Responsable Informatique

Soriyactra Suong

Situation professionnelle
Consultant

Emploi et carrière Ouvert aux opportunités

Responsable informatique, Groupe CPEA

Soriyactra SUONG http://sori.danstoncloud.com, 20 ans, est actuellement élève en 5ème et dernière année à SUPINFO International University – Institute of Information Technology où il entreprend des études d’ingénierie informatique de niveau BAC +5 (International Master of Science in Computer Science and Information Technology) et participe au laboratoire ...

Blog

Soriyactra SUONG's Technology Blog

Microsoft & Management, le tout dispo dans ton cloud !

Le déclin de l’Europe

24/07/2010

Cette fois-ci, pas de long discours, mais plutôt une vidéo du vénérable Professeur Kuing Yamang, ou comment est-vu l’évolution économique de l’Europe et plus précisemment de la France :

Infrastructure Microsoft eco-efficiente

13/05/2010

Comme vu dans l’article « Microsoft se met au Vert », de nombreuses fonctionnalités sont implémentées des les postes de travail, tel que la gestion de la luminosité, l’adaptation de la consommation au niveau des batteries des ordinateurs portables ou la mise en veille automatique.

Mais d’autres solutions innovantes, implémentées sur des technologies Microsoft, peuvent permettre d’économiser de l’énergie au-delà de la gestion des postes de travail.

Le transport

Une autre des problématiques récurrentes de la pollution concerne les transports. Rien que le transport aérien mondial représente 2,5% des émissions mondiales de CO2 liées à la consommation d’énergies fossiles. Le trafic étant en constante augmentation les effets des compagnies aériennes se font de plus en plus sentir. Pour vous figurer les proportions de la pollution par l’aérien, une moyenne d’une tonne de CO2 pour un aller retour Paris-New York PAR PASSAGER est rejeté dans l’atmostphère.

Nous devons donc essayer de limiter un maximum les transports engendrés par l’exercice de la profession. Mais quelles solutions peut-on adopter ?

La problématique de base, est de fluidifier les interactions entre personnes pour faciliter le plus les tâches à effectuer. On peut aborder la problématique sur plusieurs pans différents :

- Une des solutions peut-être la démocratisation de la vidéoconférence et l’amélioration de l’expérience utilisateur sur cette technologie. La solution de Microsoft pour les communications est Microsoft Office Communications Server. L’idée derrière ce produit est de mutualiser, interconnecter et simplifier tous les moyens de communications dont on dispose au sein de l’entreprise. Pour ne pas rentrer dans les détails de la communication unifiée, intéressons-nous à la partie gestion des conférences. La solution de vidéoconférence est composée de :

o Office Live Meeting : création d’un espace d’échange où tout le monde se connecte en temps réel et transmet son flux audio et vidéo, s’envoie des fichiers et échange par l’intermédiaire de votes, de questions, de messages instantanés.

o Microsoft Roundtable : Caméra capable de filmer à 360° tout autour d’une table de salle de réunion avec focus automatique sur les personnes parlant

- Une autre solution peut-être l’implémentation de la messagerie et d’un annuaire d’entreprise. Ca paraît tout bête, mais pouvoir identifier un interlocuteur et lui envoyer des documents a beaucoup de valeur. Ce moyen d’échange est le plus répandu en entreprise. Active Directory (ou ADDS – Active Directory Directory Services) et Exchange Server ont la lourde tâche d’amener des fonctionnalités de plus en plus pointues pour améliorer l’expérience utilisateur sur ces services là.

- L’échange peut être encore plus fluidifié par la mise en place d’espaces de collaboration en ligne. Microsoft Office Sharepoint Server avec Microsoft Office Sharepoint Workspace (anciennement Groove) permettent de mettre en place des sites dédiés à la collaboration des employés avec la gestion de workflows, de versionning, d’autorisations ou encore de création de rapport.

