Pour une expériencenet et une sécurité optimale, mettez à jour votre navigateur. Mettre à jour maintenant
medium.com/@Matt_Salikhov?source=rss-726aa22151ac------2
Situation 1 :
Vous êtes au bar, en train de prendre une bière, vous regardez un match de foot tandis que votre boss raconte une anecdote sur une vente qu’il a fait il y a dix ans.
Niveau de fun, pas top.
Situation 2 :
Vous êtes au bar, en train de prendre une bière, vous regardez un match de foot tout seul.
Niveau de fun, moyen.
Situation 3 :
Vous êtes au bar, en train de prendre une bière, vous regardez un match de foot avec vos potes et parvenez à ne pas hurler comme un veau dès que l’arbitre siffle contre votre équipe.
Niveau de fun, très bon. (Même si la partie sur l’arbitre semble un peu irréaliste)

Ce grand moment de psychologique de comptoir vous est offert pour signifier que “Avec qui” est souvent (toujours?) plus important que le “quoi”.
Mangez une glace, c’est cool, mangez une glace avec vos enfants, c’est mieux. Aller faire un tour de grande roue, sympa, aller faire un tour de grande roue avec votre copine, c’est mieux.
Je ne vais pas faire un article de 8000 lignes sur le sujet, j’ose penser que vous avez compris.
Dans le monde du travail, ça se traduit comment?
Pas. Ça se ne se traduit pas. Il est induit que le milieu professionnel est un endroit où l’on doit faire abstraction de ses goûts et couleurs et composer avec chacun.
La semaine dernière j’ai entendu quelqu’un dire “On verra ce que vous proposez comme projet, et avec qui cela se ferait”. Autant la première partie semble faire partie intégrante d’un plan de carrière (Et de la gestion RH/Manageriale) d’une personne, autant la seconde est généralement occultée.
Il me semble que c’est IBM (Vous m’excuserez, j’ai un petit trou de mémoire, et pas le bouquin sous la main) qui avait testé la configuration suivante. On propose des projets, certains très sexys, d’autres pas du tout, et on laisse les gens se positionner dessus.
Miracle, tous les projets avaient trouvés preneurs, et les gens semblaient sincèrement content de prendre les projets pas sexys car … Oui, ils pouvaient choisir avec qui ils travaillaient.
A titre plus personnel, j’ai déjà monté une société dans un domaine inconnu parce que j’avais l’équipe pour le faire et l’envie de bosser avec eux, et mon implication dans des asso à plus à voir avec qui s’y trouve que ce qu’elle fait. (Je suis un rebelle sans cause)

En premier lieu, le recrutement en équipe (Quand les membres de l’équipe sont présents pour le recrutement*) est une pratique courante dans les entreprises libérées. Les hippies! Il semblerait que cela soit très efficaces pour recruter et surtout conserver les éléments au sein de son entreprise. Il est aussi assez probable que la période d’essai devienne plus un test sur le niveau technique du candidat que sur sa compatibilité avec l’équipe.
Mais comme 99% des entreprises ne le font pas (Ce serait dommage de consommer 2h de temps de 8 personnes pour le recrutement de quelqu’un qui doit rester trois ans, vous avouerez…), il est difficile de savoir ce que cela donnerait à grande échelle.
Ensuite le management en équipe devrait exister. Pourquoi ne pas se dire “Ou veut-on aller en tant que groupe?”. L’agilité propose des rétrospectives de groupe, pourquoi ne pas aller plus loin, idéalement, qu’est-ce que notre entité veut représenter? Que pouvons-nous faire? (Que d’autres ne pourront pas faire) Quels sont nos gains compétitifs du fait de notre travail en groupe?
Accessoirement on voit rapidement que pour donner envie à quelqu’un de s’investir, s’intégrer et rester au sein d’une entreprise, le traiter correctement ne suffit pas. Si votre superstar se fait ramener le café mais que ses 5 collègues peinent à avoir une entrevue avec leur manager, devinez comment va se sentir votre protégé. (Indice : Pas bien)
Enfin, il est sans doute plus facile de comprendre la dynamique des départs en cascades dans cette optique. Le projet est pénible mais l’équipe est top, un concept qui suffit souvent pour rester. Maintenant si deux membres de votre top équipe s’en vont, il est probable que le reste du groupe ne fasse pas long feu. (Il y aurait une étude à faire sur les départs par vagues dans les PME ayant des services IT)
J’effleure juste la surface, il y a sans doute des milliers de conséquences positives, et une ou deux négatives. L’idée globale, c’est qu’avoir une équipe qui s’apprécie et est efficace est une chance , un maximum d’effort devrait être fait pour la conserver et l’agrandir.
