichier des Personnes Nées à l’Etranger) : 7 millions de personnes

- Fichier de suivi des personnes faisant l’objet d’une rétention administrative qui fusionnera avec le fichier ELOI

- Fichier de la batellerie : 52 000 fiches

- FAR (Fichier Alphabétique de Renseignement) : 60 millions de fiches !

La police et la gendarmerie partagent déjà aujourd’hui les fichiers suivants :

- FAED (Fichier Automatisé des Empreintes Digitales) : 3 millions d’individus. J’ai découvert par ailleurs que les Chinois utilisaient les empreintes digitales dès le Ve siècle…

- ELOI (Etrangers en situation Irrégulières)

- FPR : voir plus haut

Sans compter les autres types de fichiers comme le fichier FPA (Fichier des Passagers Aériens), Passeport Biométrique, CEL (Cahier Electronique de Liaison), SALVAC (Système d’Analyse et de Liens de la Violence Associée au Crime), FTPJ (Fichier de Travail de la Police Judiciaire), FIJAIS (Fichier Judiciaire National Automatisé des Auteurs d’Infractions Sexuelles), FNPC (Fichier National des Permis de Conduire), FNI (Fichier National des Immatriculations), FICOBA (FIchier national des COmptes Bancaires), FNCI (Fichier National des Chèques Irréguliers) ou encore Cristina (Centralisation du Renseignement Intérieur pour la Sécurité du Territoire et les Intérêts Nationaux) qui est classé « secret défense » puisqu’utilisée par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) et qui en plus de disposer de données personnelles sur les personnes fichées, détaillerait leurs proches et leurs relations et n’est pas soumis à la CNIL. Cristina a d’ailleurs une petite sœur au sein de la DR-PP (Direction du Renseignement de la Préfecture de Police) qui se nomme GESTEREX (GEStion du TERrorisme et des Extrémismes à potentialité violente).

Rien qu’avec le FAR (Fichier Alphabétique de Renseignement) avec ces 60 millions de fiches… il est donc évident que vous comme moi y sommes présent ! Un rapport très intéressant à lire sur les différents fichiers de renseignements donne un éclairage sur ces éléments.

Car la facilitée d’accès permet tout de même de disposer d’informations dites « sensible » ; demandez le casier judiciaire de quelqu’un d’autres n’est pas extrêmement compliquée… même si cela n’est que le bulletin N°3 !

Pour vous prouvez que le cas de Madame Wendy Whitaker peut arriver dans notre pays, voici quelques petites histoires racontées par la CNIL dans son dernier rapport annuel :

- Monsieur M., 28 ans, avait suivi une formation d’agent de sécurité incendie et avait été recruté par une société de sécurité et de gardiennage. Après un avis défavorable du préfet à la suite d’une enquête administrative, il perd son emploi. Il était en effet enregistré dans le STIC en tant que mis en cause pour des faits de vols de véhicule et d’es- croquerie en 1998 et 2004. Les deux affaires avaient été classées sans suite pour infractions insuffisamment caractérisées, mais le fichier n’avait pas été mis à jour. À la suite des démarches de la CNIL, ces informations ont été effacées. 


- Monsieur B., 30 ans, avait été recruté par une compagnie d’aviation en septembre 2008. L’enquête administrative pour l’obtention d’un titre de circulation pour l’aéroport avait cependant révélé qu’il était enregistré dans le STIC en tant que mis en cause pour une atteinte involontaire à la vie datant de février 2004. Impliqué dans un accident de la route, Monsieur B. avait été reconnu non coupable et relaxé par le TGI de Paris en avril 2005. À la suite des démarches de la CNIL, les informations relatives à Monsieur B. ont été effacées du fichier de police judiciaire mais malheureusement l’emploi avait été pourvu entre-temps. 


- Monsieur J. devait être recruté par une société privée de sécurité. L’enquête administrative de la préfecture a révélé qu’il avait fait l’objet d’une procédure de violences volontaires. Il était enregistré dans le STIC en tant que victime, notamment pour ces faits de violences volontaires. À la suite d’une erreur, il avait aussi été enregistré en tant que mis en cause. À la demande du TGI, ces informations ont été supprimées du STIC, ce que la CNIL a pu vérifier. 


- Madame K, agente de sécurité, n’a pu être embauchée dans une société de sécurité car son nom figurait dans le fichier du Stic. Sachant que pour être agent de sécurité l’employeur doit disposer d’un agrément de la part de la Préfecture. Sa fiche ne répertoriait pourtant qu’une infraction à la loi relative aux animaux dangereux (elle promenait son chien sans laisse ni muselière). Infraction relevant d’une contravention de deuxième classe, qui n’aurait jamais dû donner lieu à signalement. Mais voilà elle n’a pas obtenue son agrément puisque fichée au STIC. 


Les exemples sont nombreux et parfois totalement ubuesque… vous en trouverez quelques uns dans un article très intéressant de l’Express

Donc si vous devez faire un travail demandant un agrément, une accréditation ou une enquête de moralité… donc agent de sécurité, magistrate, garde champêtre – ne riez pas ! -, gendarme, militaire, … n’oubliez pas de sortir votre chien avec une laisse, payez la pension alimentaire, n’ayez pas d’accident de la route… bref ne soyez pas dans un de ces fichiers (ce qui paraît difficile vu le nombre de fichiers et le nombre de fiches…).

N’oubliez pas qu’une enquête de moralité au final n’a pas exclusivement comme but de savoir si vous avez perpétré un acte délictueux ou criminel mais si vous avez adopté un comportement contraire à l’honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs. Nous passons donc de « acte » (des faits) à « comportement », ce qui augmente le champ des possibilités vous me l’accorderez.

Le problème : l’Homme ! 

Une fois encore, nous voyons que le fichier n’est pas à mettre en cause, le problème se situe bien entre le siège et l’écran d’ordinateur… un rapport de 2008 de la CNIL a constaté 83% d’erreur dans les fichiers policiers !

Dans le monde merveilleux et magique du « perfect world », les policiers, gendarmes et autres administratifs ne feraient pas de fautes de frappe en saisissant le nom d’un suspect ou en cochant « crime » ou « délit » au lieu de « infraction ». Sans compter qu’il ne faut pas qu’ils cochent « suspect » (ce qui ne signifie pas, par ailleurs « coupable »… mais bon !) au lieu de « victime ».

Nous avons pu le voir plus haut, depuis que le monde est monde, l’homme a toujours fait des « fiches ». La technique, lui permet juste d’aller plus vite et d’en gérer un plus grand nombre. Par effet de ricochet, comme c’est tout de même lui qui les renseigne, il fait –grâce à la technique – également beaucoup plus d’erreurs.

L’autre éléments mettant « l’Homme » au banc des accusés est l’usage qu’il souhaite en faire. Les fichiers de polices ne sont pas par essence (contrairement au casier judiciaire) là pour recenser les faits et les condamnations qui vous sont reprochés, mais de quoi vous êtes suspecter. Le problème est ici que l’on se base sur ce fichier pour donner – ou non – une accréditation… ce qui est un non sens absolu. La CNIL a découvert que plus d’1 million de personnes, blanchies par la justice, étaient toujours considérées comme suspectes dans les fichiers de police.

Pour illustrer que le problème ne vient pas de la technique et de ce qu’elle permet (le croisement de données) mais de l’interprétation qu’en fait l’Homme :

- Imaginons que vous soyez une adolescente se trouvant au fin d’une province perdue (ne pas y voir ici un Parisianisme déplacé…)

- Votre meilleure amie vous a trahit et vous recherchez sur Google comment l’empoissonner

- Mais après réflexion le désœuvrement est tel que vous vous mettez à recherchez à « comment se suicider »

- Tout cela parce que vous lui avez fait part des questions que vous vous posiez sur votre orientation sexuelle

- Vous disposez d’un compte google (gmail)

- Donc les recherches réalisées sur Google sont donc associées à l’adresse email

- Après des heures de pleures (bon ben quoi, c’est vrai à cet âge les glandes lacrymales ont un besoin d’être plus utilisées) vous vous ressaisissez et partez voir le nouveau film en 3D dans le cinéma le plus proche

Bon, voilà pour le contexte. Comment vous pouvez le constater, vous n’avez strictement rien fait de « répréhensible » par la loi. Vous n’avez strictement rien publié sur le Web (pas de chat, pas de blog, pas de Tweet…), pourtant vos états d’âmes, vos questionnements, vos préoccupations du moment sont dans la mémoire de Google.

Alors il est certains que lorsque Eric Schmidt, le patron de Google « pense qu'il faut faire preuve de jugeotte. S'il y a quelque chose que vous faites et que personne ne doit savoir, peut-être qu'il faudrait commencer par ne pas le faire. Si vous avez besoin qu'on respecte à ce point votre vie privée, le fait est que les moteurs de recherche – y compris Google – enregistrent et conservent des informations pendant un certain temps. Il faut bien réaliser que nous, aux USA, sommes soumis au Patriot Act et donc qu'il est possible que toutes ces informations soient mises à la disposition des autorités à leur demande. »

Euh… n’oubliez pas les recherches que vous venez de faire et qui sont associée à votre adresse email… et par voix de conséquence à votre adresse IP… Vous voyez bien qu’il n’y a d’un côté par grand chose à dire sur les données elles-mêmes mais bien sur l’usage que l’on pourrait en faire.

« Dis Papa, c’est quoi la vie privée ? » 
Cela pourrait être la prochaine publicité pour Candia. En effet, Internet redéfinit les contours de ce qui est « privé » et de ce qui est « publique ».

Prenons un exemple, nous faisions nos journaux intimes sur papier (que nous cachions sous le matelat… sic !) mais que nos parents pouvaient voir (là, c’est une question de « parents » pour ce qui est de lire ou de na pas lire…). Aujourd’hui les adolescents écrivent avec un clavier leurs journaux intimes, qu’ils publient sur Internet.

Cet exemple montre bien le changement de paradigme sur cet qu’est « l’intimité ».

Être « fiché » ou ne pas être ! 

Ce titre peut paraître provocateur, mais en fait ne l’ai pas. Il représente deux facettes qu’il faut prendre en compte :

- La première est le choix :

- La seconde est générationnelle :

Combat des Anciens contre les Modernes ? 

Nous vivons un problème générationnel ! Cette affirmation n’est pas péremptoire, elle se fonde sur une constations de différences importantes entre les générations X, Y et Z (Voir le post sur ce sujet).

Pour faire simple il y a d’un côté ceux qui ne sont pas nés avec la technologie (Les Baby Boomers et la Génération X) donc ceux que l’on pourrait appeler les « Anciens » et les « Digital Natives », donc ceux étant nés avec (Génération Y et Z).

Les Anciens ont été éduqués avec « n’accepte pas les bonbons d’un étranger », « ne parle pas à un étranger », « tu es punis, va dans ta chambre ». Bref, il y a une notion de danger « tangible » car palpable : dehors ! (D’où la punition un peu spéciale de rester « dedans » sa chambre lorsque l’on faisait des bêtises…).

Les Modernes ne rencontre pas les « étrangers » dehors, mais dedans via un chat, un blog… bref sur Internet. D’où un système de punition différent à mettre en place ; en effet les enfermer dans leur chambre où ils ont l’ordinateur et le téléphone portable n’est pas à proprement parler très efficace…

Alors bien entendu, les Anciens parlent de « contrôle parental » et de tout un système de protection à mettre en œuvre pour protéger leur progéniture… mais dans les faits, lorsqu’il y a un problème d’Internet à la maison, qui le règle ? Car qui connaît parfaitement la technologie, les Anciens ou les Modernes ? Il suffit de remémorer à la Génération X les systèmes de protection télévisuels qui ne servaient à rien, puisque c’est la génération X qui réalisait les réglages à la maison à la place des parents (Baby Boomers) qui n’y comprenaient rien… pour la génération Y et Z, vis à vis des générations Baby Boomer – les pauvres déjà largués par la VHS…- et X.

Faisons de la prospective juste un moment :

- les recruteurs aujourd’hui sont de la génération Baby-boomer et X ; ils regardent sur Internet les traces informatiques de leurs prochaines recrues et portent un jugement « critique » selon l’éducation et les critères liés à leur propre génération.

- Demain c’est la génération Y et Z qui seront des recruteurs… et là, ne pas être présent sur des plateformes de réseautage social ne sera pas vu très positivement…

Du coup, l’on voit une fois encore que tout est une question de point de vue et d’éducation, culture, génération…
Google est-il vraiment mon ami ?
07 août 2010
Préambule

Combien de fois avons-nous pu entendre cette petite phrase « Google est mon ami !» ?
Elle montre à quel point Google est rentré dans notre quotidien.
Mais qui est vraiment Google ?
Est-il vraiment mon ami ?
Faut-il remplacer le point d’exclamation par le point d’interrogation ?

