Pour une expériencenet et une sécurité optimale, mettez à jour votre navigateur. Mettre à jour maintenant
En tant que testeur, je vois défiler de nombreux appareils de cuisine, et la balance est sans doute l’un des plus fondamentaux. Une bonne pesée est la base de toute recette réussie. Aujourd’hui, je me penche sur un modèle qui promet un « standard professionnel » : la balance de cuisine numérique Taylor Pro. Avec sa finition en acier inoxydable et sa capacité de 5 kg, elle affiche des ambitions claires. Voyons si la promesse de robustesse et de précision est tenue à l’épreuve de ma cuisine.
Le produit arrive dans un emballage soigné, suggérant d’emblée un positionnement plus haut de gamme que la moyenne. Une fois sortie de sa boîte, la balance Taylor Pro impose une sensation immédiate de solidité. Avec ses 1,4 kilogrammes sur la balance (c’est le cas de le dire) et ses dimensions de 24,2 x 19 x 5,5 cm, elle n’est ni trop encombrante pour un plan de travail domestique, ni trop frêle pour inspirer confiance. Le facteur de forme est bien pensé, offrant une plateforme de pesée généreuse sans pour autant occuper un espace démesuré. C’est un objet qui semble conçu pour durer, loin des gadgets en plastique léger qui inondent le marché.
Le plateau de pesée, une plaque d’acier inoxydable brossé, est l’élément central du design. Il est froid au toucher, épais, et confère à l’ensemble une allure professionnelle et hygiénique. Le reste du corps est en plastique noir, mais celui-ci est dense et ne sonne pas creux. L’assemblage est rigoureux, sans jeu ni grincement. Les quatre pieds en caoutchouc antidérapant assurent une parfaite stabilité sur le plan de travail. La première impression est donc très positive : Taylor ne semble pas avoir lésiné sur la qualité des matériaux principaux. On sent qu’on a affaire à un outil de travail plutôt qu’à un simple accessoire.
L’un des plus grands défis pour une balance de cuisine est de rester lisible lorsqu’on y pose un grand saladier ou une casserole. C’est ici que la Taylor Pro marque des points décisifs. Sa conception, avec un écran déporté vers l’avant, permet de poser de très grands récipients sans jamais masquer l’affichage numérique. C’est un détail qui change tout au quotidien, mettant fin à la gymnastique habituelle consistant à se pencher pour deviner un chiffre caché. L’écran lui-même est de bonne taille, avec des chiffres noirs sur fond gris très contrastés et lisibles, même de loin ou avec une luminosité ambiante moyenne. J’ai cependant noté qu’en pleine lumière directe, l’écran peut manquer un peu d’intensité, un point mineur mais à signaler.
Le nettoyage est un autre aspect où cette balance excelle. Le plateau en acier inoxydable est entièrement amovible. Il se soulève sans effort, ce qui permet de le passer sous l’eau ou de le nettoyer avec une éponge, garantissant une hygiène parfaite. C’est un avantage considérable par rapport aux balances monoblocs. L’alimentation est également flexible : la balance peut fonctionner sur secteur via un adaptateur (non fourni) ou avec deux piles AAA. J’ai principalement utilisé le mode batterie, qui s’est avéré pratique grâce à la fonction d’extinction automatique qui préserve leur durée de vie. Après plusieurs semaines d’utilisation intensive, l’indicateur de batterie n’a pas bougé. Le seul bémol ergonomique que j’ai pu trouver concerne le plastique transparent qui protège l’écran. Il est un peu fin et se déforme légèrement sous la pression du doigt, ce qui dénote un peu avec la robustesse générale de l’appareil.
Le cœur d’une balance reste sa fiabilité. La Taylor Pro annonce une capacité de 5 kg avec une précision au gramme près. La fonction « tare », activable via un bouton dédié, fonctionne parfaitement. Elle permet de remettre l’affichage à zéro après avoir posé un récipient, ou entre chaque ajout d’ingrédient, ce qui est indispensable en pâtisserie. J’ai procédé à plusieurs tests avec des poids calibrés et la précision est au rendez-vous. La balance est juste et les mesures sont répétables. Un point technique particulièrement appréciable est son mécanisme de pesée reposant sur des capteurs dans les quatre coins. J’ai volontairement placé un objet sur le bord du plateau, puis au centre : la mesure affichée est restée identique. C’est le signe d’un système de qualité qui garantit une pesée exacte, peu importe où est posée la charge.