Question, quand, pour la dernière fois, avez-vous vu un mec manger de la brioche en ayant l’air triste ?
La réponse est : probablement jamais. La brioche ne rend pas triste, et si vous êtes triste, vous avez sans doute mieux à faire que manger de la brioche. La brioche est un produit à l’image positive et qui répond à des images type Madeleine de Proust, ou Cookie double choco de Hugo.(C’est comme la Madeleine de Proust, mais en meilleur)
Votre objectif, sauf si vous vendez des cercueils, est probablement d’associer une image positive à votre produit. Pour cela, il y a une solution très simple, ne lui donnez une image négative.
Prenons un produit que nous nommerons « TheUnicornMarshmallowFactory », c’est une app qui propose de commande très rapidement des guimauves en forme de licornes.

De base, on a un concept parfait (Qui n’a pas envie de guimauve sous forme de licorne ?). Maintenant, il faut.
Une appli rapide. Qu’est-ce qu’une appli rapide ? C’est une appli qui n’est pas lente. Autrement dit c’est une appli simple (Pour ne pas charger trop d’éléments), testée (Pour les perfs) et qui signale quand elle se charge (Pour ne pas frustrer l’utilisateur).
Une appli facile à utiliser. Soit une appli qui n’est pas compliquée, un ou deux gros boutons, 2/3 fonctions principales. Si ce n’est pas une fonction principale, vous n’en avez sans doute pas besoin.
C’est une appli qui montre votre produit. Si je ne vois pas la Licorne en guimauve, je n’achète pas la Licorne en guimauve.
C’est une appli qui me propose de payer facilement. Je ne veux pas créer un compte, je ne veux pas te donner ma date d’anniversaire (WTF ?), je ne veux pas rentrer décocher dix éléments pour ne pas recevoir de mails. Je veux te donner une adresse de livraison, un mail pour la confirmation, mon téléphone pour le livreur et mon numéro de CB. Point.
Il est souvent plus facile de définir ce dont on a besoin (Et non, ce que l’on veut*) en définissant ce dont on-a pas besoin.
Souvent, faire quelque chose, obtenir un résultat, c’est avant tout ne pas faire d’autres choses. Ne pas suivre ses collaborateurs à la culotte (Ce qui les responsabilise), ne pas manger ce double bacon burger (Ce qui est bon pour le cœur), ne pas offrir 200 options sur un site de devis d’installation de fenêtre (Parce que votre client veut une idée du tarif, pas un Q&A de 50 lignes sur sa maison).
La semaine prochaine, nous verrons pourquoi les Loups-Garous ne sont pas de bons leaders Agiles.
Rome ne s’est pas faite en un jour.
En fait, Rome ne s’est pas « faite ».
Rome est non linéaire, ce n’est pas un plan, Romulus et Remus ne se sont pas pointés sur une colline un Lundi matin en se disant « Bon, à gauche le Colysée, là-bas on colle un gros bâtiment pour les dieux, et on cale des évacuations d’eau en dessous. »

Rome est :
-Itératif. Rome s’est construite par phase, on fait un bout de ville, et ça suffit pour le moment. Personne n’a lancé le Colysée en jour 2, personne n’a lancé 200 bâtiments vides dans un quartier en se disant « Ok, là y a personne, mais dans 2 ans, on va avoir du monde. »
-Lean : On ne construit que ce dont on a besoin (Et oui, on a besoin de temples et de monuments à la gloire de Rome).
-Fail Fast : Quand ton empereur prend la grosse tête, il se fait abattre. Bon, des fois ça prend dix ans, mais sur 5 siècles, quand même, c’est plutôt rapide.
-Refactorise : Un quartier qui brule est une perte tragique, mais c’est aussi l’occasion d’étendre un pala… Reconstruire un nouveau quartier mieux aménagé et répondant au besoin moderne.
