Pour une expériencenet et une sécurité optimale, mettez à jour votre navigateur. Mettre à jour maintenant
www.savemybrain.net/v2
Dans un restaurant américain surgit un homme excentrique, clamant venir du futur et prenant en otage tous les clients. Il met en garde contre les téléphones portables, sources d’un futur apocalyptique, et choisit un groupe de personnes afin de constituer l’équipe parfaite pour sauver l’humanité. Ceci n’est que le début du nouveau long-métrage de Gore Verbinski, passé de réalisateur à succès grâce aux trois premiers volets de Pirates des Caraïbes (2003-2007), produits par Disney, à persona non grata à Hollywood. Multipliant échecs financiers et projets avortés (dont une adaptation filmique du jeu vidéo BioShock), le cinéaste américain a, en dépit d’une carrière en dents de scie, une certaine faculté à s’adapter à différents genres cinématographiques (comédie, film d’action, thriller et horreur) tout en assurant un savoir-faire remarquable. Des situations extravagantes dans La Souris (1997) jusqu’aux batailles navales et créatures monstrueuses dans Pirates des Caraïbes, en passant par l’animation détaillée de Rango (2011), c’est peu dire que Gore Verbinski fait preuve d’une ambition formelle notable, jugée souvent trop coûteuse aux yeux des grands studios. Good Luck, Have Fun, Don’t Die signe son retour derrière la caméra, précisément neuf ans après A Cure for Life (2017). Cette fois, il s’agit d’un film […]
Au cœur d’un monde chaotique, gouverné par la guerre, la terreur et/ou l’idiotie, se trouvent des personnages érudits mais forts malchanceux qui désirent partager leurs connaissances. Peut-être en vain ? Ce bref résumé permet de relier les intrigues de La Bibliomule de Cordoue et du Mètre des Caraïbes, fruits de la collaboration entre le scénariste Wilfrid Lupano (auteur des Vieux Fourneaux) et le dessinateur Léonard Chemineau (auteur et illustrateur de La Brute et le Divin). Publiées chez Dargaud respectivement en 2021 et 2025, ces bandes-dessinées françaises forment deux récits d’aventures fantaisistes et instructives. D’un côté, l’action de La Bibliomule de Cordoue se déroule dans le califat d’Al Andalus en Espagne, au Xème siècle. Nous suivons le périple d’un bibliothécaire eunuque, d’une copiste et d’un vagabond, tous déterminés à sauver plusieurs manuscrits d’un autodafé ordonné par le grand vizir, avide de pouvoir. De l’autre, Le Mètre des Caraïbes opte pour une incongruité humoristique en mettant en scène dès le début Joseph Dombey, un savant français ayant réellement existé, capturé en 1794 par des pirates obtus et incompétents alors qu’il devait remettre au président américain une invention révolutionnaire, à savoir le système métrique. À partir de faits historiques et scientifiques, Wilfrid Lupano et […]
Plus de quarante ans de carrière, quinze albums, et toujours cette impression que rien ne pourra jamais vraiment calmer la tempête Wampas. Avec Où va nous ?, le groupe mené depuis 1983 par Didier Wampas prouve une nouvelle fois que le rock français peut encore être sauvage, touchant… et surtout furieusement vivant. Sorti début février 2026, ce quinzième album studio confirme que les Wampas n’ont pas perdu leur ADN : des guitares électriques, des refrains immédiats et cette énergie punk qui refuse obstinément de vieillir. Les Wampas continuent d’avancer comme ils l’ont toujours fait : à leur manière, sans chercher à coller aux tendances. Dès le morceau-titre, Où va nous ?, le ton est donné. Un riff de basse nerveux, une batterie qui cogne et la voix reconnaissable entre mille de Didier Wampas qui déboule au premier plan. Le morceau explose rapidement, comme une invitation à se réveiller et à se défouler — exactement ce que l’on attend d’un disque des Wampas. Et c’est peut-être ça, la force du groupe : cette capacité à transformer une chanson punk en petit moment de catharsis collective. Parmi les titres qui marquent d’emblée, Punk Ouvrier s’impose comme un véritable étendard. On y retrouve […]
