Votre navigateur est obsolète !

Pour une expériencenet et une sécurité optimale, mettez à jour votre navigateur. Mettre à jour maintenant

×

Dimitri Bir

Manager de projets

Dimitri Bir
38 ans
Grenoble (38000) France
Situation professionnelle
En poste
Indisponible
Présentation
Bonjour,

Je suis Dimitri Bir, actuellement Chargé de mission numérique pour Pluralis.

Mes intérêts professionnels se portent vers :

  • Le management et la maîtrise de l'information : dématérialisation, circulation, diffusion, partage, capitalisation et archivage de l'information.

  • L'aspect software, le développement et l'évolution d'un logiciel, en conformité avec les spécifications et besoins utilisateurs.
CV réalisé sur DoYouBuzz
Prendre le contrôle d'un ordinateur à distance facilement, via Google Chrome
12 août 2013

Il peut se révéler très intéressant d'avoir accès à son ordinateur resté à la maison, lorsque l'on est en déplacement via son ordinateur portable, ou alors via son ordinateur au bureau (pas pendant les heures de travail, évidemment !)


L'extension Bureau à distance Google Chrome.
Il existe différents moyens plus ou moins simples de procéder pour permettre ce genre de connexion à distance. Pour les utilisateurs de Google Chrome, sachez qu'il est extrêmement simple de pouvoir profiter de cette possibilité, grâce à une simple extension du navigateur : Bureau à distance Google Chrome.
Cette extension est ici sur le Chrome Web Store.



A la première utilisation, l'application vous demandera l'autorisation pour rendre possible le contrôle à distance de l'ordinateur... ensuite vous aurez accès à la page de l'application dans un onglet de Google Chrome, pour lancer une assistance en télémaintenance ou prendre le contrôle d'un de vos ordinateurs.


Accès à ses ordinateurs via Chrome et son compte Google.
Les prérequis sont d'avoir Chrome, l'extension Bureau à Distance Google Chrome, et d'être connecté à votre navigateur via votre compte Google unique sur l'ensemble des ordinateurs sur lesquels vous souhaitez prendre la main à distance.
Egalement, pour se connecter à un ordinateur à distance, ce dernier doit être allumé, et ne doit pas être mis en veille.

Il faudra réaliser, sur chacun des ordinateurs, une première étape d'activation de la connexion à distance et attribuer un code d'accès qu'il faudra renseigner à chaque connexion à distance sur l'ordinateur concerné :

Il sera à tout moment possible de désactiver la connexion ou changer le code d'accès via l'ordinateur concerné.

Via l'application, vous aurez donc accès à la liste de vos ordinateurs.

Il suffit de cliquer sur son ordinateur et d'entrer le code d'accès pour prendre la main à distance sur ce dernier. Cette connexion à distance se fera via un onglet dédié sur Google Chrome.




L'assistance à distance.
Les prérequis sont que vos interlocuteurs doivent avoir Chrome et l'extension Bureau à distance Google Chrome installé sur le poste.

D'une manière assez classique, vous pouvez prendre la main sur un poste à distance, ou donner la main sur votre poste grâce à un mot de passe de session qui vous sera donné.






Présentation de Google Play Music
26 mai 2013

Google Play Music est une des nombreuses nouveautés proposées par Google parues ces derniers mois.
Sur le marché de la musique en ligne, Google fait figure de débutant face à Apple et son iTunes, ou face à Spotify.

Google Play Music a vocation à être une boutique en ligne permettant d'acheter des titres ou des albums (comme sur l'iTunes Store). Pour autant, ce n'est pas forcément le premier usage qu'on peut faire de l'application, surtout à une époque où une grande partie des albums peut se trouver gratuitement (mais illégalement) n'importe où sur le web.

L'usage principal est, bien sûr, le stockage en ligne de sa discographie complète ou partielle, pour pouvoir en profiter à partir de n'importe quel terminal, sur un autre pc chez des amis, ou en mobilité sur son smartphone ou sa tablette. Rien de bien nouveau, ce service étant déjà assuré par iTunes et par Spotify.
Il me semble que c'est totalement gratuit pour les heureux possesseurs de l'engin à la pomme via son application dédiée. Par contre, sur Android, l'utilisation de Spotify comme alternative se révèle payante (sous la forme d'un abonnement mensuel).

Vous l'aurez compris : l'idée de Google est de faire de son Play Music l'équivalent de l'iTunes, pour les plateformes de son OS Android.

La première chose importante à savoir est que contrairement à iTunes, Google Play Music est une application web, et non un logiciel installé sur l'ordinateur. Cela peut se révéler inconfortable puisqu'au final cela oblige à être connecté à internet et à avoir une assez bonne connexion pour éviter les saccades, pour écouter via le Google Play Music des musiques qui sont pourtant enregistrées en local sur son poste.
Partant de ce fait, tout l'intérêt de l'application réside dans la mobilité, l'accès à sa musique via d'autres terminaux, puisque sur son propre ordinateur on aura plutôt tendance à utiliser un lecteur installé, par commodité.

Pour accéder à Google Play Music, comme pour n'importe quel service du géant du web, un compte Google est nécessaire, puis il suffit de se rendre sur https://play.google.com/music/

Bon alors, Google Play Music, comment ça marche ?


Import et synchronisation de sa musique. 

La première chose à faire est de remplir l'application avec sa musique.
Pour cela, Google propose d'importer  le contenu soit :
- de dossiers physiques sur un disque-dur
- des bibliothèques du concurrent iTunes (toute la bibliothèque, ou une ou plusieurs playlists)
- des bibliothèques de Windows Media (Sérieusement, y a des gens qui utilisent Windows Media ?)

Un petit utilitaire à installer, Music Manager, va permettre de réaliser l'import des titres, puis surtout (et c'est bien toute son utilité) de faire la synchronisation par la suite. C'est à dire que dès qu'il y aura ajout de titres dans l'élément scruté (dossier windows, bibliothèque iTunes, playlist iTunes), ces derniers seront automatiquement importés dans le Play Music.

J'ai personnellement fait une utilisation intensive de ce petit utilitaire pour importer toute ma bibliothèque iTunes, puis toute mon arborescence de dossiers contenant mes musiques, puis finalement uniquement 2 playlists iTunes. Cela m'a un peu importé n'importe quoi à des moments, mais je pense que c'est parce que j'ai mis un peu la grouille au fil de mes suppressions et ré-import. Globalement ça fonctionne pas trop mal mais c'est pas franchement ergonomique et intuitif.
Quand il y a ajout de musique dans une playlist par exemple, l'ajout dans Play Music est pas instantané, même si le Music Manager est lancé en tâche de fond, il semble mettre un certain temps avant  de prendre en compte les nouveautés depuis le dernier import.




Interface web de Google Play Music

Google Play Music offre des modes d'accès à la musique assez traditionnels :

- Par la bibliothèque. On peut alors avoir un accès par Artistes, Albums, Titres ou Genres. L'interface propose automatiquement des images pour les artistes, qu'on ne peut apparemment pas changer pour le moment, ce qui est dommage car dans certains cas l'application ne possède pas d'image alors elle propose une image d'un album ou d'un single de l'artiste, et parfois par erreur d'un autre artiste, à la place...
De la même manière, les images des albums sont parfois d'une résolution catastrophique et donc terriblement laides.



- Par les playlists.


- Par les "Mix instantanés". C'est une option intéressante, un première titre est proposé, puis à partir de ce titre, un playlist automatique est créée, et pour le moment j'ai toujours trouvé les choix pertinents.
Les mix créés est écoutés sont automatiquement sauvegardés.



- Edition / Suppression. On peut, depuis l'interface web, éditer les métadonnées des titres et des albums pour apporter des corrections qui s'avèrent souvent bien nécessaires... Comme vous le savez sûrement, souvent des métadonnées fausses ou légèrement différentes entraînent la création de l'artiste ou de l'album en double, par exemple, et des erreurs de rangement...
On peut également supprimer les titres ou l'ensemble de sa bibliothèque.


Interface de l'application Android 


Via son smartphone Android préféré, on retrouve exactement les mêmes possibilités évoquées au dessus, sauf celles d'édition et de suppression.
Par contre, là je vois un petit bémol, je trouve la synchronisation entre l'application web et l'application Android vraiment mal foutue. J'ai encore aujourd'hui sur mon smartphone des titres, albums et artistes qui s'affichent alors que je les ai supprimé via l'interface web. De la même manière, les nouveaux titres ajoutés mettent trop de temps à mon goût avant de enfin s'afficher sur l'application Android, j'ai beau utiliser l'option "Actualiser les titres", rien ne se passe de particulier. Enfin bon, je crois qu'il y a encore un peu de boulot à faire pour Google, mais nul doute que le service va être amené à évoluer.

Les onglets de "Chrome" dans l'explorateur Windows
05 nov. 2012


Intéressante cette idée d'un éditeur chinois d'utiliser la couche open-source de Chromium afin d'apporter à l'explorateur Windows ce qui lui manque tant : la gestion des onglets.

La traditionnelle option "Ouvrir dans une nouvelle fenêtre" ouvre désormais notre répertoire dans un nouvel onglet. On peut aussi facilement appeler un nouvel onglet via le bouton "nouvel onglet", comme pour Chrome. Même l'ouverture du répertoire dans un nouvel onglet via Ctrl+clic fonctionne, ce qui est franchement pas mal.

On peut ensuite facilement copier nos documents d'un onglet à l'autre, en les faisant glisser.



L'application permet aussi d'utiliser la gestion de favoris comme dans Chrome, avec la barre des favoris, dans laquelle on peut également faire glisser les répertoires ou documents désirés.



L'application s'appelle Clover 2, elle se télécharge facilement n'importe où sur web, ou encore mieux, sur le site web de l'éditeur (en chinois) : http://ejie.me/ (il faut cliquer sur le bouton bleu)

Par contre, pour que cela fonctionne, il faut obligatoirement que Chrome soit installé sur le PC.




Renommage en masse de fichiers dans Windows
06 juin 2012

J'ai envie de présenter un outil qui me paraît bien utile quand il s'agit de traiter en masse des noms de fichiers dans une arborescence Windows, que ce soit dans un contexte professionnel ou personnel.

En effet, quand on est confronté à un très grand nombre de documents, il devient difficile d'imaginer procéder aux renommages de ces derniers un à un (rajouter un même préfixe devant chacun d'entre-eux, par exemple). C'est fastidieux et c'est une sacrée perte de temps.

Une simple recherche Google suffit à repérer des petits utilitaires qui permettent de réaliser une infinité d'opérations sur les noms de fichiers et de dossiers. Je vous avoue que je ne me suis pas amusé à tous les tester, ils sont en général assez similaires, mais celui que j'ai essayé semble très complet et a bien répondu à mes attentes.

Il s'agit de Bulk Rename Utility.