-Empirique : Rome comprend que bon, chasser des cavaliers avec des légionnaires, ça ne marche pas. Donc elle arrête. Elle comprend que taper des germains dans la forêt, ça ne marche pas, donc elle arrête (Autant que faire se peu). Faut-il tuer son chef de projet qui échoue comme on tue son général ? Sans doute pas, mais ne pas faire la même erreur deux fois reste une bonne chose.

Est-ce que Rome répond à tous les critères de l’agilité, sans doute pas. La partie avec les lions et les gladiateurs, le manque de négociation avec Carthage la deuxième fois et cette volonté de faire de la doc dans le marbre font de Rome une agiliste imparfaite.
N’empêche que c’est déjà mieux que 80% des structures agiles.
On peut aussi constater que malgré le « récit » impérial et l’envie de voir une histoire et un destin, l’histoire c’est avant tout du bol.
On a tous de la comfort food. L’une des miennes, c’est la Dip Deesh Pizza, ça me remémore les USA, c’est pas mauvais, et j’ai à manger pour 4 jours.
Sauf que bon, pour en trouver en France t’as vu.
Voici donc le retour d’expérience de ma première Deep Dish Pizza ever à la mano.
Etape 1 :
Regarder la recette (Vite fait). Bon en gros, c’est une pâte à pizza, sauf que tu remplaces l’huile d’olive par de l’huile de mais et tu ajoutes du sucre (Parce que USA).
Donc en avant, eau chaude, levure, sucre… Trop de sucre, on vire du sucre, on remet un peu d’eau. On attend 10 mn que la levure émulsionne.
Huile d’olive (On a pas d’huile de mais), une bonne rasade (Ca doit faire deux trois cuillères à soupe)(Ouais, je mesure pas grand chose)(Je vous ai dis que je trouvais pas les mesure utiles? Non, bah j’en ferai un article)

Farine, jusqu’à ce que ce soit une belle pâte à Pizza. (Ce qui veut dire trop de farine, rajout d’un peu d’eau, d’un peu d’eau, d’un peu d’eau, trop d’eau, donc rajout d’un peu de farine, ok on est bon).
On patiente 2 bonnes heures à minima (Dans mon cas 24h, parce que j’ai du temps)
Le lendemain, la pâte au four 10 mn, à 210 (Th 7). On l’a bien fait remonter sur les bords, donc on a huilé le plat (A quiche plutôt, faut de la hauteur, genre ⅘ cm) pour que ce soit démoulable. Le plat à manqué c’est le must.
On la fourchetise avant cuisson parce qu’on est cruel, et une fois que c’est cuit, on la badigeonne avec un pinceau d’huile d’olive pour que ça imperméabilise un peu.
Il faut précuire tous les légumes pour avoir le moins d’eau possible qui ressort à la cuisson. Globalement le seul truc qui doit contenir plein d’eau, c’est la sauce tomate. (Et même elle, le plus sec le mieux)
Derrière, Mozzarella, on couvre le fond. On la place au fond parce que sinon elle va brûler…
Viande haché, jambon (Je me sens viande), champignons (Ouais, c’est une pizza qui se respecte), poivrons (pour le vert), oignon (Parce que USA) et on recouvre de sauce tomate.
Au four à 180 pour 30mn, et c’est prêt.
On tente pas de l’attaquer avec les mains hein…
Le résultat est satisfaisant. Ptet épicer un peu la sauce tomate, potentiellement des herbes de provences, fin c’est de l’affinage. Le concept roule, à vous les Chicago Style!
La semaine prochaine nous verrons comment devenir avec un manchot. (L’animal, pas l’être humain)
Prévision, du latin pré et vision, qui veut dire voir un champ. Ainsi quand la vache arrive devant son pâturage, elle a une pré-vision.
La prévision, ou l’estimation, sont des sujets clés dans le monde industriel puisque savoir quand va sortir son produit/logiciel, c’est quand même bien pratique, idem pour le coût. Aussi depuis maintenant un bon moment (Genre, des millions d’années), l’homme trouve qu’il est important de prédire si sa chasse va réussir ou non parce que sinon demain il aura rien à manger pour aller avec sa bière en regardant un match de MammothBall. (Jeu d’origine Picte)
Il y a deux types de prévisions, celle qui réussit, et celle qui se rate.
Celle qui réussit permet d’avoir une vision relativement juste de la date de delivery, du coût du projet, ou du nombre d’invités que vous pouvez prévoir pour votre match de MammothBall.
