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Laurent Gaudens

Laurent Gaudens

journaliste

52 ans
Permis de conduire
Châtellerault (86100) France
En poste Ouvert aux opportunités
Chargé départemental multimédia, responsable intéractivité, community manager, animation du site internet, preneur et monteur d'images vidéos pour le site web, réalisateur de podcasts.
Numéro de Siret : 912 249 604 00014
CV réalisé sur DoYouBuzz
Châtellerault blog laurentgaudens.blogspot.com
Marie Besnard "Bonne dame" ou "empoisonneuse" ?
17 août 2016
A Poitiers, les cosplayers avaient leur atelier
28 mars 2016
Au premier abord, ce n'est pas vraiment l'endroit où l'on traînerait volontiers. Dans un coin des arènes du parc des expositions de Poitiers, on trouve là un orque et d'étranges personnages. Ce sont des cosplayers, contraction de costumes et players, autrement dit, des gens qui aiment se glisser dans la peau de leurs personnages vidéos préférés. Invités déjà l'an passé de la Gamers Assembly (GA), les cosplayers se sont taillé cette année un beau succès. "On avait décelé le besoin l'an passé, expliquent les responsables de l'association JG-KitsuCosplay. On s'est constitué en association pour y répondre et Futurolan – l'association organisatrice de la GA – a été très réactive."  Un plus grand espace donc, et une innovation avec un atelier qui permettait à chacun de s'essayer à la construction de costumes spécifiques. "Il y a eu beaucoup de public, poursuivent les organisateurs. Cela a dépassé nos espérances." Autour de tables, chacun a pu travailler les différents matériaux qui composent habituellement les costumes: tissu, mouse, et surtout le worbla, une matière qui se rigidifie. "L'idée c'était de montrer les différentes techniques."  

cosplay par NRmobile
Les costumes présents – une compétition a réuni plus d'une vingtaine de participants – étaient issus du monde du cinéma, comme Star Wars ou de divers jeux vidéos. Et visiblement, tout le monde s'est pris au jeu. "Ce qui est rigolo, c'est qu'il y avait beaucoup de générations différentes sur le stand. Des grands-parents amenaient leurs petits enfants et, finalement, ils essayaient également." Le cosplay, l'autre jeu qui se pratique de 7 à 77 ans...
Rouillé se joue des gouttes
27 mars 2016
Il y avait ceux qui avaient pris le chaise pliable, en grand habitué du défilé du carnaval de Rouillé, mais il y avait aussi ceux, tout aussi prudents, qui s'étaient munis de parapluie et de capes. On a en effet scruté attentivement les cieux aujourd'hui du côté de Rouillé à l'occasion de la trente-troisième édition du carnaval. Et à 15h, les organisateurs comme les 400 bénévoles ont croisé bien fort les doigts pour que les nuages ne s'assemblent pas plus vite au-dessus de leur tête. Sans doute, cela a-t-il eu de l'effet, puisque seules quelques gouttes éparses ont tout juste rafraichi le public. les sept chars et les sept musiques invitées ont pu défiler comme prévu, certains en petite tenue malgré le temps maussade. Malgré tout, les habitués auront bien noté que l'ambiance était moins festive que d'habitude, les spectateurs étant venus moins nombreux que les autres années. Quand on doit payer 6€ pour y assister (prix adulte), on s'assure en effet de pouvoir voir le carnaval au sec. Mais il y a encore le temps de se rattraper pour ceux qui seraient restés indécis trop longtemps: des animations de rues ont lieu en cette fin d'après-midi et le défilé, illuminé cette fois, reprendra à partir de 21h. Enfin, à partir de 23h, se déroulera le feu d'artifice musical suivi d'un bal gratuit. A voir également en diaporama  
VIDEO. Rouillé: le carnaval se joue de la météo par lanouvellerepublique
[QUIZ] Anciens élus de la Vienne : que sont-ils devenus ?
14 mars 2016
Nous consacrons demain deux pages aux anciens élus de la Vienne ayant disparu du paysage politique. Avant de plonger dans ce bain de nostalgie, nous vous proposons un petit quiz pour vous familiariser avec ces "fameux oubliés" . A vos claviers !