Cependant, j’ai identifié une particularité qui pourrait être un inconvénient majeur pour certains utilisateurs. Au démarrage, la balance ne détecte pas les poids inférieurs à 5 grammes. Si vous posez 1g, 2g ou 4g de levure sur le plateau vide, l’affichage restera à « 0g ». Il faut atteindre un poids initial de 5g pour que la mesure s’enclenche. Une fois cette première mesure effectuée, la balance devient bien sensible au gramme près. Par exemple, si vous avez 5g sur le plateau et que vous ajoutez 1g, elle affichera bien 6g. C’est une limitation importante pour ceux qui ont besoin de mesurer de très petites quantités d’épices ou d’additifs dès le départ. Pour la plupart des usages domestiques, cela reste un détail, mais cela entache quelque peu son appellation « professionnelle ».
| Poids ajouté (depuis zéro) | Affichage de la balance |
|---|---|
| 2g | 0g |
| 4g | 0g |
| 5g | 5g |
| Ajout de 1g (poids total 6g) | 6g |
Il est indéniable que la balance Taylor Pro se situe dans une gamme de prix supérieure à celle des modèles d’entrée de gamme que l’on trouve en grande surface. La question est donc de savoir si cet investissement supplémentaire est justifié. En la comparant à des modèles de marques concurrentes comme Salter, souvent plus compacts et légers, la différence de qualité de construction est flagrante. La Taylor Pro joue dans une autre catégorie, celle des outils semi-professionnels conçus pour une utilisation intensive et durable. Le choix des matériaux, la conception intelligente de l’écran déporté et la facilité de nettoyage sont des atouts concrets qui ont une réelle valeur à l’usage.
Le prix se justifie donc pour l’utilisateur qui cuisine régulièrement et qui est frustré par les limites des balances bon marché. C’est un investissement dans le confort, la fiabilité et la longévité. La disponibilité annoncée des pièces détachées pendant 20 ans est d’ailleurs un gage de confiance de la part du fabricant. Cependant, le seuil de détection à 5g est une faiblesse qui l’empêche d’atteindre la perfection. Pour un cuisinier amateur ou un pâtissier passionné, ses qualités l’emportent largement sur ce défaut. Pour un professionnel ayant besoin d’une précision absolue sur de très faibles grammages, il faudra peut-être se tourner vers des modèles de laboratoire, bien plus onéreux. La Taylor Pro trouve donc sa place comme une excellente balance domestique haut de gamme, robuste et fiable pour 99% des usages.

+ Construction très robuste et durable
+ Plateau en acier inoxydable amovible, très facile à nettoyer
+ Conception intelligente permettant l’utilisation de grands récipients
+ Grand écran clair et très lisible
+ Pesée précise et fiable même avec une charge décentrée
+ Alimentation flexible par piles ou secteur
+ Excellente stabilité sur le plan de travail
– Prix plus élevé que les modèles d’entrée de gamme
– Ne détecte pas les poids inférieurs à 5g au démarrage
– Le plastique de protection de l’écran semble un peu fragile
– Adaptateur secteur non inclus
Note de 4 pour 27 utilisateurs
Au terme de ce test, mon avis sur la balance Taylor Pro est très positif, malgré une réserve notable. C’est un appareil remarquablement bien construit, pensé pour l’utilisateur et conçu pour durer. Son ergonomie est quasi parfaite, notamment grâce à son plateau amovible et son écran toujours visible. C’est un vrai plaisir de l’utiliser au quotidien. Je la recommande sans hésiter au cuisinier sérieux qui cherche un partenaire fiable pour de nombreuses années et qui est prêt à investir un peu plus pour une qualité tangible. Il faut simplement être conscient de sa petite faiblesse au démarrage sous les 5 grammes. Si ce point n’est pas un obstacle pour vos recettes, alors cette balance est l’un des meilleurs choix que vous puissiez faire pour équiper votre cuisine.
Dans l’univers des appareils de cuisine, le cuiseur à riz occupe une place particulière, surtout pour les amateurs de cuisine asiatique ou simplement pour ceux qui cherchent la perfection dans la cuisson de cette céréale universelle. La marque coréenne CUCKOO jouit d’une solide réputation dans ce domaine, proposant des appareils souvent perçus comme la référence. J’ai donc décidé de mettre à l’épreuve le modèle CR-0675F, un cuiseur de milieu de gamme qui promet une grande polyvalence et une cuisson impeccable. Avec ses treize options de menu et son design moderne, il ambitionne de devenir un allié indispensable dans nos cuisines. Voyons si la promesse est tenue au quotidien.