Elle a pour avantage de fournir un repère qui permet de prendre des décisions et surtout l’avantage d’avoir un résultat qui correspond à nos attentes. (Nous y reviendrons)
Celle qui rate permet de comprendre que sa prévision était mauvaise, son estimation ratée, et que le match de MammothBall va être un peu long pour vos 15 potes.
Vos amis qui viennent voir le match
La première correspond donc à votre estimation. Vous avez estimé quelque chose, ça c’est réalisé. Top, il est probable que votre estimation ait été a quelques jours prêt (Ou une demi-douzaine de convives), mais globalement vous êtes dans la zone. C’est bien.
Est-ce qu’être plus précis dans votre estimation aurait été un gain pour vous ?
Ou posé autrement, est-ce que savoir que votre projet se terminait le 20, le 20 au soir, ou le 20 à 18h avait un impact sur vos décisions ?
Parce qu’il n’en aurait pas eu sur votre moment d’achèvement de toute manière.
Il est même très possible que savoir que votre projet allait se conclure dans la deuxième partie de Mai eut été suffisant.
Chaque degré de finesse prend du temps à calculer. Il est facile de savoir que vous serez chez vous entre 18h et 19h, parce que vous êtes chez vous à cette heure-là tous les jours.
Savoir que vous y serez à 18h45 demande par contre nettement plus de recherches, et nettement plus de calculs.
Aka, du temps.
Alors effectivement, si vous arrivez à estimer que vous rentrerez à 18h45 et que vous y parvenez, c’est bien. Maintenant l’impact sur votre journée que vous soyez arrivé à 18h45 ou 50 est faible.
Et là c’est le cas ou vos efforts n’ont pas servis à rien.
Imaginons maintenant le cas intéressant, celui ou votre prévision est fausse.
La prévision a beaucoup plus de chances d’aller négativement que positivement. C’est triste, mais il y a plus de chance que la maison qui devait se construire en six mois en mette 9 plutôt que 3.
Est-ce que vous pouviez le prévoir ? A priori non, vu que vous ne l’avez pas fait. Est-ce qu’une analyse plus poussée et… Non plus. Les phénomènes impactant sont hors-scope, parce que si on y avait pensé, ils n’auraient pas étés impactant. (Cf, si vous pensez que vous pouvez tout prévoir, c’est cool pour vous.)
Du coup, mon constat est le suivant.
Il est pratique d’avoir une estimation, mais ça ne sert à rien d’y accorder trop d’énergie à la création et les prévisions fausses sont beaucoup plus importantes que les prévisions justes.
A titre personnel, je ne m’intéresse qu’aux prévisions extrêmes désormais. Savoir si mon projet va générer 80 000, 100 000 ou 200 000 euros ne m’intéresse pas. La scalabilité de l’ensemble fait qu’il n’y a pas de changement majeur sur le projet. C’est ce qui se produit si je fais 1 000 euros ou 5 millions qui est important et que j’ai besoin d’anticiper.
La semaine prochaine nous verrons l’impact du Moonwalk sur l’économie Sud-Coréenne.
Aujourd’hui nous allons parler de la révolution Big Data, parce que nous vivons en 2004.
Petit résumé pour ceux qui ont zappé la période 2000/2004, le Big Data c’est l’utilisation des chiffres que l’on récupère numériquement pour en retirer des informations.
C’est une requête SQL ou un graphique Excel, sauf qu’on a vraiment plein de chiffres.
Genre plein.
Par contre sinon c’est vraiment la même chose.
2+4*2 = …?
“Comment est arrivé le Big Data dans le monde moderne?”
C’est très simple Fred.
*Sort sa maquette*
la première histoire de big data populaire, c’est “Moneyball” avec Brad Pitt, qui sortira dans 7 ans. L’histoire en gros, le baseball est un jeu ou l’on a des stats, alors on utilise les stats pour savoir quel joueur est un crack pas cher, car peu médiatisé/reconnu. On assemble alors une super team pour pas cher, et on enquille les victoires.
“Mais Jamie, pourquoi ils avaient besoin de ça?”
C’est très simple Fred, Vol 2.
Le GM (General Manager) d’Oakland a constaté un petit problème avec son équipe, elle a pas d’argent. Un problème pour attirer des tops players. Du coup, pauvreté étant mère d’inventivité, ou un truc du genre, le mec a du trouver un moyen de gagner des matchs quand même.