Philippe Auliac dans l'ombre de Bowie
03 mars 2016
Ma2x à Poitiers: une centaine de fans au rendez-vous
20 févr. 2016
Ma2x, de son vrai nom Maxence Sproule, est un chanteur de "rap love", très populaire chez les jeunes de 10 à 20 ans.
  
VIDEO. Poitiers : le chanteur Ma2x rencontre... par lanouvellerepublique
Il était l'invité en début d'après-midi d'une séance de dédicaces dans la galerie du centre Leclerc de Poitiers. Une centaine de ses fans sont venus à sa rencontre. Certains s'étaient rassemblés plusieurs heures avant.
Certains mangent sur place dans l'attente de Ma2x au centre Leclerc de Poitiers https://t.co/kNQVm0FbRH
— Laurent Gaudens (@LaurentGaudens) 20 Février 2016
Dès 13, le chanteur âgé de 20 ans s'est prêté au jeu des dédicaces et des selfies avec ses admirateurs.
Mdr sa y est y'a ma2x a Poitiers et Tours les meufs elles se sentent plus
C'est pas possible
— M ✨ (@Manon__Clt) 20 Février 2016

Merci @Ma2x
Pourquoi tu es aussi beau ? ❤ #ToujoursLeMeme #Poitiers pic.twitter.com/14nedpBZxt
— Joya Fan❤ #TeamNico (@TeamJoyaFT2) 20 Février 2016
 

 Poitiers était l'une des étapes dans le cadre de sa tournée de promotion de son deuxième album "Toujours le même". Il était à Ruffec la veille et donnera un concert en fin d'après-midi à Tours.
Jane Rogeon, témoin du passé poitevin
06 févr. 2016
[ LONG FORMAT ] Ils étaient internés dans la Vienne
19 janv. 2016
Entre 1939 et 1945, plus de 11.000 personnes sont passées par les camps d’internement installés à Poitiers et à Rouillé. Réfugiés espagnols, Tsiganes, Juifs, internés politiques et détenus de droit commun puis à la Libération miliciens et collaborateurs ont connu à des degrés divers, pour des durées et des motifs différents l’internement. C’est ce que retrace l’exposition accueillie jusqu’au 22 avril aux archives départementales de Poitiers. Nous l'accompagnons ici d'un article «long format» illustré de photos issues de l’exposition.
Poitiers : les attentats ont-ils une influence sur le choix du métier ?
09 janv. 2016
Le salon de l'étudiant et du lycéen de Poitiers a connu une belle affluence durant deux jours. Et les métiers liés à la défense et à la sécurité ont été particulièrement sollicités.
Au lendemain du 11 Septembre, beaucoup de jeunes Américains avaient franchi le pas des portes des officines militaires pour s'engager et défendre leur patrie. Au lendemain d'une année 2015 marquée par les attentats, il semblerait que la France ne connaisse pas le même destin. Certes, il y avait beaucoup de monde dans le carré consacré aux métiers de la défense et de la sécurité mais, aux dires des responsables, guère plus que les autres années. "Il y a eu beaucoup de demandes par Internet, explique l'adjudant-chef Laurent Niveau pour lagendarmerie. Sur place, c'est plutôt une affluence normale. Mais il faut dire qu'on voit beaucoup de monde tout au long de l'année en nous déplaçant dans les lycées."
Côté police, Dominique Collery, responsable de la formation au commissariat de Poitiers, note un grand intérêt pour les concours supplémentaires de gardiens de la paix et constate une préoccupation plus grande de ses interlocuteurs par rapport aux attentats.
Au stand de l'armée de l'air, on renseigne mais on cherche du monde. "Pour nous, les attentats n'ont pas vraiment d'effets car ils vont plutôt vers l'armée de terre. Nous on cherche surtout des techniciens" explique le sergent-chef Vincent Gallereau.
Juste à côté, son collègue de l'armée de terre est pourtant loin de confirmer l'engouement. "On a été submergé de demandes sur Internet, analyse le lieutenant Marian, mais on est revenu à un niveau normal. On est là pour vérifier les motivations, voir si elles sont saines et cohérentes." Par contre, comme la gendarmerie, l'armée de terre enregistres de nombreuses demandes chez les réservistes. Des personnes, employées, qui, en plus des cinq jours que l'entreprise doit accorder obligatoirement, ont fait le choix de consacrer quelques jours de vacances, à une action citoyenne au sein de l'armée, dans le cadre de l'opération Sentinelle par exemple.