Google en quelques chiffres :

Commençons par le commencement, si vous le voulez bien. Passons en revue quelques statistiques sur cette entreprise, qui vous l’aurez compris est hors du commun :

Date de naissance : 4 septembre 1998

Lieu : 65 bureaux à travers le monde dont le siège social est basé à :

Googleplex
1600 Amphitheatre Parkway
Mountain View
CA 94043
USA

Nombre d’employés : environ 20.000
  • 1.200 employés millionnaires grâce aux stock-options
  • dont 500 en dizaines de millions
  • et 80 en centaines de millions
Données financières :
  • CA d’environ 24 milliards de dollars
  • Profits de 6,5 milliards de dollars
  • Trésorerie de 22 milliards de dollars
  • Capitalisation boursière : environ 175 milliards de dollars
La publicité et Google :
  • N°1 de la publicité en ligne
  • La publicité représente environ 97% du CA global
  • Environ un demi-million d’annonces sont gérées via AdWords
  • 1 million d’affiliés AdSense dans le monde dont environ 60.000 en Europe
  • Les plus gros clients Google sont : eBay, Amazon, Expedia, Lastminute…
Les principales acquisitions de Google :
Date Société Domaine Pays d'origine Montant Utilisé à (ou) Intégré à
12-févr-01 Deja Archives des Newsgroups Etats-Unis Google Groups
20-sept-01 Outride analyse sémantique et data mining Etats-Unis Google Personalized Search (iGoogle)
févr-03 Pyra Labs Logiciel de création de blog Etats-Unis Blogger
avr-03 Neotonic Software support technique par email Etats-Unis Google Groups, Gmail
avr-03 Applied Semantics publicité contextuelle Etats-Unis 102 millions $ AdSense, AdWords
30-sept-03 Kaltix recherche personnalisée Etats-Unis iGoogle
oct-03 Sprinks système de liens sponsorisés Etats-Unis AdSense, AdWords
oct-03 Genius Labs Blogging Etats-Unis Blogger
10-mai-04 Ignite Logic Editeur HTML Etats-Unis
13-juil-04 Picasa logiciel de gestion de photos numériques Etats-Unis Picasa, Blogger
sept-04 ZipDash Aide à la navigation routière, avec guidage par GPS, via téléphone mobile, en temps réel Etats-Unis Google Maps for Mobile
oct-04 Where2 systèmes cartographiques sur Internet Australie Google Maps
27-oct-04 Keyhole, Inc logiciel de cartes satellites Etats-Unis Google Maps, Google Earth
28-mars-05 Urchin Software Corporation analyse du trafic d'un site web Etats-Unis Google Analytics
12-mai-05 Dodgeball Service de réseau social Etats-Unis Google Latitude
juil-05 Reqwireless Navigateur mobile Canada Google Mobile
07-juil-05 Current Communications Group Broadband internet access Etats-Unis 100 millions $ Internet backbone
17-août-05 Android Logiciels pour mobile Etats-Unis Android
Novrembre 2005 Skia Logiciels graphique Etats-Unis Android, Google Chrome Browser
17-nov-05 Akwan Information Technologies moteur de recherche Brésil Internet backbone
20-déc-05 AOLB Accès Internet Broadband Etats-Unis 1 milliard $
27-déc-05 Phatbits Gadgets on line Etats-Unis Google Desktop
31-déc-05 allPAY GmbH Logiciels pour mobile Allemagne Google Mobile
31-déc-05 bruNET GmbH Logiciels pour mobile Allemagne Google Mobile
17-janv-06 dMarc Broadcasting régie publicitaire pour les radios Etats-Unis 102 millions $ AdSense
14-févr-06 Measure Map Outil de statistiques pour les blogs Etats-Unis Google Analytics
09-mars-06 Upstartle Traitement de texte collaboratif en ligne Etats-Unis Google Documents
14-mars-06 @Last Software éditeur de SketchUp, un logiciel de modélisation 3D Etats-Unis Google Sketchup
09-avr-06 Orion algorithme de recherche d'information textuelle Australie Google Search
01-juin-06 2Web Technologies Tableur en ligne Etats-Unis Google Spreadsheet
Juillet Reqwireless applications logicielles pour communiquer sans fils Canada
15-août-06 Neven Vision reconnaissance d'images Etats-Unis Picasa
09-oct-06 YouTube service de partage et visionnage de clips vidéo Etats-Unis 1,6 milliards $ YouTube
31-oct-06 JotSpot Web application Etats-Unis Google Sites
18-déc-06 Endoxon logiciels de cartographie sur Internet et téléphone mobile Suisse 28 millions $ Google Maps
04-janv-07 XunleiC Partage de fichiers Chine 5 millions $
16-févr-07 AdscapeMedia publicité dans les jeux vidéo en ligne Etats-Unis 23 millions $ AdSense
16-mars-07 Trendalyzer logiciel de visualisation de données Suède Google Analytics
17-avr-07 Tonic Systems logiciel de création de diaporamas Etats-Unis Google Documents
19-avr-07 Marratech logiciel de vidéo conférence par Internet Suède 15 millions $ Google Talk
13-avr-07 DoubleClick Publicité sur Internet Suède 3,1 milliards $ AdSense
11-mai-07 GreenBorder Editeur de logiciels anti-virus Etats-Unis Google Chrome
01-juin-07 Panoramio Partage de photos Espagne Panoramio
03-juin-07 FeedBurner Le spécialiste des flux RSS et Atom Etats-Unis 100 millions $ FeedBurner
05-juin-07 PeakStream Experts en programmation multicoeur Etats-Unis Server (computing)
19-juin-07 Zenter outil de gestion de présentation en ligne Etats-Unis Google Documents
02-juil-07 GrandCentral VoIP Etats-Unis 45 millions $ Google Voice
20-juil-07 Image America prise de photos aériennes de haute résolution Etats-Unis Google Maps
09-juil-07 Postini leader de la sécurité pour les communications sur Internet (mail, messagerie instantanée, etc.) Etats-Unis 625 millions $ Gmail
27-sept-07 Zingku outil de networking pour mobile Etats-Unis Google Mobile
09-oct-07 Jaiku Micro-blogging Finlande Google Mobile
30-juil-08 Omnisio outils d'annotations de vidéos, de synchronisation avec des slides pour YouTube Etats-Unis 15 millions $ YouTube
sept-08 Begun Spécialiste de la publicité contextuelle Russie > 100 millions $
12-sept-08 TNC (Tatter and Company) logiciel de gestion de blogs et outils communautaires, à installer sur un site Corée Textcube.com
5 Aout 2009 On2 Compression vidéo Etats-Unis 124,6 millions $
16-sept-09 reCAPTCHA Sécurisation Etats-Unis
09-nov-09 AdMob régie publicitaire spécialisée pour les mobiles Etats-Unis 750 millions $
09-nov-09 Gizmo5 VoIP Etats-Unis 30 millions $ Google Voice
23-nov-09 Teracent outil d'optimisation de bannières publicitaires Etats-Unis Adsense
04-déc-09 AppJet (EtherPad) traitement de texte collaboratif en ligne Etats-Unis Google Wave, Google Docs
12-févr-10 Aardvark moteur de recherche sociale Etats-Unis 50 millions $
17-févr-10 reMail moteur de recherche email Etats-Unis Gmail
01-mars-10 Picnik retouche photo en ligne Etats-Unis 5 millions $ Picasa
05-mars-10 DocVerse édition en ligne de documents Microsoft Etats-Unis 25 millions $ Google Docs
12-mars-10 Simplify Media Service de musique en ligne Etats-Unis Google Music
02-avr-10 Episodic plateforme de vidéo en ligne Etats-Unis YouTube
12-avr-10 PlinkArt Visual Search Engine Mobile start-up Royaume Unis Google Goggles
20-avr-10 Agnilux startup californienne spécialisée dans les processeurs Etats-Unis
27-avr-10 LabPixies spécialiste des gadgets web (iGoogle) Israël
30-avr-10 Bump Technologies Environnement de bureau Canada 30 millions $ Google Android
18-mai-10 Global IP Solutions Musique et Vidéo Suède 68 millions $ Google Talk
20-mai-10 Simplify Media Synchronisation de listes musicales Royaume Unis Android
03-juin-10 Invite Media optimisation des campagnes publicitaires Etats-Unis 81 milllions $ DoubleClick
01-juil-10 ITA Software logiciels de gestion et d'information sur les vols aériens Etats-Unis 700 millions $
16-juil-10 Metaweb gestion de bases de données permettant de répondre à des requêtes complexes Etats-Unis
Août Instantiations outils de développement Java et Ajax


Sachant que Google dispose d’une autre entité (Google Ventures) fondée en Mars 2009 qui dispose de 100 millions de dollars pour prendre des participations ou faires des acquisitions. C’est un fonds d’investissement.


Le Logo Google :
Le terme mathématique « Googol » désigne le nombre 10gogol soit 1 suivi de 100 zéros



La Mission de Google :

Le « claim » en bon français est « d'organiser les informations à l'échelle mondiale dans le but de les rendre accessibles et utiles à tous »

Le slogan de Google est « Don’t be evil » ; ne pas être mauvais ! Prenant certainement conscience du poids hégémonique que l’entreprise prend, Google essaye une communication « Nous sommes la force des gentils ! », « le côté clair de la force »…
Ce graphique réalisé par pingdom.com résume assez bien la force de frappe de Google :

Source : www.pingdom.com
Source : FlowTown

Qui, Quoi et Comment :

Le siège social de Google : Googleplex

Disons pour faire court, que Google a créé sa petite ville …
Googlepex est le nom donné au siège social de l’entreprise Google, situé au cœur de la « Silicon Valley » dans les anciens locaux de Silicon Graphics (SGI) racheté pour 389 millions de dollars.

Comme toute entreprise américaine dans les nouvelles technologies, tout le confort souhaité est disponible : salle de sports, douches, salon de massage, jeux vidéo variés, piano, cantine gratuite midi et soir (14 restaurants au total), ping-pong, salon de coiffure, piscine, terrain de beach volley…
Les employés peuvent amené sur leur lieu de travail leur chien (mais pas les chats bizarrement).
Le Time a réalisé une visite guidée des installation du « Googleplex », à voir absolument :
Les salariés peuvent personnaliser leur cadre de travail à loisir :

Un centre de réparation de tous les objets technologiques (Ordinateur, téléphone…) est ouvert 24H/24 :

Tout cela est très énergivore… donc Google a installé plus de 9.200 panneaux solaires afin de produire 1,6 mégawatts d’électricité devenant le plus grand complexe privé alimenté par l’énergie solaire. Pour compléter son approche « écologique », Google a pris des participations dans plusieurs entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables (eSolar et AltaRock), a fait l’acquisition de deux parcs éoliens (113 turbines) dans le Dakota pour 39 millions de dollars et à conclu un contrat d’achat d’électricité verte avec l’entreprise Nextera Energy pour 20 ans. De plus, au lieu d’utiliser des tondeuses à gazon pour tondre les pelouses du Googleplex, ils utilisent 200 chèvres…

Les autres bureaux de Google :

Pour ce qui est des autres bureaux à travers le monde, Google cherche toujours à faire « couleur locale » donc peintures murales à Buenos Aires, télécabines à Zurich…

New York :

Santa-Monica – Arizona :

Chicago :

Moscou en Russie :

Zurich en Suisse :

Pékin en Chine :
Taipei à Taiwan :

Amsterdam en Hollande :

Londres en Angleterre :

Tokyo au Japon :

Sidney en Australie :
Paris en France :

Madrid en Espagne :

Les infrastructures de Google :

C’est bien joli de pouvoir donner l’information en temps réel à celui qui saisie une requête sur le moteur de recherche éponyme mais pour cela il faut une infrastructure informatique gigantesque :
  • 36 centres de données (Datacenter) à travers le monde, faisant de Google le plus vaste réseau privé du monde et où transite plus de 6% du trafic mondial !
  • Chacun de ces 36 centres dispose d’environ 45.000 serveurs (1.000 serveurs par containers de 12 mètres. Sachant qu’un centre dispose de 45 containers). Cela signifie que Google dispose de plus de 1,6 millions de serveurs
  • Chacun de ces centres consomme entre 50 et 100 Mégawatts soit au global entre 2.250 et 4.500 Mégawatts (Il faut donc utiliser 2 à 4 des 19 centrales nucléaires en exploitations en France pour alimenter les Data Center de Google soit 11% à 22% de la production nucléaire Française)
Soucieux de l’image « non écologique » car énergivore et pour répondre à une polémique lancée par le physicien Alex Wissner-Gross (Harvard) qui expliquait dans le Time que 2 recherches Google rejetait 14 grammes de CO2 dans l’atmosphère, soit quasiment autant que l’énergie nécessaire pour se faire chauffer une tasse de café ou de thé, le vice-président des opérations de Google Urs Hölze a publié sur le blog officiel du moteur de recherche un article permettant de comparer un recherche Google avec d’autres éléments de la vie courante :
  • 1 verre de jus d’orange est équivalent à 1.050 recherches Google
  • 1 journal (quotidien) est équivalent à 850 recherches Google
  • 1 hamburger est équivalent à 15.000 recherches Google
Bien bien bien… mais l’impact sur l’écologie de la fabrication, la destruction et le renouvellement de 1.600.000 serveurs ? Bon ok, je n’ai rien dit.

Google a l’ambition de passer à 100 voir 1.000 Data Center, sachant que pour chacun d’eux l’investissement tourne entre 500 et 600 millions de dollars. Google voulant porter son réseau à plus de 10 millions de serveurs, ce qui engloberait 10 trillions de répertoires et un quintillion d’octets de stockage.

La course au Data Center ne faisant par ailleurs que commencer entre les Yahoo, Foursquare, Amazon, Facebook, Twitter, Flickr, Microsoft… puisque Apple rentre dans la danse (avec iTunes et les applications iPhone) en investissant plus de 1 milliard de dollars dans un Data center… Il va falloir en construire des centrales nucléaire pour alimenter tout cela. A ce jour, il existerait environ 45 millions de serveurs dans le monde…
Il est certains que le développement exponentiel des services en ligne et du nouveau modèle informatique qu’est le Cloud Computing (Informatique dans les nuages) nécessite la construction de nombreux data center qui sont fortement consommateur en énergie. Selon Greenpeace qui publie Make IT Green, Cloud Computing and its contribution to Climate Change (“Faire des technologies vertes : Le Cloud Computing et sa contribution aux changements climatiques”), la consommation énergétique des data centers et des réseaux de télécom pourrait être multipliée par un facteur trois entre 2007 et 2020, passant de 623 milliards de KWh à 1.963 milliards de KWh en se basant sur les statistiques d’une étude de Smart 2020
Sachant que 1.963 milliards de KWh représentent plus que l’énergie produite par la France, l’Allemagne, le Canada et le Brésil réunis.
Réalisez des Cloud plus vert…eux, pour que l’informatique dans les nuages, pour que notre ciel ne se transforme pas en fumée, va certainement devenir une priorité dans les années à venir, car pour de nombreux data center, 1KWh consommé pour un serveur demanderait la consommation d’un autre KWh pour le refroidir !
Sachant qu’en 2020, les seuls data center américains rejetteront autant de CO2 que les avions !
Un reportage diffusé sur Fox News, montre le combat de Greenpeace contre le projet de construction du nouveau data center de Facebook est assez édifiant. Greenpeace compare également les principaux nouveaux projets avec le niveau d’énergie renouvelable utilisé :

Source : Greenpeace

Une culture d’entreprise :

Un reportage qui date un peu sur France5, nous décryptait l’histoire du Géant et sa culture d’entreprise « En filmant l’envers du décor, il fait pénétrer le téléspectateur dans les coulisses de cet univers à part composé d’un Googleplex (un siège social) et de Googlers (des salariés) épris de Googlitude.