Amélioration de l’acquisition et du cycle d’acquisition matériel

Dans une optique d’optimisation de la maintenance du parc informatique, on décide souvent d’homogénéiser le parc. On se met donc d’accord sur des différents modèles de PC qui vont servir de référence pour l’intégralité du parc. Le choix même de ces matériels représente un enjeu environnemental important. Différents modèles représentent en effet différentes empreintes carbone sur l’environnement et différentes consommations d’énergie.

On peut aussi se demander avec quelle périodicité on va décider de renouveller le parc. La plupart des entreprises durant ces dix dernières années tablent sur une période de trois à cinq ans. Mais qui dit renouvellement, dit aussi déchets technologiques dans l’environnement.

L’idée est donc d’étendre le cycle de renouvellement du parc. Les problématiques de renouvellement sont souvent dictées pour des raisons de performance.

Une solution pour étendre le cycle de renouvellement du parc sans atteinte à la performance est d’utiliser la virtualisation du poste de travail (VDI - Virtual Desktop Infrastructure). Le poste de travail a juste désormais besoin d’être assez performant pour établir une connexion bureau à distance et peut même être un terminal léger. On peut donc se permettre de renouveller le terminal léger seulement quand il ne fonctionne plus, devenant ainsi un consommable. La durée de vie peut donc passer de 3 à 10 ans sans perte de fonctionnalités ni performance. Toute l’infrastructure de calcul critique et de stockage se situe désormais dans le datacenter et non plus au niveau des postes. En dehors du bénéfice par rapport au cycle de renouvellement du parc, il y a donc aussi un bénéfice direct en quantité de carbone utilisé pour fabriquer tout le matériel car tout le matériel est principalement mutualisé dans un pool de ressource et les performances sont donc mieux réparties.

La solution de Microsoft pour le VDI est la solution Microsoft VDI qui est principalement composée de System Center Virtual Machine Manager (SCVMM – le scheduler de l’infrastructure qui permet de gérer plusieurs hyperviseurs de machines virtuelles), Hyper-V (l’hyperviseur de machines virtuelles, la couche entre le matériel et les machines virtuelles), Windows 7 (l’OS client, l’environnement utilisateur) et System Center Operations Manager (SCOM - la gestion des ressources et le monitoring).

Windows 7

On peut maintenant revenir plus en détail sur la gestion du poste de travail notamment Windows 7 qui implémente des fonctionnalités particulièrement innovantes en terme de gestion énergétique.

Gestion avancée de l’énergie

Windows 7 embarque une gestion avancée de l’énergie et implémente des modes de consommation ou « états » tels que décrits par la norme ACPI :

- Le mode S3 ou mode Sleep, qui correspond à la veille. C’est aussi connu sous le nom de STR (Suspend-to-Run)

o Windows 7 conserve tout le contenu en mémoire vive. La consommation d’énergie est réduite au minimum tout en conservant de l’énergie pour rafraîchir la mémoire RAM.

- Le mode S4 qui est le mode veille prolongée ou encore connu sous le nom STD (Suspend-to-Disk)

o Windows 7 stocke le contenu de la mémoire vive dans le fichier Hiberfil.sys et l’ordinateur s’éteint complètement.

- Un nouveau mode qui est le mode Veille hybride (non décrit par la norme ACPI) qui combine la rapidité de mise en route (mode S3) à la faiblesse de la consommation d’énergie (S4). En effet, si une coupure électrique est amenée à survenir, vous auriez toujours accès à vos données restaurées en mémoire.

Vous pouvez voir quel modes de consommation vous possédez sur votre poste de travail en exécutant sur Windows Powershell la commande suivante : powercfg.exe –a

clip_image002

Pour activer le mode hybride, il faut aller dans les options de consommation d’énergie dans le panneau de configuration ou en cliquant sur le lien donné par l’icône d’alimentation dans la zone de notification de la barre des tâches.

clip_image003

Il faut ensuite changer les paramètres du mode de consommation actuel ou en créer un nouveau et cliquer sur l’option qui permet de changer les options d’alimentation avancées :

clip_image004

Il faut ensuite cliquer sur l’option qui permet d’accéder aux paramètres avancés non visibles :

clip_image005

Puis activer le mode de veille hybride :

clip_image006

A propos de la consommation d’énergie …

En terme de consommation d’énergie, un PC consomme en moyenne environ 120 W. Un portable sous Windows Vista a tendance, d’une part avec les fonctionnalités gourmandes en calcul, et d’autre part avec le matériel d’ancienne génération, à consommer en moyenne environ 40W.