VIDEO. LE salon de l'étudiant et du lycéen a-t... par lanouvellerepublique
Il y a un an, la Vienne était Charlie
07 janv. 2016
[LONG FORMAT] Cinq jours d'effroi et de mobilisation dans la Vienne
07 janv. 2016
Il y a un an, les habitants de la Vienne étaient dans la rue face à la barbarie. Retour sur cinq jours d'émotion et de mobilisation en images et vidéo.

Quels sont les tops des dernières régionales dans la Vienne ?
15 déc. 2015
Qui a le plus voté, quelle commune a boudé le Front National, pourquoi Alain Rousset devrait aller habiter à Nérignac : tous les chiffres clés des dernières régionales sont réunis en une infographie instructive.



[CARTE INTERACTIVE] Le Tour de France passera-t-il devant votre porte en 2016 ?
02 déc. 2015
Le Tour de France 2016 passera par Loudun, Châtellerault et Montmorillon en 2016. Grâce à notre carte, vous pouvez prendre connaissance du parcours rue par rue.

Ce sera le mardi 5 juillet lors de la 4e étape du Tour de France 2016 entre Saumur et Limoges. Entré par la D347 et Les Trois-Moutiers vers 12h, le peloton traversera Loudun Châtellerault et Montmorillon avant de quitter le département par Lathus aux alentours de 15h30. Pour savoir quelle routes et rues le Tour empruntera, il vous suffit de jeter un coup d'oeil sur notre carte. N'hésitez pas à zoomer !
Des régionales très Net
24 nov. 2015

Désormais, toute bonne campagne électorale s’accompagne d’une démarche numérique. Pour les régionales, chaque camp fourbit ses tweets et ses posts.
 > Virginie Calmels. Dans le camp de droite, on a mis le paquet avec des comptes un peu partout. Sur Twitter, d'abord, avec un compte personnel (@VirginieCalmels) que Virginie Calmels gère seule et deux autres comptes @AvecCalmels et @LesJeunesavecCalmels ainsi que des comptes dans les douze départements. « On s'est inspiré de la campagne d'Hillary Clinton qui a des comptes dans tous les Etats », explique Alexandre Fongaro, référent numérique. L'équipe organise aussi des directs durant lesquels Virginie Calmels répond aux tweets qui lui sont envoyés. Sur Facebook, l'équipe de campagne diffuse les actions de terrains, les passages dans les médias et les éléments de programme. « On est actifs mais on veille à ne pas trop en faire non plus », tempère Alexandre Fongaro. Le dispositif est complété par une chaîne YouTube, des comptes Flickr et Instagram.
" C'est plus important d'être sur Internet que de faire des réunions "
 > Françoise Coutant. Chez les Verts, on a d'abord fait avec l'existant en recensant les comptes des militants et candidats qui pourraient servir de relais. « Sur Twitter, on a déconseillé d'ouvrir de nouveaux comptes, explique Véronique Vidor, directrice de campagne. Le temps d'avoir suffisamment d'abonnés, la campagne aurait été finie. » Françoise Coutant s'est avant tout servie de son compte Twitter personnel (@Fcoutant) et de sa page Facebook, qu'elle alimente personnellement « en partie ». « C'est important de ne pas déléguer cela à un professsionnel. Il faut qu'elle garde une parole propre. » Et les réactions sont plutôt positives avec un doublement des abonnés sur Facebook et Twitter. « C'est plus important d'être présent sur Internet que de faire des réunions publiques qui ne rassemblent que vingt personnes. »
 > Jacques Colombier. Pour le candidat du Front national, les réseaux sociaux sont la possibilité d'une communication directe puisqu'« on n'a pas forcément accès à tous les médias », comme l'indique Gonzague Malherbe, chargé des actions militantes. Présent sur Twitter (@JColombierFN), sur Facebook (Colombier Jacques) et sur Youtube, le candidat FN n'est pas utilisateur direct mais « fait part » de ce qu'il veut communiquer. « On rentre plus facilement en contact avec des gens qui n'oseraient peut-être pas nous contacter directement. »
 > Alain Rousset. Le président de la Région Aquitaine a déjà une forte présence numérique avec un site « pédagogique et de proximité » et des comptes Twitter(@al_rousset) ou Facebook (Alain Rousset). Seul un compte Twitter « jeune » s'est ajouté pour la campagne (@avecRousset) ainsi que des comptes Instagram et YouTube. Mais ce n'est pas Alain Rousset lui-même qui les anime, une équipe de militants s'y consacre. « Il dicte ses tweets, commente Emilie Coutanceau, la directrice de campagne. Les réseaux sociaux servent à diffuser une communication positive. »
 Olivier Dartigolles (1). Le candidat du Front de gauche est présent sur Twitter (@Dartigolles), sur Facebook et via un site Internet
(www.dartigolles2015.fr).
 (1) Malgré plusieurs appels, nous n'avons pas pu joindre directement un membre de la campagne d'Olivier Dartigolles.
Ils vous ouvrent les portes de leur épicerie du passé
01 nov. 2015