Il révèle une organisation régie par une hiérarchie réduite au minimum, où les employés – à peine trentenaires – semblent tous être mus par un même désir : innover en permanence pour que leur entreprise soit toujours plus créative et performante.

Il montre aussi comment une ambition, au départ généreuse – la mise à disposition gratuite de tous les savoirs -, devient peu à peu une machine destructrice. « Google, explique Michael Malone, éditorialiste au Wall Street Journal, ressemble à un énorme prédateur. » Ceux qui se trouvent sur son passage n’ont que peu de chance de résister à sa puissance… »

Google donne une image de « jeunesse » (la majorité des employés sont des « trentenaires »), de « cool attitude » (beach voley, détente…) avec notamment 20% du temps des employés qui doit être consacré à ce qui leur tient à cœur… mais elle demeure secrète (ou au moins chercher la discrétion). La mésaventure d’un employé qui en étant « contestataire » sur son blog s’est vu licencié en est un parfait exemple. La Googlitude a tout de même des limites…

Les produits et services Google :

Avec plus de 170 produits et services… l’offre de Google devient de plus en plus importante. Le lien ci-après permet d’avoir une liste exhaustive. Pour plus d’explications pour chacune de ses applications se reporter au lien suivant.

L’utilisation des produits Google donne le vertige :

  • 1.000.000.000.000 (1 trillion) d’URL indexées par Google
  • 7.200.000.000 (7,2 milliards) pages vues par jour
  • 87.800.000.000 (87,8 milliards) de requêtes par mois
  • 620.000.000 (620 millions) de visiteurs par jour
  • 86% de part de marché (ne cherchez pas en France c’est quasiment 97%)
  • Les langues supportées par Google sont au nombre de 112, sachant que Google parle aussi le Klingon (une des langues de la série Star Trek)
  • 146 millions d’utilisateurs de la plate-forme de Blog « Blogger »
  • 2.000.000.000 (2 milliards) de vidéos YouTube visionnées chaque jour
L'évolution de YoTube est fulgurante :

Google et la concurrence

Cela pourrait paraître vain sur les moteurs de recherche, mais Google ayant décider d’ouvrir de nouveaux fronts (par pour le plaisir de conquérir de nouveaux marchés – deviendrait-il si rapidement le nouveau Microsoft ? – mais plutôt pour conserver son gâteau publicitaire qui a cause des nouveaux outils et nouveaux usages pourrait partir chez quelqu’un d’autre), qu’en est-il de sa position vis à vis de ses concurrents :
  • Google Vs FaceBook :
Autant la guerre des « moteurs de recherche » sur PC me paraît être totalement plié, autant Google fait office de challenger dans le domaine des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux n'est pas juste un effet de mode. C'est une véritable petite révolution !
L'évolution sur le marché anglais de la recherche sur internet (donc via Google) et les forums et réseaux sociaux ont de quoi alarmer Google :
Source : Experian

  • 1 couple sur 8 s'est rencontré via un réseau social
  • 50% de la population a moins de 30 ans et 96% d'entre eux sont connectés à un réseau social

Cette petite vidéo en fait la démonstration :

Source : Socialnomics
Facebook et ses 500 millions d’utilisateurs font peser une réelle menace sur ses revenus publicitaire (pour rappel 97% des revenus de Google).

Surtout quand Facebook trouve un accord avec le moteur de recherche Bing de Microsoft en y gérant de plus les liens publicitaires. Clairement inconcevable pour Google !

Pourtant Google a essayé plus d’une fois de trouver la parade, sans pour le moment là trouver :
      • Google Wave : présenté par Google comme le successeur de l’email. Il a connu un succès « feu de paille ». Tout le monde en parlait… puis plus personne.
      • Google Buzz : naissance en ce début d’année 2010. Mal intégré à Gmail, croissement un peu bâtard entre Twitter et FaceBook, il fut plombé par une polémique sur le partage des données privées.
      • Orkut : racheté par Google, ce dernier est très populaire en Inde et au Brésil. Pour le reste du monde : c’est un grand inconnu !
Et cela sans compter les projets plus ou moins bien ficelés ou quasiment mort né comme Google Lively, Google Friend Connect, Google Profile, Google Social Search…
Source : Mashable

Alors face au 500 millions d’utilisateurs, une autre statistique qui pousse Google a persévérer est le temps passé par les Internautes sur Google (1h20) et sur Facebook (> 6heures). Des rumeurs persistantes indiquent le lancement prochain de Google Me qui essayera donc de détrôner ce Facebook encombrant. Ce dernier répondant au berger avec une rumeur de développement d’un Facebook Search… une pierre dans le jardin de Google. Encore une fois, totalement intolérable pour Google, qui voit son hégémonie sur le gros gâteau publicitaire remis en cause.

La cartographie des forces en présence sur le leadership des média sociaux par pays est très évocateur :
Source : Vincos


La force de Google dans son combat ? Les utilisateurs de Facebook saisissent dans le moteur google « Facebook » pour y accéder ! Mais cette « force » devient de moins en moins évidente, puisque l’accès se fait de plus en plus via un mobile… donc sans Google ! De plus, pour la première fois en Mars 2010 la fréquentation américaine de Facebook dépassait celle de Google…


La montée en puissance de Facebook est tout simplement phénoménale :
Source : Flowtown
Source : Pingdom
Alors tout n’est pas une question de volumétrie, mais de connaissance de l’internaute. Je m’explique ; de nombreuses personnes trouvent inutile ou voir même « stupide », le petit bouton « J’aime » ou « Like » de Facebook.

Mais c’est ici la grande force marketing de Facebook. Lorsque vous êtes sur Facebook, vous êtes un contact que l’on pourrait appeler « super qualifié » ce qui est 1- est une priorité pour l’annonceur 2- vaut de l’or pour un annonceur et donc ce dernier est prêt à payer un prix « d’or » pour les toucher car ils sont ciblés. Comme les annonceurs de démultiplient pas les budgets marketing, ils redistribueront ce qui allait chez Google pour en mettre une partie chez Facebook.

Prenons un exemple pour illustrer tout cela : vous êtes sur Facebook (donc ce dernier dispose déjà de nombreuses informations vous concernant) et échangez vos points de vues, vos images, vos commentaires, vos expériences avec votre réseau d’amis.

Maintenant vous êtes sur une page Internet (bon là vous n’êtes pas sur Facebook par exemple puisque vous lisez mon Blog), vous avez un petit bouton « J’aime » Facebook et vous cliquez dessus. L’ensemble des amis de votre réseau vont donc savoir que vous avez, Vous ! (pas la marque !), aimez le produit, l’article, le service… Une partie de vos amis vont donc visiter cette page (c’est ce que l’on appel le « viral ») et peut-être à leur tour faire « J’aime »…
Selon Ethan Beard (source : SocialBeat), responsable du réseau des développeurs Facebook, le nombre de bouton « Like Facebook » atteint 3 milliards de vues par jour avec une installation du plug in social de Facebook sur plus de 350.000 sites !

Vous voyez du coup la puissance marketing de Facebook versus un Google Adsense… meilleur ciblage donc meilleur ROI… donc glissement des budgets publicitaire de Google à Facebook. C’est de là que le danger vient pour Google et la guerre sera donc terrible !

Pour mieux appréhender qui sont et où sont les 500 millions d’utilisateurs Facebook, rien ne vaut une infographie résumant l’ensemble de ces statistiques que l’on doit à Facebakers :

Et comme je ne résiste pas aux tableaux comparatif (oui, c’est un peu ma tasse de thé…) je vous en est fait une comparant les deux entreprises :


Google
Facebook
Création
4 septembre 1998
4 février 2004
Basée
Mountain View – Californie – USA
Palo Alto – Californie – USA
Effectifs
20.000
1.200
CA
24 milliards de $
Evalué environ 1 milliard de $
Profits / Pertes
6,5 milliards de $
- 50 millions de $
Trésorerie
22 milliards de $
???
Capitalisation
 175 milliards de $ (Bourse)
Evaluée entre 35 et 45 milliards de $ selon le Wall Street Journal si l’entreprise rentrait en Bourse

Google pourrait toujours régler le problème en rachetant Facebook… bon il n’a que la moitié de la somme sur son compte en banque, mais cela réglerait le problème. Le problème justement, c’est que Google doit faire face non pas seulement à Facebook, mais à une multitude de concurrents sur son gâteau publicitaire.
  • Google Vs Apple :
Google et Apple sont en concurrence sur beaucoup de segments. Citons par exemple :
Google
Apple
Ebooks
Google Books
iBooks
Téléphone
Android
iPhone
Email
Gmail
Mobile Me
Navigation
Google Maps
PlaceBase
Services Vidéo
YouTube
iTunes
Musique
Google Music
Itunes
Services Cloud
Google Apps
Mobile Me
Store
Android Market
iTunes
Publicité sur les téléphones mobiles
AdMob
iAd
Tablette
Android & Chrome OS
iPad
Navigateur
Chrome
Safari
Bureautique
Googles Docs
iWork
Télévision
Google TV
AppleTV
Système d’exploitation
Chrome
OS X & iOS
Le monde fut dominé pendant très longtemps par Microsoft et donc les PC. C’est avec ces derniers que l’on accédait à Internet, donc à Google, donc à la publicité qui génère je le rappel 97% des revenus de Google.

Ce monde est en plein bouleversement. En 2010, il y aura plus de 5 milliards d’abonnements mobiles. Les Smartphones ne pèsent que 21% du marché, mais l’iPhone d’Apple a démocratisé le segment et c’est celui-ci qui est le plus dynamique.

Le téléphone portable est donc devenu la première porte d’entrée sur Internet et donc à la manne publicitaire.  Avec les téléphones l’on surfe sur internet, l’on relève ses emails, l’on participe aux réseaux sociaux…

Les réseaux sociaux connaissent une croissance plus forte via les téléphones portables :
Source : Flowtown

Si l’on regarde le marché Français, les chiffres montre l’ampleur du changement profond – et donc du risque – pour Google : 97% des plus de 16 ans disposent d’un téléphone portable. Plus de la moitié de ces derniers peuvent se connecter sur Internet. Sachant que plus de la moitié de ces 97% utilisent leur téléphone pour autre chose que de la voix et du SMS; donc surfer sur internet, écouter la radio, regarder la télévision, envoyer des MMS…

Dans son étude « Internet Trends », la banque américaine Morgan Stanley, prédit que l’usage de l’Internet mobile sera plus important que celui de l’Internet fixe d’ici à cinq ans.
L’institut de recherche Jupiter Research considère que d’ici à 2014, un abonné sur 10 dans les régions développées utilisera les coupons de réductions et publicitaires sur mobile… de quoi donner des sueurs froides à Google.
Netmarketshare montrait qu’en Juillet 2010, l’iPad sur Internet pesait pour 0,23% des connexions lorsque Android était à 0,18% … une fois encore insoutenable pour Google.

D’où pour Google, la même stratégie : conserver la main mise sur les revenus publicitaire.  Car même si la sortie d’Android est un succès, Apple équipe 6 fois plus de téléphones et Symbian 20 fois plus !
Surtout que la publicité avec un téléphone mobile est géolocalisée… le rêve de tout marketeur, ce qui créer de la valeur au service !

Google a racheté AdMob, une régie publicitaire sur les téléphones mobiles. Apple était sur les rangs, Google a remporté la mise en déboursant 750 millions de dollars. Apple a racheté Quattro Wireless, qu’il a transformé en iAd. C’est une régie de publicité sur téléphone mobile concurrente de AdMob.

Google vit de la publicité, donc offre gratuitement Android aux opérateurs de téléphonie (qui ne payent plus de licences), alors qu’Apple lui reverse les revenus publicitaire aux développeurs d’applications de son téléphone, car lui facture en plus de son téléphone son logiciel qui va avec.

Google doit pour pouvoir conserver son leadership contrôler cette nouvelle porte d’accès à l’Internet : le téléphone portable. D’où la création d’Android pour pouvoir concurrence frontalement l’iPhone d’Apple.