Windows 7 apporte beaucoup de fonctionnalités pour lesquelles on peut se permettre d’utiliser moins de performance. Du coup, la consommation moyenne des ordinateurs portables sous Windows 7 est de 25W !

Par rapport au mode veille, que l’on a vu précédemment, le mode veille standard (S3 ou STR) consomme 10 fois moins (entre 1 et 2 Watts). Alors que la consommation d’énergie en veille prolongée correspond à la consommation à l’arrêt de la machine.

On voit donc qu’avec le temps, les équipements consomment de moins en moins d’énergie (améliorant donc l’autonomie des ordinateurs portables par exemple). Dans cette tendance, on observe qu’il y a beaucoup d’amélioration, surtout dans les composants qui consommaient le plus, tels que le CPU et les disques.

En effet, les CPU peuvent devenir fanless, ou être optimisé pour l’informatique mobile tel que les Intel Atom. Et les disques SSD consomment beaucoup moins que les disques traditionnels à bras métalliques mobiles …

Maintenant, ce ne sont plus les processeurs qui consomment le plus mais la mémoire RAM !!!

On observe aussi au niveau de Windows Server 2003 et Windows Server 2008, que pour le même matériel et le même « Workload » on a un gain en énergie d’environ 10%.

D’autres technologies sont tout à fait intéressantes dans le contexte de l’amélioration de l’efficience énergétiques telles que :

- Le core parking : l’extinction de core CPU

- L’utilisation des VHD sur SAN (centraliser le stockage dans la même optique que le VDI pour les postes de travail)

- L’amélioration des datacenters :

o Génération électrique : Capteurs solaires, éoliens, bloombox

o Refroidissement

L’utilitaire POWERCFG

Vous l’aurez compris, Windows contient plein de fonctionnalités pas très connues du grand public. Un autre exemple est l’outil POWERCFG.EXE qui permet de gérer en script les options de consommation d’énergie de Windows 7. De multiples options sont accessibles en ligne de commande et non possibles avec le mode graphique, tel que l’activation ou la désactivation du fichier hiberfil.sys (POWERCFG.EXE –H ON ou POWERCFG.EXE –H OFF).

clip_image007

On peut citer aussi la commande POWERCFG –requests, qui est très utile car elle nous permet de voir quels programmes empêchent la mise en veille (souvent les lecteurs multimédias ou les jeux).

clip_image008

Windows 7 va encore plus loin, car on peut générer des rapports sur la consommation d’énergie avec POWERCFG.EXE :

clip_image009

Un rapport HTML est généré et vous donne des informations sur votre ordinateur et des recommandations classées en trois catégories : Erreurs, Avertissements et Informations.

clip_image011

Le rapport permettra de mieux configurer les options d’énergie dans Windows 7. Notez que le rapport donne la version du BIOS du système. C’est en effet un élément qui peut potentiellement permettre de mieux gérer la consommation d’énergie au niveau matériel. Donc pensez à mettre vos firmware BIOS à jour.

Le 1er mai ! Fête du travail ! Quelques concepts et réglementations

01/05/2010

Le travail ... une des valeurs à la base de notre société et de notre économie.

Une petite paranthèse sans rentrer trop dans les détails, mon point de vue est que la société occidentale moderne est régie par 4 grandes valeurs.
Quand on parle de valeurs fondamentales, qui peut mieux expliquer ça que les philosophes ?
Donc les 4 grandes tendances citées par les philosophes sont :

  • Le travail : Kant dit "Le travail vous épanouit"
  • La raison : Inutile d'expliquer le très célèbre cogito ergo sum cartésien "Je pense donc je suis"
  • L'utilité : Heidegger parle d'"ustensilité",
  • Le futur : Heidegger encore une fois dit que le propre de la conscience humaine est de se projeter dans le futur

Mais saviez-vous que pendant le 1er mai, un marché parallèle, une économie souterraine est tolérée ?