Josette et Hubert Goubard dans leur épicerie du parc des expositions.
Hubert et Josette Goubard se sont transformés en épiciers d’avant-guerre à l’occasion du salon Collection Passion. Dans leur magasin imaginaire, vous pouvez tout trouver.
 Des produits alimentaires, des cosmétiques, de la droguerie, des produits pour les chaussures, des bonbons… On peut (presque) tout trouver dans la petite épicerie qu'ont montée dans le hall du parc des expositions de Poitiers Hubert et Josette Goubard.
" On mangeait des pâtes et du chocolat pour les porte-clés "
Le couple de collectionneurs septuagénaire a déménagé les 4/5e de leur matériel d'épicier des années 1900 à 1950 pour en faire profiter les visiteurs du salon Collection passion. « Les gens viennent voir et ils disent " on a connu ça chez maman ". ça prend là » explique Hubert d'un geste montrant l'émotion que lui provoque les réactions du public.
Il faut dire que pour lui et Josette, la collection, c'est toute leur vie, sans trop savoir à quand cela remonte. « On s'est marié en 1963, on mangeait des pâtes et du chocolat pour avoir les porte-clés qui étaient vendus avec. On suppose que ça remonte à cette époque, mais on n'en sait rien. »
Aidés par un métier de brocanteur qu'ils ont exercé pendant 26 ans, le couple n'a cessé de collectionner : les œufs peints et chapelets pour madame, les produits d'épicerie et les objets en fer-blanc, ensemble. Ils ont d'ailleurs ouvert un musée du fer-blanc dans la Sarthe où ils habitent. « Notre chance, c'est d'être tous les deux collectionneurs, se réjouit Hubert. On s'entend très bien là dessus pas comme nombre de couples où c'est souvent un problème quand l'un collectionne et pas l'autre. »
Désormais à la retraite, le couple présente ses collections dans les salons, à raison d'une dizaine par an. « On était déjà venus il y a cinq ans à Poitiers, on est ravis d'avoir été à nouveau invités », se félicite Hubert. Et pour cause : juste à côté de l'entrée, ils ne pouvaient rêver meilleure place pour leur épicerie.
  A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr. 31e salon national Collection Passion, au parc des expositions de Poitiers, 11 rue Salvador-Allende. Dimanche de 10 h à 18 h. Tarifs : 5 € pour les adultes, gratuit pour les mineurs. Contact : 06.12.75.96.30.


VIDEO. Poitiers : un épicier d'un autre temps... par lanouvellerepublique
[LONG FORMAT] L'heure du thé
27 oct. 2015
C'est toujours le bon moment de faire une pause thé : l'été pour se désaltérer, l'automne pour se faire du bien. Au travers d'une carte animée, retrouvez en six étapes le parcours dégustation que nous a proposé Marie-Laure Aveline cet été à Poitiers.