Quatre ans après l’album Les autres c’est nous, Bigflo & Oli signent leur retour ce vendredi 13 avec un cinquième projet, Karma. Un nouvel opus qui marque un moment charnière dans la carrière des deux frères toulousains. Si leur dernier album remonte à quelques années, le duo n’a jamais vraiment disparu. Ces derniers mois, ils ont multiplié les sorties de freestyles — Mexico en janvier, Vendredi 13 mars ou encore Novembre à Cadaquès — comme autant de pistes menant vers ce nouveau chapitre. Avec Karma, les Toulousains reviennent à l’essence de leur musique : un rap sincère, direct, presque dépouillé. Exit certains artifices pop qui avaient marqué leurs derniers projets. L’album, composé de 13 titres sans featuring, se veut un retour à l’énergie brute de leurs débuts. Ce choix artistique donne au disque une cohérence particulière. Les deux frères se retrouvent seuls face à leurs textes, leurs souvenirs et leurs doutes. Le résultat : une atmosphère plus introspective, parfois même presque confessionnelle. À l’écoute de Karma, on ressent surtout un duo qui a grandi. Derrière les punchlines et les flows bien rodés se cache une envie de parler vrai : la pression du succès, les tensions personnelles, ou encore la […]
Que se passerait-il si vous vous retrouvez sur une île déserte en compagnie de votre pire ennemi ? Voici le postulat de départ de Send Help, nouveau film de Sam Raimi, connu pour les trilogies Evil Dead (1981-1993) et Spider-Man (2002-2007). Ce réalisateur est avant tout admiratif du cartoon et de la comédie slapstick, terme anglais qui désigne un effet humoristique porté sur les chutes et la violence physique exagérée. Inspiré par cette mécanique comique, utilisée à son plein potentiel par Tex Avery ou Laurel et Hardy, il a su développer tout au long de sa carrière une mise en scène survoltée, enchaînant différents valeurs de plan avec un rythme effréné, tout en expérimentant différents genres, comme le film d’horreur, la comédie ou même le western. Dans Send Help, Raimi aborde le film de survie d’une manière percutante, offrant à ses deux acteurs-vedettes une occasion de briller dans des rôles hauts en couleurs. Le personnage principal de l’histoire est présenté au spectateur par le biais de gros plans de sa tenue vestimentaire un brin négligée. Il s’agit de Linda Liddle (Rachel McAdams), cadre au service d’une société de gestion financière, qui est compétente mais solitaire et réservée. Humiliée au travail, elle […]
Chez Save My Brain, on aime Jérémy Ferrari. On l’aime en solo sur scène, on l’aime quand il partage la scène avec Baptiste Lecaplain et Arnaud Tsamere, et désormais on l’aime aussi quand il passe derrière la caméra. Oui, Jérémy Ferrari réalisateur, c’est une réalité, et franchement … vivement le prochain film ( peut-être avec le trio ?) On a profité de la tournée des avant-premières pour découvrir Les K d’Or, son tout premier long-métrage qui sortira en salles le 11 mars. Et autant le dire tout de suite : on est ressorti avec un grand sourire et une seule frustration, celle de ne pas en avoir eu plus. L’histoire est complètement folle, donc forcément séduisante. Noé aurait un père pour le moins atypique puisque, d’après sa mère, il serait le fils caché de Kadhafi. Devenu chasseur de trésors, il se met en tête de retrouver l’or supposément disséminé dans le Sahel après la mort du dictateur. Pour mener à bien cette quête improbable, il s’entoure d’une équipe à son image : improbable mais terriblement attachante. Zoulika, anciennement Louise, fraîchement sortie d’un centre de réinsertion civique, est aussi solaire qu’incontrôlable. Ryan, 52 ans, malvoyant et inscrit au Marathon des Sables, […]