En effet, l'administration fiscale tolère la vente des brins de muguet par les particuliers et les organisations de travailleurs sans formalités ni taxes. C'est-à-dire que des revenus non déclarés peuvent être générés.

Mais quelles conséquences cela peut-il avoir ?

En dehors du fait que cela fournit de l'utilité aux personnes qui achètent en améliorant le bien-être des personnes en confortant leur désir de se faire plaisir et d'offrir à moindre coût et que cela fournit de l'utilité aux personnes qui vendent en générant du chiffre avec une marge plus élevée, cela va à l'encontre des règles de bases qui régissent notre économie.
Il y a en effet un gros manque à gagner à l'encontre de l'Etat : près de la moitié des recettes publiques proviennent de la TVA !!

minefi

(Source : Ministère des finances publiques - http://www.minefi.gouv.fr/performance/cout_politique/argent_public/recettes_fiscales.htm)

Or si ces revenus ne sont pas déclarés, plus d'impôt sur les sociétés, plus d'impôt sur les revenus, plus de taxe sur la valeur ajoutée !
Je trouve donc qu'il y a une inégalité forte par rapport aux autres commerces.

Notamment dans ce cas là par rapport aux fleuristes. Et après on se plaint que les fleurs chez le fleuriste sont chers ... mais c'est parce que c'est normal : ils sont réglos.

Bon, il est vrai que l'administration fiscale a entendu les fleuristes se plaindre. Des réglementations par arrêtés municipaux et prefectoraux ont donc été mis en place :
- le muguet doit être sauvage et ne doit pas provenir de la culture. Il ne doit pas avoir de racines
- le muguet ne doit pas avoir d’emballage, ni de contenant, les brins de muguet sont entreposés dans des paniers
- la vente doit se faire à une distance d’au moins 40 mètres ou 100 mètres (selon les arrêtés) d’un magasin fleuriste professionnel
- il ne doit pas y avoir de banc, ni étal de présentation et la vente doit se faire de manière mobile
le vendeur ne doit pas alpaguer les clients
- l’addition d’autres fleurs avec le muguet ou du feuillage n’est pas autorisée

Autant dire que personne n'achète si toutes ces règles sont suivies au pied de la lettre ... et donc que les ventes "au noir" ne respectent pas ces préceptes …

Ajouter plusieurs comptes Exchange sur un seul profil sur Outlook !!

21/12/2009

Juste un petit post pour dire que sur Outlook 2010, contrairement à Office 2007, on peut ajouter plusieurs comptes Exchange provenant de serveurs différents sur un même profil !!

D’ailleurs c’est dommage que ça n’a pas été mis plus en avant. Ca va révolutionner ma vie personnellement …

La preuve en images :

Sur Outlook 2010, quand on veut ajouter un compte on va dans “Account Settings” et on fait “New” dans l’onglet E-mail, et on suit ensuite l’assistant.

image

Pour l’instant, y’a rien de sorcier.

Si on clique Next, si on veut ajouter manuellement un serveur Exchange, la fenêtre suivante apparaît !

image

Eh non, ce n’est pas un message d’erreur. Le petit icône bleu est une information. Une information d’une importance capitale :

You cannot add a Microsoft Exchange account to this Microsoft Outlook profile while Outlook is running.

Ca veut dire qu’on peut quand même le faire. Pas comme sur 2007 où on a cette erreur si on tente la même opération :

image 

Donc faut faire comme ils disent et ça passe !

image Enjoy !