Businessweek a consacré un dossier plutôt amusant sur la guerre Apple/Google.
La guerre est d’autant plus déclarée, qu’avec le lancement réussit de son iPad, voici l’ouverture d’une nouvelle fenêtre sur Internet que Google ne maitrise pas…

La visualisation des parts de marché du surf sur Internet par téléphone portable est plus que parlant :
 Source : icrossing

La guerre est d’autant plus déclarée, qu’avec le lancement réussit de son iPad, voici l’ouverture d’une nouvelle fenêtre sur Internet que Google ne maitrise pas…
Google
Apple
Création
4 septembre 1998
1976
Basée
Mountain View – Californie – USA
Cupertino – Californie – USA
Effectifs
20.000
35.000
CA
24 milliards de $
43 milliards de $
Profits / Pertes
6,5 milliards de $
8,3 milliards de $
Trésorerie
22 milliards de $
45 milliards de $
Capitalisation
175 milliards de $ (Bourse)
240 milliards de $ (Bourse)
Bon là c’est certain, Google n’a clairement pas les moyens de croquer la pomme. Le problème se corse, car Apple lui ne vit pas des revenus publicitaire mais de la vente du téléphone, d’ordinateurs et de logiciels. Pour Apple, la publicité devient une arme permettant de financer, en plus des revenus des ventes d’applications, les nombreux développeurs de sa plate-forme iPhone.
  • Google Vs Microsoft :
Il est vrai que ceux qui me connaissent, savent que je ne suis pas un fan de la société de Redmond ! Amusant de voir que sur l’ensemble des comparatifs précédents ils provenaient tous de Californie… mais que Microsoft lui n’est pas en Californie !
Bref, Microsoft avait toutes les cartes en mains pour contrôler le monde (en effet il le contrôle mais pas durablement !) en s’étant imposer comme le système d’exploitation de tous les PC. Ces derniers étant la porte d’accès vers l’Internet.
La concurrence avec Microsoft est du même acabit que celle que Google vit avec Apple sur le front des produits mais avec des « fortunes » diverses :
Google
Microsoft
Téléphone
Android
Windows Mobile
Email
Gmail
Hotmail
Navigation
Google Maps
Bing Maps
Services Vidéo
YouTube
Zune
Musique
Google Music
Zune
Services Cloud
Google Apps
Windows Live
Store
Android Market
Market Place
Publicité sur les téléphones mobiles
AdMob
MS Advertising
Tablette
Android & Chrome OS
Windows 7
Navigateur
Chrome
IE
Bureautique
Googles Docs
Office
Télévision
Google TV
Windows Media CTR
Système d’exploitation
Chrome
Windows
Recherche sur Internet
Google
Bing
Disons que la stratégie Web est une suite d’échec ou de retard à l’allumage que Microsoft a eu beaucoup de mal à rattraper. Hormis sur les produits comme MSN Messenger ou Hotmail.
Internet Explorer reste leader (61% du marché US en juillet 2010) mais se fait littéralement tailler des croupières par Mozilla –FireFox- (23%), Chrome de Google (7,16%), Opéra (2,45%) ou Safari d’Apple (5,1%).
Microsoft qui dominait de la tête et des épaules le marché de la téléphonie mobile (Smartphone) n’à pas vu l’iPhone arriver puis Android de Google et ainsi changer totalement la donne.
Le problème pour Microsoft ne vient pas des revenus publicitaire mais bien des logiciels qui permettent l’accès à la fenêtre donnant sur Internet. Avec les PC, il prélevait sa dîme sur chaque système d’exploitation, mais l’arrivée de Google avec son « tout gratuit » pose un vrai problème de business model à Microsoft.
Seulement, le géant de Redmond a les moyens financiers, techniques et humains de revenir dans la course :
    • Moteur de recherche : Bing a signé un accord avec Yahoo. Pour le moment cela ne porte pas, hormis aux Etats-Unis ou le marché est moins monopolistique que dans le reste du monde. Microsoft a bien tenté de se racheter Yahoo… mais sans succès. Cela indique au moins une chose : Microsoft est prêt à sortir son portefeuilles – qui est particulièrement bien garni – pour pouvoir rattraper son retard, quitte a le payer au prix fort.
    • Système d’exploitation : la nouvelle version « Seven » a fait oublié les couacs de « Vista », mais la croissance a venir ne va plus se faire sur les PC mais les téléphones portables. Là le challenge est beaucoup plus important à relevé ; après avoir dominé le marché des Smartphone pendant longtemps ; l’iPhone d’Apple et Android de Google l’ont quasiment fait disparaître du marché. Une nouvelle version de Windows Mobile est en cours… mais quel constructeur de téléphone est prêt à payer une licence, alors qu’Apple dispose du sien (puisqu’il maîtrise le Soft et le Hard) et que les autres peuvent avoir accès gratuitement a celui de Google ?
Google ne doit pas « enterrer » Microsoft, car ce dernier dispose des moyens techniques, humains et financiers pour revenir dans la course. En l’occurrence Microsoft lui a les moyens financiers de s’offrir Yahoo, Facebook et Twitter et cela sans même emprunter à la banque. Mais une fois de plus pour en faire quoi, puisque le Business Model de Microsoft est « logiciel »… à moins d’une grande révolution à la Générale des Eaux (devenue Vivendi).
Google
Microsoft
Création
4 septembre 1998
4 avril 1975
Basée
Mountain View – Californie – USA
Redmond – Washington – USA
Effectifs
20.000
89.000
CA
24 milliards de $
63 milliards de $
Profits / Pertes
6,5 milliards de $
19 milliards de $
Trésorerie
22 milliards de $
40 milliards de $
Capitalisation
175 milliards de $ (Bourse)
220 milliards de $ (Bourse)
Bon même dans ses rêves les plus fous, Google ne pourrait s’offrir Microsoft. Trop gros et surtout pour en faire quoi ?
  • Google Vs Yahoo:
La guerre des moteurs de recherche sur PC me paraît terminé (Susan Decker CFO de Yahoo affirmait dès 2006 qu’elle concédait la victoire à Google en matière de recherche sur Internet). L’accord Yahoo-Microsoft rentrant dans sa phase opérationnelle (Bing devient le moteur de Yahoo, Yahoo lui se chargeant de l’activité de commercialisation de Bing et Yahoo), transformant Yahoo en agence de publicité. C’est un peu le retour aux sources, puisque Yahoo, depuis son origine se définit comme un « média ».
Pour rappel, Microsoft était prêt à payer 47 milliards de $ pour s’offrir Yahoo. Ce dernier avait décliné l’offre, mettant l’entreprise sous tension. Le départ de ses fondateurs a permis de renouer des liens avec Microsoft pour arriver à cet accord.
Le business model de Yahoo est d’être une plate-forme de média (y compris en OEM chez des constructeurs de téléphone par exemple) et monétiser le trafic par de la publicité. De ce fait, il est un concurrent « habituel » de Google.
Ce trafic n’est pas anodin, Yahoo est le troisième site le plus visité du monde avec un peu plus de 80% de l’audience de Google. Si on rajoute Bing, cela fait jeu égal avec Google… ce n’est pas une paille !
En prenant la statistique de semoz.org l’on constatera que Yahoo.com est le 5ème nom de domaine le plus saisie au monde. La concurrence est donc frontale et cela sur beaucoup de domaines :

  • Google Vs Twitter:
Le microblogging est (avec Twitter) en pleine explosion. Le nombre de tweets postés chaque mois est en constante évolution :
Source : Pingdom

La barre des 2 milliards (oui, oui, 2.000.000.000.000) de tweets par mois vient a été franchit en mai 2010. Et cela s'accélère puisque le 20.000.000.000 "dième" tweet a été posté fin Juillet 2010.
Vous pouvez accéder au compteur temps réel du nombre de tweets sur le site GigaTweet :

L'ascension de Twitter est tout simplement fulgurante :

Google un ami encombrant !

Il est certain qu’à la vue des chiffres gigantesques présentés plus haut, nous sommes très loin de la « gentille » page blanche d’accueil du moteur de recherche. Son omniprésence « visible » ou « non visible » vous a-t-elle marquée ? Que représente vraiment Google dans la vie d’un internaute ?

L'émission Hungry Beast (sur ABC1 Australie) a résumé dans une petite vidéo le côté obscur de Google :
Prenons un exemple, où je vais noircir le trait – quoique - si vous le voulez bien qui illustrera parfaitement mon propos :
  • Le moteur de recherche Google est votre porte d’accès sur le Web (même pour aller sur un site dont vous connaissez l’adresse, vous saisissez le nom du site sur la page Google… pour dire)
  • Gmail est votre messagerie
  • Vous mettez vos photos sur Picassa

  • Vous surfez sur Internet en allant de site en site. Comme la plupart d’entre eux utilisent Google Analytics pour leurs statistiques
  • Vous avez cédez au sirènes d’un Internet plus rapide et avez donc cédez à leur service de DNS
  • Vous recherchez et lisez des livres sur Google Book et y gérez votre bibliothèque
  • Vous utilisez Google Sketchup pour modéliser votre maison où préparer l’agencement intérieur
    • Vous utilisez le porte monnaie électronique Google Checkout pour régler vos achats en ligne
    • Vous vouliez effectuer des recherches au sein même de votre ordinateur, vous avez donc installez Google Desktop pour recherchez parmis vos documents, pages de manuels, code source, emails…
      • Vous utilisez Google Current pour voir ce que les internautes recherchent sur Google
      • Vous utilisez Google dodgeball avec votre téléphone portable pour rencontrer des personnes situées dans une même région
      • Vous utilisez les applications bureautique Google Documents, du traitement de texte, au tableau en passant par l’outils de présentation de slides
      • Vous utilisez Orkut plutôt que Facebook pour faire du réseau social
      • Vous utilisez un téléphone portable sous Android et si vous utilisez en plus GoogleVoice c’est Google qui vous donne un numéro
      • Vous avez donnez votre numéro de téléphone (pas besoin dans l’absolu si vous avez utilisez Google Voice) à Google Latitude pour pouvoir repérer vos amis sur Google Maps avec votre téléphone portable et pouvoir être repéré par eux.
      • Vous utilisez Google Maps pour préparez vos déplacements
      • Vous regardez des vidéos sur YouTube, voir vous y déposez les vôtres : Google permet maintenant de transformer le son en texte pour pouvoir faire des recherches.. ingénieux.
      • Vous utilisez Google Finance pour faire le suivi de votre portefeuille d’actions
      • Vous utilisez Google Health pour gérer votre dossier médical en ligne, sur les serveurs de Google

      • Vous utilisez Google Chrome pour navigateur internet, plutôt que Mozilla, Opéra, Safari, Internet Explorer…
      • Vous utilisez en système d’exploitation Google Chrome OS avec toutes les applications Google misent en avant et tant qu’à faire en Cloud Computing : Google a toutes vos données, tous vos documents, toute votre vie numérique sur ses serveurs


      Il est utile pour ceux qui utilisent les services Google de faire un petit tour dans Google Dashboard… pour voir les traces que vous faites chez eux, enfin ceux qu’ils veulent bien vous montrer… Eh oui, encore un produit Google.
      Sans tomber dans le catastrophisme, la théorie du complot et autre « je vous l’avais bien dit ! », force est de constater que laisser un seul opérateur détenir l’ensemble de sa vie numérique est dangereux à plus d’un titre.
      Cette petite vidéo (un peu alarmiste tout de même...) doit cependant nous amener à la vigilance :
      Que cela soit au niveau commercial, car lorsqu’il n’y a plus concurrence… vous êtes juste les pieds et les mains liées. Mais que cela soit également sur la prise de conscience que le traçage informatique est bien présent. Car comme le disait Alex Türk, président de la CNIL : « Lorsqu’on ne s’étonne plus du traçage, de la vidéosurveillance ou de la conservation des données, c’est justement le signal qu’on est entré dans un monde orwellien ».
      Du pouvoir du multimédia...
      24 juil. 2010
      Préambule
      Le pouvoir de la vidéo n'est plus à démontrer. Il y a l'image, le son, du texte. Mais attention, autant cela permet véritablement d'être impactant, autant cela tourne parfois au désastre lorsque cela est mal préparé.
      La publicité ci-dessus (auto dérision d'une agence de communication) sur la problématique de la mise en scène en est un des exemples :

      Kick-Off WAY TO GO - Ma-Tvideo France3
      Clip de présentation de WAY TO GO: Comment rater le message le plus important de sa vie à cause d'une mauvaise mise en scène......

      Par contre si tous les éléments sont réunis en plus d'être efficace, vous pouvez provoquer le Buzz et devenir un véritable phénomène de société comme par exemple la publicité pour Wilkinson. En effet, tous les éléments sont réunis pour transformer ce spot en véritable petit carton : scénario bien ficelé, faire appel à des références (Rambo, Matrix...) et surtout utiliser l'humour (toujours imparable en publicité).

      Il faudra que je post un de ces jours les ficelles qu'utilisent les publicitaires avec l'humour. En effet, ce dernier permet de mémoriser le message, de créer de la connivence avec le public... bref c'est un levier très efficace. pour preuve :

      Comme dit précédemment il faut que l'ensemble des éléments (Textes, Images, Son...) soit complètement synchrone pour que cela fonctionne (oui, c'est un métier... en fait même des métiers). Un exemple pour illustrer dans les deux sens l'importance de la synchronisation de ces éléments. Ce dernier illustre le son et l'image... un véritable petit bijou publicitaire :

      Honda c'est fait d'ailleurs une spécialité de jouer sur le double sens et pas uniquement avec la publicité précédente (son et image)... a regarder sans modération bien entendu :





      Bande Annonce pour le lancement de Fubiz :

      La vidéo permet de mettre en scène également ses compétences comme l'agence Fubiz a su parfaitement le faire avec cette vidéo de lancement du nouveau site Internet. Il est certains que là, le côté professionnalisme est démontré. Bravo !


      Fubiz Redesign from Mattias Peresini on Vimeo.

      Message de prévention :

      Cette vidéo sur la prévention (10 drogues au volant) permet par une bonne association du texte, de l'image, du son mais également en utilisant toujours l'humour de faire passer extrêmement bien le message :

      Ils ont bien entendu décliné cette idée (totalement génial il faut l'avouer). Bon pour les non germanophone (et les non germanophile...) ce n'est pas bien grave de ne pas forcément comprendre... les autres éléments de la vidéo (d'où la force du multimédia) sont suffisante pour comprendre :



      Si vous avez aimé... je vous met alors toute la série... :




      Un bon graphique ou une bonne illustration valent mieux qu’un long discours !
      19 juil. 2010
      Bon d’accord, je vous entends déjà « pester » contre les posts précédents… mais lorsque l’on aime, il paraît que l’on ne compte pas !

      Ceci étant dit, un beau graphique, une superbe illustration est – pour ma part – à la fois explicatif, didactique et lorsque vous ajoutez à cela la « beauté » de certains, cela peut être très esthétique.

      La Topographie de la criminalité :

      Plutôt que d’être obligé de lire tout un tableau de chiffres, voici une superbe illustration de la criminalité sur la ville de San Francisco :

      Source : Blog Dougmccune

      En un seul coup d’œil, le lecteur peut remarquer les « pics » selon le critère observé ; Vandalisme, Prostitution, Drogue, Vol de véhicules…

      Idéal pour pouvoir attribuer les ressources policières. En bon marketeur qui se respecte, j’y vois déjà des milliers d’applications possibles : les courtiers en assurance vont pouvoir ajuster le montant des polices d’assurance, les agents immobilier peuvent également s’en servir pour « louer » la qualité d’un quartier lorsque celui-ci ne se trouve pas dans un pic…

      En marketing, nous appelons cela le Géomarketing (un post sera dédié à cette technique), qui en croissant des données économiques et des données spatiale permet d’aider à la décision pour par exemple cibler une clientèle, implanter un magasin, pouvoir optimiser les tournées de ces commerciaux déterminer une zone de chalandisme …

      Source : Articque

      Evaluer l’impact du désastre de la nappe de pétrole BP :

      En utilisant les données de Googlemaps, le site internet ifitwasmyhome permet au lecteur à la fois de pouvoir constater l’étendue des dégâts sur le territoire américain (là où se situe la marée noire) mais également transposer ces dégâts sur son propre territoire, illustrant ainsi véritablement l’étendue dans l’esprit du lecteur.