Il y a des voyages dont la destination semble inaccessible. C’est bien le cas de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, deux agents sportifs de la NBA (National Basketball Association). Pourtant, rien ne les prédestinait à cette vocation, dans la mesure où Bouna Ndiaye faisait des ménages à l’aéroport d’Orly et Jérémy Medjana travaillait dans un vidéoclub situé à Amiens. Lorsqu’ils se sont rencontrés, ces derniers ont découvert une passion commune pour le basket. Ils ont décidé de poursuivre une carrière d’agents de joueurs français aux États-Unis, sans contact ni argent et avec un anglais approximatif. Depuis 1995, ils sont patrons de Comsport, une agence réputée du basket français, et ont soutenu plusieurs joueurs à la NBA, dont Victor Wembanyama. Leur parcours fait l’objet d’un long-métrage, intitulé Le Rêve américain, mis en scène par Anthony Marciano, réalisateur de Play (2020), et avec Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi comme duo de choc. Que vaut cette histoire vraie transposée sur le grand écran ? Le Rêve américain raconte le voyage de deux personnages en terrain inconnu. La réalisation transmet aux spectateurs un sentiment d’émerveillement dès l’arrivée de Bouna et de Jérémy aux États-Unis. Cette première impression magique, qui est renforcée par de multiples plans […]
Chez Save My Brain, il y a des fidélités qui comptent — et Lyre Le Temps, ça fait plus de dix ans qu’on les porte dans notre grand cœur musical. “Outside the Box”, “Clock Is Mine”, “Prohibition Swing”… On était là au début, on est encore là en 2025, et on sera là en 2026, prêts à rempiler sans hésiter. Le crew strasbourgeois nous a déjà offert, en novembre, un bel avant-goût de la suite avec un documentaire immersif sur leur prochain album New Orleans Club (To Join You in a Second Line), sans oublier la sortie du single “When I Get Low” en featuring avec Glen David Andrews, qui sent bon les trottoirs chauds de NOLA. Et 2026 ? Ça s’annonce chargé, vibrant, généreux : un nouvel album prévu pour avril, et surtout, le grand retour sur scène qu’on attend tous avec impatience. On a eu la chance de rencontrer Ludovic le leader pour discuter de ce voyage, des concerts, des nouveaux projets. Bon, Ludovic on va commencer par le documentaire , qu’est ce qui t’a donné l’impulsion de partir à la Nouvelle-Orléans et pourquoi à ce moment de votre carrière ? J’avais prévu de partir en 2020, j’avais […]
Le fantastique parvient à nous captiver en déformant subtilement notre perception de la réalité. Dans son Introduction à la littérature fantastique, Tzvetan Todorov, théoricien de la littérature, souligne que ce genre narratif se distingue par l’expression d’une « hésitation […] face à un événement en apparence surnaturel » (p. 29). Il existe en effet plusieurs histoires qui présentent cette situation ; nous pouvons citer Le Horla (1887), nouvelle écrite par Guy de Maupassant dans laquelle le narrateur est confronté à d’étranges phénomènes comme des bruits soudains dans sa maison, La Chute de la maison Usher (1839) d’Edgar Allan Poe qui retranscrit la tourmente d’un homme cloîtré dans le manoir familial ou encore La Peau de chagrin (1834) d’Honoré de Balzac, dépeignant un objet aux propriétés mystérieusement magiques. Ces récits sont marqués par une présence importante mais incertaine du surnaturel. C’est dans cette dynamique précise que s’inscrit la bande-dessinée de Philippe Pelaez et Stéphane Sénégas intitulée Épouvantail. L’intrigue débute lorsqu’une jeune fille rêveuse nommée Lily, vivant dans une ferme avec son père et sa belle-mère, converse avec un épouvantail au caractère revêche. Ce dernier lui révèle avoir été témoin d’un accident de voiture aux circonstances énigmatiques. Ce postulat permet de mettre […]