Le renouveau des politiques keynésiennes face à la crise

19/12/2009

Introduction

Cet article sort un peu du scope des articles courant de danstoncloud.com mais je pense que les informations contenant cet article pourra intéresser un grand nombre de personnes y compris les passionnés de technologie. Les raisons profondes de la crise financière de 2007 qui a engendré la crise économique de 2008 doit être comprise par tous. Dans cet article, je ne vais pas parler de la bulle financière autour des spéculations immobilières et autres subprimes, mais plutôt des politiques économiques des Etats.

La macro-économie est en effet quelque chose de passionnant que j’ai découvert l’année dernière grâce aux cours d’économie et de gestion en auditeur libre à l’université en parallèle de mes études principales.

Cet article est très largement inspiré du dossier sur J.M Keynes du supplément “Enjeux” du journal les Echos (4 et 5 décembre 2009).

Introduction à la politique keynésienne

Keynes a révolutionné le courant de pensée économique de l’époque. La pensée avant Keynes est dite “classique”. La petite révolution et l’application des théories de Keynes est appelé Keynésianisme.

Keynes lors de la publication de la “Théorie générale” met en évidence plusieurs points :

Il remet en cause la loi de Say dans laquelle l’offre crée sa propre demande. Pour Keynes, l’offre ne réagit pas directement de la demande, mais de la demande dite “effective” c’est-à-dire de la demande percue par les entrepreneurs.

De là découle le reste de l’économie, avec le marché du travail stimulant consommation et investissement. L’équilibre du marché du travail se fait par les salaires et celui du marché des biens et services se fait par les prix (s’il y a du chômage, c’est que le salaire réel est supérieur à la productivité marginale du travail).

Les classiques posent aussi que dans tous les marchés les agents disposent d’une information parfaite et sont rationnelles, thèse que réfute Keynes dans son oeuvre.

D’autre part, il pense que les marchés ne peuvent s’auto-réguler.

En posant ces deux bases, Keynes établit que l’Etat a tout intérêt à intervenir dans l’économie. En effet, si c’est la demande anticipée qui détermine l’offre, c’est la consommation et l’investissement qu’il faut relancer. L’Etat peut assumer ce rôle en augmentant ses dépenses publiques.

Mais ce n’est pas tout, car il faut que l’Etat récupère à un moment ou un autre les liquidités injectées …

C’est là qu’intervient la notion de multiplicateur de revenus : toute injection de revenus par l’Etat entraîne une augmentation bien supérieure du revenu national.

Exemple : si l’Etat dépense 100 pour rémunérer des ouvriers embauchés pour construire une route et que ceux-ci ont une propension marginale à consommer (c’est-à-dire la part du revenu qu’ils vont consacrer à consommer) de 0,8 (soit 80%), ils vont achter pour 80 de produits supplémentaires. Si les producteurs de ces biens ont la même propension à consommer, ils vont à leur tour dépenser 64 (80x0,8). Et ainsi de suite. Au total pour 100 injectés, le revenu global se sera accru de 500.

Donc Keynes pense que pour relancer une économie il faut augmenter les dépenses publiques.

Il pense aussi qu’il faut garder les taux d’intérêts bas pour décourager certaines formes de spéculation pour encourager la consommation (si les taux d’intérêts sont hauts, les agents auront plus tendance à placer leur argent pour le valoriser qu’à l’utiliser).

 

L’approche néoclassique

Ces 30 dernières années, les décideurs économiques suivaient les recommandations issues des économistes dits “néoclassiques” disciples de l’école de Chicago.

Les néoclassiques/néolibéraux remettent en fait en cause les préceptes émis par Keynes durant l’entre-deux-guerres pour reprendre une partie de la pensée “classique”.