Je sais, comme ça au premier abord, l'interface est peu reluisante. Mais une fois qu'on s'est un peu approprié l'outil, c'est en fait très simple.


Sélection des fichiers.
La première chose à faire est d'aller chercher les fichiers ou les dossiers sur lesquels on va agir. Deux possibilités :

- Soit directement au sein du logiciel, en déployant l'arborescence.
- Soit en appelant le logiciel, via le menu contextuel dans l'explorer Windows. Il s'ouvrira automatiquement sur le bon dossier.



Les fichiers sélectionnés apparaissent alors dans le cadre en haut à droite. Il est temps de les renommer !


Quelques exemples de traitements simples.

On sélectionne dans la liste les fichiers sur lesquels on veut agir, ici nous allons tous les sélectionner.
Ensuite, il suffit de choisir les différents traitement à appliquer.

1/ Suppression des "n" premiers caractères.



2/ Suppression des "n" derniers caractères.



3/ Remplacement de caractères.
Dans ce cas, pour l'exemple, nous allons remplacer tous les "-" par des "x".



4/ Réaliser le renommage. 
Il ne nous reste plus qu'à cliquer sur "Rename" pour réaliser l'opération :)




En conclusion...

Buk Rename Utility, en plus d'être plutôt simple et rapide à utiliseroffre des avantages intéressants :
- La possibilité d'appeler le logiciel via le menu contextuel de l'explorer Windows.
- L'aperçu en temps réel des futurs noms des fichiers, qui permet de ne pas commettre d'erreur.

Je n'ai montré ici que des traitements très simples mais qui, il faut l'avouer rendent déjà bien service. Le logiciel propose quelques autres options pouvant être utiles (ajout de préfixe, de suffixe, de numéros incrémentés...)

Novembre 2011. Sélection d'articles.
02 déc. 2011

Entreprises et médias sociaux, blog et réseau social d'entreprise.


"Réseau sociaux d'entreprise : une enquête éclairante sur les pratiques internes aux entreprises" (ici)
Sur blogs.entreprise.com


"Intranet et réseaux sociaux d'entreprise : le rôle majeur des DSI dans les projets RSE" (ici)
Sur Intranet-rse.blogspot.com

"L'intranet est mort, vive la Digital Working Place !" (ici)
Sur Infgov.net

"Google se lance sur le marché des réseaux sociaux d'entreprise" (ici)
Sur cdeniaud.canalblog.com

"MyliveCompany : Nouveau réseau social d'entreprise" (ici)
Sur Techcrunch


"Les idées reçues sur le recrutement et les médias sociaux" (ici)
Sur Le blog du modérateur

"Twitter pour la veille et la communication" (ici)
Sur SlideShare par URFIST Paris


Knowledge management, intelligence économique et veille.

"ECM 2.0 : Interopérabilité, Standards et Certifications "  (ici)
Sur Infgov.net

"Mesurer l'efficacité d'une démarche de gestion des connaissances" (ici)
Sur Qualiblog

"Veille économique : l'intelligence compétitive dans les PME" (ici)
Sur Le nouvel économiste




Community management.

"Community Managers : Entre clichés et reconnaissances" (ici)
Sur My Community Manager

"Le Community Management : Quelles évolutions ?" (ici)
Sur Dtweb.fr 

" Community Manager : une fonction tampon en cas de crise" (ici)
Sur My Community Manager


"150 réseaux sociaux incontournables pour un Community Manager" (ici)
Sur Faucompre.com



La veille en entreprise
28 nov. 2011
C'est quoi la veille ?

Si on devait expliquer simplement ce qu'est l'activité de veille, on résumerait par le terme de surveillance. Veiller c'est se tenir au courant, c'est surveiller. Mais surveiller quoi ?

D'un point de vue personnel, c'est être au fait, avoir les dernières infos, les dernières actualités sur un ou des sujets particuliers par exemple. En soit, n'importe quel individu qui agrège des flux RSS et les parcourt régulièrement, effectue une démarche de veille, à son niveau.

Dans le cadre d'une organisation, la veille se caractérise principalement par l'enjeu qu'elle recouvre : celui de pouvoir disposer d'une information pertinente, ciblée, fiable, la plus fraîche possible. Le genre d'information  qui permet d'anticiper, de nourrir la réflexion, d'aider à la décision, de réduire les incertitudes, d'accroître les opportunités.  On parle d'information à valeur ajoutée, d'information stratégique ou encore décisionnelle.

1schema-cycle-veille
Certains droits réservés (CC-BY) - Jean-Louis Zimmerman


Plusieurs définitions existent, certaines se recoupent, d'autres apportent des éléments complémentaires intéressants. J'en propose un petit panorama.

La veille c'est :
- " Une activité de surveillance permanente de l'environnement interne ou externe d'une organisation, qui doit permettre le repérage de signes ou d'indices révélateurs de changements importants. La veille permet de tirer le meilleur parti de ressources d'information publiquement accessible afin d'améliorer la compétitivité d'une organisation. L'analyse, la synthèse de même que l'utilité de l'information dans la prise de décision différencient la veille de la recherche documentaire classique" (GDT)

- " Une activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l'environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions " (Norme expérimentale AFNOR - XP X50-053)

- " L'ensemble des actions coordonnées de recherche, traitement et distribution de l'information obtenue légalement, utile à chaque acteur économique pour préparer ses prises de décisions et alimenter sa réflexion stratégique " (ADIT)

- " Un processus informationnel par lequel l'entreprise se met à l'écoute anticipatrice des signaux d'alerte de son environnement socio-économique dans le but de créer ou de découvrir des opportunités et de réduire les risques liés à l'incertitude " (H.Lesca)

- " Une activité de surveillance "(Wikipedia). " L'activité de veille en entreprise consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d'anticiper les évolutions et les innovations. (...) la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques. C'est une démarche pro-active qui permet d'anticiper les contraintes environnementales et sociales. (...) On caractérise une veille selon les éléments suivants : sa finalité (opérationnelle, stratégique), le nombre de destinataire, l'étendue des thèmes à surveiller, la nature et la diversité des sources, le niveau de valeur ajoutée, la qualification et l'analyse de l'information, la mise à disposition et la présentation des données et enfin l'hyper-réactivité (augmentation de la communication entre responsables et employés)" (Wikipedia)


Différents types de veille.

Il existe différentes familles, différents types de veille dans le contexte d'une organisation.
L'article de Wikipedia " Veille en entreprise " donne une longue liste des différents types de veille, avec des éléments explicatifs.

- Veille commerciale
- Veille concurrentielle
- Veille créative
- Veille d'opinion
- Veille environnementale
- Veille financière
- Veille horizontale
- Veille médiatique
- Veille politique
- Veille réglementaire
- Veille sectorielle
- Veille sociétale
- Veille stratégique
- Veille technologique




Quelles informations ?

Le web et pourquoi pas en dehors du web ?
Il est évident que quand on parle de veille, on pense tout d'abord et majoritairement à de l'information qui vient du web : sites web, blogs, moteurs de recherche, bases de données, médias sociaux...
On retrouve là toutes les problématiques du web invisible, de l'information dite blanche, grise ou noire.

Pour autant est-ce que la veille traite uniquement de l'information présente sur le web ? Est-ce qu'il n'y a pas des informations intéressantes à recueillir lors d’évènements comme des salons, des conférences, des rencontres entre professionnels ?

Conversation
Certains droits réservés (CC-BY) - Clairity

Le problème, quand on sort du cadre du web, c'est qu'il devient plus difficile de centraliser et d'automatiser la veille. Je m'explique, n'importe quel logiciel de veille connu pourra acquérir n'importe quel type d'information présente sur le web (avec peut-être un peu plus de difficultés pour les médias sociaux...), la traiter puis la diffuser de manière homogène.

Intégrer des informations "orales", issues de conférences ou de conversations, à ces processus est plus délicat. Cela demande un travail supplémentaire à la fois pour le recueil, la collecte des informations (évidemment, il faut donner de son temps, faire acte de présence, chercher la conversation...) mais aussi pour leurs traitements puisque ces dernières sont, au départ, en dehors du circuit paramétré et automatisé de la veille. D'où l'intérêt de posséder aussi des plateformes un peu plus flexibles pour  permettre d'échanger et diffuser ces informations efficacement.


Différents types d'information.
Voici sur ce schéma quelques sources et types d'information à prendre en compte. Il manque selon moi toutes celles issues des médias sociaux

informations&veille
Certains droits réservés (CC-BY) - Jean-Louis Zimmerman



Vers une veille collective.

Tout l'enjeu pour une organisation réside dans le passage d'une veille individuelle à une veille collective, et d'intégrer au maximum cette dernière dans les processus et les métiers de chacun.

Evidemment, ici, on prend en compte la diffusion organisée et ciblée de l'information issue de la veille à l'échelle de l'organisation, mais pas uniquement.
Selon la grandeur d'une organisation et les domaines qu'elle traite, l'intervention de nombreuses personnes, aux compétences diversifiées, dans la démarche de veille est indispensable. Le plus souvent on fait par exemple appel aux experts, aux spécialistes dans la démarche du traitement de l'information (sa sélection, son évaluation) car eux-seuls possèdent les compétences pour évaluer le degré d'importance des informations collectées.

Joc-Tantrix
Certains droits réservés (CC-BY) - JordiGraells


Réussir une démarche de veille dans le contexte d'une grande organisation passe donc nécessairement par l'échange et le partage. Un des nouveaux grands enjeux actuels et de lutter contre la rétention de l'information, de la libérer. Le but est que celle-ci grandisse, prenne tout son sens et soit utile à toute l'organisation, sous l'effet de sa diffusion, de la participation de tous, de la collaboration des compétences dans son analyse et son traitement.

La plupart des logiciels et outils de veille ont déjà plus ou moins ouvert la voie à l'aspect collaboratif. Certaines nouvelles plateformes de réseau social d'entreprise semblent aussi se spécialiser dans l'organisation et l'échange d'informations collectés sur le web ou durant les activités des différents collaborateurs. C'est le cas, par exemple, de YoolinkPro dont un des buts est de "valoriser la veille dans l'entreprise".



Quelques idées pour appréhender les Réseaux Sociaux d'Entreprise.
11 nov. 2011

J'ai abordé dans les précédents articles, quels étaient les enjeux de l'utilisation des médias sociaux pour les professionnels : des enjeux de communication, de relations-clients, de réputation, de veille.

Il semblerait, avec l'apparition de l'idée de Réseaux Sociaux d'Entreprise (RSE, mais j'utiliserai plutôt ESN pour Enterprise Social Network), que les professionnels et les entreprises prennent pleinement en considération les nouveaux modes de communication, et même de savoir-être, qui se sont développés durant la dernière décennie.