Adam Elliot est un réalisateur profondément attaché aux personnages imparfaits et abîmés par la vie. Lui-même ayant un tremblement physiologique, il se sert de ce problème personnel pour affirmer un style tout à fait singulier dans le domaine de l’animation image par image. Durant toute sa carrière, il a créé une galerie de portraits de personnages atypiques, comme un homme malchanceux mais optimiste dans Harvie Krumpet (2003) ou un taxidermiste bouleversé par la mort d’un pigeon dans Ernie Biscuit (2015). Sa nouvelle œuvre, un long-métrage intitulé Mémoires d’un escargot, ne fait pas figure d’exception. Bien au contraire, elle met en scène les tribulations tumultueuses de jumeaux qui sont séparés après la mort de leur père et placés dans des familles d’accueil. Le frère, nommé Gilbert, rêve de devenir cracheur de feu et la sœur Grace est passionnée de lectures et d’escargots. Leurs destins les confrontent à une variété d’obstacles aussi cruels qu’inattendus. Dans son premier long-métrage Mary et Max (2009), le cinéaste australien raconte une amitié épistolaire entre deux âmes solitaires en s’inspirant d’une histoire vraie. Pour ce nouveau film, d’après un entretien avec le webzine Deadline.com le 4 février 2025, il a fait le constat d’une habitude à collectionner […]
En septembre 2024, Olympe Chabert sortait Haut les cœurs partie 1, en septembre 2025, la partie 2 vient compléter le tableau. Aujourd’hui, ce sont donc deux disques, onze chansons, et un puzzle émotionnel qui nous accompagne en ce temps de rentrée. Avec Haut les cœurs, Olympe signe un premier album qui frappe par sa sincérité. Deux disques, onze titres, 31 minutes, et pas d’artifice. Pour plonger dans cet univers, il faut s’accorder une pause. Se poser, mettre son téléphone en mode avion, et laisser tourner l’album d’une traite. Car Olympe ne triche pas : elle nous invite dans ses pensées, ses doutes, ses blessures, ses regrets amoureux, sa recherche de soi. Elle écrit comme on noircit un carnet de notes. C’est intime, brut, parfois vertigineux. Et ça mérite mieux qu’une écoute distraite en streaming entre deux playlists. Les mélodies : guitares acoustiques, claviers aériens, quelques beats discrets, une mise en scène sobre qui laisse toute la place à la voix et au texte. Chaque chanson devient une pièce du puzzle, une couleur douce dans une palette pop cohérente. Difficile de choisir des coups de cœur tant l’ensemble se tient. Mais s’il faut en retenir trois : « Bad Boy Malheureux […]
Le jardin est un terrain où une végétation luxuriante est entretenue de manière ordonnée. Le terme désigne également, dans un sens métaphorique, un espace dans lequel peuvent s’épanouir certaines émotions d’une personne. Il évoque alors l’idée d’une harmonie entre la nature et l’être humain. Alfred, auteur de bandes-dessinées, relate un voyage salutaire en Italie dans Come prima (2013), une œuvre récompensée par le Fauve d’or du festival d’Angoulême en 2014. Avec Les jardins invisibles, le voyage en tant qu’événement narratif prend une toute autre dimension. L’écrivain-illustrateur met en scène dans cette bande-dessinée, parue aux éditions Delcourt, des fragments de sa vie comme de véritables moments de bascule. C’est au travers d’instants vécus que se dessine l’image du jardin en tant qu’espace révélateur pour les aspirations de l’artiste. En mettant en valeur une phrase, une photographie ou même un dessin de sa fille, Alfred capte différentes émotions et leçons emmagasinées tout au long de son existence, ce qui l’amène à privilégier un ordre affectif et non chronologique des souvenirs recomposés. Parmi tous ces instants vécus, l’auteur-dessinateur compare une panne de créativité à une « tempête personnelle » et évoque un chapeau de chasseur alpin italien, ayant appartenu à son grand-père, comme […]
