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France Lefebvre du Prey

Responsable ADICODE - Yncréa Hauts-de-France (ex-Groupe HEI ISA ISEN)

60 ans
Permis de conduire
Lille (59) France
Situation professionnelle
En poste
En simple veille
Présentation
Mouton à 5 pattes ...

-- Co-pilote : coordinatrice et organisatrice méthodique, au cœur du projet, je facilite les relations entre les équipes

-- Électron libre : autonome et responsable, j'aime le travail en équipe et la dynamique de l’intelligence collective

-- Exploratrice pour découvrir, comprendre, m’enrichir et partager

-- Cartographe, je modélise et concrétise les idées pour les rendre accessibles par leur design et leur organisation

-- Transmetteur, pédagogue et animatrice, je faciliter le passage du savoir et des idées
CV réalisé sur DoYouBuzz
Blog de France la Girafe francelagirafe.blogspot.com
Savoir s'adapter, ou l'Art du caméléon
09 mai 2012

J'étais dans une salle d'attente à feuilleter distraitement des magazines plus ou moins obsolètes, quand mon attention fut attirée sur un article qui présentait de façon originale l'art de s'adapter.
Vive la sérendipité qui nous fait "tomber" par hasard sur des sujets que nous ne cherchions pas forcément.

S'inspirant des animaux, l'article passait en revue les différentes étapes et éléments clés permettant d'appréhender les changements de notre vie.  
Ne pas faire l'autriche, prendre le recul du chat, s'élever comme la girafe, exprimer ses sentiments comme le chien, rebondir comme le kangourou.
Sensible à la façon de partager, j'ai créé une présentation originale de ces idées.


Fin d'interdiction
09 févr. 2012
Dans notre éducation "à la française", on transmet aux enfants une règle essentielle qui est "il est interdit de se tromper"
Claire Blondel témoigne de son expérience avec sa famille sur l'éducation positive.
Vidéo TEDx Lyon



Pour Claire Blondel, cette règle à 4 conséquences que nous avons tous encrés en nous et qui fait de la France un des pays où il y a le moins d'entrepreneuriat. En France, la proportion d'adultes qui ont ou sont en création d'entreprise est de 6%, ce qui nous place en 56 position (sur 59) des pays étudiés sur ce sujet !!!

Les 4 conséquences de cette règle "Il est interdit de se tromper" sont : 
  • intolérance
  • mauvaise estime de soi
  • manque d'autonomie face à l'erreur
  • manque de persévérance
Notre système éducatif français fonctionne sur ce principe. En Asie, comme le présente Claire Blondel, il en est tout autrement.
"Ne pas se focaliser sur ses erreurs, ses échecs, mais attirer son attention sur ses réussites et sur ses forces" est source de valorisation qui permet le développement de l'estime de soi.

Il devient essentiel d'apprendre aux enfants à être capable de détecter leurs tout seul leurs erreurs par des outils à mettre à leur disposition. Ils doivent pouvoir s'évaluer eux-même pour ne pas être dépendant du jugement des adultes.

Wiston Churchill disait "le succès, c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme".
C'est ça que nous voulons pour nos enfants qui seront les adultes de demain.

"Les enfants que nous avons aujourd'hui autour de nous, sont la société de demain et si nous voulons que la société de demain soit formée d'adultes qui ont envie de se lancer dans de nouvelles choses, qui n'auront pas peur de prendre des risques, qui n'auront pas peur de l'échec, du regard de l'autre et bien il est temps de changer notre message" conclut Claire Blondel.


Une nouvelle ère est en marche... FIN D'INTERDICTION DE SE TROMPER



Etre heureux au travail, est-ce possible ?
08 févr. 2012
La France est le 3ème pays où les dépressions liées au travail sont les plus nombreuses.
Le malaise au travail est cause de nombreux arrêtes de travail, de stress chronique et parfois même de suicides. Y a t il un problème lié à la manière dont fonctionne les entreprises françaises ?

Le 7 février 2012 j’ai vu un reportage dans le cadre de l’émission « Leurs secrets du bonheur » proposé par Frédéric Lopez sur France 2 qui me semble très intéressant dans sa façon d'explorer cette question.
Allez le regarder vite car il ne reste visible que jusqu’au 14 février, à voir de 1:11:45 à 1:19:25
Dans quelques jours cette vidéo ne sera plus disponible, je vous en partage donc les idées principales.


« La cause fondamentale provient de la manière dont les entreprises aujourd’hui sont organisées » Isaas Getz (auteur de « Liberté & Cie »)

Le système hiérarchique est trop présente dans les entreprises ce qui déresponsabilise le salarié et l’empêche de prendre des initiatives.
La démotivation des cadres a doublé en 4 ans, le travail dans ces conditions devient vite un calvaire.
« il va travailler à reculons, il vient faire ses heures. Les deux taches les plus importantes dans la journée, sont pointer le matin et pointer le soir » complète Isaac Getz.



Certaines entreprises ont changé la donne en modifiant totalement leur style de management. Chez Zappos.com, leader de vente de chaussures sur Internet, son patron utopiste a fait prospérer la société de 8 millions $ à 1 milliard $ tout en développant une ambiance chaleureuse où les équipes sont heureuses de travailler.
Dans cette entreprise, les salariés sont très peu contrôlés et très responsabilisés. Un management nouveau a été mis en place qui répond aux besoins fondamentaux de l’être humain.

"Les êtres humains ont 3 besoins universels, ce que l’on appelle l’égalité intrinsèque ;
1.     être traité avec confiance, respect
2.     le développement personnel, chacun à un potentiel
3.     l’autonomie" explique Isaac Getz.


Une entreprise française, fabricante de yaourts et de biscuits, 35 salariés, moyenne d’âge 27 ans fait son chemin dans l’innovation managériale, "Michel & Augustin"
Tous les lundis matin - tradition - tout le monde prend son petit déjeuner ensemble, un moment de convivialité entre les salariés qui permet de créer du lien et une occasion de rester informé sur le programme de chacun (« point business »).


Les bonnes nouvelles se fêtent de manière sonore par un tintement de cloche de vache : « la cloche, c’est arrivé à se réjouir des bonnes nouvelles, c’est un truc très important, peu importe le domaine, commercial, produit, com, logistique, c’est très important que ce soit visuel, qu’il y ai du sens, que l’on soit touché par les bonnes nouvelles » Augustin Paluel-Marmont Co-fondateur « Michel & Augustin »
L'organisation de cette jeune entreprise (7ans) créée par deux amis d’enfance, est basée sur un système très peu hiérarchisé« il y a très peu de hiérarchie. L’idée est que chacun est vraiment responsable, autonome sur son job. Chacun est « un peu chef d’entreprise » » Augustin Paluel-Marmont. Tous les salariés sont installés dans l’open-space, même les patrons.