Dès l’ouverture de la boîte, le CUCKOO CR-0675F inspire confiance. L’appareil, d’un blanc épuré, présente un design moderne et compact qui s’intègre facilement sur un plan de travail sans l’encombrer. Ses dimensions de 28,9 x 25,9 x 37,8 cm pour un poids de 3,7 kilogrammes en font un objet à la fois massif et stable, sans être trop lourd à déplacer. La qualité des matériaux est immédiatement perceptible. Le corps de l’appareil est robuste et les finitions sont soignées. À l’intérieur, on découvre la cuve principale, dotée d’un revêtement antiadhésif qui semble de très bonne facture. Sa capacité de 1,08 litre permet de préparer jusqu’à 6 tasses de riz non cuit, ce qui est amplement suffisant pour une famille de deux à six personnes. Le paquet inclut également les accessoires essentiels : une spatule à riz, un verre doseur et un manuel d’utilisation. Le panneau de commande, un écran tactile, est clair et intuitif, bien que la navigation entre les différents programmes demande un petit temps d’adaptation pour qui n’est pas familier de la marque.
L’utilisation du CR-0675F se veut simple, et elle l’est en grande partie. Le principe de base reste le même que pour tout cuiseur à riz : on mesure le riz avec le verre doseur fourni, on le rince, puis on ajoute de l’eau jusqu’au niveau indiqué à l’intérieur de la cuve. Ces graduations sont une aide précieuse pour obtenir un ratio eau/riz parfait sans se poser de questions. Une fois la cuve en place et le couvercle fermé, il suffit de sélectionner le programme désiré via l’écran tactile. Et c’est là que réside la force de cet appareil : avec treize options de menu, il ne se contente pas du riz blanc. On peut y cuire du riz brun, du quinoa, des flocons d’avoine, préparer des soupes ou même utiliser un mode de cuisson vapeur. Cette polyvalence est un atout majeur. Cependant, deux particularités ergonomiques m’ont interpellée. Premièrement, l’absence de bouton marche/arrêt. L’appareil est sous tension dès qu’il est branché et s’éteint lorsqu’on le débranche. C’est un choix de conception surprenant qui oblige à une manipulation supplémentaire. Deuxièmement, et c’est le point le plus frustrant, l’appareil n’affiche pas la durée totale de cuisson au lancement d’un programme. Un signal sonore retentit seulement dix minutes avant la fin du cycle. Il faut donc anticiper, en sachant qu’une cuisson de riz blanc classique dure environ trente minutes.
C’est sur le terrain de la cuisson que le CUCKOO était le plus attendu, et il ne déçoit pas. J’ai commencé par un test classique avec du riz thaï. Le résultat est tout simplement parfait : les grains sont tendres, bien hydratés, non collants et cuits de manière homogène. La différence avec un cuiseur d’entrée de gamme est flagrante. Le riz basmati, réputé plus délicat, sort également très bien, bien que certains utilisateurs aient noté une tendance à être un peu plus sec s’il est maintenu au chaud longtemps. J’ai ensuite testé le programme pour le quinoa, et là encore, le résultat est impeccable, avec des grains bien éclatés et une texture idéale. La technologie de cuisson de CUCKOO semble répartir la chaleur de manière très efficace. Une fois la cuisson terminée, un signal sonore retentit et l’appareil bascule automatiquement en mode maintien au chaud. Cette fonction est très efficace et conserve le riz à une température parfaite pendant plusieurs heures sans le dessécher, un avantage considérable lorsque l’on prépare les repas à l’avance. Le programme de cuisson rapide est également un plus pour les jours où le temps presse, même si la qualité de cuisson reste optimale avec le programme standard.
Un appareil de cuisine utilisé fréquemment se doit d’être facile à entretenir. Sur ce point, le CR-0675F marque de nombreux points. La cuve antiadhésive se nettoie d’un simple coup d’éponge, le riz n’attache absolument pas. Le couvercle intérieur en acier inoxydable est amovible, ce qui permet de le laver en profondeur pour garantir une hygiène parfaite. CUCKOO a même intégré une fonction d’auto-nettoyage à la vapeur, particulièrement pratique pour éliminer les odeurs et les résidus après la cuisson de plats en sauce ou de soupes. Au quotidien, sa capacité est idéale pour un couple ou une petite famille. Le seul véritable bémol en matière de sécurité et de praticité concerne la cuve. Celle-ci ne dispose pas de poignées calorifugées. Il faut donc être très prudent en la sortant de l’appareil juste après la cuisson, au risque de se brûler. L’utilisation de maniques est indispensable. C’est un détail, mais il a son importance dans l’expérience utilisateur globale. Malgré ce petit défaut et l’absence de bouton d’alimentation, son efficacité et sa facilité de nettoyage en font un compagnon de cuisine très agréable au jour le jour.