“Et ça a marché?”
Pas mal, sans aller jusqu’à gagner le championnat, ils ont participé deux fois de rangs aux Play-Off et se maintiennent comme une des bonnes équipes de la ligue, malgré une masse salariale très basse.
“Et les autres?”
Ils suivent le mouvement Marty, et très bientôt toutes les équipes auront une armée de Nerd à la pointe de l’analyse, l’avantage compétitif d’Oakland va rapidement disparaitre.
“Et c’est tout nouveau?”
Pas trop, dans notre exemple on parle de 2002, le mouvement est devenu tellement populaire qu’en 2003 un bouquin sur le sujet est paru. On parle même d’un film à venir avec Brad Pitt. Alors j’aime autant te dire, le Big Data, ça date pas d’hier. Ceci dit, l’inspiration sur les stats et leur utilisation dans le sport, ça a commencé dans les années 70.
Bruce Willis avec une batte, et pas content
“Et les autres utilisations?”
Tout, partout, tout le temps. La seule question qui se pose, c’est comment utiliser ces volumes de données brutes. Comment les traiter, et qu’en retirer comme informations. Mais potentiellement, le monde est donnée, alors tu penses bien?
“Il n’y a aucun risque?”
Un contre-exemple pertinent que nous verrons poindre dans 12 ans Marty est le “Moreyball”, terme dérive du “Moneyball”, du titre de l’ouvrage des Oklandiens.
Le Moreyball de David Morey, GM (Voir définition précédente) est l’utilisation des stats avancées dans l’équipe de Basket de Houston Rocket à un degré rarement vu. L’équipe vit et meurt par les stats.
“Et ça n’a pas marché?”
Un peu, mais il y a des limites, le facteur humain. L’empilement de gens ayant les “compétences statistiques” que tu recherches ne crée pas une équipe, c’est un problème qui se paie cash quand 5 personnes doivent partager un ballon.
“Mais alors, c’est bidon?”
Du tout, toutes les équipes NBA utilisent ces données, dans dix ans le moindre joueur sera bardé de plus de capteurs remontant des informations que Robocop en live sur Twitch. Mais la donnée n’est rien quand elle est mal exploitée et surtout qu’on la décorrèlle de l’humain.
“Et si je veux en savoir plus, je fais quoi?”
Tu te formes mon pote, le Big Data c’est LE buzz de 2005, alors ne soit pas en retard!
La semaine prochaine nous verrons l’impact de l’élection d’un parti d’extrême droite sur les gens intelligents.
Dans le point d’aujourd’hui nous allons voir pourquoi les patates nouvelles vont très bien avec les petits-pois et le Thym.
On me signale dans l’oreillette que c’est pas ça, bon, tant pis.
Donc le sujet, pourquoi devriez-vous agir positivement, pour le bien de tous?
Non, pas “le bien de tous” comme dans Hot Fuzz…
Prenons une situation, un de vos collègues à un problème, il ne vous demande rien, mais de fait, il est difficile de manquer la situation.
Solution A, vous ne faites rien.
Cette solution à l’immense avantage de vous faire gagner du temps (Ce qui est bien), de l’énergie (Ce qui est bien aussi) et vous évite de vous mêler d’un problème qui n’est pas le votre.(Ce qui est bien, mais pas top)
En désavantage, la personne est toujours en galère, vous allez sans doute continuer à y penser, la situation pourrait dégénérer et vous rejoindre (Auquel cas elle sera sans doute bien pire qu’au moment ou vous auriez pu la traiter).
Solution B, vous vous bougez.
En désavantage, et bien l’inverse des avantages de la solution A. Plus le risque d’avoir une personne dépendante revenant vous voir toutes les semaines dès qu’elle a un soucis.
En avantage, le problème est réglé.
Déjà… C’est pas mal.
Surtout vous avez crée du lien, une dette, une interaction. Je ne considère pas la dette comme quelque chose de négatif (Tout bien mesuré). C’est quelque chose qui amènera par la suite de nouvelles interactions, genre un jour vous pourriez être bloqué et… (Je sais, vous n’êtes jamais bloqué, mais imaginez!)
Ou à minima, vous aurez renforcé vos liens dans l’équipe.