Sorti en mars dernier, l’EP Le but du Je de David D se compose de six morceaux profondément personnels et touchants. À travers ces titres, l’artiste nous invite à un voyage intérieur, où s’entremêlent exploration de soi, langage de l’amour, lien aux autres, et hommage fraternel. Ce qui frappe dès les premières secondes, c’est cette voix posée, claire, sans artifice. David D ne joue aucun rôle, ne se cache derrière aucun masque : il partage avec une sincérité brute, tout en gardant une pudeur intime. Son chant se fait confession, parfois murmure, souvent cri retenu — un équilibre fragile qui donne toute sa force à ses mots. Une ouverture marquante et des chansons à cœur ouvert L’EP s’ouvre avec “Drapeau”, un morceau puissant qui raconte son combat pour survivre dès la naissance. Cette chanson donne le ton : la résilience, la volonté de s’affirmer malgré les blessures, l’affection pour la vie. Le titre éponyme, “Le but du Je”, se révèle une plongée dans l’introspection, un questionnement sur l’identité et la quête de soi. David D y déroule avec justesse ses doutes, ses espoirs, ses contradictions. Parmi les morceaux marquants, “Petit Prince” se distingue comme un hommage émouvant à Sacha, son […]
Le 6 juin dernier, Vincent Delerm a dévoilé son nouvel album, La Fresque. Quatorze chansons, quatorze tableaux, fidèle à son style, il nous offre des images, des instants, des fragments de souvenirs. Entre mélancolie douce, tendresse fragile et détails qui accrochent le cœur, l’album déroule une véritable palette d’émotions. Mais plus qu’une fresque, c’est une constellation de moments volés que Delerm nous donne à écouter. L’amour qui s’efface, l’ombre d’un père ou d’un ami, la mémoire d’un lieu, d’un visage, d’un silence. La Fresque est un album fragile, pudique, profondément humain. Certains diront que Vincent Delerm fait du Vincent Delerm….Et c’est vrai, mais qu’est-ce qu’il le fait bien. Le piano, toujours central, dialogue avec les cordes et les percussions dans une harmonie feutrée, sa voix, à la fois parlée et chantée, conserve cette élégance fragile qui donne à ses chansons une atmosphère intimiste. Rien ne dépasse, rien n’est forcé : chaque mot, chaque note est à sa juste place. L’album est une somme de petits riens qui, ensemble, forment un tout qu’on a envie de conserver précieusement. Prenez le temps. Oui, prenez le temps d’écouter La Fresque. Pas en aléatoire, pas entre deux notifications. Installez-vous. Laissez les paroles faire leur […]
L’humoriste Ben est actuellement en tournée dans toute la France pour son spectacle « Il a beaucoup pleuvu ». On a profité de son passage à Strasbourg pour discuter avec lui de la scène, du temps qui passe, des prochains projets…. Si tu ne connais pas Ben, en une phrase on pourrait dire que son style est unique : un doux mélange d’humour absurde, d’observation sur sa vie mais aussi sur la société. Le titre de ce spectacle est « Il a beaucoup pleuvu » pourquoi ce titre et est ce que tu peux nous parler un peu plus des thèmes abordés ? Quand j’ai écrit ce spectacle, mes enfants étaient encore petits. Cette phrase, ils l’ont répétée mille fois, et comme je parle un peu d’eux dans le spectacle, ça me faisait rire. Au départ, l’affiche était une illustration de mon fils, ce qui ajoutait une touche encore plus drôle pour moi. Ce spectacle parle du temps qui passe, du cap des 40 ans, un moment qui a bouleversé pas mal de choses dans ma vie. J’avais vraiment envie d’aborder cette thématique, parce que dans mon métier, j’ai parfois l’impression d’être entré dans le monde des « vieux », d’être un […]
Ce vendredi 28 février marque le retour tant attendu de Ben Mazué avec "Famille", son cinquième album studio. Après avoir exploré les thématiques de la rupture et de la solitude dans "Paradis", l’artiste nous plonge cette fois dans l’intimité des liens familiaux. Sensibilité, humour, joies et peines : tout y est pour un voyage émotionnel puissant.