+ cuisson parfaite du riz
+ polyvalent avec de nombreuses options de menu
+ facile à nettoyer
+ design esthétique et peu encombrant
+ fonctionnement rapide et pratique
+ qualité de fabrication
+ bon rapport qualité-prix
+ facile à utiliser
– absence de bouton on/off
– incertitude sur la durée exacte de cuisson
– handicape potentiel en l’absence de poignée calorifugée
Note de 4.5 pour 103 utilisateurs
Après plusieurs semaines d’utilisation, mon verdict sur le cuiseur à riz CUCKOO CR-0675F est très positif. Il tient sa promesse principale : cuire le riz à la perfection, avec une constance et une qualité que les modèles plus basiques peinent à atteindre. Sa grande polyvalence, grâce à ses nombreux programmes, en fait bien plus qu’un simple cuiseur à riz ; c’est un véritable assistant culinaire pour la cuisson des céréales, des soupes et même des plats vapeur. Certes, il n’est pas exempt de défauts. L’absence de minuterie visible et de bouton d’alimentation sont des choix de conception discutables, et le manque de poignées sur la cuve est un oubli regrettable en matière de sécurité. Néanmoins, ces inconvénients sont rapidement éclipsés par ses performances de cuisson exceptionnelles et sa facilité d’entretien. Je le recommande sans hésiter à tous ceux qui consomment régulièrement du riz et qui souhaitent passer à un niveau de qualité supérieur sans investir dans un modèle haut de gamme excessivement cher. C’est un excellent compromis qui offre un rapport qualité-prix très convaincant.
Dans l’univers des appareils électroménagers, certaines marques se distinguent non seulement par leur performance, mais aussi par leur esthétique. Smeg est sans conteste l’une d’entre elles. Avec son design inspiré des années 50, la marque italienne a su conquérir les cuisines du monde entier. Aujourd’hui, je mets à l’épreuve le blender BLF03CREU dans sa livrée crème. Derrière son allure rétro se cache-t-il un appareil moderne et performant capable de répondre aux exigences d’une utilisation quotidienne ? C’est ce que j’ai voulu vérifier.
Dès le déballage, le blender Smeg impose sa présence. Le bloc moteur, fabriqué en aluminium moulé sous pression, est lourd et stable, un gage de qualité et de durabilité. Sa finition laquée couleur crème est impeccable et confère à l’objet une élégance intemporelle. Les lignes sont douces, arrondies, fidèles à l’esthétique de la gamme 50’s Style. Posé sur le plan de travail, il devient un véritable objet de décoration. La base est équipée de pieds antidérapants qui assurent une excellente stabilité, même à pleine vitesse, et un range-cordon intégré permet de dissimuler le câble d’alimentation pour un rangement impeccable.
Le bol gradué, d’une capacité de 1,5 litre, est fabriqué en Tritan
Renew, un copolyester sans BPA, léger et très résistant aux chocs, aux rayures et à la chaleur. Si certains puristes auraient peut-être préféré le verre, ce matériau présente l’avantage d’être beaucoup moins lourd et moins fragile. Le couvercle s’ajuste parfaitement pour garantir une étanchéité sans faille et intègre un bouchon doseur amovible, pratique pour ajouter des ingrédients en cours de mixage sans avoir à tout arrêter. L’assemblage du bol sur la base se fait simplement et de manière sécurisée. La prise en main globale est excellente et respire la qualité.
Un beau design ne fait pas tout, la performance reste le critère principal. Avec son moteur de 800 watts et ses quatre lames en acier inoxydable, le BLF03CREU promet des résultats optimaux. Pour le vérifier, j’ai commencé par le test classique du smoothie. J’ai mélangé des fruits rouges surgelés, une banane, des épinards frais et un peu de lait d’amande. En utilisant la fonction préprogrammée Smoothie, l’appareil a alterné intelligemment les vitesses pour attirer les ingrédients vers les lames. En moins d’une minute, j’ai obtenu une boisson parfaitement onctueuse, homogène et sans le moindre morceau de feuille ou de fruit. La texture était vraiment veloutée.