   
[INTERACTIF] Sur les chemins poitevins à petites foulées
30 sept. 2015
Tout l'été, nous vous avons fait courir dans et autour de Poitiers au gré des six épisodes de notre rubrique estivale. Pour ne pas fléchir en cette rentrée, nous avons rassemblé les différents parcours et les articles qui les accompagnent sur une carte interactive.      
29 sept. 2015

La Roche-Posay : il fait sa demande en mariage sur une visite virtuelle de Google
04 sept. 2015
Propriétaire du château Valcreuse à La Roche-Posay dans la Vienne, Alexander Siera a profité de la réalisation d'une visite virtuelle du château réalisée via Google street view pour faire sa demande officielle en mariage.



"Je cherchais un moyen original pour faire ma demande." Alexander Siera, 47 ans, a pris le temps pour trouver la bonne idée. Dix ans déjà qu'il vit avec Caroline avec qui il a déjà eu deux enfants Arnaud, 3 ans, et Florence, 7 ans. Ce citoyen belge, qui a racheté depuis 9 ans le château Valcreuse à La Roche-Posay, pour en faire des chambres d'hôtes, a d'abord laissé faire le temps. "Au début, il n'était pas question de mariage. Et puis, on nous demandait souvent pourquoi on ne se mariait pas. On a eu une vie turbulente aussi." Quelques disparitions de proches lui ont aussi fait voir les choses autrement. Mais une fois sa décision prise, il a cherché la bonne idée pour pouvoir faire à Caroline une demande originale. L'idée est venue par hasard quand Gil Fourgeaud, photographe pour Google depuis quatre ans, installé dans l'Indre, est venu pour réaliser une visite virtuelle du château. "Je lui ai demandé si c'était possible que je me mette à un endroit avec une pancarte, et il a dit oui." "C'était la première fois qu'on me faisait une telle demande, c'était très émouvant", commente Gil Fourgeaud. Réalisée la semaine passée, la visite virtuelle est en ligne depuis ce week-end. "Un ami à nous a trouvé le panneau" explique Alexander Siera, qui a ensuite mis en scène "sa" surprise. "On a emmené les enfants à l'école, et j'ai dit à Caroline que j'avais découvert quelque chose sur la visite virtuelle. On l'a regardée ensemble et on l'a terminée sur la photo. Elle a été très surprise. Et elle a dit oui." Le mariage, bien réel, devrait donc avoir lieu l'an prochain, au château. Si la demande d'Alexander Siera semble être unique en France, il n'est pas le premier à l'avoir fait. En 2008, un Californien s'était posté au passage de la Google car, réalisant les photos pour Street view, avec une "demande 2.0" Il semblerait également que Google Street View ait capté involontairement en 2013 une demande de mariage en pleine rue.
Un député disparaît un sénateur réapparaît
03 sept. 2015