Le fait est que c'est toute la génération actuelle qui grandit, avec l'habitude d'utiliser le web 2.0 et ses outils intuitifs, ergonomiques et conviviaux. C'est cette génération qui dès aujourd'hui se retrouve lancée dans le monde du travail. Mais plus qu'une idée d'adaptation logique aux évolutions de la société, je pense que la plupart des entreprises qui se lancent dans des projets de création d'ESN sont surtout parfaitement conscientes des bienfaits que cela peut leur apporter, le fameux retour sur investissement.


C'est quoi un Réseau Social d'Entreprise ?

Le problème aujourd'hui, c'est que l'on se retrouve confronté à une tripotée de termes dont il est difficile de définir les contours exactes... Intranet, Extranet, Plateforme collaboratif, ESN... quelle est la différence entre toutes ces notions ? Y a t'il réellement une différence d'ailleurs ?

Honnêtement, je ne tenterai que t'apporter ma petite brique comme réponse à ce questionnement. Pour moi un Réseau Social d'Entreprise apparaît un peu comme un Intranet 2.0, moins figé, plus convivial.  Surtout, c'est une plateforme collaborative centrée sur les individus (avec des pages de profils), et la communication, l'échange, la discussion entre ces individus.

 
Sous CC-BY-NC par Useo

Ensuite, selon les outils, différentes fonctions peuvent être comprises dans l'ESN.
Certains ne proposent par exemple aucune possibilité de travail collaboratif sur des documents. Ils se centrent ainsi uniquement sur le partage et la diffusion de l'information sur les profils (fil d'actualités comme sur Facebook ou la Timeline de Twitter) et sur l'accès à un annuaire d'experts, pour prendre contact avec la personne la plus compétente sur un sujet donné.
D'autres, quant à eux, intègrent des fonctions plus ou moins avancées de travail, d'édition collaboratif de documents, des wikis... etc. 

Autant dire qu'il n'y a pas vraiment de limitations, ni de vérités générales sur les fonctions proposées qui pourraient définir clairement un réseau social d'entreprise.

Cependant, pour Andrew McAfee (Wikipedia), professeur à Harvard et grand chercheur dans le domaine des nouvelles technolgies, les fonctionnalités indispensables seraient :
  • La recherche de contenus ou d'utilisateurs.
  • La création de liens, entre les contenus similaires, ou de communautés pour les individus partageant des affinités professionnels. 
  • La création de contenus.
  • La possibilité d'attribuer des tags aux contenus et aux utilisateurs
  • Des propositions automatiques et personnalisées de contenus en fonction des profils de chacun.
  • La possibilité de s'abonner à des utilisateurs ou à des contenus.

Pour quelle valeur ajoutée ?

Comme pour n'importe quel projet, je dirais qu'un Réseau Social d'Entreprise doit d'abord être mis en place avec des objectifs précis et doit répondre à des attentes, des besoins. 
Il est évident que ce n'est pas toutes les entreprises qui ont réellement besoin de mettre en place un ESN, et ce dernier ne doit pas être mis en place juste pour faire bling-bling.

Sur la question du retour sur investissement, il y a des avantages qui paraissent indéniables surtout pour des grandes entreprises multi-sites, et avec beaucoup d'employés. 
Le Réseau Social d'Entreprise permet l'identification de la (les) bonne(s) personne(s) sur un sujet et des questions précises, la prise de contact, l'échange et le partage, le tout très facilement et le plus instantanément possible. Le tout en s'affranchissant des positions géographiques, hiérarchiques et des métiers de chacun. On fait appel aux compétences uniquement. 
L'ESN servirait ici, par exemple, à dépasser certaines limites au profit du contact et de l'échange pour un gain de temps et de performance. On se donne les moyens de connaître les compétences des nombreux collaborateurs au sein d'une organisation, et même les compétences insoupçonnées de certains collègues proches, des compétences qui peuvent s'avérer utiles dans la réalisation des projets menés au sein de l'organisation.
Ces nouvelles communautés qui se fondent naturellement au gré des compétences, expériences, et projets menés par chacun peuvent se révéler être une véritable place d'essor d'intelligence collective pour mener à bien les différents travaux plus rapidement et de manière plus pertinente. 


Pour aller plus loin...

Pour plus d'informations sur les Réseaux Sociaux d'Entreprise et leur valeur ajoutée, je vous invite à consulter :
- La page Wikipedia en anglais sur les ESN.
- La page Wikipedia en français.
- "Un Réseau Social d'Entreprise : pourquoi faire ?" (article sur infgov.net, 7 mars 2011)
- Le blog "Intranet et Réseaux Sociaux d'Entreprise"







Juillet - Août 2011 : Sélection d'articles
02 sept. 2011
Entreprises et médias sociaux, blog et réseau social d'entreprise.

"Gestion de documents et réseaux sociaux peuvent faire bon ménage en entreprise" (ici)
Sur bluekiwi

"De l'importance d'intégrer les médias sociaux à sa stratégie de relation client globale" (ici)
Sur Channel Insider par Gérard Clech

"Les médias sociaux, bases du service après vente moderne" (ici)
Sur L'Atelier BNP Paribas

"Intranet 2.0, réseau social d'entreprise : Y a qu'à, faut que,... pas si simple !" (ici)
Sur InGov's Blog

"Guide d'initiation aux médias sociaux pour les PME" (ici)
Sur SlideShare par Laura Molina

"Quel réseau social pour son entreprise ?" (ici)
Sur Pour le web

"Les TPE/PME misent de plus en plus sur la communication sur le web" (ici)
Sur Communication Entreprise.eu

"Netvibes lance un nouvel outil destiné aux entreprises" (ici)
Sur Locita

"Utilisation des médias sociaux par les grandes entreprises en 2011" (ici)
Sur Marketing et Technologies


Knowledge management, intelligence économique et veille.

"L'intelligence économique, guide pratique pour les PME" [PDF] (ici)
Par Medef Paris (2006)

"Le mariage de l'information et de l'innovation. Enquête sur la gestion de l'information et des connaissances" (ici)
Sur tfpl

"Le knowledge management et l'innovation" (ici)
Sur La médiation technique

"L'émergence d'internet dans les outils d'intelligence économique" (ici)
Sur Cairn par Christophe Deschamps et Nicolas Moinet

"Le concept de puissance et l'intelligence économique" [PDF] (ici)
Sur Infoguerre

"Twitter : Outil d'intelligence économique majeur pour les bourses et les traders" (ici)
Sur Intelligence économique

"Intelligence économique et stratégie des entreprises" (Martre, 1994) [PDF] (ici)
Sur La documentation française par le commissariat général du plan



Community management.

"J'ai confiance en ma communauté et elle me le rend bien" (ici)
Sur Le R.O.I des réseaux sociaux

  "Révisons le community management : cahier de vacances Darketing" (ici)
Sur Darkplanneur

"Les risques du community management pour la réputation" (ici)
Sur Magazine de la communication de crise et sensible par Didier Heiderich

"Il y a community manager et community manager" (ici)
Sur Les z'ed

"Pourquoi faisons-nous du Community Management ?" (ici)
Sur On prend un café

"Les 8 ingrédients de base pour bâtir la confiance d'une communauté" (ici)
Sur Marketing et Technologie

"Meilleurs pratiques pour créer de l'engagement sur Facebook" (ici)
Sur Emarketinglicious



Présentation de l'Asus Eee Pad Transformer
14 août 2011

Depuis quelques semaines, je suis l'heureux possesseur d'un Asus Eee Pad Transformer : la fameuse tablette, qui associée à un dock clavier, devient netbook.


C'est encore mieux avec le clavier !
En plus de rendre plus facile l'écriture de longs textes, le dock clavier améliore la connectique limitée de la tablette en lui rajoutant deux ports USB et un port SD.
La tablette seule dispose d'une prise audio, d'un port microSD, d'un port mini HDMI et d'un port propriétaire pour connecter la tablette au dock, à une prise de courant ou à un ordinateur.
La tablette sur son dock jouira aussi d'une meilleure autonomie puisque le clavier possède sa propre batterie.


Le système d'exploitation Android Honeycomb
La tablette est portée par le système d'exploitation Android 3, alias Honeycomb. Ce dernier a énormément gagné en fluidité et en stabilité sur l'Eee Pad avec la parution des versions 3.1 puis 3.2.

Android Honeycomb est plutôt intuitif, et ne déstabilise que très peu les utilisateurs habitués à Windows de mon point de vue. Ce qui est relativement différent, c'est qu'il est impossible de faire apparaître plusieurs fenêtres en même temps à l'écran et que c'est le système qui gère lui-même la fermeture des applications lancées. Sauf exceptions, les programmes restent donc en exécution et accessibles via une liste à gauche de l'écran, en re-cliquant sur le raccourcis, ou dans la barre des tâches.
Un des soucis c'est que certaines applications s'arrêtent lorsqu'elles ne sont plus au premier plan et ne reprennent pas toujours à l'endroit où on les a laissées... elles redémarrent au début quand on revient vers elles.

L'interface est composée de cinq bureaux, accessibles en glissant le doigt, personnalisables à volonté en y ajoutant les widgets et applications souhaités.
La tablette embarque un gestionnaire de fichier qui permet d'avoir accès en quelques secondes à ses documents et aux périphériques connectés à l'appareil (clés USB, disque dur externe...).

L'interface est doté de cinq bureaux personnalisables

Le carrousel des applications lancées
Interface de personnalisation des bureaux
Gestion et modification des paramètres
Le gestionnaire de fichiers


Accès aux périphériques et "démontage" de ces derniers



Applications et Android Market
De base, un certain nombre d'applications sont présentes par défaut sur l'Eee Pad, pour le reste il faut se rendre sur L'Android Market, boutique officielle en ligne pour se procurer des applications gratuites et payantes. 
Il existe d'autres sites qui permettent de télécharger des applications non-officielles. Sachez que par défaut le téléchargement d'applications provenant d'autres sources que le Market officiel n'est pas possible, mais que cette option est modifiable dans les paramètres d'Honeycomb. 

Le problème de l'Android Market c'est que c'est un fourre-tout. Encore peu d'applications sont optimisées pour une tablette et ces dernières ne font l'objet que d'une simple sélection "tablette" sur la page d'accueil, en nombre plus que limitée, pour le reste c'est débrouillez-vous. Dommage qu'il n'y ait pas un classement des applications par appareil et par système d'exploitation, il est très difficile de s'y retrouver sur l'Android Market.

Devant l'insuffisance d'applications dédiées à la tablette, encore jeune, la mise à jour vers la version 3.2 d'Honeycomb a rajouté une fonction permettant de mieux adapter les applications dédiées smartphones à l'usage sur tablette, c'est un premier pas mais ce n'est pas encore suffisant. On peut imaginer que des applications dédiées vont de plus en plus voir le jour.