      Source : ifitwasmyhome

      Source : ifitwasmyhome

      Sans disposer de chiffres visibles, nous pouvons à « l’œil nu » avoir une évaluation de la problématique en utilisant une donnée spatiale. Transposons maintenant l’effet sur la population Française d’un tel événement…

      Le temps est inversement proportionnel à la quantité de CO2 :

      Une étudiante au MIT Xiaoji Chen a un peu torturé la géographie de paris pour pouvoir mettre en relation le temps pour parcourir Paris en partant de son centre et le rejet de CO2 que cela implique selon 3 modes de transport (Vélo, Métro, Voiture).

      Une illustration qui permet en un coup d’œil de pouvoir évaluer le temps et les effets sur l’environnement.

      Bien entendu en regardant le premier graphique, qui concerne le temps et la distance parcourue, la voiture paraît être le meilleur choix de transport (quoique je ne crois pas que Xiaoji ai pris en compte les bouchons, les travaux, les couloirs de bus…) est certainement la voiture.

      Source : Xiaoji Chen

      Seulement lorsque le rejet de CO2, la cartographie est tout autre :

      Source : Xiaoji Chen

      L’objectif que se donne Xiaoji est très intéressant, elle veut pouvoir proposer une alternative aux cartes dites « standard » de Google Maps, afin de permettre à l’utilisateur (notamment ceux en disposant via leur Smartphone) de pouvoir faire le bon choix de mode de transport. C’est ce qu’elle nomme la « isogreenic map » (carte Isoverte ).

      Là bien entendu vous vous dites, mais à quoi va t-il bien pouvoir utiliser d’un point de vue marketing ce type d’application ! L’usage que l’on pourrait en faire est multiple :
      • je suis une enseigne de proximité, je joue sur à la fois la proximité avec mes clients et également je leur dit que d’aller plus loin n’est pas très écologique (dans la vraie vie, les marketeux n’utilisent jamais les termes négatif donc nous dirions plutôt « Vous choisissez la proximité et avez déjà un impact positif sur l’environnement puisque XX km plus loin cela représente XX Kg de CO2 »). J’en profiterai pour pouvoir faire un calcul annuel du gain de temps et d’impact CO2 pour chaque client.
      • Je suis un voyagiste, au lieu de la "jouer" écologiste vivant dans une Yourte... je donnerai des destinations à faible impact en CO2 : cela dédouane le client tout en lui évitant une expérience que ce dernier pourrait trouver austère.

      Webilus ou la Bible de l’illustration

      Ce site Internet, créé par Frédéric COZIC regroupe sur le site Webilus les meilleures images et illustrations du Web qui touchent à l’Internet. C’est beau, pratique et utile voir même parfois humoristique.

      Source : Federico Fieni

      Cette petite illustration donne une hypothèse de la genèse de la création du logo Chrome de Google à partir du logo Windows de Microsoft. La démonstration est faite en trois étapes et en plus c’est hilarant.

      Source : Spintank

      Un mapping permet de pouvoir disposer de plusieurs informations, de les hiérarchiser, de les classer… et cela d’un seul coup d’œil.
      Avant ? Nous ne faisions rien ! Aujourd’hui ? Nous sommes sur Internet !
      19 juil. 2010
      Rappelez-vous ! Il n’y a pas si longtemps… nous étions oisif, amorphe, inoccupé, végétatif, léthargique…
      • Nous étions dans la salle d’attente du médecin… et le regard dans le vide nous ne faisions rien (bon d’accord, hormis les accros de Gala, Closer, Paris Match… et autres magazines essentiels au développement intellectuel).
      • Nous étions assis dans les transports en commun… la tête dans les nuages, nous ne faisions rien (sauf bien entendu pour ceux que les livres n’effraient pas).
      • Nous étions dans la file d’attente pour prendre notre baguette… agar, nous ne faisions rien.
      • Nous prenions l’ascenseur ou l’escalateur… et en attendant, nous ne faisions rien.
      • Nous allions aux toilettes… et nous ne faisions rien (ou presque).
      Nous ne disposons pas de statiques fiables sur ce temps passés à attendre, à ne rien faire (hormis les toilettes… nous y passerions environ 3 années de notre vie !).

      Mais, tout cela est du passé depuis l’arrivée de l’Internet et de la téléphonie mobile. Observez tout autour de vous… voir ayez un regard critique sur votre propre comportement.

      L’arrivée de l’Internet sur la téléphonie mobile a changé la donne… le succès de Twitter, Facebook, MySpace… couplé aux SMS, MMS et autres MSN font que ce temps passé à ne rien faire se transforme en Tweet, en texto…

      Mon propos n’est pas ici de porter un jugement de valeur ou de critiquer la personne qui Tweet en attendant son tour chez le médecin, qui envoie des textos avant d’obtenir son pain, qui relève ses emails dans les transports, qui post sur son mur Facebook dans l’ascenceur ou qui surfe sur Internet avec son iPad lorsqu’il est aux toilettes.

      Mon propos est ici :
      • D’observer un changement important de notre mode de vie autrement que par le taux d’équipement et autres joyeusetés statistiques.
      • De s’interroger sur le « rien faire » ; il faudrait que des chercheurs réalisent des études sur l’impact sur la santé publique, que des philosophes nous donnent les clefs sur l’équilibre ou non que nous pouvons en tirer…
      • Ne « rien faire » n’est-il pas source de développement ? Pourquoi ne « rien faire » est-il synonyme de « perte de temps » ?
      Certes, ne « rien faire » est contre productif, mais ces petits moments ne vont-ils pas nous manquer ? Lao-Tseu, ce sage fondateur du taoïsme n’a t-il pas dans son ouvrage « Tao te king » (De la voie et de la vertu) fait l’éloge du ne rien faire. A lire absolument sur le lien suivant : http://taoteking.free.fr/index.html

      Nous vivons aujourd’hui un changement fondamental de notre comportement. Il est certains que la génération Y et la génération Z (ceux qui sont nées avec un souris et un téléphone portable) ne vivent pas et ne vivrons pas les mêmes expériences que nous et surtout ne portent pas le même regard que la personne ayant le regard dans le vague.
      La Business Intelligence ou faire du Business avec Intelligence ! (Partie 2)
      16 juil. 2010
      Les Données, les données et encore les données !

      Comme je le disais précédemment, aucune Business Intelligence sans données (Data). Il faut donc pouvoir disposer d’un maximum d’informations : commerciales, production, marketing, comptable, concurrentielle…

      Un outil appelé ETL (Extract, Transform and Load) est chargé d’extraire les données en provenance de différentes sources, de les nettoyer et de les charger dans un entrepôt de données (Datawarehouse).

      Attention, le nettoyage est « informatique » il n’y a pas de « magie » là aussi pour rendre « propre » une donnée qui ne l’est pas ! D’où, d’un point de vue marketing la nécessité absolue de réaliser une « RNVPisation », un nettoyage et un enrichissement des données.


      Source : Neolane


      La RNVPisation

      Ce néologisme provient de l’acronyme RNVP (Restructuration, Normalisation et Validation Postale) qui consiste à mettre à la norme Postale les données d’adressage contenues dans la base de données marketing et commerciale.
      Source : ideactif-md

      Au-delà du coût exorbitant qu’une mauvaise adresse engendre (correspondance marketing en NPAI – N’habite Pas à l’Adresse Indiquée -, correspondance administrative non reçue par le client – pas terrible notamment pour la facturation -, les livraisons produits – sans livraison pas de facturation…) cela engendre un coût sur l’image de marque qui est difficilement évaluable.
      PND le remplaçant du NPAI

      Au delà de 3% de NPAI (petite remarque, La Poste renomme le NPAI en PND (Pli Non Distribuable)), il faut donc s’inquiéter de la qualité des adresses se trouvant dans votre base de données… Il faut distinguer les 3 types d’adresses possibles : l’adresse géographique, l’adresse géopostale et enfin l’adresse Postale.
      Adresse géographique Adresse Géopostale Adresse Postale
      Ligne 1
      Dénomination Sociale
      Ligne 2
      Identification du destinataire ou du service
      Ligne 3
      Identification du point géographique (Tour, Immeuble, ZI…)

      Ligne 4
      N° et Libellé de Voie

      Ligne 5

      Mention spéciales de distribution (BP par exemple) et commune d’implantation
      Ligne 6
      Code Postal et Ville
      Les règles de l’adresse en France sont définies par l’AFNOR (Association Française de NORmalisation) placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie et respectent 6 principes fondamentaux :
      • L’information est ordonnancée du particulier au général
      • L’adresse est sous 6 lignes (7 pour l’étranger)
      • 38 caractères par ligne au maximum
      • A partir de la ligne 4 : aucune ponctuation et aucune mise en forme (souligné, barré, italique…)
      • La ligne 6 doit être en majuscule
      • Le pavé adresse aligné à gauche
      Revenons à notre RNVPisation si vous le voulez bien. L’adresse est donc la donnée qui permet d’atteindre le client. La poste met à disposition des acteurs le SNA http://www.laposte.fr/sna/sommaire.php3 (Service National de l’Adresse). LA RNVP est un ensemble de traitement informatique qui permet de mettre à la norme postale les adresses du fichier clients/prospects d’une entreprise.
      • Restructuration : nous avons vu plus haut que les lignes du pavé adresse devait suivre un ordre précis. C’est l’objectif de cette étape.
      • Normalisation : l’idée est ici pour chacune des lignes du pavé adresse répondre aux normes de longueur (32 à 38 caractères), de normaliser les abréviations (avenue, boulevard, maréchal…), la casse (minuscule ou minuscule), la ponctuation (les caractères interdits)…
      • Validation : La Poste avec le SNA (Service National de l’Adresse) a mis en place un référentiel de voies, codes postaux, localités… permettant de contrôler l’existence de ces dernières et de corriger le cas échéants les adresses erronées.
      Le Nettoyage des données

      Une fois les adresses « normalisées », il faut procéder à un nettoyage des données en procédant à plusieurs traitements :
      • Déduplication : c’est le traitement qui constitue à rechercher des doublons entre plusieurs fichiers. Par exemple entre le fichier clients et le fichier prospects ; ainsi cela évite d’acheter ou de louer une adresse que l’on possède déjà.
      • Dédoublonnage : c’est le traitement des doublons se trouvant dans la base de données. Par exemple l’entreprise DEC est la même que Digital Equipment Corporation ou encore l’entreprise CIC est la même que C.I.C. ou encore C.I.C
      Disposer d’une adresse unique est très importante pour éviter de doubler les dépenses d’adressage mais également pour ne pas compter deux fois le même client. Imaginez le choc d’apprendre que 20% ou 30% de l’ensemble de la clientèle soit en fait des doublons !

      Les modifications des données

      Disposer d’une adresse « propre » et répondant aux normes postales est une chose, ne pas envoyer deux fois la même adresse est une autre chose, mais envoyer à la bonne adresse en est encore une autre.

      Plus de 3 millions de foyers déménagent en France chaque année et 3% des entreprises en font de même… voilà de quoi mettre directement à la poubelle des centaines, des milliers voir des millions de courrier adressés.
      • Charade : La Poste propose donc la comparaison de votre fichier avec son fichier Charade (pour les particuliers) ou Charade Entreprise (pour les entreprises) des déménagés, vous permettant de ne pas envoyer à la mauvaise adresse, puisque cette dernière sera remplacée par la nouvelle.
      Publicité de La Poste sur le produit Charade
      • Estocade : Uniquement pour les particulier, ce dernier ne sert uniquement que de repoussoir (il ne vous donne pas la nouvelle adresse…). Ce traitement via ce fichier est surtout recommandé dans les opérations de prospection BtoC
        Modifier les données permettant de rendre plus pertinente votre base de données et par la même occasion réduire les coûts liés aux PND (Pli Non Distribuable) est très important dans la gestion de sa base de données.


        Le Saint Graal du BtoB : le SIREN

        Autant le BtoC (Business to Consummer ; Ventes d’une entreprise à un particulier) oblige à ses étapes sans pour autant être certains de réussir à 100% à dédoublonner / dédupliquer la base de données, autant le BtoB (Business to Business ; Ventes d’une entreprise à une entreprise) dispose d’une donnée importante permettant d’obtenir un identifiant unique de l’entreprise : le SIREN.

        Le SIREN (Système d’Identification du Répertoire des ENtreprises) est un code INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economique) qui est une immatriculation (comme pour une voiture) invariable et qui dure le temps de l’entreprise pour l’identifier.

        Grâce à ce numéro unique, le dédoublonnage et la déduplication (ainsi que la mesure des résultats d’une prospection par exemple) sont grandement facilités. Bien entendu, faut-il encore que ce numéro soit renseigné. Des entreprises spécialisées permettent par l’identification du pavé adresse et de la dénomination de retrouver le N° de SIREN, mais si dès l’origine l’entreprise dispose de cette information, cela facilite tout le traitement de nettoyage, restructuration et d’enrichissement de la donnée.


        L’enrichissement des données

        Comme l’adage le dit si bien « l’information c’est le pouvoir ». Donc plus nous disposons d’informations plus les opportunités commerciales sont importantes.

        Bien entendu, cette phase ne peut-être réalisée qu’une fois les données normalisées et nettoyées.