Il y a un an, la rentrée se faisait sous des mauvais auspices économiques.
Il y a un an, la rentrée se faisait sous des mauvais auspices économiques.
Il y a dix ans, Jean-Pierre Raffarin tentait de récupérer son siège au Sénat. Et le député Robert Gourault décédait voilà 40 ans.
C'était il y a un an
Le 1erA l'image de Federal Mogul, la Vienne souffre en cette rentrée avec 80 emplois supprimés à CEIT Loudun et des inquiétudes pour la plate-forme de La Poste et Altia à Chasseneuil.
Le 2. Un adolescent de 14 ans est interpellé à Châtellerault à bord d'une voiture familiale et à contresens.
Le 3. C'est le bilan météo de l'été : avec des températures maximum de 26,3° à Poitiers et trois fois plus de pluie, l'été 2014 fera date.
Le 4. Châtellerault, on célèbre les 70 ans de la libération de la ville.
Le 5. Battu aux dernières municipales, l'ex-maire de Loudun Eleftérios Bénas est parti pour les Caraïbes. Il a néanmoins conservé son mandat au conseil général de la Vienne.
Le 6. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve en déplacement à Poitiers se présente en garant des valeurs républicaines.
C'était il y a 10 ans
Le 31. Dominique Hummel, président du directoire du Futuroscope, a l'espoir de frôler " le petit équilibre " financier après avoir dressé un premier bilan d'une saison plutôt satisfaisante.
Le 1er. En plein centre-ville de Poitiers, les démineurs de La Rochelle interviennent pour une valise vide, oubliée dans la rue.
Le 2. Il y avait La Hune, voici le Dortoir des Moines. Saint-Benoît s'offre une seconde salle de spectacles.
Le 3. La campagne bat son plein pour Jean-Pierre Raffarin qui tente de récupérer son siège de sénateur après avoir quitté celui de premier ministre.
Le 5. Châtellerault, se pose la question de la construction d'une médiathèque. Centre-ville ou Châteauneuf, les pistes sont à l'étude.
Le 6. La Roche-Posay, on se prépare à accueillir pour la première fois le festival « Les Vacances de Monsieur Haydn ».
C'était il y a 40 ans
Le 1erDécès de Robert Gourault député de Châtellerault-Loudun, âgé de 61 ans. Suppléant de Pierre Abelin, il était devenu titulaire à la suite de l'entrée au gouvernement du maire de Châtellerault.
Le 2. A Poitiers, un immeuble situé à l'angle des rues Edouard-Grimaux et Gaston-Hulin est abattu pour y reconstruire un immeuble moderne.
Le 3. Obsèques de Robert Gourault, à Vézières dont il était maire, en présence du ministre de la Coopération Pierre Abelin.
Le 4. Ouverture à Poitiers du nouveau tronçon de la pénétrante enjambant le boulevard De-Lattre-de-Tassigny.
Le 5. Les artisans ruraux ouvrent leur 63e congrès national à Poitiers.
Le 6. 30.000 chasseurs de la Vienne prêts pour l'ouverture.
On va (peut-être) pouvoir faire du paintball chez soi
01 sept. 2015
Corentin Minet et Achille Wahart, prêts à se lancer à l'extérieur.

Corentin Minet et Achille Wahart, prêts à se lancer à l'extérieur.
C’est le projet du propriétaire de l’Urban paintball de Poitiers : créer une structure mobile pour professionnels et particuliers. Un appel aux dons est lancé.
Tout est parti d'une demande du Creps de Boivre. Le Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives de Vouneuil-sous-Biard souhaitait organiser un après-midi paintball à la fin d'une longue formation, histoire de se quitter sur une bonne note. Les dirigeants ont tout naturellement fait appel à l'Urban paintball. « On ne l'avait jamais fait et le délai était très court », rappelle Corentin Minet, propriétaire depuis le mois de mai d'Urbain paintball, espace de jeu situé dans la zone de la Pointe-à-Miteau à Poitiers. « Mais on a réussi à organiser 3 heures de paintball. »
Puis, c'est la Gamers assembly qui fait appel à Corentin Minet pour y organiser quelques parties. « On a fait ça avec des jeux de palettes sur le parking du parc des expositions. » Chemin faisant, le jeune entrepreneur s'est aussi dit qu'il y avait peut-être quelque chose à créer. « La demande semblait être là mais on ne pouvait pas déplacer 300 palettes à chaque fois », explique-t-il.
Il s'est donc mis en quête d'une structure mobile qu'il pourrait proposer ensuite dans le département. Après quelques recherches, il s'est vite avéré que le moins coûteux serait de le fabriquer soi-même. Avec Achille Wahart, associé dans l'opération, il passe donc son temps libre à construire des mats de fer de 6 mètres qui permettront de tendre le filet nécessaire pour éviter l'éparpillement des balles de peinture. Mais avec les obstacles gonflables et le camion nécessaire au transport du matériel, la facture grimpe vite : 8.500 € ont-ils chiffré. Difficile quand on vient juste de reprendre son entreprise.
C'est tout naturellement qu'ils ont donc pensé à un financement participatif. « Le but est de financer le projet,explique Corentin Minet, et de créer une communauté autour. » Déposé sur le site Bulb in town, le projet est ouvert jusqu'au 30 septembre et permettra aux souscripteurs de recevoir des sessions en échange. L'objectif avoué serait d'être prêt en vue du salon Look & Tattoo qui aura lieu du 25 au 27 septembre au château de la Mothe en Poitou auquel participera Urban paintball.
" Pour un anniversaire ça vous fait 20 € par personne "
Ensuite, si tout va bien, commencera la commercialisation, avec des devis allant de 800 à 1.500€ suivant la taille et la durée pour un maximum de 100 personnes. Une offre davantage orientée vers les entreprises ? « Ça peut tout à fait convenir à des particuliers, objecte Corentin Minet. Si vous êtes 40 pour un anniversaire, ça vous fait 20 € par personne. C'est tout à fait réalisable. » Alors, une petite partie de paintball dans votre jardin, ça vous dit ?
Projet sur bulbintown.com. Renseignements au 05.49.111.000.
Laurent Gaudens
Ils ont trotté sous le soleil
24 août 2015