Page d'accueil de l'Android Market
Aperçu de l'application TweetDeck
Aperçu de l'application Greader
Aperçu de l'application Gmail


Tablette et Internet
La tablette est dotée d'un navigateur par défaut qui est une version allégée de Google Chrome. C'est un navigateur honnête mais qui ne permet pas des possibilités un peu plus avancées, plus proches que ce qu'il est possible de faire sur ordinateur, que peuvent proposer d'autres navigateurs comme Opera et surtout Dolphin, gratuits sur l'Android Market.

La navigation est agréable, les pages mêmes lourdes se chargent bien quelque soit le navigateur. Un reproche que l'on pourrait faire c'est la reconnaissance automatique comme étant "tablette" qui envoie vers des versions allégées, et hélas parfois très limitées, de certains sites, optimisées pour les mobiles.
Sinon, aucun problème pour lire le flash, une fois Flash Player installé.

Comme je l'ai mis en évidence précédemment, Dolphin est beaucoup plus paramétrable et personnalisable. Ils proposent des interactions entre les pages visités et des outils comme Google Reader ou Twitter (Suivie RSS et publication de tweet), ce qui n'est pas le cas de Chrome Lite.

Chrome Lite, Le navigateur par défaut
Le navigateur Dolphin 


Tablette et multimédia
Différentes applications, présentes par défaut ou à télécharger, permettent de profiter du multimédia, que ce soit de ses propres fichiers ou via le web.

Galerie est l'application par défaut pour visionner ses images et photos. En plus des fichiers contenus sur la mémoire interne, elle incorpore aussi les différents albums stockés sur Picasa, il suffit juste de synchroniser la tablette avec son compte Google.

Musique comme son nom l'indique crée une base de donnée à partir des fichiers musicaux de la mémoire interne. La navigation au sein des artistes/albums est très agréable si les métadonnées des fichiers musicaux sont bien renseignées.
L'application permet bien évidemment de lire aussi les fichiers des disques dur externes. Ce qui est dommage, c'est que pour ces derniers, sur périphérique(s), on ne peut pas laisser la musique tourner en arrière-plan pendant qu'on navigue sur le web par exemple...

Pour écouter de la musique, on pourra toujours avoir recours à des applications spécialisées (Deezer, Spotify... je ne sais pas trop ce qu'elles valent) ou qui permettent d'écouter les millions de radios du monde entier.

En ce qui concerne les vidéos, le lecteur par défaut ne prend pas en charge tous les types de formats, mais des très bonnes alternatives existent sur l'Android Market pour palier à ce problème, comme MoboPlayer.

Un aperçu de l'application Galerie
Le carrousel de l'application Youtube
L'application Musique
TuneIn, une des applications pour écouter la radio


Tablette et bureautique
Le dock clavier donne à cette tablette l'occasion d'exceller dans la bureautique. Hélas, à l'heure actuelle le côté software n'est pas à la hauteur du hardware.
L'Eee Pad a beau embarquer la suite Polaris Office, qui affiche une très belle réactivité vis à vis du clavier et qui dépanne bien, cette dernière reste très basique pour le traitement de texte, l'élaboration de feuilles de calculs et de supports de présentation.
Un des points positifs restent que les fichiers produits sont compatibles avec Microsoft et Open/Libre Office, ce qui permet de réaliser des traitements plus avancés par la suite.

Ce qui est un peu décevant, c'est Google Docs, on pouvait s'attendre à l'utiliser de la même manière que sur n'importe quel ordinateur... mais non, ça ne fonctionne pas bien. Et autant dire que l'application Google Docs pour mobile est totalement sans intérêt du point de vue de l'édition.

Enfin, la suite Microsoft Office en ligne n'est pas compatible avec Android.

Polaris Office : Traitement de texte
Polaris Office : Feuille de calculs
Polaris Office : Présentation
Google Docs pour mobile



Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique (Revue de portails et sites web)
17 juil. 2011
Durant l'année universitaire, il nous a été demandé de réaliser des dossiers documentaires sur différents sujets plus ou moins d'actualités (ebooks, licences nationales, Réseaux sociaux...). 
C'est dans ce cadre que s'inscrit le document que je présente ici, qui est donc le résultat du travail de mon groupe d'étudiants sur le sujet : "Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? (Revue de portails et sites web)"

Il a été réalisé par Charlène Criton, Marjolaine Meyer, Alexander Reinhardt et moi-même, et placé sous licence Creative Commons BY-NC-ND (paternité, pas d'utilisation commerciale, pas de modification)

Il est possible que certaines observations réalisées sur les sites et portails web ne soient plus à jour désormais, puisque ce document date du mois de janvier 2011, mais il s'agit de donner ici une réelle idée de l'intelligence économique, vue par les différents types d'acteurs.
La liste des acteurs et sites, et les observations sur la façon dont l'intelligence économique est abordée, sont donnés en annexes du document.

__________________________________________________________________________

Les institutionnels parlent de veille et d'intelligence économique. Comment ? 
(Revue de portails et sites web)

Sommaire  (p.4)

Sigles et abréviations  (p.5)

Introduction  (p.6-7)

Quels sont les enjeux de l'intelligence économique pour les institutions ?  (p.8-12, 5 pages)
- Le retard de l'intelligence économique en France
- L'organisation des acteurs institutionnels et de leurs missions autour de l'intelligence économique
- L'intelligence économique comme réponse aux missions et aux intérêts des institutions

Les thèmes récurrents des discours institutionnels  (p.13-19, 7 pages)
- Les différents degrés de définition de l'intelligence économique
- La gestion des avantages concurrentiels
- Le renseignement et la protection dans une économie mondialisée

Au delà des discours, quelles politiques d'accompagnement ?  (p.20-25, 6 pages)
- L'accompagnement à distance pour une autonomie des usagers
- Des contacts pour des prestations plus ou moins personnalisées
- Des institutionnels au positionnement "ambigu" ?

Conclusion  (p.26)

Bibliographie  (p.27-29)

Annexes  (p.30-88, 59 p.)
- Sélection de sites du réseau des Chambres de Commerces et d'Industrie
- Analyses de sites et portails web institutionnels (13 acteurs)
- Analyses de sites et portails web autres (4 acteurs)

__________________________________________________________________________
Impressions après quelques jours d'utilisation de Google+
14 juil. 2011
L'arrivée de Google+ a provoqué une petite effervescence dans le monde du web. Encore en phase de test, mais de moins en moins confidentiel puisque 10 millions d'utilisateurs seraient déjà présents sur le service, Google+ semble porteur de quelques espoirs. Voici une petite présentation.


Pour commencer, autant le dire tout de suite, Google+ n'apporte rien de révolutionnaire. Malgré tout il peut se révéler être une alternative intéressante, un espèce de mélange plutôt réussi entre Facebook et Twitter.


Présentation générale



La page d'accueil, ou de flux, permet d'accéder à tout ce qu'ont publié les utilisateurs membres de vos cercles. Différentes options permettent de cibler les informations visibles avec le choix des cercles à gauche (Amis, Famille, Connaissances, Suivi...). En dessous, comme sur Facebook, on trouve la liste des connectés pour user de la messagerie instantanée, audio et visioconférence grâce à Google Talk.

Une autre possibilité intéressante de visio, jusqu'à 10 personnes à la fois, est offerte en "créant une bulle" (à droite). On peut par exemple faire participer les membres d'un même cercle à la même conversation vidéo.


Page de profil


Les profils de Google+ sont organisés par onglet, parmi lesquels : Posts (les informations que l'on publie) , Bio (informations à votre sujet), Photos ou Vidéos. Les vidéos sont en fait gérées dans les mêmes albums que les photos et apparaissent donc aussi dans Photos, ce qui me paraît dommage.

Sur l'image, apparaît la page "Bio", beaucoup moins fourre-tout que Facebook. Les informations à disposition restent assez basiques et plutôt professionnelles. On choisit de rendre visibles ou non chaque rubrique selon les utilisateurs grâce au partage par cercles  (voir après).



L'élément important à noter c'est qu'on peut visionner l'ensemble de son profil, à tout moment, en se mettant à la place du visiteur : n'importe quel utilisateur faisant partie des différents cercles, ou tous les internautes.
Cette possibilité existe aussi sur Facebook, mais pas avec autant de facilité.




Le partage par cercles


Maintenant, voici l'explication de ce que sont ces cercles dont j'ai parlé à maintes reprises, et qui sont le réel point fort de Google+. La page au dessus permet de gérer vos contacts, en les faisant simplement glisser dans un ou plusieurs cercles. Les cercles Amis, Famille, Connaissances et Suivi sont "par défaut", on peut en créer d'autres.

Ensuite, on choisit à quel(s) cercle(s) on partage les informations de notre profil, chaque nouvel album photo, chaque nouvel publication... On peut aussi rendre accessible le contenu à tous les internautes ("en mode public"), tous les contacts quelque soit leur cercle ("tous les cercles"), tous les contacts et les contacts de ces derniers ("cercles étendus").



Intégration aux services Google

A noter aussi, l'intégration de Google+ dans la barre relative à tous les services Google, en haut de la page internet (voir image de Présentation générale). Cette intégration ne s'arrête pas là, puisque par exemple la gestion des albums photos sur Google+ est totalement dépendante de Picasa. L'organisation des albums se fait moins facilement que sur Facebook, on ne peut pas trop régler ne serait-ce que l'ordre des albums sans bidouiller dans les propriétés de Picasa, les dates etc.

Le système des +1 mis en place il y a peu de temps par Google trouve lui aussi écho au sein de Google+ par l'intermédiaire d'un onglet dédié sur le profil des utilisateurs.



La page retrace ainsi tout ce qu'on aime, recommande ou approuve sur l'intégralité du web.



Des extensions pour Chrome bien utiles

On trouve ici (Business Insider) la liste de 10 extensions qui peuvent se révéler très utiles pour "améliorer" son Google+. Je ne m'attarderai pour ce billet que sur une seul d'entre elles, StartG+. Elle permet entre autres, via Google+ de partager un contenu, simultanément sur Facebook et Twitter.


En plus des fameux choix de cercles, l'extension rajoute les petites cases Facebook et Twitter qu'il suffit de cocher pour aussi partager le contenu sur ces autres réseaux sociaux.


Encore en phase de tests, des bugs et des améliorations.

Il faut évidemment rappeler que le service est en phase de test. J'ai repéré quelques bugs, ou quelques éléments qui pourraient être plus faciles à l'usage. Par exemple, le partage d'un album photo donne un post annonçant ce dernier. Différentes possibilités sont données : on peut modifier/supprimer le post ou désactiver/modifier les options de partage, mais une fois sur deux le fait de supprimer le post, supprime aussi le partage de l'album alors que ça ne devrait pas l'affecter, à première vue.
Quoiqu'il en soit, depuis le début de la phase de test, les différents avis des utilisateurs sont écoutés et Google semble essayer d'améliorer son service et va sans doute y apporter des nouveautés ("Les nouveautés Google+ auxquelles il faut s'attendre" sur WebActus, 15 juillet 2011).