        Pour le particulier, plusieurs prestataires permettent via des bases de données mutualisées de pouvoir y ajouter des critères discriminant et particulièrement utile pour tout marketeur qui se respecte : âge, présence d’un conjoint, présence d’enfants avec leurs nombre et leur âge, le statut et le type d’habitation, CSP, l’email…

        Concernant l’entreprise, l’INSEE met à disposition (directement ou via des prestataires) la notice 80 (qui comme son nom ne l’indique pas contient plus de 80 informations complémentaires) qui permet de disposer d’informations cruciales : date de création, statut juridique, capital social, nombre de salariés, taille de l’unité urbaine…

        Bien entendu que cela soit en BtoC ou en BtoB, l’ajout de ses informations doit pouvoir être inclus dans le datawarehouse de l’entreprise et surtout être régulièrement mis à jour. Comme le dit un autre adage «  a trop vouloir saisir, rien n’étreint »… donc il vaut mieux se limiter à un nombre d’informations qui sont traitable par l’entreprise plutôt que de vouloir tout mettre et ne rien suivre et ne rien mettre à jour.


        L’exploration des données ou encore appelé Datamining

        Maintenant que vous disposez d’informations propres, complètes et enrichies, il est grand temps de pouvoir encore enrichir les informations de votre base de données mais grâce à la confrontation des données externes et internes à l’entreprise. C’est ce que l’on appel en bon Français « l’exploration des données » ou encore Datamining.

        Exemple de scoring - Source : Customercast


        L’objectif est ici de pouvoir tirer des connaissances et un savoir à partir d’énormes quantités de données (n’oubliez pas que vous venez d’enrichir vos bases…).

        Le processus d’analyse du Datamining est l’inverse de celui de la statistique. En effet, la statistique part d’une hypothèse de départ que les données viendront confirmer ou infirmer, alors que le Datamining part de la donnée pour faire émerger des inférences.

        Je posterai plusieurs articles sur le sujet « Datamining » sinon nous ne sommes pas prêt de terminer avec la Business Intelligence qui nous intéresse ici… lorsque je vous disais que j’avais une grande propension à digresser.

        Toujours est-il que le Datamining permet de pouvoir calculer un potentiel de CA pour chaque individu (ce que l’on appel le scoring), de pouvoir valider ou invalider une segmentation, de prédire l’attrition des clients, de dresser des portraits robots… Ces informations sont plus que primordiales pour pouvoir prioriser les efforts marketing et commerciaux d’une entreprise.

        Les données permettent également de pouvoir - après géocodage - de pouvoir réaliser du Géomarketing. Là aussi, c'est un vaste sujet qui fera l'objet d'un post particulier.
        Exemple de Geomarketing - Source : Articque 
        Business Intelligence ou comment faire du business avec intelligence ! (partie 1)
        13 juil. 2010
        Préambule

        Le jeux de mots du titre était un peu facile à faire, je me suis donc permis de le laisser tel quel. Cependant, à bien y réfléchir, ceci résume plutôt bien ce qu’est et surtout à quoi sert la Business Intelligence.

        Devenue une spécialité du marketing (encore une me direz-vous…) avec ses experts (Business Analyst, Datamineurs…) et son jargon (Datamart, ETL, Mashups, MDM, Datawarehouse, SGBDR, Hypercube, Dashboard, EAI, Datasurfing, FASMI, Scoreboard, Forecasting, OLAP, Datamining, KPI, Reporting…).

        Cette spécialité marketing a fait des émules pour se répandre dans toute l’entreprise permettant de faire de l’analyse de données et disposer d’un outil décisionnel  au service des approvisionnements, de la supply-chain, de la finance…

        Revenons-en au titre un brin provocateur. En effet, l’entreprise 1.0 (celle d’avant la BI… et puis comme nous sommes dans la mode du « 2.0 », c’était l’occasion d’être « fashion » avec cet article) pour faire du « business » agissait (vendait, marketait…), l’entreprise 2.0 elle, réfléchit avant d’agir, donc utilise son intelligence. Attention cependant, pour utiliser son intelligence, il faut avoir un bagage (le savoir), la méthode et les outils pour l’exploiter… nous le verrons plus loin.

        Prenons un exemple pour illustrer tout cela :
        • Vous êtes un responsable marketing chez un opérateur de téléphonie mobile
        • Vous vous dites – normalement -  tous les jours : « Que dois-je faire pour conserver ma clientèle si chèrement acquise ? », « Quelle opération de marketing puis-je monter qui soit la plus ROIste possible ? »…
        • Si vous étiez une entreprise « 1.0 », vous partiriez sur des hypothèses « doigt mouillé » pour construire de toute pièce votre opération. Bon ok, vous êtes une entreprise « 1.5 », donc vous regardez les opérations précédentes ayant eu des résultats satisfaisant pour les reproduire.
        • Mais comme vous êtes une entreprise « 2.0 », vous utilisez la « BI » (cela ce dit « Bi » « Aïe »… pourtant aucune douleur dans tout cela, l’objectif n’est pas non plus de faire « branché » mais comme il faut rendre aux Etats-Unis d’Amérique ce qui revient aux Etats-Unis d’Amérique…) pour construire vos opérations.
        Comme nous sommes dan la partie « préambule », je tiens ici à préciser que sans aucune donnée (donc sans information), il est totalement impossible de faire de la Business Intelligence.

        Il est donc impératif d’avoir de la « Data » (des données) pertinente (d’où la définition d’un « Datamart » : ensemble de données ciblées et organisées) sur vos clients que vous stockez dans un DataWarehouse (entrepôt de données). Ces « Data » doivent concerner tous les points de contacts du client avec l’entreprise (Commandes, Livraisons, Facturations, Réclamations, Visites de commerciaux…). La récolte de ces « Data » se réalise grâce à un outil de CRM ou GRC (Customer Relationship Management ou Gestion de la Relation Client).

        Définition

        La Business Intelligence est associée à ce que l’on appel l’informatique décisionnelle. Wikipédia en fait une définition complète, que l’on pourrait résumer comme suit : la Business Intelligence permet d’analyser l’ensemble des informations de l’entreprise pour pouvoir disposer d’une aide à la décision efficace et pertinente.Si vous disposez d'un peu de temps, voici une vidéo qui reprend l'historique de la Business Intelligence et ses évolutions. Cela dure 10:37' donc il faut être patient et attentif, mais c'est un bon début pour appréhender ce que cette discipline est ou n'est pas.



        De l’aveugle à la vue en 4D

        L’objectif de ce chapitre est de pouvoir comprendre l’intérêt de la BI. En effet, nous passons de l’antiquité (je ne sais pas qui est mon client, ce qu’il achète, quand il achète…) à je connais parfaitement qui est mon client, ce qu’il achète, quand il achète… pour aller jusqu’à je sais ce qu’il va faire, quand il va le faire et comment il va le faire. « Faire » allant beaucoup plus loin que « acheter » car cela permet de prévoir des actions comme « quitter l’entreprise pour la concurrence par exemple ».

        Ceci n’est pas de la magie, c’est du marketing prédictif (voilà encore une autre spécialisation marketing… décidément cela ne s’arrête jamais avec ces marketeux). Revenons à l’évolution historique et du passage du mode « aveugle » à la vue en 4D. J’utilise ici deux métaphores (Historique et Géométrique) qui permettent de mieux comprendre l’évolution de la « connaissance client » et surtout ce que permet la BI.
        • L’Antiquité : Passons rapidement sur l’ère antique (je ne sais rien du client… ne riez pas c’est souvent le cas pour beaucoup d’entreprises… cela se résumant pour les plus avancées d’entre elles à « actif » / « inactif ») que l’on pourrait associer à celui de la vue « aveugle » pour passer à la période du Moyen-Âge.
        • Le Moyen-Âge : Ne pas confondre avec le terme péjoratif de « Moyenâgeux »… car c’est ce que j’appellerai la vue « cyclope » ; il vaut mieux être borgne qu’aveugle ! L’entreprise connaît si son client est actif ou inactif, prospect ou client… C’est la vue unidimensionnelle des données de l’entreprise.
        • La Renaissance : L’entreprise appréhende alors les indicateurs (autrement appelés mesures, faits ou encore métriques) comme les quantités, les ventes, la marge… et les axes d’analyses (ce que l’on appelle les « dimensions » en Business Intelligence) comme le Temps (Années, Semestres, Trimestres, Mois…), les Produits (Familles de produits, Gammes de produits, Références produits…), les Segments (Récence, Métiers…).

          C’est la genèse du Marketing : au commencement fut le « segment ». Sans segment pas de marketing. Vous noterez donc que la Genèse pour le marketing commence à la Renaissance… bon là je digresse…  C’est ce que j’appellerai la vue bi-dimensionnelle. L’on voit avec ces deux yeux : c’est la renaissance ! De plus, ce fut une période faste pour les peintres avec l’apparition du « Tableau »… Excel en ce qui nous concerne. Cela permet d’observer par exemple les ventes unitaires selon deux critères : le temps et les produits.
        • La Révolution française : Cette période porte bien son nom (de Révolution) si on l’associe au marketing de la BI. En effet, cela permet d’avoir une vue tridimensionnelle car l’on rajoute à l’analyse précédente un troisième axe d’analyse. C’est ce que l’on utilise avec les tableaux croisés dynamique d’Excel. Pour l’exemple précédent nous pourrions avoir ce même tableau mais en sélectionnant par exemple une région. En passant en 3D nous passons du « tableau «  au « cube ».
        • L'époque moderne : C’est l’avènement de la BI telle que nous la connaissons aujourd’hui. Nous rajoutons encore une vue à ce que nous avions précédemment. Par exemple le métier du client. Nous appelons cela l’hypercube.

          Nous pouvons donc observer les ventes dans le temps de différents produits, dans une région précise et sur un segment de clients en particulier. C’est ce que l’on appel la vue en 4D, même si ce n’est pas totalement juste puisque par définition (géométriquement parlant…) un hypercube peux disposer de beaucoup plus que 4 vues !

          En effet, rien n’empêche de pouvoir y ajouter des dimensions supplémentaires comme le commercial, une vue par ancien/nouveau client..etc…etc… On parle aussi de hypercube OLAP (On-Line Analytical Processing).


        Voyager dans un objet en 4D ou un Hypercube

        Maintenant que nous savons que la BI permet de disposer d’une vue multidimensionnelle de l’activité et des clients de l’entreprise, comment voyager au sein de cet hypercube en comprenant le « jargon » de ces Dataminer et Business Analyst par la même occasion.
        • Zoom sur une dimension : L’idée est ici (toujours en reprenant la trame de l’exemple précédent) de pouvoir disposer d’une information plus précise d’une des dimensions afin d’obtenir les résultats des autres dimensions sur cette vue particulière. Par exemple, nous voulons toujours obtenir les données concernant les produits, dans un espace temps identique, dans une même région, mais en voulant savoir si le métier observé est homogène dans ses sous segments (Code NAF/APE par exemple) où si un code APE/NAF se distingue. En zoomant à l’intérieur du métier, en sélectionnant par exemple un code NAF particulier, nous pouvons disposer des mêmes informations mais sur un élément particulier. Dans le jargon de la BI, cela s’appel le « Drill Down » ou encore « Forage avant ».
        • Dé Zoom sur une dimension : L’idée est ici l’inverse de celle exprimée précédemment. Imaginons que nous ne voulons plus avoir une vue sur une région par sur l’ensemble du pays, mais en conservant toujours les mêmes autres dimensions (ventes des produits, dans le même espace temps, avec la même vue métier). C’est ce que l’on appel dans le jargon BI le « Drill Up » ou encore « Forage arrière ». Il est important de noter que l’on peut faire un « Drill Up » après ou avant un « Drill Down » et inversement. En effet, nous pouvons décider de faire un « Zoom » sur un Code APE/NAF particulier tout en ayant cette vue sur l’ensemble du pays soit un « dé zoom ».
        • Changement d’axes d’analyses : L’idée est ici de pouvoir changer à la volée les axes d’analyses. Par exemple, ne plus vouloir disposer de la vue par régions mais plutôt par commerciaux, de ne plus vouloir disposer de la vue par espace temps mais par commercial. C’est ce que l’on appel dans le jargon BI le « Slice and Dice ».
        Le Flash Mob Marketing (FMM) : Nouvel eldorado du marketeur ! (Partie 2)
        17 mai 2010
        Définition & Usages :

        Après le long préambule du dernier post concernant le Flash Mob Marketing sur la connaissance à avoir sur les différentes subcultures (et les usages qu’elles font d’Internet), il est temps de définir ce qu’est le Flash Mob.

        Traduit, cela donne littéralement « mobilisation éclair ». Selon Wikipedia, c’est « le rassemblement d'un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d'avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d'Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart. Le terme foule éclair s'applique généralement seulement aux rassemblements organisés via des médias sociaux ou emails viraux, plus qu'à ceux organisés par des sociétés de relations publiques ou pour une "cascade publicitaire". »

        Un événement de type "flash mob" consiste donc à rassembler un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer une action précise (danser, chanter, faire un silence en restant immobile, etc.) de manière à attirer l'attention des gens aux alentours et susciter le bouche à oreille (Buzz) permettant un effet boule de neige (viral) sur Internet et les autres médias.

        Le groupe de théâtre "Improv Everywhere" en a fait sa marque de fabrique.
        L’explosion de ce phénomène a eu lieu lors du décès de Michael Jackson. 

        En effet, la planète entière c’est alors lancée dans une frénésie de Flash Mob pour établir même un record dans le domaine avec le Mexique et ces quelques 14.000 participants. Record qui vient d’être battu par les Black Eyed Peas pendant l’émission d’Oprah Winfrey avec 20.000 personnes. La puissance « virale » de l’Internet est une fois de plus prouvée par ce type d’événement.