Voici les éléments remis en cause qui différencie le paradigme néolibéral du keynésianisme :

  1. Ils remettent en cause le lien entre chômage et inflation mis en évidence grâce à la courbe de Phllips et qui confirmait le point de vue keynésianiste du lien fort entre les salaires nominaux et l’inflation
  2. L’intervention de l’Etat n’aurait aucun effet sur l’économie : si l’Etat annonce une augmentation des dépenses publiques (dans l’objectif d’avoir un effet positif sur la croissance), les ménages, en anticipation de l’augmentation des impôts à terme, commencent déjà à épargner (cet effet est appelé équivalence ricardienne).
  3. L’instabilité de l’économie provient de l’offre générée par le progrès technique qui est par nature incontrôlable, même l’Etat ne peut rien y faire. L’instabilité a des inconvénients dans le court terme, mais dans le long terme il est bénéfique par la productivité qu’il apporte.
  4. Les marchés financiers sont efficients car l’information est parfaite à l’intérieur du marché : tous les agents participant au marché possèdent l’information au moment T. On ne peut faire mieux.

image

 

L’application du courant néolibéral dans les institutions

Toutes ces théories ont amenés les décideurs économiques à plusieurs choses :

  1. La banque centrale ne peut pas tenter de stabiliser l’économie. Si elle tente de la stabiliser, elle devrait s’attaquer à la source de l’instabilité, c’est à dire le progrès technique. Mais ce ne serait pas logique, car le progrès technique est la source de la croissance de long terme. La banque centrale ayant par nature des objectifs de croissance (en tout cas pour la FED), elle risquerait sa crédibilité en s’attaquant à la source de la croissance …
  2. Les Etats ne doivent pas jouer sur les déficits et doivent équilbrer leurs finances : si l’Etat augmente ses dépenses, cela n’aura aucun effet sur la croissance dans le meilleur des cas (équivalence ricardienne) et au pire peuvent handicaper l’économie par les effets que l’augmentation potentielle des impôts futurs peuvent susciter

Dans les années 80, d’autres politiques dits “néokeynésiens” sont apparus à l’encontre des néoclassiques. Cependant, cela n’a vraiment jamais marché … jusqu’à ce jour.

Une mise en application incertaine

Cependant, aucun des deux courants de pensée économique n’a vraiment pratiquement fait ses preuves, à part dans les années 70 où chômage et inflation ont tous deux été présents soutenant la thèse des néoclassiques.

Mais les économistes, quelque soit leur école de pensée, sont d’accord sur des principes de base. Ils se basent tous sur des équilibres entre offre et demande. Et les évolutions et l’imprévisbilité de certains évenements sont dûs à l’imperfection de ces équilibres de marché :

  1. Le marché du travail : objet de nombreuses frictions engrandrant des mécaniques complexes
  2. Le marché des biens : l’offre peut être excédentaire sans pour autant qu’elle soit résorbée par une baisse des prix
  3. Les marchés financiers (avec le marché des capitaux avec les taux d’intérêts)

 

Dans les années 2000, la Chine a contribué largement à l’instabilité des marchés

Les politiques se basant sur les théories émises par les deux courants, leur politique économique ne peut être efficiente qu’au cas où les différents acteurs de l’économie agissent de façon rationnelle.

De plus, les politiques économiques sont souvent limitées géographiquement augmentant le degré d’incertitude pour prendre les décisions concernées (par exemple la Federal bank pour les Etats-Unis ou la banque centrale européenne pour l’Europe).

C’est dans ce contexte que la Chine, dans les années 2000, pays avec une croissance extraordinaire et générateur de demande apparaît.

La Chine étant en pleine croissance, beaucoup de liquidité est générée, et beaucoup d’épargant chinois choisissent de placer leur argent à l’étranger dû à l’instabilité actuelle de la Chine.

Cet excès de liquidité déstabilise les économies à l’étranger car les prix des actifs financiers sont artificiellement évalués.

Mais dans le même temps, la Chine avec un pouvoir d’achat croissant, devient friande d’actifs financiers, contribuant à la demande.

Le serpent se mord la queue, le prix des actifs financiers s’envole donc …

On ne peut bien sûr pas reprocher entièrement à la Chine les problèmes de la crise économique, même si dans le contexte macroéconomique on peut considérer que la Chine a fonctionné tel un catalyseur à la surévaluation artificielle des actifs financiers.

 

Et maintenant … ?

Tout ce qui a été décrit précédemment concernait l’avant-crise. Les politiques libérales sont favorisées et des instabilités non prévisibles par les économistes du fait de leurs bases théoriques apparaissent.