J’ai ensuite testé la fonction Glace Pilée. Le blender a broyé une dizaine de glaçons en quelques secondes, produisant une neige fine et régulière, idéale pour des cocktails ou des granités. Le moteur, bien que sollicité, n’a montré aucun signe de faiblesse. La fonction Pulse, activable par simple pression, offre un contrôle précis pour hacher grossièrement des noix ou réaliser un pesto, par exemple. Les quatre vitesses manuelles permettent d’ajuster la puissance avec précision en fonction de la préparation, qu’il s’agisse d’une soupe chaude ou d’une pâte à crêpes. Le niveau sonore, bien que présent à vitesse maximale, reste tout à fait acceptable pour un appareil de cette puissance.
L’un des points forts de ce blender Smeg est sans aucun doute sa simplicité d’utilisation. Le panneau de commande se résume à un unique bouton rotatif central. Élégant et chromé, il permet de sélectionner l’une des quatre vitesses ou d’activer les programmes préréglés. Une simple rotation vers la gauche active la fonction Pulse. Une rotation vers la droite permet de démarrer l’appareil en mode manuel, avec une montée en puissance progressive (fonction Smooth Start) qui évite les éclaboussures. Les icônes des programmes sont claires et l’ensemble est très intuitif, même sans avoir lu le mode d’emploi.
La capacité de 1,5 litre du bol est idéale pour préparer des quantités pour trois à quatre personnes, ce qui convient à un usage familial. Le bec verseur est bien dessiné et permet de servir les préparations proprement. L’ajout d’ingrédients par l’orifice du couvercle est aisé grâce au bouchon doseur. Chaque détail semble avoir été pensé pour rendre l’expérience utilisateur agréable et fluide. De la stabilité de la base à la manipulation du bol, l’ergonomie générale est une vraie réussite.
Le nettoyage est souvent le point faible des blenders. Smeg a intégré une fonction Autonettoyant qui change la donne. Il suffit de remplir le bol à moitié avec de l’eau tiède et une goutte de liquide vaisselle, puis de lancer le programme. En quelques dizaines de secondes, le bol et les lames sont parfaitement propres. Il ne reste plus qu’à rincer. Cette fonction est redoutablement efficace pour un nettoyage quotidien rapide et sans effort.
Pour un nettoyage plus en profondeur, le bloc de lames se dévisse facilement de la base du bol. Le bol en Tritan
, le couvercle et le bouchon doseur sont compatibles avec le lave-vaisselle, ce qui est un avantage non négligeable. Le bloc moteur, quant à lui, se nettoie simplement avec un chiffon humide. Il faut noter un point important mentionné sur la fiche produit : l’information sur la disponibilité des pièces détachées est indisponible. C’est un élément à prendre en compte pour un investissement sur le long terme, même si la robustesse de l’appareil inspire confiance.

+ Design rétro iconique et finitions de haute qualité.
+ Excellentes performances de mixage pour les smoothies et la glace pilée.
+ Utilisation très simple et intuitive grâce à son unique bouton de commande.
+ Fonction autonettoyage rapide et particulièrement efficace.
+ Matériaux robustes (bloc moteur en aluminium, bol en Tritan
Renew).
+ Stabilité parfaite grâce à sa base lourde et antidérapante.
– Positionnement tarifaire élevé, qui le place dans la catégorie premium.
– Niveau sonore perceptible à la vitesse maximale.
– Information non communiquée sur la disponibilité des pièces détachées.
– Le bol n’est pas en verre, ce qui peut déplaire à certains utilisateurs.
Note de 4.4 pour 80 utilisateurs
Au terme de ce test, le blender Smeg BLF03CREU a su me convaincre. Il prouve qu’il est bien plus qu’un simple objet de design. Ses performances sont solides et parfaitement adaptées à un usage domestique varié, des smoothies matinaux aux soupes en passant par les cocktails. Sa facilité d’utilisation et d’entretien, notamment grâce à la fonction autonettoyante, en font un allié précieux au quotidien. Certes, son prix est un investissement conséquent. Il ne s’adresse pas à tous les budgets, mais plutôt à une clientèle qui recherche un appareil à la fois performant, durable et doté d’une forte identité esthétique. C’est un choix de cœur et de raison pour qui veut allier le beau et l’efficace dans sa cuisine.