En conclusion

Je suis assez séduit par Google+ car il offre des perspectives intéressantes. La gestion du partage est une réelle réussite, le tout est bien plus contrôlable, plus intuitif que sur Facebook. Il semble se tourner ainsi davantage vers les professionnels (certaines rumeurs font état d'une version "pro" dans les tuyaux), ou en tout cas offre la possibilité de gérer facilement, d'un même compte, ses relations professionnelles et personnelles.

Reste à savoir si Google+ arrivera à se faire une place puisqu'il joue largement sur les plates-bandes de Facebook et Twitter, sans apporter de véritables nouveautés, et les habitudes du public sont bien difficiles à changer...
Quelles utilisations professionnelles de Facebook ?
27 janv. 2011

On ne présente plus Facebook. Le réseaux social très (trop ?) grand public au plus de cinq cents millions d'utilisateurs dans le monde et vingt millions de comptes actifs en France. Inutile de dire que cela représente un énorme vivier, dans lequel il serait dommage pour un professionnel de ne pas être visible. A noter que le réseau qui à la base, et jusqu'à maintenant, est peu adapté aux professionnels, en témoigne son vocabulaire ("Ajouter comme ami""Devenir fan"... )

De mon point de vue, Facebook n'apporte pas les mêmes services que Twitter. Il s'agit plus de se rendre visible, d'entretenir des relations avec le public (via une fanpage), que de faire de la veille par exemple.
Un autre point qui me permet extrêmement important, c'est de bien faire attention à la séparation perso/privé qui doit être nette, du fait des paramètres de confidentialité etc.



"Six bonnes raisons de créer sa page pro sur Facebook"
Selon Place de réseaux (12/2009), voici les six bonnes raisons :
- La visibilité, le référencement (la page sera indexée par Google)
- Le contact constant avec les abonnés-fans, et la promotion facile d'une activité à ces derniers.
- Le contrôle du contenu et des commentaires.
- Possibilité d'ajouter du contenu autres que textuels (diaporamas, photos de services, produits...)
- La simplicité, la gratuité.


Facebook, pourquoi et comment l'utiliser ? 
En 2007, quand Facebook était encore un "petit" réseau, le site conseilmarketing.fr proposait un article (grand et assez complet) sur son usage professionnel avec des conseils, des outils à télécharger, et des possibilités d'utilisation, que j'encourage à lire, même si le réseau social a beaucoup évolué depuis (l'article a par ailleurs bénéficié de quelques mises à jour depuis)

Commentçamarche.net lui a également dédié un article, "Facebook : les professionnels doivent-ils y passer ?" (02/11/2009) qui retrace bien les enjeux, avantages, contraintes du réseau, ainsi que quelques conseils.



Attention, il y a des règles et des contraintes.
J'aimerai relativiser l'idée de simplicité abordé précédemment en insistant quand même sur le fait qu'il y a des règles à respecter, et qu'il faut les respecter... Kiabi en a fait les frais récemment. Voir un article de Numérama, "Kiabi se fait couper sa page Facebook avec 130.000 fans" (23/12/2010)
La simplicité évoquée ne doit pas non plus faire oublier certaines contraintes. La plus grande : gérer sa présence sur Facebook, comme sur n'importe quel média social, c'est chronophage. Le compte doit faire l'objet de visites régulières (voire d'une présence constante) pour contrôler les commentaires, ajouter de nouveaux contenus... etc. C'est le prix à payer pour en faire un véritable outil de partage, d'écoute, de relation avec le public, les "fans", les clients potentiels.


Facebook pour la promotion et la communication.
Evidemment, Facebook est LE lieu idéal pour promouvoir sa marque, sa personne, annoncer un évènement etc. Le réseau est d'ailleurs majoritairement utilisé à cette fin d'un point de vue professionnel. Les établissements publics, bibliothèques, médiathèques, mairies de villes y sont présentes (je prend l'exemple de la ville de Toulouse, parmi tant d'autres, au slogan "Le web 2.0 pour de nouveaux liens entre nous"), tout comme de nombreux politiciens, dont le président himself, cela donne une nouvelle impression de proximité, on peut laisser des commentaires sur ses quelques messages...


Facebook pour soigner sa réputation et ses relations clients.
Ainsi, logiquement, on retrouve avec Facebook les problématiques, mises en évidences dans des articles précédents, de l'e-reputation, des nouvelles relations permises avec le public qui peut laisser des commentaires (dialogue, écoute...), de l'animation de la communauté (community management).

Voire "Faire de Facebook un canal de relation client". Jamespot le blog, 27/01/2011.

Facebook comme vitrine et pour vendre en ligne.
Parmi les possibilités, il y a quelque chose que je trouve très intéressant, les pratiques de commerce en ligne, au sein même de Facebook. Une démarche à mon sens très intelligente, puisqu'au plus près du public. Frédéric Cavazza en parle dans un article dédié sur MédiasSociaux.fr, "Les pratiques de commerce en ligne sur Facebook gagnent en maturité" (15/12/2010) et donne quelques exemples de vendeurs qui utilisent Facebook comme vitrine ou lieu de vente : Blue Nile et Zales (bijoux), Naf Naf (vêtements), entre autres.

______________________________________________

Pour finir, voici quelques autres ressources sur la question, dont un document Scribd intéressant :

Facebook et entreprise, posté par Bluemoon2412, 12/11/2010.

- "Comment développer votre entreprise sur Facebook" [Vidéo, 18m]. Avec Frédéric Canevet de conseilmarketing.fr qui présentes sept règles d'or pour ce développement. Vidéo un peu vieille (Facebook était pas encore en français...) mais il subsiste des éléments pertinents et toujours d'actualité, particulièrement la séparation perso/pro...

- "Comment utiliser Facebook pour promouvoir son entreprise : Ressources". MadMagz, 04/10/2009. Des documents sont proposés sur le sujet.


Community Management : Le lien entre une organisation et les réseaux sociaux
21 janv. 2011

Dans la problématique que nous abordons sur ce blog, le Community Management semble être un élément important, primordial même. A première vue, le Community Manager est l'exemple même du métier, la représentation professionnelle, qui fait le lien entre une organisation et les réseaux sociaux.

Un contexte où le consommateur prend une place importante.


(Image par HikingArtist.com, sous CC-BY)


On part du constat que n'importe quel internaute, n'importe quel consommateur, grâce aux outils offerts par le web, peut s'exprimer et partager son avis facilement à une audience qui peut finalement devenir très grande.
Ainsi, "avec internet les internautes peuvent devenir les créateurs et les acteurs de la communication au lieu de la communication Top Down qui prédominait avant l’émergence du Web. En effet sur le Web, ce n’est pas la Grand Messe du 20h, avec une majorité de l’audience concentrée autour d’un message, mais une multitude de petites cérémonies de Tribues avec leurs Gourous (...). Il y a une multitude de communautés qui ne sont pas forcément reliées entre elles, avec des internautes qui peuvent évoluer d’une communauté à l’autre (selon l’âge, les passions, la mode, l’actualité…) ou être totalement étanches les unes des autres." (ConseilMarketing.fr, 04/02/10)


Gregory Pouy, directeur de la stratégie de contact chez Nurun, va plus loin en parlant de "reprise de pouvoir par les consommateurs" : "On parle beaucoup de blogs et de blogueurs et ce n’est pas un hasard puisqu’ils ont été la partie visible, très visible même d’une évolution sociétale forte (...).  Si vous regardez un peu la presse, ou l’actualité marketing/communication, vous n’avez pas pu passer à coté. La naissance de ce que l’on appelle les consom’acteurs a beaucoup de répercussions et les agences ainsi que les entreprises commencent à en prendre conscience. Ainsi la communication classique perd de sa force tandis que le community management est en train de naître…".  (Marketing-etudiant.fr, 07/04/08)


Community Manager ? Définition et rôles.
"Les communautés ont un pouvoir grandissant (...). Pour les marques, la maîtrise de sa communauté ou des communautés autour de son secteur d’activité est essentielle pour bien appréhender les évolutions de la demande. Ceci est d’autant plus compliqué que c’est un nouveau métier, sans best practices" (Marketing-etudiant.fr, 07/04/08)

On voit donc le métier de "Community Manager" comme étant la réponse à l'évolution des clients/consommateurs/individus sur la toile.
Avant tout, un mot sur le terme. Littéralement, on le traduirait par "Manager/Directeur/Gestionnaire de communauté", mais on lui préfère : "Animateur de communauté".

Le site ConseilMarketing.fr voit quatre rôles principaux au Community Manager :
- "Définir le cœur de cible, avec un souci sur la qualité" : Viser en particulier les "influenceurs".
- "Définir les lieux de rencontres (Facebook, Twitter…) et voir quelles sont les attentes et opinions des influenceurs"
- "Faire de la veille sur sa thématique"
- "Entrer dans la conversation" 

Lionel Damm, consultant en e-marketing et médias sociaux, définit le Community Manager, comme pouvant être "un « chargé de réputation », il engage des discussions tout en écoutant celles déjà établies principalement sur les médias sociaux (mais pas que…). Il partage du contenu, s’intéresse à la communauté, fait partager des bonnes informations, répond aux interrogations, fait remonter des données aux différents services de l’entreprise, juge de la pertinence des propos, de son degré d’importance (et donc de la rapidité de traitement de l’information)… Il fait ressortir au grand jour toute l’intelligence collective des communautés." (Marketing On The Beach, 16/04/2010)

En somme, le Community Manager oeuvre avant tout pour l'e-reputation, mais peut aussi recueillir des informations "stratégiques". En effet, on peut imaginer qu'avec le feedback de la communauté sur un produit ou un service, une éventuel adaptation et une amélioration dans l'offre sera possible par la suite, au plus près des besoins exprimés.

Pour finir sur cette première approche du Community Manager, je vous laisse visionner la présentation suivante que je trouve très pertinente et consulter quelques ressources sélectionnées sur le sujet, dont un très récent document de Locita (source d’informations sur le web, les réseaux sociaux et les nouvelles technologies) sur le Community Management en France (15/01/11). C'est un document PDF, dont on peut faire la demande très facilement, ici.