        Le principe est donc relativement simple :
        • on détermine une action
        • on fixe un lieu
        • on fait circuler le tout via Internet et SMS
        Ces rassemblements publics plus ou moins spontanés et éphémères, type de Happening collectif, étaient à l’origine « naturel » avant d’être récupérés par le marketing.
        Comment les marques pouvaient passer à côté de ce phénomène sans essayer de le récupérer. A mon humble avis, cela reste très timide du fait certainement des difficultés sous-jacentes à ce type d’événement :
        • les participants le font par passion ; comment alors une marque pourrait-elle les motiver ?
        • les participants ont l’impression de vivre un moment unique de « communion » ; là aussi, comment les marques peuvent-elles réussir à donner la sensation de faire vivre cela ?
        • les participants font un acte « gratuit », apolitique, généreux et passionné ; alors qu’une marque doit changer le « gratuit » en objectif commercial, le « généreux » en intéressé et le passionné en ROI. Comment peuvent-elles atteindre le même effet de buzz que les Flash Mob organisés « naturellement »
        Mais les avantages de ce type d’événement pour les marketeurs sont nombreux ;
        • attirer l’attention, 
        • faire parler de soi, 
        • être à contre courant (proposer du collectif dans un monde individualiste) 
        • proposer de l’inédit.
        Nous pouvons découper les « Flash Mob » en plusieurs catégories :

        • Le Freeze Mob : dérivé de la Flash mob, la freeze mob ou encore appelé freeze party consiste à ce que tous les participants restent figés pendant un court laps de temps

        • Le Dance Mob : également dérivé de la Flash mob consiste cette fois à faire chanter les participants
        Tout cela est bien joli, mais attention au dérapage et à ce que l’on appel le « Bad Buzz ». En effet, réaliser une opération de Flash Mob Marketing est parfois à double tranchant, car les personnes qui se trouvent sur place, équipées de caméras, de téléphone portables faisant des vidéos… ont vite fait de diffuser le tout sur Internet (n’oublions pas que c’est l’effet recherché).
        Microsoft l’a appris à ses dépends. Aux Etats-Unis, Apple avec ses plus de 200 Apple store fait un véritable petit carton. Microsoft se lance alors à son tour dans les « Stores ». Petit problème : comment inciter à venir dans ses boutiques lorsque l’on fait face à Apple et produire donc un sentiment plus fort que l’expérience d’une première visite dans un Apple Store ?
        Microsoft pense alors avoir trouvé la solution magique, en faisant faire du Flash Mob a ses employés dans ses boutiques… certes le Buzz fonctionne puisque de nombreuses vidéos circulent mais le problème est que cela est tourné en dérision par les internautes… la machine à Bad Buzz est lancée.
        Des exemples « Marketing » :

        • T-Mobile – Phase 1 : Un Dance Flash Mob qui fera date !
        Saatchi & Saatchi pour T-Mobile, dans la gare de Liverpool Street Station à Londres à inviter 400 participants dans le Hall d’accueil pour réaliser une Dance Mob, afin d’illustrer le nouveau slogan de la marque « Life’s for sharing ». Vu plus de 3 millions de fois en l’espace de 3 semaines et cela sans compter les retombées sur les autres médias (Tv, radio…) qui ont relayées cette opération.
        • T-Mobile – Phase 2 : Un deuxième essai réussit !
        Face au succès rencontré avec la première Dance Flash Mob et ses 400 danseurs, voilà que la marque récidive avec cette fois pas moins de 13.000 personnes réunies dans le mythique Trafalgar Square pour faire un karaoké géant. Avec 2.000 micros, l’effet fut là aussi impressionnant avec de nombreuses retombées télévisuelles :
        • Les artisans du monde : De la visibilité équitable !
        Le premier réseau de commerce équitable en France se met également au marketing viral pour élargir sa clientèle (early adopters) en réalisant une Freeze puis une Dance Mob à Paris, aux Halles. Bon d’accord, cela sent le pompage « T-Mobile » à plein nez, mais cela à le mérite de sortir des sentiers battus pour cette marque.
        • La Bud Light Lime : Comment faire un lancement produit réussit
        C’est en voyant la mobilisation des consommateurs canadiens de la marque de bière Bud, pour disposer de la »light lime » qui existait aux USA, que la marque a eu l’idée d’organiser une Flash mob pour le lancement de ce produit au Canada.
        • Trident Unwrapped (Freedent en France) à réunit 100 danseuses sur la place de Picadilly Circus pour danser sur de Beyoncé :
        • H&M et la promotion d’une nouvelle collection
        Comment organiser un défilé de mode pour la nouvelle collection de vêtements pour enfants tout en faisant le Buzz et avec en prime les 3 boutiques H&M à proximité de l’Union Square de San Francisco où se déroulait l’événement. Simplement en organisant un Flash Mob.
        • Air France organise trois Flash Mob : Strasbourg, Lyon et Paris
        Plus de 600 personnes se sont rendues sur la pelouse des Invalides à Paris. Ils étaient environ 300 à Strasbourg et Lyon. 20 billets d’avions Paris-Mexico était à gagner. Seule condition venir avec le code indiqué dans le SMS et un citron vert (symbole du pays de destination).

        • Adidas où comment promotionner le maillot de l’Ajax d’Amsterdam :
        Provoquer un Flash Mob ou l’échange de méaillot est la règle et vous avez construit le buzz pour lancer la nouvelle collection de maillot de l’Ajax d’Amsterdam.

        • Association 24enfants avec l’opération 24 jours pour 24 enfants :
        En utilisant les danseurs de l’opéra de Paris pour réaliser un Flash Mob au Louvre, l’association 24 enfants à fait le buzz pour débuter son opération « 24 jours pour 24 enfants », l’opération de Flash Mob ayant été reprise par TF1, Les Echos, France Info, Le Monde, La Voix du Nord, L’Express, TV5


        Quelques Liens utiles :

        - Site Web de la communauté mondiale de Flash Mob
        Groupe officiel de la Freeze en France 
        Culture pub en a même fait une enquête
        - Liens SlideShare :


        Le Flash Mob Marketing (FMM) : Nouvel eldorado du marketeur ! (Partie 1)
        16 mai 2010

        Préambule
        Nous avons pu voir qu'avec le Street Marketing, nous pouvons être au plus prêt des consommateurs pour un budget "raisonnable" avec une communication impactante, qu'avec le Marketing Viral, "le bouche à oreille" renaissait de ses cendres et permettait de réaliser un effet "boule de neige" extrêmement puissant.

         

        Internet bouscule le marketing et la communication avec les médias sociaux et la communication dite virale. Mais au-delà des différents outils et canaux qui sont disponibles, il faut que les marketeurs et les communiquants comprennent - et cela, c'est clairement pas gagné ! - qu'Internet exige d'eux :

         

        • une parfaite connaissance des usages (ce n'est pas parce qu'un outil sert à faire une chose, que les internautes l'utilisent pour cela !)
        • une parfaite (bon ok, je suis très exigent là... au moins une vague alors) connaissance des subcultures Internet
        Les subcultures, car il faut comprendre à la fois la génération Y (18-30 ans) "Zappeuse", "Individualiste" et "Désengagée" et la génération Z (18 ans pour les plus "vieux" mais pesant déjà 18% de la population mondiale) "Cynique", "Impatiente" et "Pragmatique".



        La difficulté de cerner la fameuse génération Y (ou encore "Digital Natives" car née avec un ordinateur, Internet et le téléphone mobile) qui désigne les personnes nées à la fin des années 1970 et le milieu des années 1990 et qui ont souvent comme parents des baby boomers (la génération X).


        Ne parlons même pas de cette génération Z, qui elle est née "connectée", proche de la génération Y pour les attentes mais qui ne connaîtra pas le chômage. Les marketeurs les appellent déjà les Emos, diminutif de émotionnel ou encore Echo-Boomers (car ressemblera aux baby-boomers)

        Génération Y

        Génération Z

          n'a pas eu à subir (trop jeune ou pas encore née) la guerre froide

          attentats de 2001 : la "guerre" est partout
          elle ne connait pas un monde sans le sida

          espérons pour elle qu'elle puisse en vivre la fin...

          transformations morales des années 1960-1970 complètement intégrées donc vues comme dépassées   1968 est vécu comme une page de l'histoire au même titre que 1515 Marignan
          naissance en même temps que le début de l'écologie

          notion que nous empruntons les choses : l'écologie est dans les gênes de cette génération

          maîtrise intuitive de la technologie (elle est née avec !) : informatique, APN, téléphonie mobile, GPS
          la technologie fait partie d'elle

          suffisamment jeune pour ne pas s'être sensible à l'abandon des monnaies nationales

          Elle n'a connue que l'Euro
          Multi-tâches : TV, tenir son blog, écouter de la musique, chatter… en simultané   Multi-tâches et multi-écrans

          Internet comme outil

          Internet comme style de vie

          Consommateur   "Prosummer" : co-créateur des produits

          Connexion par intermittence : au travail, à la maison...   Connexion permanente 24H/24

          Web 2.0 déclaré : participatif dans l'esprit mais pas dans les faits, puisque les plus de 25 ans laissent en moyenne 1 message sur un blog pour 100 visites   Web 2.0 réalisé : participatif dans les faits, puisque les moins de 25 ans laissent 20 messages pour 100 visites
          Abandonne Myspace (c'est déjà du passé) et commence à délaisser Facebook (moyenne d'âge de 39 ans !).

          Bien heureux celui qui sait… Facebook c'est pour les "vieux" ! Bebo peut-être avec plus de la moitié de ses membres ayant moins de 25 ans,
        Chapatiz (Plus de la moitié de ses membres ont 15-20 ans) ou encore Piczo

          Trouver un équilibre entre le "travail" et la vie "personnelle"   La vie "personnelle" prime sur tout le rest
          Montre une direction avec l'index (comme la génération X)

          Montre la direction avec le pouce (ne riez pas une étude de Sadie Plant démontre l'impact du téléphone et des SMS)

        En savoir plus en visitant le grand gourou des générations X et Y : Marc Prensky



        Et des présentations indispensables :
        Communication décalée et marketing viral : une efficacité à toute épreuve !
        15 mai 2010
        Le cas "DOVE" : L'un des Dieux vivant de la communication auprès des "ménagères de moins de 50 ans", j'ai nommé Unilever à réussit le tour de force avec sa filiale Dove : 
        • de créer la fondation "the dove self-esteen fund" (fonds Dove de l'estime de soi); ce qui ne s'invente pas de la part d'une entreprise qui a créée les mannequins anorexiques que nous voyons dans les magazines, les affiches et autres publicités...
        • de promouvoir "une vision moins étroite de la beauté" (valeur de la fondation) en créant le site internet www.pourtouteslesbeautes.com (déclinaison de sa version américaine www.campaignforrealbeauty.com)
        C'est là où la force du marketing est sans aucun doute démontrée :
        • être à contre pied de ce qui a façonné la marque depuis des décennies
        • réaliser un clip vidéo impactant
        • jouer le marketing viral : ce sont les internautes eux-mêmes qui par le bouche à oreille le diffuseront pour en faire en moins d'un mois le clip le plus regardé sur Youtube (il est classé 53ème du classement de l'histoire du site); il fut visionné en un mois pas moins de 3 millions fois.
        • une fois le virus lancé, profiter gratuitement de l'effet buzz, en étant diffusé gratuitement sur les plus grands network américains
        L'agence Ogilvy & Mather de Toronto a réalisée ici un véritable petit bijoux de communication :

        Et comme face au succès il n'y a pas de raison de s'arrêter en si bon chemin, ils ont remis cela mais cette fois-çi en nous faisant la leçon sur nos enfants. Vraiment, ils sont très très fort :
        Mais à force de pousser parfois un peu le bouchon, les marketeux de chez Unilever n'ont pas vu le coup venir, avec la parodie réalisée par Greenpeace (là aussi un petit bijou) :
        Le cas "LOWE ALICE" :Comment, lorsque l'on est une agence de communication réaliser  :
        • une campagne de publicité créative (Oui c'est un minimum, puisque c'est ce qu'elle vend à ses clients)
        • en étant très impactant pour pouvoir profiter là aussi de l'effet viral
        Cela donne une campagne radiophonique de 4 spots, tournant en dérision les professionnels du marketing et de la communication :
        Merci à Suchablog pour le lien et le travail admirable d'Antonin Waterkeyn pour la version vidéo.
        Le cas "BIC" : Où comment retrouver de la "connivence" avec la cible "Jeunes", lorsque l'on est une marque qui a légèrement vieillie ?
        • utiliser le canal Internet
        • réaliser des clips qui nous font nous demander si cela est réel
        • profiter de l'effet Buzz grâce au marketing viral
        • ramener le tout au produit : le bic !
        Et cela donne une série de spots très clairement génialissime :



         
        Le Cas "Mentos" : Ou comment rajeunir une marque "vieillissante" en diffusant une vidéo sur Internet qui permet de faire le Buzz. Le cas d'école par excellence qui eu lieu en 2006.
        L'effet fut si fort que Mentos disposa d'une couverture médiatique sans précédent. Il suffit de voir le lien Wikipedia pour s'en convaincre, pour comprendre à quel point ce fut un véritable tremblement de terre "marketing"; Coca-Cola ayant été dépassé par les évènements... c'est dire !
        • Rajeunir la marque Mentos
        • Devenir un phénomène de société
        • Estimation des effets à 50% de l'ensemble des dépenses publicitaires annuelles

        Le Cas "Bescherelle" : Oui, ne faites pas semblant de ne pas vous rappeler ces grands moments de souffrance que ce petit livre rouge (rien de politique là dedans...) vous a fait vivre dans votre jeunesse !