Mais après la crise, quelles politiques les Etats appliquent-ils ?

Comme l’anticipe un peu le titre de l’article, c’est les politiques keynésiennes qui remportent :

  1. Les Etats interviennent quitte à augmenter à des seuils critiques leurs déficits budgétaires
  2. Les taux directeurs des banques centrales sont drastiquement baissés

 

Conclusion

Après 30 années, il a fallu une crise majeure de l’économie pour faire prendre conscience aux Etats que leur politique néolibérale n’était pas la bonne … car finalement, ils ont compris que les marchés financiers ne s’auto-régulent pas et les bases de l’approche néoclassique ne tiennent donc plus debout …

C’est l’interprétation première face aux évènements actuels. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les idées de Keynes ont fonctionné dans le contexte des années 30, après la crise de 1929 !

On ne peut donc prétendre qu’une pensée est meilleure que l’autre. C’est un ex-aequo au final. Ce qu’il faudrait, c’est pouvoir réduire au minimum les incertitudes, pallier à l’imperfection des marchés sans pour autant enrayer la croissance …

Faute de ça, les Etats sont condamnés à adapter sans arrêt leurs politiques économiques et comme ces 2 dernières années, sont aussi condamnés à subir les grosses crises majeures.

On pourrait aussi essayer de trouver d’autres causes macroéconomiques que les politiques en elles-mêmes, tels les cycles économiques

Cours SUPINFO 5VTZ du 16/12/2009

16/12/2009

Pour notre cours concernant la virtualisation et l’intéropérabilité, nous avons eu dans une première partie une introduction aux concepts de base de Citrix XenApp.

Le contenu qui va suivre sert pour tout étudiant voulant revoir la structure du cours que l’on a eu ce mercredi 16 décembre 2009 dispensé par Maxime VOYE.

Je décline toute responsabilité concernant copyright ou même consistence de l’information. Vous pouvez laisser un commentaire ou me contacter via mon adresse e-mail supinfo pour toute demande.

Prenez conscience que ce ne sont que des notes. Des fautes d’orthographes peuvent donc bien évidemment subsister.

 

Module 1: Introduction à Citrix XenApp 5.0

Slide 1 - Overview
Topics convered in this module:
Components of XenApp 5.0
XenApp 5.0 Architecture and Communications
Features of XenApp 5.0
License Management Console
Access Management Console
XenApp Advanced Configuration Tool

Slide 2 - Components
Citrix XenApp 5.0 consists of the following components
XenApp Document Library
Load Manager
Resource Manager
Network Manager
Web Interface
Secure Gateway
Citrix XenApp Provider
Administration Consoles
Citrix XenApp Plugins for Windows

Not all components are available in all editions of Citrix XenApp

Slide 3 – XenApp 5.0 Architecture and Communications

Client Device -> Web Interface Server -> one farm of XenAppServers share the same Data Collector
                    License Server - DataStore (topology)

Slide 4 -

Slide 5 - Licence Management Console
(screenshot)
Web management via jsp servlets reachable via web browser

Slide 6 - Access Management Console
(screenshot)

Slide 7 - XenApp Advanced Configuration Tool
Applications, printers, load evaluators

Slide 8 - Review
Topics convered in this module include:
Citrix XenApp 5.0 Architecture and Components
Features of XenApp 5.0
Components of XenApp 5.0
Licence Management Consolde
Access Management Console
XenApp Advanced Configuration

 

Module 2: Installation de l’infrastructure de Citrix XenApp

Slide 1 - Overview

Topics covered in this module include

XenApp Installlation Decisions

XenApp Installation

Installing XenApp

Slide 2 - XenApp Installation Decisions

During the installation of XenApp, the administrator must make decisions concerning:

- Components

- Web Interface

- Citrix Licensing

- XenApp

Slide 3 – XenApp Installation

XenApp can be installed manually, through a MSI package with a transform file or an answer file, or from a command line.