Présentation de dagobert (2010)
Enjeux du blog d'entreprise
17 janv. 2011

C'est quoi un blog d'entreprise ?
Comme son nom l'indique, c'est un blog créé, géré et administré par une entreprise. Jusque là, rien de surprenant. Lionel Myszka, de WebPatron le définit comme "le bureau de permanence d'une entreprise, sur le net. Un lieu ouvert à tous, où les visiteurs peuvent s’exprimer sur les thèmes que l’entreprise choisit d’aborder".
(Photo par Digitalrob70, sous CC-BY)



Différents types de blog d'entreprise.
Un contributeur de Wikipédia définit deux grands types de blog d'entreprise (Interne/Externe) et NetPME dénombre des blogs spécifiques au sein de ces deux grands types :

- Les blogs internes, utilisés comme des outils collaboratifs au sein de l'entreprise, par les salariés. "Nouveaux canaux de communication", ils permettent "d'échanger des informations parfois diffuses, d'instaurer un nouveau mode de collaboration, de réduire la volumétrie des mails."
  • Blog d'information : Pour "informer le personnel sur la vie de l'entreprise"
  • Blog de conversation : Lieu de partage "informel" pour les salariés.
  • Blog collaboratif : "Destiné à des groupes de travail. Il a pour objectif de faciliter la communication entre les différents acteurs d’un même projet. Il leur permet aussi de se tenir informé de l’avancement de leur travail".
  • Blog "syndicaliste" : "Outil de communication entre les différents acteurs du dialogue social"

- Les blogs externes, accessible sur Internet, ils "servent des enjeux de communication externe : diffusion d'informations sur les produits ou les services commercialisés par l'entreprise, point de vue du CEO ou simple sponsoring d'actions de prestige...". Ils servent en fait généralement des enjeux de visibilité et de réputation, visant à créer une proximité avec le public.
  • Blog de veille : Pour une "communauté de spécialistes, d’experts ou de professionnels d’un même secteur d’activité". Lieu de partage de "documents variés comme des articles de presse, des documents de références. Le but est d’obtenir et d’échanger des informations spécifiques sur un sujet donné et d’avoir une meilleure connaissance de son marché", et de ce sujet. On peut le rapprocher d'outils comme Google Reader ou Netvibes. 
  • Blog évènementiel : Pour accompagner un évènement, "une action de communication ou le lancement d'un nouveau produit".
  • Blog de référence : "Destiné à se démarquer de la concurrence vis-à-vis du public ou obtenir des retours variés auprès des médias. Les entreprises expliquent les facettes de leur métier."
  • Blog de marque : Pour rassembler une communauté et créer "un élan de sympathie" autour de sa marque.
  • Blog d'écoute : Pour "recueillir l’opinion des clients ou des prospects". Il peut "permettre de s‘adapter à la demande et stimuler les innovations".
  • Blog du dirigeant : "En mettant en avant la personnalité d’un dirigeant, on cherche à établir un contact privilégié avec ses interlocuteurs..."

Les apports d'un blog d'entreprise.
Ainsi, et toujours selon Wikipédia, il y a différents avantages à établir un blog d'entreprise :
"- En termes de communication, le blog instaure un dialogue bidirectionnel entre l'entreprise et ses clients.
- En termes d'image, un blog permet de rajeunir l'image d'une entreprise, de la positionner avantageusement comme un acteur impliqué du Web 2.0.
- En termes de référencement, un blog externe bénéficie en général d'un positionnement de meilleure qualité que celui du site web de l'entreprise, du fait des mécanismes mis en jeu sur un blog (renommage d'URL, dynamicité, mises à jour régulières, rétroliens)."


NetPME y voit encore d'autres points positifs, "grâce à son faible coût et à sa simplicité d’utilisation", il peut se révéler "très rentable et efficace". Un blog interne "permet de gagner du temps et de l’espace. On a la possibilité de centraliser dans un même lieu des multitudes d’informations, cela évite de stocker un peu partout de l’information, désengorge les serveurs et boîtes aux lettres électroniques", tandis qu'un blog externe par "les différents avis et propositions laissés par le public,  peuvent permettre de mieux répondre à ses attentes et de s’adapter à ses exigences, et d’être ainsi plus réactif face à la concurrence"




Les contraintes d'un blog d'entreprise.
"...le blog d’entreprise est à la fois puissant et dangereux" (WebPatron)
NetPME met en évidence que comme n'importe quel blog, pour susciter de l'intérêt, le blog d'entreprise doit être mis à jour régulièrement, continuellement. Il est donc conseillé "de constituer une équipe qui sera en charge de la gestion du blog et qui interviendra quotidiennement pour répondre aux commentaires et renouveler le contenu". On peut rapprocher cette activité au métier de Community Manager.
WebPatron surenchérit sur la même idée, une équipe doit le gérer régulièrement car "un blog non tenu à jour depuis plusieurs mois peut donner une image très négative de l’entreprise". On rajoute que rien ne doit être fait au hasard, une ligne éditoriale doit être définie à l'avance : "quels sont les messages à faire passer, où place-t-on la limite de la  transparence ?"
(Photo par Search Engine People Blog sous CC-BY)
Une utilisation professionnelle de Twitter
05 janv. 2011
Twitter est de mon point de vue un réseau social -sans finalité professionnelle à la base- pourtant bel et bien porteur de nombreux enjeux pour les professionnels.

Pour un individu, Twitter est avant tout un excellent moyen de mener une veille personnelle sur des domaines spécifiques, que ce soit pour le loisir, les hobbys ou d'un point de vue plus professionnel. Par exemple, en tout que futur professionnel de l'information, je suis abonné sur Twitter à de nombreuses pointures de mon domaine, ce qui est très enrichissant.


Une étude réalisée par le cabinet Gartner en 2009, mettait en évidence quatre types d'utilisations de Twitter par les entreprises :
- Une utilisation directe (support des relations publiques).
- Une utilisation indirecte (une utilisation par les employés pour améliorer leur réputation personnelle, valorisant ainsi aussi celle leur entreprise...).
- Une utilisation interne (support de diffusion et de partage d’information en interne).
- Pour faire de la veille sur les flux de conversations, la pensée des consommateurs sur l'entreprise, et sur les concurrents. 

En ce qui concerne la question de la veille, avec Twitter, le blog Outil Froid donne des très bons conseils d'utilisation dans une série d'articles dédiés


__________________________

On retrouve les mêmes idées dans l'article "Quel usage professionnel de Twitter ?" (ConseilsMarketing.fr, 8 janvier 2009), que je vous invite donc à consulter. Cet article montre bien l'ensemble des possibilités offertes par le réseau social pour une entreprise. Je vais en résumer quelques unes ici :

-  Création d'un réseau et diffusion de l'information.
"Sur Twitter vous trouverez la plupart des bloggers passionnés, des spécialistes du Web… et surtout vous pourrez entrer directement en contact avec eux ! C’est une opportunité inestimable pour faire des relations publiques, proposer des partenariats, présenter une nouvelle offre, faire la promotion d’un évènement…". De plus c'est "un outil très simple et très abordable pour une petite entreprise. il n’y a pas besoin d’acheter un logiciel d’emailing, d’avoir une base clients, de souscrire à un abonnement à une solution d’emailing, de créer une newsletter HTML… il suffit de mettre son pseudo et les clients s’inscrivent tous seuls !"


De nombreux éditeurs de blogs utilisent Twitter, par exemple, pour prévenir de leur nouvel article.
Le blog donne l'exemple d'une pizzeria qui fait sa promotion sur Twitter... il y en a quantité d'autres, des restaurateurs, des artistes dans divers domaines, des bibliothèques et autres établissements publiques... etc.

- L'outil de veille par excellence et la surveillance de sa réputation.
"Twitter est un outil intéressant de veille concurrentielle car parfois il permet de surprendre des conversations entre utilisateurs par son caractère informel alors que tout est tracé et enregistré…"


L'outil de recherche de Twitter, et surtout d'autres, plus évolués, permettent de se tenir au courant de ce qu'il se dit sur le réseau au sujet de certains mots-clés. Il existe des solutions en ligne (monitter pour une recherche sur trois mots clés en temps réel...), ou des logiciels gratuits qui font très bien ce genre de recherche qui peut apprendre beaucoup de chose sur la réputation de l'entreprise, sur la réception des produits, services, sur les concurrents etc.

"C’est bien connu, une personne mécontente en parle à 6, et une personne satisfaite à 3 seulement… Il est donc essentiel de surveiller ce que vos clients et prospects pensent de vous pour anticiper les problèmes et limiter leur portée. Avec Twitter, vous avez un lien direct post achat avec vos clients, vous avez ainsi un retour direct de ce pensent vos clients, des problèmes qu’ils rencontrent… afin de faire du préventif plutôt que tu curatif."


(Au sujet de la veille avec Twitter se référer au blog Outil Froid)

- L'intelligence collective de son réseau à disposition.
"L’intérêt de Twitter c’est de pouvoir poser des questions facilement à son réseau sans devoir envoyer un email à telle ou telle personne. On lance une bouteille à la mer, et on attend une réponse ! (...) c’est une intelligence collective qui est alors à votre disposition."

__________________________


Les responsables de Twitter font d'ailleurs de l'utilisation de leur réseau par les entreprises un nouvel enjeu, puisqu'ils ont récemment lancé un nouveau guide, ainsi qu'un portail dédié "Twitter for Business".

Réseaux sociaux et Ressources Humaines 2.0
24 déc. 2010
Dans l'article précédent, nous avions abordé l'idée de la valorisation de profils en ligne, au sein des réseaux sociaux professionnels, et des possibilités de visibilité et de recrutement, via ces derniers. Ces possibilités ainsi que d'autres interactions avec la problématique de l'emploi en général, ne sont pas le monopole des seuls réseaux dédiés. De plus en plus, et plus indirectement, les autres réseaux sociaux joue aussi un rôle.


Les licenciements 2.0, ...
Quand on parle d'impact des réseaux sociaux sur sa vie professionnelle, on ne peut pas se contenter de s'intéresser aux bénéfices qu'ils peuvent apporter. Il y a aussi, le revers de la médaille pour les utilisateurs qui oublient que ce sont avant tout des réseaux publics. En témoigne ces quelques exemples :

- "Licencié pour avoir critiqué son employeur sur Internet" (01net, 15/12/2008)
- "Licenciée pour avoir surfé sur Facebook pendant son congé maladie" (01net, 24/09/2009)
- "Licencié pour avoir donné son avis sur Twitter" (TwitteRadar, 13/09/2009)
- "Un licenciement pour des propos tenus sur Facebook jugé légal" (Le Monde - 19/11/2010)


... les recrutements 2.0,...
En qui concerne le recrutement, j'ai précédemment parlé des possibilités offertes par les Viadéo, LinkedIn et autres réseaux sociaux professionnels. Facebook s'ouvre aussi à cette problématique, puisque de nouveaux exemples font de ce réseau social un véritable outil de recrutement.

Je vous invite vivement à lire l'article "Les entreprises recrutent désormais sur Facebook" (L'expansion, 08/12/2010) qui apportent de nombreux éléments intéressants sur cette place naissante accordée à Facebook par les employeurs, qui bien qu'encore limité par rapport à d'autres outils de recrutement, existe bel et bien.


... et les non-recrutements 2.0...
Cela va plus loin que "chasser des têtes" sur les réseaux.
Les employeurs ne s'en cachent pas, ils vont souvent jeter un oeil sur l'identité numérique des candidats à l'embauche, ce que ces derniers donnent à voir d'eux sur les réseaux sociaux, et le web en général.