        A l'heure de l'Internet et de la génération SMS, le Bescherelle pourrait paraître "has been"... mais le marketing arrive à la rescousse pour lui offrir une deuxième jeunesse en nous présentant Marie Myrthille.
        L'élément qui fait "buzz" c'est que la chanson est truffée de fautes d'orthographe (moi j'aime beaucoup le "Si j'aurais tout su avant, je n'aurais pas vécu un instant" ou encore le "Faisez-moi l'amour pour que je voye l'avenir...") prenant le contrepied pour faire la démonstration de l'utilité du Bescherelle.
        Un véritable carton sur Youtube, Myspace (avec le Myspace de Marie Myrtille) en étant même diffusée sur NRJ (en se faisant piéger en plus, puisque ces derniers un peu moqueur envers la chanteuse, se sont vu rétorquer par l'invitée qu'ils avaient gracieusement contribué à faire de la publicité pour Bescherelle. Marie Myrtille étant en fait une chef de publicité de l'agence) ... un grand bravo à l'agence chainsaw prestataire de l'agence de communication de Bescherelle, Dufresne Corrigan Scarlett pour ce petit bijoux.
        Les professeurs pourront toujours diffuser le clip à leurs élèves et à l'aide du fameux outil rouge, corriger cette chanson.
        • Rajeunir la marque Bescherelle
        • Jouer le Buzz pour disposer d'une audience forte auprès d'une cible à priori récalcitrante (on parle du livre de torture tout de même !)
        • faire levier sur les médias traditionnels : TV et radio
        Affiliation et Netlinking - Chapitre 2 L'Affiliation
        14 mai 2010

        L’Affiliation

        Définition :
        C’est une technique marketing qui consiste à un webmarchand (affilieur) de diffuser son catalogue sur des sites webs affiliés. Le premier à l’avoir mis en place est Amazon aux USA en 1996. L’idée est extrêmement simple c’est de proposer en échange de la mise en avant des produits du site, une commission si l’internaute achète le produit. C’est le réseau de distribution mis à la sauce internet.
        Source : Cyril Lecocq via Webilus
        La rémunération de l’affilié se réalise selon l’un de ses trois modes, sachant qu’il est préférable de payer à performance donc sur les ventes effectuées, ce qui fait que cela ne coûte que si il y a des ventes :
        • pourcentage des ventes : c’est une commission versée par l’affilieur qui est représenté par un pourcentage sur le CA réalisé, ce que l’on appel le cash back ou encore le PPS (Pay Per Sale)
        • rémunération au clic encore appelé CPC (Coût Par Clic)
        • rémunération au contact qualifié encore appelé CPL (Coût Par Lead)
        Quel rapport avec le Net Linking ? :
        Nous l'avons vu précédemment, le netlinking a pour objet de pouvoir disposer de liens qui renvoi sur votre site pour générer du trafic et marquer des points auprès des moteurs de recherche. L'Affiliation permet à vos affiliés de promotionner vos produits contre une rémunération. Donc ces derniers font des liens vers votre site internet. Ces liens sont très précis puisqu'il pointe sur un produit en particulier, ce qui créer un Deep Link, c'est à dire un lien "profond" dans votre site. Plus le nombre d'affiliés est important, plus les moteurs de recherche en prendront compte et aura des effets bénéfiques sur votre référencement.

        Les principaux acteurs du marché :
        • Les plates-formes internationale : Elles représentent l’essentiel du marché et se partagent surtout les grands comptes : Zanox, Tradedoubler, Commission Junction …
        • Les plates-formes nationale : Elles partagent leurs activités entre les grands annonceurs et les petits annonceurs : Effiliation, Public-Idées, Netaffiliation…
        • Les plates-forme thématique : Elles proposent des programmes sur des thématiques particulières comme les jeux et paris en ligne pour la plate-forme AdnWin ou Gambling affiliation 
        • Les plates-forme en marque blanche : La marque blanche se distingue de l’affiliation dite « classique » du fait que l’internaute qui clique sur un lien sort du site de l’affilié, alors qu’avec la marque blanche il reste sur le site de l’affilié pour concrétiser la vente. Des plate-formes spécialisées sur les rencontres (easyflirt, Say, Friendfinder…), sur la lingerie et produits sexy (Dreamstore, Busy…), sur les logos et sonneries de mobiles (Magikbiz, Mediaplazza, Rentabiliweb…) en sont les principaux animateurs.

        Comment créer son programme d’affiliation ?

        L’affiliation, c’est le réseau de distribution version internet. Un annonceur peut commencer en s’inscrivant sur une plate-forme (liste des principaux acteurs dans le chapitre précédent) puis créer son propre programme d’affiliation. Bien entendu, cela demande des ressources humaines et financières.
        Les principaux conseils pour réussir son programme d’affiliation :
        • regarder la concurrence : faites un tableau comparatif des différents programmes concurrents, cela permettra de vous donnez des pistes et de trouver des éléments différenciant
        • construire un programme rémunérateur : Les affiliés sont motivés par la rémunération. Cette dernière doit être attractive pour pouvoir conserver ses affiliés et prendre ceux de vos concurrents
        • penser acquisition et rétention : rémunérez vos affiliés sur la durée de vie du client (Lifetime Customer) pour que ces derniers puissent aussi bien vous créer de nouveaux clients que vous fidéliser ceux qu’ils vous ont déjà apporté.
        • Développer le parainnage : transformez vos affiliés en recruteur de nouveaux affiliés en leur proposant des sous-commissions sur les ventes des affiliés qu’ils vous apportent. C’est ce que l’on appel la sous-affiliation ou « Two-tier »
        • Nourissez vos affiliés : il faut leurs fournir le matériel adéquate et varié pour les aider à transformer leurs visiteurs en clients. Cela signifie qu’il faut leur fournir des bannières de formats différents, des supports de communication aussi variés que possible, allant même jusqu’à réaliser des bannières sur-mesure sur les affiliés les plus dynamique.
        • Soyez disponible : il faut pouvoir être réactif aux demandes de vos affiliés que cela soit par téléphone ou pour répondre à leurs emails
        • Animez votre réseau : mettre en place une newsletter spécifique pour eux, permettant de les tenir au courant des outils disponibles, des nouveautés, des rémunérations exceptionnelles… Proposez des animations, des promotions… comme le ferait une entreprise avec un réseau de distribution classique.
        • Chouchoutez vos « trésors » : là aussi la loi de Pareto fera son apparition. Les 10 ou 20% d’affiliés qui représentera 80 à 90% du CA généré devront avoir un traitement de faveur : des outils de communication sur mesure, des commissions spécifiques, des promotions exclusives, des cadeaux…
        Affiliation et Netlinking - Chapitre 1 Le Netlinking
        14 mai 2010
        Internet est devenu gigantesque, comment émergé du lot et comment profiter des autres sites pour que l’internaute vienne chez vous plutôt que chez le concurrent ?
        L’affiliation et le netlinking sont deux méthodes permettant de pouvoir « capter » l’internaute d’un site et l’amener sur le votre et en même temps rendre plus « populaire » aux yeux des moteurs de recherche, votre site internet.
        Ces deux techniques sont extrêmement chronophage et demande de la patience et de la ténacité, mais sont particulièrement payante.
        Que cela soit l’affiliation ou le netlinking, l’objectif est de profiter de l’immensité des autres sites internet (et donc leur audience) pour générer du trafic sur son propre site internet et améliorer son référencement dans les moteurs de recherche.



        Netlinking

        Définition : Le netlinking est une technique de promotion qui consiste à échanger des liens hypertextes entre des sites ayant un rapport entre (thématique, amical, partenarial...). Cette technique permet de promouvoir votre site internet auprès d’autres sites internet. Elle permet d’augmenter le trafic qualifié (puisque sur la même thématique) et d’améliorer fortement votre positionnement dans les moteurs de recherche.

        Liens entrants et liens sortants : Il existe deux types de liens : les liens entrants ou encore appelés Inbound Links et les liens sortants ou appelés Outbound Links.


        • Inbound Links : les liens entrants sont des liens en provenance d’un autre site internet vers le vôtre, ce que l’on appel aussi les Backs Links. En plus de vous amener des visiteurs supplémentaires, il permet d’améliorer considérablement la popularité de votre site auprès des moteurs de recherche (Exemple : Ma page Viadeo réalise un lien vers mon Blog)
        • Outbound Links : les liens sortant sont des liens qui partent de votre site pour diriger l’internaute vers un autre. L’objectif est ici de pouvoir apporter une valeur ajoutée à votre visiteur : renvoi vers la source de votre information, renvoi vers un complément d’informations (Exemple : Mon Blog réalise un lien vers ma page Viadeo) 
        Attention, il y a les "gentils" liens et les "méchants" liens...
        Source : GBMaps.com
        Source : Elliance; une illustration sur les différents liens que certains sites peuvent faire votre site. 1+ les mauvais liens (fermes de liens, pages dédiées à l'adsense, ip blacklistées...) 2- les bons liens (sites influents, nouveaux sites, sites du gouvernement...) - (Téléchargez le PDF).

        Les différentes stratégies de Netlinking : 
        La popularité d’un site est un élément clef du succès d’un site internet. C’est long (il faut être patient) et difficile (chronophage). Vous avez trois types de stratégies possibles pour le Netlinking :



        • Link Ninja : c’est un travail extrêmement précis et très laborieux mais payant sur le long terme. Cela consiste déployer soi même des liens en prenant contact avec d’autres webmasters, pour disposer d’un lien. Son intérêt est de pouvoir maîtriser l’ancre du lien, où le lien pointera (donc faire un lien vers une page spécifique de votre site internet) et de choisir le mot-clé, ayant ainsi un impact très fort en référencement. Un article comparant le Link Ninja & le Link Baiting. Pour son auteur Jim Boykin le Link Ninja surpasse le Link Baiting car il choisit les ancres des backlinks contrairement à un Link Baiter, les liens proviennent de sites référence et établi depuis longtemps (avec un Trust Rank élevé) et vont vers des liens très précis sur le site de celui qui les négocie.
        • Link Baiting : où Link Bait est extrêmement efficace et est même conseillé par Google (si monsieur 90% de part de marché du moteur de recherche le conseil…). Il faut savoir cependant que cela est extrêmement long et fastidieux. Cette technique consiste a créer un contenu de grande qualité et original sur votre site ou blog, que l’on ne trouve que chez vous pour que d'autres sites fassent des liens vers vous. Cela peut paraître simple à décrire mais cela demande beaucoup de temps sur la rédaction du contenu pour que cela puisse se réaliser. Une action extrêmement efficace est de créer la polémique sur un blog, qui génèrera énorme de commentaires et fera donc un buzz entrainant un trafic important et un nombre de liens vers votre site qui sera repéré par les moteurs de recherche. Attention toutefois, la polémique est souvent à double tranchant. 
        Source : ELliance une illustration sur les différents types de Link Bait (Téléchargez le PDF). Un article passionnant sur les différentes techniques pour la mise en place d'une stratégie de Link Bait, ainsi qu'un autre article sur un avis sur le sujet.
        • Social Media Optimization : Les médias sociaux connaissent un véritable engouement et génère un trafic extrêmement important ; il y a aujourd’hui plus de « Tweet » sur Twitter que de requêtes sur le moteur de recherche Google. Une campagne de SMO (Social Media Optimization) bien orchestrée génère aussi bien du trafic que des backlinks. Cette technique est à la frontière du Link Ninja et du Link Baiting.





        Frédéric Cavazza a réalisé un schéma ainsi qu'un article extrêmement complet sur l'ensemble des services de social media. Ces derniers sont classés par thématique ou par ciblage générique comme Facebook, Beboo, Orkut...

        Sur le site de DailyBloggr, vous trouverez une mine d'informations passionnantes sur le Social Media, ainsi qu'un guide complet sur les médias sociaux avec leurs avantages et leurs inconvénients.

        Les différents types de liens :
        • Les annuaires : ces derniers répertorient les sites Internet. Inscrivez-y le vôtre pour créer des liens pointant vers votre home page.
        • Les forums : recherchez les forums traitant des produits que vous commercialisés et les forums utilisés par votre cible. Inscrivez-y vous et participez-y activement. Dans votre signature, vous y adjoindrez un lien vers votre site internet.

        Source : Cartographie des forums francophones les plus actifs réalisée par Christophe Druaux en partenariat avec Le Public Système (Téléchargez le pdf)
        • Les communiqués de presse : n'hésitez pas à fournir des communiqués de presse réguliers à la presse spécialisée dans votre domaine d’activité. Cela créera des liens vers votre site internet.
        • Le social bookmarking : identique aux favoris de votre navigateur internet, les sites de social bookmarking stockent des pages individuelles (les bookmark ou favoris) en ligne et permet aux utilisateurs de taguer, organiser, rechercher, gérer, partager ces favoris avec d’autres utilisateurs. En bookmarkant votre propre contenu sur des sites de social bookmarking comme Digg.com, Reddit ou encore Del.icio.us, vous obtiendrez des backlinks depuis ces sites.
        • Les commentaires de blogs : recherchez via les moteurs de recherche de blogs (Google Blog Search par exemple) les blogs traitant du domaine où vous avez votre activité et/ou les blogs lus par votre cible. Une fois cela fait, déposer des commentaires sur ces blogs en employant toujours le même nom d’utilisateur et liez celui-ci à votre site web.
        Avec sa carte sémantique du Top 100 des blogs vu par Wikio, Hubert Wassner Professeur à l'ESIEA y applique les méthodes de distances entre les textes et avec les observations de Jean Véronis, c'est du vrai bonheur...
        • Les médias sociaux : les moteurs de recherche indexent les mises à jour de Twitter et vos profils sur les réseaux sociaux. En utilisant les médias sociaux de type Twitter et Facebook, vous aurez la possibilité de créer des quantités de backlinks en une période extrêmement courte.
        Source : Encore un fabuleux article de Frédéric Cavazza faisant le tour de la question des médias sociaux et son illustration du panorama de ces derniers (Téléchargez)
        • Syndication de blogs/podcasts : en soumettant le flux RSS de votre blog et/ou de votre podcast aux services de syndication vous obtiendrez de nombreux backlinks.
        • Syndication vidéo : Youtube et Dailymotion sont des sites web très visités et le nombre de sites de syndication de vidéos est en pleine expansion. Ces sites vous permettent de lier votre description vidéo à votre site internet ou votre profil voir même, les deux.
        • Les Noms de Domaines en .EDU et .GOUV : les moteurs de recherche donne un « bonus » à ceux disposant de liens provenant des sites liés à l’éducation ou aux sites internet gouvernementaux. Il est extrêmement difficile d’obtenir ce type de lien, cependant ces derniers sont « payant »
        • Les liens internes : cela paraît évident, mais si vous disposez de plusieurs sites internet, de plusieurs blogs… assurez-vous que ces derniers soient liés entre eux. Cela créera des Inbound Links.
        Et parce que vous le valez bien, je vous donne ce lien. Je tiens à vous prévenir, dès que vous y serez, vous allez y passer des heures tellement son contenu est tout simplement époustouflant : affordance.info