La création d’un vocabulaire particulier fait partie de la transformation de l’entreprise en communauté. « La première des décisions a été de dire, ce n’est pas un bureau, c’est une bananeraie » Michel de Rovira, avec une décoration très ludique pour ne pas avoir l’impression de se retrouver dans une espace froid et rectiligne. 

« L’entreprise acquière un environnement particulier, une culture particulière à laquelle les gens adhères, si la personne vient travailler juste dans « une boite » il ira dans une autre « boite » qui le paiera un peu plus et c’est tout. » dixit Isaac Getz


L'idée est de créer une communauté avec ses propres règles, voir ses rites initiatiques. Chez « Michel & Augustin » : tous les nouveaux entrants doivent cuisiner pour tous les salariés et répondre à un questionnaire sur l’entreprise, le tout en équipe et dans une ambiance festive. « Globalement, c’est une famille où tout le monde travaille sans avoir l’impression de travailler » Augustin Paluel-Marmont.  
« Ce n’est pas une secte, c’est une communauté. Chez eux il n’y a pas de pointeuse mais personne n’arrive en retard. Pourquoi ? par respect pour mes collèges. » dixit Isaac Getz

Malgré cette ambiance bon enfant et ce côté un peu désinvolte, cette entreprise a connu 40% de croissance en 2011 !!


Ce mode de management se répand et des organisations comme Great Placeto Work classent les entreprises où il fait bon travailler.

Le n°1 en France, pour les entreprises de moins de 500 salariés, est spécialisée en informatique.
Comment fait-elle ? 
Son patron nous livre quelques idées :
« On choisi l’endroit où l’on va s’installer, on choisi à côté de qui on a envie de travailler.
On choisi les sujets sur lesquels on a envie de travailler.
Il y a également une autonomie sur les horaires de travail, il n’y a pas de contrôle sur le sujet. Le travail ne s’arrête pas quand on quitte le bureau donc, il y a une grande souplesse sur les horaires. » François Hisquin PDG « Octo Technology »

Cette entreprise a instauré un système auto-organisé avec des gens qui sont à la fois responsabilisé et une hiérarchie qui est assez peu présente.
Les moments de pause, de jeux sont possibles mais le travail reste essentiel.
Les réunions sont rendues efficaces et productives par exemple par la création d’un nouvel outil de management, fun et pratique : « la boite à meuh » (invention maison). N’importe qui peut l’utiliser lors d’une réunion pour signaler quand on s’écarte du sujet. Cette idée a fait son chemin et se retrouve dans des conseils d’administration de sociétés importantes.

Ici c’est la communication orale qui a été privilégiée par rapport aux e-mails réputés froids et peu motivants. Le principe est de se synchroniser en direct, de savoir de quoi on parle sans passer par le mail et les envois de comptes rendus.

Un autre accessoires star fait son chemin : les « post-it » que l’on retrouve partout, sur tous les murs. « Rien de plus visuels que les post-it au mur qui peuvent bouger rapidement. On bouge les post it et on les fait avancer dans la chronologie du projet » explique un salarié de Octo Technology

Efficacité et bien être, et si c’était ça la recette du bien être en entreprise !?!
« Le fait que le salarié soit heureux quand il travaille augmente fortement sa productivité par ce qu’il fait quelque chose qui lui fait plaisir. On est forcement plus productif et plus motivé pour faire quelque chose qui nous donne du plaisir » François Hisquin PDG « Octo Technology »
Raison d'être & organisations
17 janv. 2012
Vidéo de Bernard-Marie Chiquet - "Raison d'être"

Les organisations sont des êtres vivants, tout comme nous, elles ont une raison d'être, une mission de vie, un chemin de vie à réaliser.
Je découvre grâce à l'Holacartie que ce qui se passe dans les organisations rejoint ce qui se passe au sein d'une famille, et pour la premier fois je réalise que ce qui m'intéresse chez l'un et chez l'autre relève souvent de la même dynamique.

Il n'est pas plus facile pour un parent d'accompagner son enfant pour l'aider à trouver sa voie, que pour une équipe de trouver la raison d'être de l'organisation dans laquelle elle oeuvre ... sans se projeter.
Cette raison d'être existe indépendamment des personnes qui travaillent dans l'organisation. Faire émerger cette raison d'être est un processus de détective et non pas de co-création ou de projection des ambitions partagées par les équipes.

"le plus grand challenge des décideurs de demain, c'est de remettre à l'endroit ce qui est à l'envers : toutes les organisations de l'ancien paradigme ont comme dénominateur commun d'être coupés de leur raison d'être"

“L’holacracy™ est un Modèle d’Organisation Avant-Gardiste et Complet. Il permet d’inclure et transcender les egos individuels et collectifs au profit de la raison d’être d’une organisation. Celle-ci, énergétisée par les personnes qui la composent, peut ainsi évoluer sur son chemin de transformation, tel un être vivant mu par la force de vie évolutive.

Il permet de doter l’Organisation d’une capacité intrinsèque de métamorphose, ou encore d’”auto-transformation permanente” Bernard-Marie Chiquet, à lire sur http://integralgovernance.org/

Tout comme l'intelligence collective ne se décrète pas, "expliquer l'holacartie™ théoriquement, c'est comme expliquer comment nager avec un livre. C'est juste impossible parce qu'il faut le faire pour le comprendre. Ça passe par l'expérience !" 

C'est une mission pour une girafe ça ?!!
Et si internet n'existait pas ...
17 janv. 2012
Nouveau Monde 2.0 : Et si Internet n'existait pas... 

Intéressante réflexion proposée en ouverture du colloque "Nouveau Monde 2.0 : Concrétisons l'Internet du futur " organisé à l'initiative d’Éric Besson, le 21 octobre 2011 au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

Progrès ou déclin ? Si Internet n'existait pas ... que deviendrait notre monde ?

Il semble que dans un premier temps la disparition d'Internet pourrait être un progrès. Moins de spéculations boursières, plus de temps pour soi, réapprendre à se concentrer, retourner à une vie plus contemplative, se réinventer une nouvelle vie.
L'ETRE (verbe et sujet) reviendrait au cœur de notre vie.