Maintenant ça, c’est dans l’équipe, mais à l’extérieur ça va vite aussi.
Prenons un exemple fortuit. Quelqu’un est en formation, la formation paie peu, le quelqu’un mange des nouilles instantanées. Un de ses camarades l’invite de temps en temps à dîner chez lui, ils deviennent amis.
Deux ans plus tard, le camarade cherche un contrat pro et le quelqu’un est responsable d’une petite équipe qui cherche un contrat pro…
Un pavé de saumon (Private joke)
Vous ne savez jamais ou iront les gens, ce qu’ils feront, qui se souviendra de vous ou avec qui vous vous entendrez. Mais en multipliant les gestes qui montrent que vous vous intéressés sincèrement aux personnes, vous multipliez aussi les chances d’avoir des choses positives arrivant en retour. (Ce sera aussi le sujet d’un autre billet prochainement)
Notons aussi qu’aider quelqu’un libère des endorphines, alors bon, prenez vous un bon shoot entre midi et deux et aller aider un collab dans le jus :D
La semaine prochaine, nous verrons la pêche à la palourde sur les côtes Indiennes.
Vous avez déjà lu un article qui commence par “Les X clés pour?”.
Moi aussi.
Il m’arrive même de cliquer dessus encore aujourd’hui. J’ai un peu trop de temps libre je suppose.
Il y a deux règles générales dans la vie que je m’impose.
Si tout le monde le fait, il y a sans doute une raison.
Ce n’est pas forcément une raison pour le faire.
Prenons un exemple, Elon Musk.
C’est un homme brillant, fort d’une carrière incroyablement riches, dont les entreprises changent le monde. On pourrait aisément considérer qu’il est un role-model adéquat.
Je suis en sus persuadé qu’il possède quelques habitudes/tics faciles à cibler. Il fait 30 mn de méditation par jour, est végétarien, n’accepte aucune réunion l’après-midi ou boit du thé vert 5 fois par jour, à heure fixe, en tournant le dos au soleil.
Avec un peu de bol, on peut trouver quelques autres personnes ayant du succès partageant ces traits communs. (Disons B.Gates, A.Enstein and N.Tesla, histoire de)
La morale que l’on pourrait en tirer c’est qu’un certain esprit d’innovation peut se traduire par une ouverture d’esprit qui pousse à faire de la méditation pour commencer sa journée.
Ce que l’article de blog en tirera, c’est que la méditation vous permettra de devenir millionnaire.
A l’inverse, vous lirez assez peu d’article sur les cadres classiques qui prennent du thé vert. On s’intéresse assez peu aux gens qui ne réussissent pas de manière hors du commun.
Thé vert, specimen
De manière globale, s’il y a bien des points qui semblent essentiels pour réussir, disons une certaine intelligence, un esprit entreprenant (Il est difficile de fonder une compagnie qui a du succès sans… Fonder une compagnie) et une dose de chance confinant au sublime, les gens qui réussissent ont sans doute plus de différences que de similitudes.
Ouf, c’était une longue phrase.
Benoit Mandlebrot, specimen (Déguisé en Mikhaïl Gorbatchev)
Le biais de confirmation est un point essentiel de notre société. Votre façon de réussir peut s’inspirer de la réussite d’autrui, mais elle devrait surtout s’inspirer de vous.
Plus grave, vous pourriez même passer (beaucoup) de temps à faire quelque chose qui ne vous apportera rien.
Nassim Nicholas Taleb, superbe auteur et homme d’une lucidité incroyable, résume cela ainsi.
“J’ai arrêté de lire les journaux d’affaires parce que s’il y a une information à en tirer et une action à faire, quelqu’un l’aura déjà faite avant moi.”
Cf : NNT était alors courtier en bourse.
Cf2 : La citation est de mémoire, gardez le fond, plutôt que la forme.
2h de sauvé par jour 365 jours par an, c’est une économie conséquente.
Disclaimer pour la divertisté, mon CV a le look qu’il a parce qu’il répond à :
-Ma cible
-Ma personnalité
Et je ne recommande à personne de copier mon CV, bien qu’il soit plutôt passe partout.
Les gens devraient passer plus de temps à réfléchir sur ce dont ils ont besoins pour progresser plutôt que de regarder comment les autres progressent.
La semaine prochaine nous verrons comment faire un Brownie Caramel qui roxxe du poney.