Le prix de La Nouvelle République et Centre Presse a été remis en fin d'après-midi.
La météo incertaine a joué des siennes à l’hippodrome de La Roche-Posay. Avec, au final, une journée qui conforte la place hippique de la Vienne.
C'est un ouf de soulagement qu'a pu pousser hier en fin d'après-midi Jean-Pierre Quillet. Le président de la société des courses de La Roche-Posay a scruté le ciel avec inquiétude tout au long de la journée, les bulletins météo n'étant guère favorables. Mais, au final, les huit courses de trot prévues pour cette cinquième journée se sont toutes déroulées au sec. Pour autant, la météo a malgré tout fait quelques dégâts. « Certains ont dû avoir peur et ont préféré ne pas venir », expliquait Jean-Pierre Quillet, au regard des chiffres de la journée : 1.000 entrées payantes, c'est 200 à 300 de moins que lors des deux dernières journées.
Il pourra malgré tout se rassurer avec le plateau réuni. Hormis la première qui ne comptait que sept partants, toutes les courses enregistraient une quinzaine d'équipages. De quoi conforter la place rochelaise avant une année 2016 qui risque d'être cruelle pour le monde hippique. La baisse des paris aidant, 350 courses pourraient être amenées à disparaître l'an prochain. « Il ne faut pas rêver, témoigne Jean-Pierre Quillet, sur les 240 hippodromes que compte le pays, une cinquantaine devrait disparaître. »
Pas la peine non plus de tomber dans une psychose, analyse-t-il. Avec sept journées de courses, La Roche-Posay semble bien placée pour se maintenir. « Mais ceux qui n'ont qu'une ou deux courses par saison, ils seront morts. »
Pas question de rester inactif malgré tout. La Société des courses mène cette saison une enquête de satisfaction auprès de sa clientèle. Avec un premier constat : les spectateurs installés en tribune souhaitent ne pas bouger et avoir des animations entre les courses. Du coup, la remise des prix qui se fait actuellement à l'arrière devrait basculer devant le champ de course l'an prochain.
Avant cela, place aux deux dernières journées dont la prochaine le 6 septembre comptera pas moins de trois courses PMU télévisées. Et pour ne pas les manquer, il faudra changer ses habitudes la première étant fixée dès midi.
Résultats des courses :
1re course : 5, 6, 7, 1, 3 ;
2e course : 5, 4, 2, 6, 15 ;
3e course : 14, 10, 13, 9, 11 ;
4e course : 11, 12, 6, 3, 4 ;
5e course : 9, 4, 7, 10, 6 ;
6e course : 8, 13, 11, 6, 3 ;
7e course : 11, 3, 6, 4, 16 ;
8e course : 4, 3, 5, 11, 7.
L.G.