Par ailleurs, la disparition d'Internet induirait de grands changements pour un grand nombre de personnes qui s'en servent professionnellement et quotidiennement, et pour certains qui ne savent pas comment faire sans. Certains ont même oublié comment c'était avant ! Internet sert à presque tout, il est devenu difficile de s'en passer. Outil de communication indispensable entre les hommes (réseaux, communautés), il surpasse les barrières géographiques, permet une ouverture sur le monde.
Il est devenu l'expression publique démocratique accessible à tous.
Son impacte dans les sphères économiques, culturelles et politiques en ont fait un outil essentiel, c'est pourquoi nous devons avoir "une impulsion très forte pour qu'il reste, devienne, se renforce au coeur de la vie quotidienne de chacun d'entre nous".


Internet n'est qu'un outil, extraordinaire certes, mais qu'un outil seulement et comme le dit très justement Orianne Garcia Godin dans cette vidéo : "La vrai valeur d'Internet, ce sont les internautes", "L'Internet est ce que les gens décident d'en faire et d'en faire collectivement"


Intéressante réflexion, à méditer ...

faire grandir nos enfants
17 janv. 2012
Je profite de la vidéo réalisée et publiée par PPC sur "comment bien éduquer ses enfants" pour apporter quelques avis personnels, témoignages issus de mes lectures, discussions avec d'autres parents, des professionnels de l'enfance et de mon expérience familiale.

Le premier point présenté par Henri dit qu"il faut aimer ses enfants", évidemment !!! mais ce n'est pas aussi simple que ça. Aimer ... comment ? combien ? ... un élément de réponse m'a été apporté par Laétitia Guedon (conseillère pédagogique au lycée Fenelon à Paris et formatrice en gestion mentale qui était venue faire une conférence sur "Comment rendre les devoir à la maison plus agréables et efficace" que j'ai résumée dans 3 billets de mon blog) qui dit "Vous devez être "Le Fan" inconditionnel de votre enfant, croire en lui et le lui dire. Si vous ne croyez pas en lui, qui le fera ? Ceci est pour lui une leçon pour la vie"

Le deuxième point dit "pas de châtiment corporel", pas simple non plus car, même si on est convaincu des méfaits de ce genre de comportement, parfois notre main part plus vite que nos pensées. Mais quand on prend conscience que ce geste de force n'est que la manifestation notre impuissance face à notre enfant, on y pense autrement. La force n'apprend qu'une seule chose à nos enfants ... à avoir peur. Alors, oui, peut-être que la menace d'une fessée ou du coin peut permettre de se faire obéir, mais que retiendra votre enfant ici ? il vous obéira par PEUR. Est-ce cela que vous voulez transmettre et qui l'aidera à se construire sereinement ?

Le cinquième point dit "pas de chantage affectif" et alors là je pense que c'est vraiment essentiel. Nous sommes les parents de nos enfants pour les aider à devenir des adultes autonomes et responsables. C'est bien ce que font tous les animaux qui apprennent à leurs petits à chasser, se défendre ... Et bien à nous aussi de leur apprendre ce qui leur permettra de vivre sereinement dans le monde que l'on leur laisse. Le chantage affectif ne peut que les contraindre à dépendre de nous, de notre reconnaissance et cela ne les rend pas autonomes.

Le sixième point dit "pas de chantage à la menace". Cela rejoins le point sur le châtiment corporel. Que veut on transmettre à nos enfants ? Je pense qu'il faut leur apprendre à dissocier ce qu'ils FONT de ce qu'ils SONT. On peut leur dire, je suis en colère par rapport à ce que tu fais mais je t'aime pour ce que tu es. Bien dissocier les 2 et les rassurer sur notre amour inconditionnel quoi qu'ils fassent.


Si je dois synthétiser ce qui me semble le plus important dans l'éducation - l'accompagnement - de nos enfants, je dirais que c'est ce que nous donnons en exemple. Les enfants se laissent influencer par leur environnement, ce que font ceux qui les entourent et ils s'y adaptent. Alors si nous voulons que nos enfants soient attentifs aux autres, soyons le et vivons le avec eux. Si nous voulons que nos enfants soient audacieux, soyons le et vivons le avec eux.
Nos enfants nous ressemblent ? Soyons ce que nous voulons qu'ils deviennent.

Je n'ai pas la prétention de donner des leçons à qui que ce soit, juste vous faire partager mes réflexions et expériences. Et vous, qu'en pensez-vous ?

bonne année 2012
17 janv. 2012
sérénité, épanouissement et bonheur ... et ce sera déjà pas mal

dépêche-toi
06 sept. 2011
Ça y est, nous y sommes, la rentrée scolaire, période idéale pour prendre de nouvelles résolutions que l’on pense « bonnes ». Pour ma part, je me dis que c’est le bon moment pour me remettre à écrire sur ce blog que j’ai délaissé ces derniers temps. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir des idées de billets à écrire, mais comme tout le monde, c’est le temps qui manque. Alors, pour tenter de gagner du temps ou du moins de ne pas trop en perdre, je cours d’une tâche à une activité, d’un RDV à une obligation … et si finalement LA bonne résolution était de ne plus courir, de prendre son temps, de savourer ce temps qui passe inexorablement, ne serait-ce pas mieux pour chacun de nous comme pour nos enfants ?  

''je ne m’appelle pas « dépêche-toi » ''dit un jour un petit garçon à sa maman qui le pressait comme chaque matin. 

Nos enfants sont sous pression, ils vivent dans un monde d’adultes qui valorise la rapidité et l’hyperactivité et nous ne sommes pas toujours conscients de ce que cela implique pour eux.
Dans notre monde où performance et réussite scolaire et sociale sont plébiscitées, les enfants lents, qui rêvent ou trainent, angoissent leurs parents. C’est derniers se transforment alors en coachs oubliant que les enfants ont des besoins différents des leurs.
« Ils sont trop focalisés sur la réussite scolaire, déplore Christine Flavigny (pédopsychiatre et psychanalyste) et réduisent à l’excès l’éducation à une somme d’apprentissages qui viennent prendre place ou étouffer en partie, le processus de maturation intérieure. »
Dans ce rythme effréné, nos enfants sont malmenés et nombreux sont ceux qui le vivent mal, traversent des périodes de crise, se sentent déprimés voir angoissés, même chez les plus jeunes.


