Décrire le concept bottom-up et la fonctionnalisation de surface.
Décrire le principe des SAMs et des surfaces permettant leurs dépôts.
Décrire les Lithographies optiques : conventionnelle, par projection, UVs.
Comparer la Lithographie ionique et la Lithographie électronique.
Décrire une technique de transfert additif : le Lift-off.
Décrire 2 transferts soustractifs : gravure plasma et gravure humide.
Décrire des techniques de lithographies dites "non-conventionnelles" : Lithographie molle (Soft Lithography), Nanoimpression lithographique assistée par UVs (UV-NanoImprint Lithography) et Stylo Plume Nanométrique (Dip Pen Lithography).
Détails de l'expérience
Cadre du projet : Réaliser un état de l'art (rapport+présentation) sur les monocouches auto-assemblées SAMs (Self-Assembled Monolayers) : nanomolécules de polymères organiques qui s’auto-organisent après dépôt sur des surfaces.
Contexte : Approfondir mes connaissances en caractérisation de surfaces à l’échelle nanométrique et en techniques de nanostructuration-nanofabrication liées.
Objectif : Compléter le cours d’un professeur de recherche destiné à des élèves ingénieurs par une présentation vulgarisant plusieurs notions complexes en lien avec la nanofonctionnalisation de surfaces.
Améliorer le fichier CAO initial du culbuteur réalisé par un précédent groupe d'étudiants.
Installer le coffrage en acier rétractable.
Préparer le mélange eau-plâtre (30%-70%) en barbotine.
Coulage du plâtre.
Séchage du moule en plâtre réfractaire : -> étuvage (évacuer l’eau du plâtre), -> et décirage (évacuer la résine du plâtre) pour former l’empreinte.
Cuire le moule : élaborer et lancer divers cycles de cuisson pour faire disparaître à la fois la résine sans la calciner et l’eau encore pouvant être encore présente après-étuvage.
Détails de l'expérience
Cadre du projet : Développer un prototype de culbuteur en résine polymère thermodurcissable par impression 3D qui servira par la suite de modèle pour la fonderie à cire perdue, à la place d’une cire classique, afin de faciliter la rétroconception du culbuteur métallique de base pour Ford Mustang de collection (pièce de formes gauches).
Objectif : Mener une campagne d’essais pour étudier les différents paramètres influençant les diverses conditions de moulage, à savoir :
la proportion du mélange eau/plâtre,
la forme et le volume du coffrage en acier recevant le mélange eau/plâtre,
le temps de cycle de cuisson passé dans le four de chauffe,
le diamètre des évents facilitant le dégagement gazeux de la résine,
et le temps de cycle de séchage du moule au sein de l’étuve.
Contexte : Réaliser un moule en plâtre réfractaire "intact", c’est-à-dire :
qui ne présenterait aucun défaut visible ou apparent (fissures) suite à un cycle de cuisson pour faire disparaître totalement le prototype en résine sans endommager le moule lui-même (ceci afin de créer une empreinte du culbuteur initial au sein du moule),
et qui soit parfaitement étanche après étuvage. Une fois ce résultat atteint et seulement après, le procédé de moulage à cire perdue pourra être réalisé (dans des conditions de sécurité) afin de reproduire par coulée le culbuteur en AS7G.
Préparer les échantillons : polissage sur un des 2 côtés.
Créer le milieu : solution de 30 g NaCl à 3% dissout dans 1 L d’eau distillée.
Montage du potentiostat et tests de corrosion sur les 2 aciers inox.
Montage de la cellule électrochimique et tests de corrosion autour du potentiel de piqûration obtenu pour chaque acier avec le potentiostat, ceci afin d'aboutir à des courbes intensité-potentiel plus précises.
Comparer, avec la céllule et pour chaque acier, les résultats des tests de corrosion entre un échantillon polit et un échantillon non-polit.
Détails de l'expérience
Projet : Étudier l'effet de la corrosion par piqûres sur 2 aciers inox : le X20Cr13 (de type martensitique) et le X8CrNiS18-9 (de type austénitique).
IUT Chalon (Département Sciences et Génie des Matériaux)
Février 2008
à juin 2008
Projet étudiant
Chalon-sur-Saône
France
Démonter une pile alcaline "neuve" : découpage sur le long de la pile avec précaution à la scie.
Caractériser par Fluorescence X ses 4 principaux composants : obtention de graphes RX.
Analyses et discussions.
Faire de même pour une pile alcaline "usagée" et comparer les graphes RX obtenus avec ceux issus de la caractérisation de la pile "neuve".
Analyses et discussions.
Démonter une pile au Lithium "neuve" et caractériser par Fluorescence X ses 4 principaux composants : obtention de graphes RX.
Comparer les graphes RX de la pile alcaline "neuve" avec ceux de la pile au Lithium "neuve".
Conclure sur les différences existantes entre ces 2 technologies de pile.
Détails de l'expérience
Contexte : Comprendre comment les évolutions technologiques de la pile ont conduit à la création de la pile au Lithium.
Objectifs :
Retrouver les principaux éléments constitutifs de 2 systèmes de stockage de la vie courante par l’utilisation d’une technique de caractérisation : la Fluorescence X.
Se familiariser avec la mise en place, la caractérisation et l’interprétation des résultats obtenus selon cette technique (graphes RX).
Cadre du projet : Caractérisation physico-chimique d’une pile classique (pile alcaline) et comparaison avec celle d’une pile de dernière génération (pile au Lithium).