Comme exemple représentative, on a beaucoup parlé de cette jeune femme qui était sur le point de se faire embaucher... "L'affaire Cisco et Connor Riley" (TwitteRadar, 23/03/2009)

Alors qu'en 2008, seulement 22% des employeurs le faisaient, une étude américaine menée par Harris Interactive pour CareerBuild (relayée par Bénéfice.net, 20/08/2009) met en évidence que ce sont, un an après (2009), "45% des employeurs [qui] consultent les profils et autres contenus diffusés dans les médias sociaux par les candidats. Les sites les plus souvent consultés par les employeurs avant une embauche sont Facebook (29%), LinkedIn (26%), MySpace (21%), les blogues (11%) et Twitter (7%)".
Ainsi, "plus d'un employeur sur trois (35%) indique qu'il a écarté des candidats à cause de contenus trouvés sur des sites de réseautage social. Les raisons les plus souvent évoquées par les employeurs sont:
- Photos ou informations inappropriées ou provocatrices (53%)
- Contenus indiquant que le candidat consomme de l'alcool ou des substances illicites (44%)
- Critiques à l'égard d'un employeur précédent ou d'un collègue de travail (35%)
- Le candidat fait preuve de faibles aptitudes dans la communication (29%)"



... appellent à de la vigilance et du bon sens 2.0 de la part de chacun. 
D'autres études mettent en évidence les mêmes faits, que ce soit aux Canada, ou en Europe en Allemagne, où les représentants du gouvernement allemand appellent même “les citoyens utilisant beaucoup internet à réfléchir à ce qu’ils mettent en ligne”.


Chez CareerBuild, on "recommande aux personnes de soigner leur image sur les réseaux sociaux avant d'entreprendre une recherche d'emploi. Les candidats devraient notamment supprimer leurs photos inappropriées, projeter une image optimiste et constructive d'eux-mêmes, être sélectifs quant au choix de leurs amis dans les réseaux sociaux, et ne pas hésiter à effacer des commentaires inappropriés" (Bénéfice.net)


Il y a selon moi deux aspects importants, auxquels il faut faire attention quand on est un utilisateur des réseaux sociaux :
Primo, il faut faire preuve de bon sens, de raison. Faire preuve de raison, cela pourrait se résumer, par exemple, à ne pas "ajouter comme ami" n'importe qui sur Facebook, et surtout pas ses collaborateurs ou supérieurs hiérarchiques. Guillaume Champeau, sur Numérama, ("Un logiciel pour surveiller les employés sur les réseaux sociaux", 30/03/2010) conseil à chaque utilisateur de "se poser une limite très simple à mémoriser et à appliquer : ne rien poster que vous ne voudriez pas que votre mère ou votre employeur puisse voir".
Secondo, il faut prendre le temps de bien paramétrer son compte. Le solution sécurité et antivirus Sophos propose par exemple un guide sur le bon usage de Facebook



Pour aller plus loin, je vous invite à consulter un devoir de Master 2 en Communication (2009), hébergé sur Scribd, par Céline Galland. "Surveillance et recrutement de profils sur Facebook", organisé en trois parties traitant de l'utilisation de Facebook par les ressources humaines, par les patrons à des fins de surveillance, et par la politique.

Les enjeux des réseaux sociaux professionnels
20 déc. 2010
Il était obligatoire, au sein de ce blog, de parler des réseaux se présentant comme des réseaux sociaux professionnels. On pense généralement à la plateforme française Viadeo et à son équivalent international LinkedIn. On peut citer aussi Xing, Ziki, prochainement Helia, et encore d'autres...

Comme son nom l'indique, un réseau social professionnel est "un réseau social à usage exclusivement professionnel, orienté sur la mise en valeur et les échanges professionnels de ses membres" (Wikipedia)

Toujours, selon l'encyclopédie collaborative en ligne, les principales raisons de créer son compte sur un réseau social professionnel sont la recherche d'emploi et d'opportunités de business, le recrutement, et la construction d'un carnet d'adresses accessible et actualisé.

Par nan palmero [CC-BY] (Flickr)


Une bonne définition des enjeux relatifs aux réseaux sociaux pro est donnée sur le blog Simple Entrepreneur :
"Les réseaux sociaux constituent un très bon moyen d’accroître sa visibilité sur Internet. Ils jouent donc un rôle important lorsque l’on souhaite gérer et améliorer son identité numérique. Et c’est un fait, beaucoup de recruteurs utilisent certains de ces sites (ceux axés sur les relations professionnelles) pour faciliter leurs recherches et trouver la bonne personne. De nombreuses sociétés emploient également ces réseaux pour essayer de développer leur activité, trouver de nouveaux partenaires ou simplement se faire des contacts." (Simple Entrepreneur).

Valorisation de son profil en ligne.
Une des premières finalités des réseaux sociaux est de mettre en avant son profil professionnel, son CV en ligne. Viadeo ou LinkedIn sont ainsi des véritables CV thèques géantes, dont les recruteurs ("chasseurs de tête") ont tendance à devenir friands. Pour preuve, une enquête menée par Viadeo a donné comme conclusion, en juin 2010, que 40% des utilisateurs français du service avaient décroché un entretien d'embauche grâce au réseau social professionnel. Et dans un cas sur deux, cela s'est terminé par une embauche (voir les résultats d'enquête complets au niveau européen).

Construction d'un réseau de contacts.
Plus que la simple présence en ligne, il y a possibilité de construire et de faire grandir son propre réseaux en créant et nourrissant des contacts professionnels, via les "hub" de Viadeo par exemple (des salons de discussions sur des domaines spécifiques). Le principe, lié à la e-réputation, de la recommandation, la mise en relation entre deux parties par un contact commun, est aussi une des forces de ces réseaux. Pour aller plus loin, "ces réseaux sont aussi utilisés professionnellement pour recruter des partenaires commerciaux (prospects, clients, fournisseurs, partenaires)". Plus que la valorisation de son profil en ligne, le portail Ziki se spécialise dans la recherche, pour les entreprises, des "meilleurs prestataires de services pour réaliser leurs projets". 

Le réseau professionnel comme outil de veille.
Ces réseaux crées servent ainsi à l'utilisateur comme outil de veille, "un réseau bien développé autour de son activité est un outil de veille exceptionnel. L'utilisateur d'un réseau bien construit aura accès aux offres d'emploi, d'opportunités, informations sur les salons et séminaires qui auront été sélectionnées par son réseau" (Wikipedia).


Les différents réseaux professionnels en place permettent une application numérique, à grande visibilité et à grande échelle, des activités majeures que sont par exemple la recherche d'emploi, le recrutement, la recherche de contacts (fournisseurs, prestataires... etc.)
Plus loin encore, le réseau Hélia, qui devrait voir le jour prochainement, semble vouloir se spécialiser dans un concept très en vogue (mais encore à ses balbutiements, à mon avis) proche du Community management, et donc de la e-réputation, en se dédiant "au dialogue internautes-entreprises". Affaire à suivre...
L'ère du "micro-blogging"
15 déc. 2010
"Micro-blogging", encore un terme piqué tel quel à la langue anglaise. Il semblerait qu'en français, il faille dire "micro-blogage" (dieu que c'est moche), mais qu'importe. L'important, plus que le mot utilisé, c'est l'idée qu'il représente.

"Un service simple et rapide de publication de messages..."
Dans un autre article, nous avions déjà parlé de la nouvelle facilité que les gens ont, désormais, pour s'exprimer sur le web, grâce aux technologie de ce dernier en version 2.0. Sur un site comme Facebook, les gens ont plutôt l'habitude de remplir leur statut en se limitant à une phrase ou quelques lignes...
Et bien le micro-blogging c'est ça, c'est le fait de"diffuser plus souvent des informations en se limitant au minimum utile. à mi-chemin entre messageries instantanées et blogs. Comme le blog il garde la permanence d'un archivage web, et comme la messagerie instantanée, il permet la diffusion en temps réel d'informations jugées pertinentes par son ou ses éditeurs" (Wikipedia).
En somme, le micro-blogging représente "un service simple et rapide de publication de messages" (April)

A noter que j'ai pris en exemple Facebook, mais Facebook n'est pas un service de micro-blogging en soit, c'est juste la fonctionnalité du "mur" qui permet un usage de micro-blogging et que la plupart des connectés à Facebook utilisent comme tel (Ecrire peu serait donc avant tout une volonté du grand public). Facebook proposant par ailleurs, bien d'autres services...

Le micro-blogging, en tant que tel, ce sont des aspects "très légers : pas de profil publiée, pas d'applications partagées, pas de communautés ou de groupes (...), pas de photos, de jeux... seulement une page où l'on agrège en une liste les messages des personnes que l'on décide de suivre. Ces messages sont ordonnés par date de publication et affichées dès qu'ils ont été publiés (temps réel) (April).
Cette citation est à relativiser (un tout petit peu), en ce qui concerne les profils, car des profils peuvent exister, ils ne contiennent simplement que très peu d'informations en général, pour le reste elle résume parfaitement ce qu'est un service de micro-blogging.


Un vrai service (parmi d'autres), qui n'est dédié qu'à ça, c'est évidemment Twitter. On pourrait citer aussi son équivalent libre Identi.ca. Sur Twitter, chaque message (chaque "tweet") est limité à 140 caractères. Cette faculté d'écrire peu s'adapte parfaitement au nouveau marché et aux nouvelles habitudes des gens qui se connectent de plus en plus via leurs téléphones mobiles, smartphones etc.

... pour de multiples usages.
Alors, 140 caractères pour dire quoi ?
"Beaucoup d'usages peuvent en être fait : certains préviennent d'un nouveau post sur leur blog, certains y voient un média d'information, d'autres publient seulement leurs émotions ou des instants fugaces de leur vie qu'ils ont envie de partager, d'autres encore l'utilisent à des fins politiques. Les comportements sont nombreux.(...). Le contenu varie en fonction des gens. L'April diffusera plutôt des annonces. Un poète publiera des haïkus. Je publie ce que je mange le midi... etc." (April)





Certes, tout ce qui est publié ne promet pas ainsi d'être très intéressant. Un billet très négatif d'un rédacteur de 01.net, posté il y a une éternité (en 2007), montre que beaucoup ont eu du mal, au début, à trouver un réel intérêt à Twitter (et au micro-blogging). "Twitter c'est comme envoyer des SMS toute la journée, en une loghorrée informe, pour retranscrire ses moindres faits et gestes" (Pierre Chappaz, fondateur de Wikio).