Les rythmes scolaires sont régulièrement remis en question par des expériences de semaines à 4 jours et autres ou par l’observation de ce qui se vit chez nos voisins européens. 
« En 1970, le Professeur Hubert Montagner met en évidence les rythmes biopsychologiques des enfants selon leur âge, leur développement et leur environnement. Grâce à lui, on sait aujourd’hui qu’au cours préparatoire la durée utile des activités d’apprentissage est de trois heures et demie par jour et qu’elle passe dans les cours moyens à quatre heures et demie. Pour l’ensemble des élèves les créneaux allant de 9h à 11h, 11h30 ou midi sont ceux où l’on enregistre un niveau élevé ou relativement élevé de vigilance, des capacités d’attention maximales et des capacités de traitement de l’information. » [Psychologie magazine n°308]


Il est temps de changer nos habitudes afin de permettre à nos enfants de grandir dans un environnement calme où ils peuvent s'épanouir à leur rythme. Arrêtons de vouloir qu’ils marchent tous à 1 ans, parlent à 2 ans et sachent lire à Noël du CP.
« Les enfants que l’on incite trop souvent à accélérer le mouvement ou à « faire quelque chose » sont soit précoces, agités, vite lassés, soit au contraire, lents, inhibés et peu « appétants ». Les premiers apprennent à satisfaire en priorité le désir de l’autre, les seconds, se sentant « mauvais enfants » car incompétents à donner satisfaction à leurs parents, manquent de confiance en eux. Dans les deux cas, affirme Christian Flavigny, on les prive de ce que j’appelle les « bases de soi ». Sans compter qu’on leur apprend à fonctionner de manière automatique, physiquement et intellectuellement, mais pas à produire de la pensée, à conceptualiser. Or, cela s’acquière dans le temps de jeu »


Béatrice Copper-Royer (psychologue) dit « il est urgent que les parents prennent conscience que l’on peut ralentir la cadence avec ses enfants dans les petites choses du quotidien. » [Psychologie magazine n°308]
Alors, pour ralentir le rythme dans notre famille, nous avons mis en place quelques petites choses simples au quotidien.


Ces expériences personnelles ne sont pas des modèles mais simplement des exemples qui peuvent vous donner des idées pour trouver vos propres adaptations à vos rythmes personnels. 
Le matin, nous avons avancé l’heure du lever de 15 min afin de laisser aux enfants le temps de se réveiller, se préparer et s’habiller à leur rythme.
Nous avons choisi l’école la plus proche permettant de partir chaque matin (à pieds ou en voiture) sans se soucier des bouchons et autres difficultés des circulations.
A l’entrée de l’école, je les accompagne sereine car (la plupart du temps) ils arrivent détendus et prêts pour une bonne journée. D’ailleurs, je prends un malin plaisir à leur souhaiter « bonne journée, amuse-toi bien » et non pas « bon courage » qui me semble anxiogène, comme s'il fallait du "courage" pour vivre une journée d’école !! Comment voulez-vous qu’avec ça ils aient envie d’y passer de bons moments.
L’année dernière, nous avons réussi à organiser la semaine sans activité le mercredi, ce qui leur laissait toute la journée pour Jouer. Comme beaucoup de parents, nous sommes partagés entre l’envie de leur faire découvrir des activités qui devraient les épanouir et surcharger leur emploi du temps. Alors chaque année ce sont de nouvelles discussions pour savoir ce qui important, enrichissant, ludique.
Le soir, en rentrant du bureau, j’essaie le plus possible de prendre un temps à ne rien faire avec les enfants pour les écouter, parler de leur journée, ressentir comment ils vont. Alors on s’assied ensemble, on se cajole, on rigole … et tant pis si le repas n’est pas prêt à l’heure.

Ce qui est vraiment contradictoire dans tout ça, c’est que cela demande des efforts (au moins d’organisation) de pouvoir prendre son temps, ralentir, écouter son rythme personnel. N'est-ce pas le monde à l'envers ?!! Alors, « dépêche-toi » de prendre de soin de toi et de ceux qui te sont chers.
Défi photo
21 avr. 2011
Tout est parti d'une blague entre amis quand, pour fêter nos anniversaires respectifs, nous avons tous reçu un carnet dans lequel les uns et les autres devaient nous donner des défis à réaliser.

Pour moi, sans surprise, ce fut dans le domaine de la photographie.
Et voilà, une des premières demande : "photographier la longueur" !!! bien sure, même pas peur.

Je me suis creusée un peu, mais pas trop et rapidement j'ai trouvé l'inspiration que je vous livre ici


Prochains défis : "des bacs à sables" et "autoportrait", affaire à suivre.
Vous pouvez vous aussi me donner des défis à photographier.
3 petits bonheurs
22 mars 2011
Après la Programmation Neuro Linguistique, l'Analyse Transactionnelle et la Communication Non Violente, je découvre ce soir, par la lecture d'un article sur Florence Servan-Schreiber, la"Psychologie Positive" et je ne résiste pas au plaisir de vous partager cet enrichissement personnel.

La psychologie positive n'est pas un théorie, ni une méthode, elle se vit. La psychologie positive ne nous change pas, elle déplace simplement le curseur de notre regarde sur notre vie. Elle nous apprend à déceler ce qui est bénéfique dans notre quotidien et nous appuyer dessus.
Pour cela, Florence Servan-Schreiber nous propose de noter "3 kifs par jour" (titre de son ouvrage). L'idée est de repérer ce qui nous fait du bien, les instants, les rencontres, les réalisations pour lesquelles on a envie de remercier quelqu'un ou tout simplement la vie.

En notant quotidiennement 3 éléments de notre journée qui nous ont procuré du plaisir, on apprend à changer notre regard sur notre vie et à la savourer.
Florence Servan-Schreiber témoigne qu'au début elle notait rétrospectivement ses 3 kifs, puis au fur et à mesure, elle a appris à repérer ces instants à et les savourer au moment de les vivres. Elle nous partage que souvent de sont des petites choses qui nous bouleversent le plus.

Je ne sais pas vous, mais moi, cette expérience me donne envie.
Dans ce monde où tant de mauvaises nouvelles nous assaillent, j'aime l'idée de rester attentif à ce qui est positif dans notre vie et de le savourer.

Alors, je commence, mes 3 premiers kifs de ce jour :
1- le bleu du ciel ce matin, en cette première journée du printemps
2- le déjeuner avec une amie ce midi au premier soleil de la saison
3- l'écriture de ce billet

à vous le tour ...

