Passionné par la culture gastronomique et par les produits traditionnels et de qualité, j’ai commencé m’occuper de ce domaine en travaillant comme serveur. Après un parcours d’études réalisé en Italie en Sciences et Technologie Alimentaires, j’ai déménagé en France où j’ai fait un doctorat en Science des Aliments (2016), spécialités biochimie et biophysique. Garçon rigoureux et perfectionniste, j’ai travaillé sur plusieurs produits, de l’application d’emballages actifs sur des fromages, à la dénaturation des protéines de lactosérum et viande, aux produits céréaliers, en collaboration avec des laboratoires universitaires et industries alimentaires. De plus, j’ai participé au développement de la station d’imagerie neutronique, au centre CEA de Saclay, en apportant la thématique Science des Aliments et mon cas scientifique : la cuisson de la viande. Je sais m’adapter à lieux et situations, en m’intégrant facilement dans des nouvelles ambiances. J’aime voyager et découvrir nouvelles traditions culturelles et gastronomiques. J’ai vécu 3 mois en Angleterre et 6 mois en France grâce au projet ERASMUS. J’aime cuisiner et expérimenter nouveaux plats et produits typiques des endroits que je visite. De plus, je suis passionné de musique et je vais à des concerts de musique orchestrale et d’Opéras.
Equipe PAPC, UMR PAM (AgroSup Dijon-Université de Bourgogne) et Laboratoire Léon Brillouin (CEA Saclay), Groupe SEB (Ecully, France)
Janvier 2013
à avril 2016
CDD
Dijon
France
Thèse d'innovation technologique et de collaboration entre académiques et entreprises
Projet Open Food System-Opticook géré par Groupe SEB et TGCP groupe Bonnet-Thirode
Thèse dans le domaine alimentaire, spécialité biochimie et biophysique des protéines de la viande
Identification des marqueurs repérables par des capteurs spectroscopiques et significatifs des étapes clefs de la cuisson de viande et de poisson.
Détails de l'expérience
Le projet Open Food System est un projet académique-industriel d’innovation technologique qui implique des partenaires industriels (producteurs d’électroménagers, de cuisines industrielles, et de capteurs) et laboratoires de recherche (biochimistes et physico-chimistes des aliments, ingénieurs électroniques et informatiques). L’objectif est de développer des fours intelligents, en intégrant des capteurs sans contact (spectroscopiques et olfactométriques) qui soient capables de piloter la cuisson de viande et poisson de façon automatique, afin de faciliter la vie des utilisateurs.Ma thèse a fait partie du programme Opticook et elle s’est focalisée sur la biochimie et la physicochimie de la cuisson de viande et poisson. L'objectif était d’identifier les marqueurs de la cuisson (les protéines) et de suivre leur dénaturation en ligne, dans un four, au travers de capteurs spectroscopiques. Notre recherche a été réalisée à l’échelle moléculaire par des spectroscopies (visible, infrarouge et fluorescence) et à l’échelle microscopique (par RMN bas champ et imagerie de neutrons) pour observer les effets sur la matrice et sur la composante mobile, qui sont associés à des caractéristiques macroscopiques (texture et couleur). Nous avons trouvé trois sondes internes à la viande spécifiques pour les basses (myosine), moyennes (collagène) et hautes températures (hémoprotéines). Nous avons ainsi réalisé des mesures couplées pour mettre en relation les phénomènes qui se passent à la surface et ceux qui se passent à cœur de la viande. Ainsi, nous avons équipé un four semi-professionnel avec une fibre optique et réalisé des cuissons pendant les mesures d’imagerie de neutrons.