Montmorillon : au rendez-vous des tatoués
24 août 2015

Cinq jeunes filles, plus ou moins tatouées, ont participé à cette première élection.
Ils sont venus par petits groupes, dès 20 h, horaire annoncé de début de manifestation – qui ne débutera au final qu'à 21h30 – aux abords du CAR (centre d'animation régional) de Montmorillon. Tout de suite, ils se sont reconnus comme faisant partie de la « famille » des tatoués. Difficile en effet de les rater : on cherche toujours sur certains les espaces encore vierges.
« Vous voulez nous poser des questions ? » Sous leurs airs de gros durs, Jessie (GCI Loco pour ses intimes facebookiens) et Teddy Dos Santos, venus de Jaunay-Clan, ont des choses à dire. Que c'est pas tous les jours facile d'avoir une passion aussi voyante, que ça fait du bien de se retrouver avec d'autres qui partagent les mêmes expériences, que ce serait bien que le regard des gens change un peu.
Valérie, de Châtellerault, raconte elle aussi volontiers la difficulté d'être une femme tatouée. Dur de trouver un job ou un petit ami quand le tatouage se fait plus voyant que ce que la mode actuelle tolère.
C'est pour rassembler cette famille qu'Angélique Gardie, tatouée discrète, a décidé d'organiser cette première soirée Miss Ink, après avoir monté l'an passé un premier concours sur Internet. La partie masculine a été abandonnée : seuls deux hommes s'étant manifesté. Chez les filles, cinq candidates. Cynthia, 23 ans, originaire du Puy-de-Dôme, a été élue Miss Ink ; Sindy, 29 ans, de la Vienne, sa première dauphine, elle est tatouée depuis 2 ans ; Justine, 24 ans du Cher, deuxième dauphine, Olivia, 36 ans, d'Alsace, tatouée depuis 14 ans et Léa.
Toutes sont venues vaincre leur timidité et s'offrir un podium qu'elles ne pourront avoir autrement. « Je faisais des défilés autrefois, témoigne ainsi Olivia mais j'ai dû arrêter à cause de mes tatouages. Ça ne plaît pas pour des défilés de lingerie. » Cette soirée leur permet de mieux s'assumer, racontent-elles. Avec à peine cinquante personnes en spectateurs, le chemin vers le grand public risque, en revanche, d'être encore long…
A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr
Laurent Gaudens


VIDEO. Montmorillon : l'élection de Miss Ink... par lanouvellerepublique
Plongée dans le passé avec la Fête des blés
23 août 2015

Démonstrations de battages à l'ancienne…
C’est à un retour aux campagnes du début du XX e  siècle qu’invite tout ce week-end à Champniers l’association du musée rural du Vieux-Cormenier.
 La Fête des blés, ça se mérite. Il faut d'abord la trouver et ne pas se fier au GPS qui persiste à vous envoyer dans les faubourgs de Civray. Comme un message subliminal des anciens dont c'est un peu la fête emblématique.
Ici, au Vieux-Cormenier, quand on finit par arriver, on comprend bien que la technologie, ce n'est pas vraiment le truc prisé. Ou alors celle d'il y a bien longtemps, quand on parlait de pistons et de bielle. Dans ce morceau de campagne du Sud-Vienne, on vient avant tout admirer ces vieux tracteurs dont on se demande comment ils peuvent encore rouler.
Mais, malheureusement, ces admirateurs se font de moins en moins nombreux, au grand dam d'Avelino Rodrigues, président de l'Association du musée rural du Vieux-Cormenier. « Ce sont des habitués qui viennent et surtout du troisième âge, déplore-t-il. On a du mal à attirer les jeunes. » Les champs de blé, ça n'est plus très tendance. « Ils préfèrent les boîtes de nuit », rigole le fermier présidentiel.
" Un peu toujours la même chose "
Il reconnaît bien volontiers que la fête des blés a comme un air de déjà-vu. « C'est la 42e, on est trop connus. C'est un peu toujours la même chose, tous les ans c'est pareil. On a du mal à amener des nouveautés ; On cherche des personnes qui pourraient amener autre chose. Et puis surtout, on manque de bénévoles. »
Pas sûr que les quelques présents en costumes d'époque sous la chaleur auront bien joué le rôle de facteur de renouveau. Néanmoins, ils seront encore là toute la journée pour faire revivre ce temps lointain des moissons qui réunissait tout un village dans les champs. Et, à l'époque, les jeunes étaient là…
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pratique
Aujourd'hui, marché aux produits locaux. Moissons-battages et démonstration de labour.
16 h : spectacle de folklore « La Ronde des fins bois de Rouillac ».
Miget, vente de pains et broyés cuits au four à pain. Entrée gratuite.
A partir de 10 h, au Vieux Cormenier.
 Renseignements et réservations au 06.83.87.44.51 ou sur lecormenier.com.
Au lieu dit « chez Bernardeau » à Champniers.
Laurent Gaudens

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