Bonne Année 2011
18 janv. 2011
« Je suis le roi de Salem », avait dit le vieillard.
« Pourquoi un roi bavarde-t-il avec un berger ? demanda le jeune homme, gêné, et plongé dans le plus grand étonnement.
-Il y a plusieurs raisons à cela. Mais disons que la plus importante est que tu as été capable d'accomplir ta Légende Personnelle. »


Le jeune homme ne savait pas ce que voulait dire « Légende Personnelle ».
« C'est ce que tu as toujours souhaité faire. Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle.
« A cette époque de la vie, tout est clair, tout est possible, et l'on n'a pas peur de rêver et de souhaiter tout ce qu'on aimerait faire de sa vie. Cependant, à mesure que le temps s'écoule, une force mystérieuse commence à essayer de prouver qu'il est impossible de réaliser sa Légende Personnelle. »
Ce que disait le vieil homme n'avait pas grand sens pour le jeune berger. Mais il voulait savoir ce qu'étaient ces « forces mystérieuses » : la fille du commerçant allait en rester bouche bée.


« Ce sont des forces qui semblent mauvaises, mais qui en réalité t'apprennent comment réaliser ta Légende Personnelle. Ce sont elles qui préparent ton esprit et ta volonté, car il y a une grande vérité en ce monde : qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c'est que ce désir est né dans l'Âme de l'Univers. C'est ta mission sur la Terre.
- Même si l' on a seulement envie de voyager? Ou bien d'épouser la fille d'un négociant en tissus ?
- Ou de chercher un trésor. L ' Âme du Monde se nourrit du bonheur des gens. Ou de leur malheur, de l'envie, de la jalousie. Accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n'est qu'une seule chose.


« Et quand tu veux quelque chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir. »

Paulo Coelho, "l'alchimiste"

Voilà tout ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année, cet an 1 d'une nouvelle décennie : la réalisation de votre légende personnelle.

A quoi bon s'appliquer à faire, courir, s'agiter, se rebeller, si on ne se réalise pas ? A quoi bon vouloir attendre des temps favorables pour se faire plaisir ? A quoi bon se fixer des résolutions si on ne reste pas fidèle à ses valeurs ? Alors, pour cette nouvelle année, je fais juste "une intention" : que vous retrouviez votre légende personnelle et que vous puissiez œuvrer à la réaliser.

"deviens ce que tu es" disait Picasso
du bon usage des médias sociaux
02 juil. 2010
La société Cisco, en avance sur les méthodes de travail collaboratif et les usages du web 2.0 vient de mettre à jour sa "charte des médias sociaux à l’usage de ses collaborateurs."

Anthony Poncier nous la présente dans son billet du 2 juillet.

Tous ces conseils proposés par Cisco sont pertinents et peuvent s'appliquer à toute autre utilisation des médias sociaux. Il est intéressant de voir combien cette entreprise innovante encourage, forme et d'accompagne ses salariés dans un objectif de partage et d'enrichissement collectif. Contrairement à d'autres entreprises qui bloquent les accès aux médias sociaux cachant souvent une méconnaissance de ces pratiques, Cisco se veut « transparente, authentique et ouverte ».



Alors, profitez bien de ces conseils pour développer une pratique raisonnable et responsable dans un cadre professionnel, mais aussi personnel.



(extrait du billet d'Anthony Poncier)

"La partie obligatoire :

  • S’identifier comme un collaborateur de Cisco quand on aborde les sujets liés à Cisco ou son champ d’activité et préciser que ce sont des opinions personnelles
  • Ne pas engager Cisco si vous n’avez pas l’autorité nécessaire
  • Ne pas par ces propos entacher la réputation de Cisco
  • Ne pas transmettre d’informations confidentielles, à usage interne ou sous copyright
  • Ne pas aborder la question des résultats financiers de Cisco
  • Ne pas publier des contenus répréhensibles par la loi
  • Ne pas échanger avec les médias sur la stratégie ou les affaires de Cisco sans en avoir référé au chargé des relation avec la presse

Comme vous pouvez le voir, la partie obligatoire est assez ouverte et repose plus sur du bon sens que sur une volonté de contrôle totale la part de Cisco.

La partie facultative ou conseils :

  • Ne pas agresser la concurrence
  • Faire preuve de responsabilité
  • Connaître les lois (diffamation, propriété intellectuelle…)
  • Etre respectueux, factuel et sincère
  • Faire preuve de pondération quand vous débattez
  • Soyez honnête
  • Ayez de la valeur ajoutée
  • Construisez vos relations
  • Avoir l’esprit que les productions sur les médias sociaux sont permanentes et non effaçables
  • Connaître la politique de confidentialité du site ou du médias sur lequel on intervient
  • Avoir à l’esprit les implications de ses productions en ligne

Il est intéressant de noter que dans la partie questions/réponses qui illustre certaines situations, Cisco souligne par exemple sa préférence à résoudre un conflit ou une situation problématique en interne, plutôt que de la voir étalée en place publique."

Nos enfants sur Internet
20 juin 2010
Rencontre avec des enfants de 8 à 11 ans sur leur usage d'Internet.

Qu'y font-il ? Sur quels sites ? Qu'en pensent-ils ? A quel âge ? ...
Google, YouTube, Wikipédia ... n'ont-ils plus de secrets pour eux ?
Instructif !!!



Je trouve les comportements présentés ici plutôt positifs par rapports à ceux de leurs ainés qui n'explorent que les fonctionnes "communication" d'Internet. Les 15 - 25 ans ne semblent connaitre que Facebook et les chats. C'est parfois un peu navrant !! nous y reviendrons dans un prochain article sur la génération Y.



Bon visionnage de ce petit reportage, 8 minutes.


Plus qu'hier et moins que demain ...
15 mars 2010
... ou comment la réalité dépasse la fiction dans le monde merveilleux de l'Internet.Avant de lire la suite de ce billet, je vous propose de prendre 2 minutes pour regarder une première vidéo : Internet Anticipation.

Quand je vois ces images qui datent de 1969, à la fois tellement désuettes et futuristes pour l'époque, je m'interroge quant à la vision présentée dans la seconde vidéo qui présage d'usages dématérialisés des outils que nous connaissons aujourd'hui.
"Microsoft Office Labs vision 2019"
Je suis totalement fascinée par ces images. Tout ce que nous découvrons ici nous parait invraisemblable et pourtant, il faut se faire à l'idée, toute cette créativité est surement bien en dessous de ce qui prendra forme dans les années à venir. Je vous propose aussi deux autres vidéos, la première présente une nouvelle forme d'ordinateur qui s'enroule pour mieux se transporter et la seconde présente l'ordinateur dématérialisé : 6ème sens. Même si cette dernière est un peu longue, prenez le temps de la regarder jusqu'au bout, c'est fascinant.