Il serait dommage de ne s'arrêter qu'à ça. Tout l'intérêt de Twitter réside dans le principe du "follower-followed" (le "suiveur" et le "suivi"). "Le suiveur (...) est celui qui s'abonne aux messages de quelqu'un, le suivi. Rien n'empêche le suivi de suivre en retour son suiveur..." (April)
Ainsi, chacun choisit de qui il a envie de recevoir les tweets, et donc chacun n'a pas forcément conscience de l'existence de la masse de gens qui eux utilisent le service pour raconter leur vie. Cette sélection des gens que l'on suit se fait donc en fonction des intérêts de chacun.

Par exemple, des artistes musicaux, des institutions sont sur Twitter pour faire part de leurs actualités... c'est utile pour les fans, les usagers...
Et surtout, des spécialistes dans divers domaines y sont présents aussi et partagent par l'intermédiaire d'un lien le fruit de leur propre veille, au jour le jour, sur des sujets qui les intéressent. Et ça, c'est une des grandes forces d'un tel outil : il peut permettre un véritable enrichissement mutuel. Conscient de cela, de nombreux professionnels sont sur Twitter, en tant qu'individus, pour se tenir informés d'éléments et des évolutions pouvant avoir une incidence sur leur métier.


Dans un prochain article, nous irons plus loin et nous verrons plus concrètement l'utilité d'un service comme Twitter pour une organisation, une entreprise.

_____________________________________________

A voir : les ressources sur Twitter.

Les questions d'identité numérique et de e-reputation
10 déc. 2010
Les réseaux sociaux ont modifié le comportement des individus. Ils sont ainsi à l'origine d'un lot de nouveaux enjeux pour les professionnels, parmi lesquels les deux notions qui vont nous intéresser particulièrement : l'identité numérique et l'e-reputation.  


Identité numérique et e-reputation, c'est quoi ?
Un contributeur de l'encyclopédie collaborative en ligne Wikipedia définit les enjeux de ce qu'on appelle l'identité numérique : "Les réseaux sociaux et les blogs ont provoqué la prolifération des données personnelles sur le Web. Désormais, chaque utilisateur dispose et doit gérer une véritable identité numérique constituée des informations qu'il a rentré dans ses profils, de ses contributions (par exemple dans les blogs) et des traces qu'il ou elle laisse sur les sites web visités..." (Wikipedia)
On pourrait ainsi définir l'identité numérique comme ce qu'un individu donne à voir de lui sur le web. Ceci peut s'appliquer aussi, peut-être dans une moindre mesure, à n'importe quelle organisation (entreprise, institution...) puisqu'il  existe aussi des pages et des profils dédiés à l'organisation selon les réseaux sociaux... etc.

Il y a ce que nous-même donnons à voir, mais il y a aussi ce que les autres écrivent sur nous, ce qui est largement possible quand on fournit à un public large un service ou un produit. Le tout donne ce qu'on appelle l'e-reputation. Ces discours, nous mettant en cause, peuvent avoir un impact aussi bien positif que négatif. Il convient donc pour une entreprise de surveiller et de gérer sa réputation. Cette problématique existait déjà d'ailleurs avant le web, avec les effets de bouches à oreilles, mais ce dernier peut les décupler.


"Tout le monde peut parler sur tout, très facilement"
Daniel Gergès est consultant spécialiste des médias sociaux et du web 2.0. Lors de la manifestation "Les paris de l'Intelligence économique" durant la semaine de l'innovation en Bretagne (Juin 2010), il témoigne, à destination des entreprises. Il met en évidence ces enjeux nouveaux d'identité numérique et de e-reputation, rendu possible par l'évolution du web : "Aujourd'hui, tout le monde peut parler sur tout, sur n'importe quoi très facilement " en comparaison de l'époque où sur les blogs"il fallait quand-même articuler quinze-vingt lignes", ou plus loin l'époque où pour s'exprimer sur le web "il fallait louer un serveur et créer ses pages". 



" Aujourd'hui, pour s'exprimer dans les réseaux sociaux, Facebook, Twitter ou autres, il suffit de mettre une ligne. La barrière pour s’exprimer est en train de baisser considérablement ". A tel point que désormais, par exemple, encore plus loin que le microblogging, un individu peut partager son avis sur le restaurant où il a été manger par l'intermédiaire "de réseaux sociaux géolocalisés, qui marchent sur mobile" où il n’a même plus rien à écrire. Avec le GPS, l'individu est géolocalisé et donc le restaurant aussi... "Vous cliquez sur une étoile et hop vous avez donné un avis".


D'où l'utilité grandissante de surveiller sur le web ce qui se dit sur nous (en tant que fournisseurs de biens et de services), sur la réception qu'à eu le public de nos prestations ou produits, car tout ce qui se dit peut avoir un écho et une impact sur notre activité.



Un enjeu actuel et futur pour un grand nombre d'entreprises ?
Pour Daniel Gergès il est évident qu'à l'heure actuelle "les problématiques d'identité numérique et de e-reputation touchent en premier lieu les gens qui sont au contact du grand public" et que "pour une entreprise B to B, qui fournit des composants (...) qui vont être intégrés dans un produit, et qui est à trois niveaux de distance du client final c’est moins important". Cependant, il insiste sur le fait qu'à la vitesse où les choses évoluent, ce phénomène risque de devenir important dans les années à venir, même pour une entreprise qui aujourd'hui ne se sent pas concernée par ses enjeux. L'évolution est les changements étant rapide, Daniel Gergès évoque l'idée, dès maintenant, "de prendre le temps d'essayer de comprendre ce qui se passe et d'intégrer ces changements pour être prêt dans trois, quatre, cinq ans".

Par exemple, de mon point de vue, les sites ou réseaux regroupant des avis d'utilisateurs et consommateurs sur des produits (un peu comme 60 millions de consommateurs mais en plus spécifiques, spécialisés selon les types de produits ou marques) peuvent être amenés à naître et grandir, et à avoir du poids sur le comportement d'achat des individus qui voudront se renseigner avant d'acheter. L'intérêt que l'entreprise porte et portera sur ces avis risque fort d'être un enjeu important.


"Ne pas être présent ? Une mauvaise stratégie"
Outre le fait de passer à côté d'informations pouvant être utile à sa stratégie, en n'étant pas présent sur le web, une entreprise court le risque de ne même pas contrôler des informations la concernant directement.
Daniel Gergès, pour qui "ne pas être présent [sur les réseaux sociaux] est une mauvaise stratégie" prend pour exemple, un directeur qui en voulant inscrire son entreprise sur un réseau, a eu la surprise de voir qu'une page profil de son entreprise existait déjà, réalisée par un stagiaire. N'importe qui peut créer une page, au nom d'une société.

Ainsi, pour conclure, Daniel Gergès conseille pour les acteurs professionnels, au minimum, "de faire une recherche dans Google au nom de la société ou sur les grands noms remarquables de la société. De savoir où sont les gens, les réseaux sociaux qui parlent [de la société]. De prendre la place en créant des pages avec des informations basiques, mais correctes, et surtout qui sont maîtrisées"

Source principale : Faut-il être présent sur les réseaux sociaux ?, témoignage filmé de Daniel Gergès.
Vous avez dit "réseaux sociaux" ?
05 déc. 2010

Les réseaux sociaux, depuis quelques années maintenant, sont un concept à la mode. De nombreux acteurs s'y intéressent, les dissèquent en établissent des définitions, des typologies et surtout tentent d'en exprimer les enjeux pour les professionnels.

Je n'ai pas l'intention, au sein de cet article, et de ce blog en général, d'apporter LA définition totale, complète, implacable de ce que sont les réseaux sociaux. Simplement j'aimerai mettre en évidence des éléments que je juge pertinents, grappillés ici ou là, puis permettre de montrer l'apport (voir la nécessité), d'un point de vue professionnel, d'investir ces réseaux et d'y être présent.

En introduction, j'aimerai donc partager ce diaporama : "Les réseaux sociaux dans le monde" (réalisé par Athomedia en 2009, hébergé sur Slideshare.net).


Cette première approche permet déjà d'aborder quelques définitions, quelques théories, ainsi qu'un petit historique des réseaux sociaux.


"Un réseau social est un ensemble d'entités sociales, des individus ou des organisations sociales, reliées entre elles par des liens crées lors d'interactions sociales" (Athomedia).

Ainsi,quand on parle de réseaux sociaux, on a tendance à ne penser qu'à ce qui existe désormais sur internet, voir, pour certains d'entre nous, à ne penser uniquement qu'à Facebook. Or stricto sensu, les réseaux sociaux ont existé bien avant internet, des définitions antérieurs à l'explosion du web existaient d'ailleurs : un réseau social est une "organisation sociale formée de personnes en relation directe ou indirecte entre elles et obéissant aux mêmes directives" (Office de la langue Française, 1997). Ainsi, "un club de tricot ou de pétanque en était un [réseau social] avant la lettre ! Aujourd'hui le réseau que constitue Internet a démultiplié ces réseaux et interactions et les a dotés d'une toute nouvelle puissance" (Qu'est qu'un réseau social ?, Internet Sans Crainte).
Dans la pratique, quand on parle de "réseaux sociaux", on encapsule presque systématiquement dans la notion l'idée d'utilisation de la technologie (l'informatique et le web).

La notion de "réseaux sociaux" est à rapprocher de celle de "médias sociaux", moins utilisée en France.
"Social media is a umbrella term that defines the various activities that integrate technology, social interaction, and the construction of words, pictures, videos and audio" ["média social est un terme parapluie qui définit des activités diverses intégrant la technologie, les interactions sociales, et la construction de mots, d'images, de vidéos et de sons"] (What the HELL is social media - in 2 minutes, vidéo réalisée par timetogetsocial)

Ainsi les réseaux sociaux ne forment qu'un élément spécifique dans l'univers plus vaste des médias sociaux, dont Fred Cavazza dresse un panorama :


On pourrait penser que ce qui caractérise les réseaux sociaux, comme Facebook, c'est qu'ils sont surtout centrés sur les profils, les personnes. Des plateformes comme Flickr ou Youtube sont d'avantage centrées sur du contenu, en l’occurrence d'images fixes et animées.
Cette vision doit être relativisée car les frontières sont dans nombreux cas très floues : sur leurs "murs" les utilisateurs de Facebook publient et partagent des contenus multimédias. C'est pareil pour Twitter, on retrouve à la fois l'aspect de la personne en particulier, que l'on souhaite suivre, et l'aspect du contenu avec les liens qui sont partagés et que nous jugeons pertinents ou non.

En conclusion dans bien des cas, la distinction à faire entre médias sociaux et réseaux sociaux apparaît être assez mince. La typologie, affichée plus haut, montre bien, en tout cas leur grande diversité.

---------------------------------

Dans les prochains articles relatifs à la définition des réseaux sociaux, nous continuerons à nous intéresser à cette question en  nous penchant sur d'autres aspects des réseaux et des médias sociaux, que cela soit des aspects généraux ou spécifiques à certains types de plateforme :

- Le micro-blogging.