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Internet et Gutenberg
22 janv. 2010
Les expériences des hommes ne seraient-elles qu'un éternel recommencement ?

"L'Internet, ce réseau décentralisé, sans leader, qui est en train de changer nos vies, a créé un monde qui n'a jamais été aussi connecté et sur lequel les données n'ont jamais été aussi nombreuses.

L'ordinateur est devenu central dans l'existence des habitants des pays riches. Bientôt, les nouvelles générations d'équipements mobiles ("smart-phones", "netbooks", "ebooks" ...), devenus des terminaux de contenus communicants, les remplaceront.

Aujourd'hui, précisément, comme au XVème siècle, quand Gutenberg a privé l'Eglise catholique du monopole de l'écriture, par l'invention de l'imprimerie permettant la diffusion des livres et du savoir, le public s'est saisie des derniers outils, faciles et bon marché, pour produire, chercher, échanger et distribuer des informations, connaissances, opinions, découvertes, mais aussi créer, tisser de nouveaux liens sociaux, faire naître des émotions , via l'Internet." dit Eric Scherer.

L'histoire nous montre qu'en son temps l'homme a su s'adapter à de nouveaux usages aussi bouleversants que ceux que nous vivons aujourd'hui.

Certes il y a eu des dérives et des abus, il y en aura encore mais l'évolution est inéluctable et je pense qu'il est plus utile d'accompagner ces changements que de les accuser de tous les maux.

"Internet, la plus grande saloperie qu'aient jamais inventée les hommes" dit Jacques Séguéla.
Il dit aussi “C’est un dieu vivant ! Car Internet permet à tous les hommes de communiquer avec les autres hommes. En quelques secondes, le net peut détruire une réputation !”

La réputation ! cette notion IRL (In Real Life) se développe aussi dans sa version virtuelle et c'est pour cela qu'il me semble urgent d'éveiller et de former les nouvelles générations, et nous aussi, aux notions d'Identité Numérique et Personal Branding.

Je vous partage ce guide auquel j'ai collaboré "Cultivez votre identité numérique" et qui peut vous accompagner dans cette démarche toute nouvelle.

Bonne Année 2010
02 janv. 2010
Une nouvelle décennie commence et nous avons du mal à réaliser que 10 ans ont passé depuis le changement de millénaire.
Le temps passe si vite, demain c'est 2020 !!!

Alors, qu'allons-nous faire de ces 10 ans ?


C'est le moment idéal pour prendre de bonnes résolutions. Il n'est pas nécessaire d'attendre un contexte favorable, que vos enfants grandissent, que vous ayez changé de maison, de voiture, de boulot ...


La question est de savoir : "comment voudriez-vous vous voir au soir de l'année 2019 ?"
"Quels accomplissements voudriez-vous avoir réussi ? Quelles actions voudriez-vous avoir achevées ?"

Cette réflexion m'a été inspirée pas le billet de Jean-Philippe que je vous partage.

Je vous souhaite une bonne lecture et surtout ...
... une très bonne année 2010, une très bonne décennie pleine de richesse créative, de réalisations personnelles, de découvertes enrichissantes.

Parents >> pour des devoirs agréables et efficaces 3/3
27 déc. 2009
ACCOMPAGNER LES DEVOIRS

>> A chaque nouvelle rentrée, votre enfant a grandi et on se dit qu’il devrait être autonome.
Hors, chacun le devient à son rythme et c’est pour cela que vous devez rester présents pour l’accompagner dans son cheminement scolaire.

>> Pour les devoirs du soir, les parents doivent fixer des limites et des règles.


>> Un petit peut choisir la matière qu’il préfère pour commencer, ainsi il va plus vite sur ce qui lui plait et est encouragé à continuer sur ce qu’il aime moins.
Commencer par une matière qui plait moins peut décourager et finalement il passe trop de temps dessus.

>> On peut aussi demander à l’enfant d’estimer le temps nécessaire pour faire tel ou tel travail sans hésiter à recadrer si l’estimation est mauvaise.


>> Si un enfant sait faire ses exercices seuls, il suffit de rester disponible pour lui sans pour cela rester à ses côtés, venir le voir pour vérifier et c’est tout. Par contre, un enfant qui ne sait pas travailler seul aura besoin que vous restiez assis à ses côtés. Vous pouvez pendant se temps faire des tâches administratives pendant qu’il fait ses exercices. Vous voir travailler vous aussi est un exemple bénéfique.

>> Quand on aider son enfant à faire ses devoirs, il faut faire uniquement ce que l’enseignant demande, ni plus, ni moins. Il n’est pas nécessaire dans une leçon d’histoire de faire du français, c'est-à-dire de lui faire corriger ses fautes d’orthographes. On pourra le faire plus tard dans un autre temps voir avec un enfant en difficulté, les corriger sois même. Quand on fait du français on ne fait QUE du français et quand on fait des maths on ne fait QUE des maths. Tout mélanger décourage l’enfant qui n’en voit pas le bout.


>> Il ne faut pas être trop exigeant. La plus part des enfants ne savent pas gérer leurs devoirs du soir tout seuls. Il faut donc les accompagner et contrôler leur travail. Le collège est la phase d'apprentissage de l'autonomie. On n'est pas autonome en 6ème, on doit l'être en 3ème.


>> Il est essentiel de créer une complicité avec votre enfant. C’est d’autant plus important s’il est en difficultés. Il faut être positif, encourager chaque progrès même si le résultat reste « modeste, voir insuffisant », c’est un progrès.



LA DISCUSSION AUTOUR DES NOTES


>> Il est peu efficace de parler de notes qui datent de quelques mois, par exemple à propos d’un bulletin trimestriel. Il faut parler de ce qui est récent, des derniers résultats.


>> Commencer par les bons résultats et encourager les efforts réalisés. Souligner tout ce qui est bon. Puis envisager ensemble ce qu’il faut faire pour remédier à ses mauvais résultats.

>> On peut demander à son enfant comment il s’est senti en recevant son mauvais résultat. Ne pas l’accabler plus que nécessaire. Un enfant en difficulté ne doit jamais perdre son estime de soi.
On peut l’aider en lui donnant des objectifs « raisonnables » à atteindre pour qu’il puisse vivre des succès.

>> Il faut positiver toutes les notes et tous les résultats d'un enfant qui a travaillé. Ne jamais l’enfermer dans une image négative « de toute façon, tu seras toujours nul en maths » mais plutôt « tu as raté aujourd’hui, ce n’était pas ta journée ». Il doit comprendre que demain est un autre jour et donc « une autre chance ».

Vous devez être « Le Fan » inconditionnel de votre enfant,
croire en lui et le lui dire.

Si vous ne croyez pas en lui, qui le fera ????

Ceci est pour lui une leçon pour la vie.
Parents >> pour des devoirs agréables et efficaces 2/3
20 déc. 2009
L’APPRENTISSAGE D’UNE LEÇON

Un APPRENTISSAGE EST COMPLET si l’enfant est capable de :


1.SAVOIR PAR CŒUR
et
2.INTERPRETER à sa façon = reformuler, restructurer, se poser des questions, interpréter sous forme d’images pour les petits,

>> Certains enfants préfèrent réfléchir et comprendre avant d’apprendre. Leur proposer alors de faire les exercices avant d’apprendre la leçon. Les exercices sont alors réalisés avec le support du cours ce qui leur permet d’assimiler ce dernier. Si l’on interroge ensuite cet enfant, on sera surpris de constater qu’il a ainsi assimilé la théorie.

>> Certains enfants apprennent par cœur et ne veulent pas faire des exercices car ils pensent avoir assimilé leur leçon. Hors ils n’ont fait que la moitié de l’apprentissage. On peut alors leur proposer de nous expliquer un exercice pour vérifier.


>> Certaines matières comme l’histoire/géo ne proposent pas d’exercice, on peut alors demander à l’enfant « quelle question peut te poser ton professeur sur ce sujet ? »
. On lit la leçon et à chaque paragraphe on pose cette question de façon à ce que l’enfant s’interroge sur l’intérêt du sujet. Puis, on couvre le texte et l’on repose les mêmes questions.

>> Certains enfants connaissent leur leçon par cœur pour faire plaisir aux parents mais l’oublient aussitôt et ne réussissent pas leurs devoirs en classe ? Ils se trompent de projet.
Savoir une leçon n’a pas pour but de faire plaisir aux parents mais de comprendre pour réussir son devoir en classe. C’est aux parents de rappeler ce qui est important à leurs enfants, en disant par exemple « si la maîtresse te pose cette question demain, quelle sera ta réponses ? » ou bien s’il se trompe « c’est bien que tu te trompes ce soir car tu as le temps de revoir ta leçon pour la savoir demain ! »


LA GESTION DU TEMPS


>> Comme pour nous, la fin de journée est difficile pour nos enfants. Ils ont eux aussi des journées stressantes et on besoin de décompresser avant de se remettre au travail.
Accordez leur 1 heure de pause avant de vous mettre aux devoirs du soir : gouter, jeux, lecture, … Pendant cette heure votre enfant peut faire ce qu’il veut. Ne lui poser aucune question sur l’école, il doit se changer les idées.

>> Le temps du travail ne doit pas être trop important et doit être évolutif en fonction de la classe. Personne ne peut se concentrer longtemps sans décrocher, ainsi le temps moyen de concentration d’un adulte est de 20 min !!!
Le temps de travail doit être fractionné et entrecoupés de pauses.

En primaire il faut travailler par tranche de 20 min

20 min de travail ? 10 min de pause ? 20 min de travail


Au collège il faut travailler par tranche de 30 min

30 min de travail ? 15 min de pause ? 30 min de travail


Au lycée il faut travail par tranche de 45 min

45 min de travail ? 15 min de pause ? 45 min de travail


>> Il est important que l’enfant travaille chaque jour autant.
S’il n’a pas de travail pour le lendemain, qu'il s’avance pour les jours suivants ou la semaine suivante. De même le WE, l’enfant doit travailler 2 heures par jour en moyenne : 1 heure en fin de matinée et 1 heure en fin d’ap-midi.

(suite et fin dans mon prochain billet)
Parents >> pour des devoirs agréables et efficaces 1/3
13 déc. 2009

CONFERENCE : "Comment rendre les devoirs à la maison plus agréables et efficaces"

J'ai eu la chance de participer à une conférence animée par Laétitia Guenon qui encadre des jeunes en difficultés scolaires et leur apprend à gérer leur mental en calquant leurs comportements positifs dans leurs activités extrascolaires sur leur travail d’école. L’approche est « comment fais-tu pour être bon en foot ? et bien tu fais pareil pour être bon en math ».

Tous ces conseils sont surtout destinés à aider les enfants en difficultés scolaires.
Si votre enfant à de bons résultats avec une méthode différente, il ne faut surtout rien changer. Cela signifie qu’il a trouvé lui-même la méthode qui lui convient.
Il est essentiel de s’adapter aux capacités de chaque enfant ; un 12 sera très bien pour l’un et ne nécessitera pas un changement d’habitudes et un 15 pourra être mauvais pour un autre.


Etre EFFICACE signifie développer chez son enfant 3 qualités indispensables à sa réussite :

1.RAPIDITÉ
2.CONCENTRATION
3.Bonne qualité de MÉMORISATION



L’ECOUTE EN CLASSE
Pour aider son enfant qui en a besoin, il est indispensable, à nous parents, de savoir comment se comporte notre enfant en classe.
Jusqu’en 4ème, il faut donc se renseigner auprès de son enseignant.

L’enfant doit ECOUTER pour ….
1.COMPRENDRE
2.être capable de REEXPLIQUER ce qu’il à compris
3.et être capable d’APPLIQUER la théorie acquise


Comment développer LE PROJET D’ECOUTE de votre enfant ?

>> Avant de commencer les devoirs du soir, demander à votre enfant d’expliquer ce qu’il a compris. Avec un petit, on peut lui proposer de jouer à la maîtresse et de nous expliquer ce qu’il a appris ; lui au tableau par exemple.
En primaire cet exercice doit durer 5 à 10 min.
Il FAUT expliquer à son enfant ce que l’on attend de lui : il doit écouter en classe pour comprendre et être capable de nous ré expliquer ensuite.

> Il est aussi indispensable de s’intéresser à ce qu’il à fait en classe dès sa sortie de l’école. Une simple question montrant votre intérêt à ce qu’il a vécu lui permet de développer son projet d’écoute.

Pour les parents qui travaillent et ne récupèrent pas leurs enfants à l’école, ces derniers sont accueillis par des personnes extérieures qui ne s’intéressent pas forcément au vécu de leur journée.
Les parents doivent alors prendre un temps (le soir ou le WE) pour parler seul avec leur enfant afin de s’intéresser à ce qu’il a vécu à l’école. Souvent l’enfant répond « rien ».
Ne pas hésiter alors à poser une question précise (« qu’as-tu fais après la cantine ? », « comment était habillé ta copine ? », « qu’as-tu préféré aujourd’hui ? »…)
S’il ne sait pas il faut lui dire de faire à attention à cette question précise que l’on lui reposera le lendemain.

Le but est d’apprendre à son enfant à comprendre une situation pour être capable de la retranscrire.
On peut aussi faire cet exercice avec une histoire lue. Le premier soir on en lit le début et avant de lire la suite de lendemain on lui demande de nous raconter ce que l’on a lu la veille.


(la suite dans mon prochain billet)
Complément info > Protetéger nos enfants sur Intenret
13 déc. 2009
Je vous recommande la lecture de cet article dans le blog de mon amie Susanne : http://parentdejunior.wordpress.com

Il vous apportera des conseils complémentaires et d'autres avis et astuces pour les parents des 8 à 12 ans dans bien d'autres domaines.

1. Définir les plages horaires d’utilisation du PC et de la connexion internet pour chacun des enfants Afin de contrôler la durée et la fréquence d’utilisation du PC par type d’utilisateur

2. Définir une liste blanche de sites accessibles Afin de limiter l’accès des enfants à des sites adaptés

3. Apprendre à l’enfant à ne jamais cliquer sur un lien reçu par mail ou messagerie instantanée, mais recopier l’URL dans la barre de navigation Afin d’éviter le téléchargement de virus à son insu

4. Paramétrer le logiciel de protection pour empêcher certaines informations sensibles de sortir du PC : adresse, numéro de téléphone, … Afin de limiter l’exposition de l’enfant aux « prédateurs » potentiels

5. De la même manière que dans la vie courante, « on ne parle pas aux inconnus », leur recommander d’ignorer les propositions de contact venant de personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées Afin d’éviter le contact avec des « prédateurs » potentiels

6. Enfin, le plus simple, mais peut être le plus efficace de tous : installer l’ordinateur dans une pièce commune.
Protéger nos enfants sur Internet
30 nov. 2009
Les enfants commencent à utiliser internet de plus en plus tôt. Alors que les nouvelles technologies ouvrent une fenêtre sur un monde parfois risqué, 68 % des parents avouent ne pas parler systématiquement avec leurs enfants de ce qu’ils font ou voient sur internet. Etude ipsos/e-enfance 2009
Loin de diaboliser cet outil, qu'est Internet, et les nouveaux usages qu'il induit, je veux juste avoir un regard lucide et préparer au mieux nos enfants à son utilisation.

J'ai été récemment très touchée par la détresse d'une amie dont la fille de 10 ans a eu accès à des sites pornographiques en utilisant le PC de ses parents sans protection.
Alors que l'on dit qu'il est si simple de mettre en place des "contrôles parentaux", de nombreux parents s'estiment dépassés par quelques informations techniques.

Quelques sites sont sources d'informations concrètes et efficaces :

Un nouveau sur la toile : www.cesplusnet.fr
Faisant abstraction d'un discours quelque peu formaté "Microsoft", ce site nous propose un rapide diagnostique permettant de faire le point sur la vie numérique de nos enfants. Il donne ensuite des conseils concrets et propose des fiches pédagogiques pour nous aider à former nos enfants dans l'utilisation d'internet.

www.e-enfance.org
présente sans langue de bois les risques pour les mineurs et les outils de protection.
Savez-vous qu'une loi oblige les fournisseurs d'accès Internet (Free, Orange, Numéricable, ...) à proposer des "logiciels de contrôle parental gratuits"

www.aig-filtra.org propose une appréciation des outils de filtrage des contenus illégaux ou immoraux destinés aux familles (contrôle parental). Ce site a pour vocation de donner une information claire et détaillée des différents filtres existants sur le marché.

En résumé, voici quelques conseils pratiques :

- créer une session pour chaque membre de la famille sur l'ordinateur familial,
- mettre en place un contrôle parental sur les sessions des enfants,
- apprendre aux enfants que tout ce que l'on trouve sur Internet n'est pas à prendre au premier degré ou pour vérité absolue,
- limiter dans le temps la durée de connexion (idem pour les jeux),
- se méfier du cybermarketing,
- contrôler les contacts des messageries instantanées (MSN, Windows Live ...), bonne nouvelle un outil de contrôle parental existe aussi pour cette application,
- installer l'ordinateur dans un lieu de passage de la maison ou l'enfant ne sera pas isolé pour faire ce qu'il veut sans surveillance,
- contrôler les favoris et liste des sites visités. Attention, il est très facile d'effacer un élément de cette liste, il faut alors vérifier ces informations dans les fichiers cash ou temporaires de l'ordinateur,
- contrôler les téléchargements exécutes,
- ET SURTOUT, dialoguer avec votre enfant, échanger avec lui sur ses pratiques de surf, s'intéresser à ce qu'il explore et découvre.


Pas de panique ; écoutons, accompagnons et faisons leur confiance, nos enfants ont plus de ressources que l'on ne l'imagine.

Et voilà, c'est parti !
23 nov. 2009

J'ai longtemps hésité à créer mon blog sous prétexte que je ne suis pas une Experte dans un domaine.

Mais je suis riche de compétences, de savoirs et de curiosités.


Je suis multiple et c'est cette « multitude » qui me construit, comme nous tous.

A la fois professionnelle dans le domaine du web et de ses pratiques, maman de 3 jeunes enfants, entrepreneur occasionnelle et bien d’autres … je désire partager ici les expériences, découvertes et lectures qui me tiennent à cœur.


Alors, je me lance et vous invite à tous commentaires et avis afin que ce site devienne un lieu d’échange et d’enrichissement.


Vous trouverez ici des billets sur des sujets aussi bien professionnels que personnels et parce que l’on est aussi des parents sur des questionnements éducatifs.


Je vous annonce dès aujourd’hui mon premier article : « protéger son enfant sur Internet »


Bienvenue dans ce blog,

et suite au prochain épisode.

c'est pour bientôt
03 nov. 2009

Bonjour, c'est pour bientôt !!

Ce blog est en construction.
Je finalise sa mise en forme et la rédaction de mon premier billet.

On a qu'une chance de faire une première impression.
Alors, patience ...

Merci