Most servers that can run Windows Server 2008 meet the hardware requirements for XenApp 5.0

XenApp components can be distributed among various servers and have varying software requirements

 

Module 3: XenApp Plug-ins

Slide 1 - Overview

Topics covered in this module include

- Citrix XenApp Plugins for Windows

- Architecture and Communications

- Citrix XenApp Plugins installation

- Custom Installation Package

- Citrix XenApp Plugin Usage

- Session reliability

Slide 2 - Citrix XenApp Plugins for Windows

Citrix XenApp Plugins for Windows includes the following plugins:

- Citrix XenApp Plugin for Streamed Apps

- Client For Java

- Citrix XenApp Plugins for Hosted Apps

o Citrix XenApp Web Plugin

o Citrix XenApp Plugin

o Program neighborhood (intégration menu démarrer)

Slide 3 – Architecture and Communication

Transport Protocol between server and client: ICA (OSI Level 7)

- ICA display

- Client Drive Mapping (save data on client workstations)

- Client Printer Mapping

- Client LPT Port Mapping

- Audio

Works over TCP or HTTP … (OSI Level 4)

Slide 4 – Communication Process

Between Citrix XenApp Plugin and Server Farm:

1) Request sent to XML Port (80)

2) IP address of server returned

3) Connection made over port 1494 or 2598

Slide 5 – Citrix XenApp Plugins Installation

Plugins can be installed on a client device using:

- The Citrix XenApp 5.0 for Windows Server 2008 DVD

- The www.citrix.com web site

- A network share containing the .MSI files for the plugins

- A third-party software distribution product and the .MSI files for the plugins

- A web interface site configured to download and install the plugins

Slide 6 – Installing Citrix XenApp Plugins

(screenshot from installation components)

Slide 7 and 8 – Custom Installation package

MSI generated from preferences.

Slide 9 – Citrix XenApp Plugin Usage

Citrix XenApp Web Plugin allows users to access published resources from any device using a web browser

Citrix XenApp plugin allows users to access published resouces using items on the start menu, icons on the desktop or menu items from the Windows notification area.

Slide 10 – Session Reliability

Farm Properties -> Farm-wide -> Session Reliability (screenshot)

Review

Toprics covered in this module include:

- Citrix XenApp Plugins for Windows

- Architecture and Communications

- Citrix XenApp Plugins Installation

- Custom Installation package

- Citrix XenApp Plugin Usage

- Session Reliability

[Sticker] Etendre la grace period sur Office 2010 Technical Preview

10/09/2009

1. Lancer CMD en admin (ctrl+shift)

2. Arrêter le service “Office Software Protection Platform” (nom pouvant changer suivant la build de office 2010)

C:\Windows\system32>net stop "office software protection platform"
The Office Software Protection Platform service is stopping.
The Office Software Protection Platform service was stopped successfully.

3. Lancer OSPPRUN.exe se trouve dans le répertoire system32

4. Au prompt de OSPPRUN :

4.1 Ouvrir la base contenant les données d’activation d’office

> initialize

OK.

> open

OK.

 

4.2 Récupérer les IDs du SKU et des Apps Office Installées

> getinstalledskuids
   0. 06bfc3ae-3ad1-4096-8202-984c9f0caa9e
   1. 123f5df3-49d3-4015-a2fc-57e04e1fd5b1
   2. 1dd97979-9e43-4a02-9906-0a2f5fe3ed3c
   3. 2bce5808-b9b3-4a1f-87af-7302ad3f4849
   4. 31f9fd7d-d723-4b70-9edb-85a513627f79
   5. 3489bfff-f317-4daf-b89a-67a40c516e26
   6. 46a59812-365d-45a8-b885-20d211afae76
   7. 6644bbbc-fb57-4df1-bd9f-5f1f773c3b6b
   8. 83672f21-db66-40b3-b6c5-4f51c23798e3
   9. d50472a5-b831-49ca-86af-7e6eb091d811
  10. d685bcc5-5a3a-4a08-8b36-a25bbd2ec425
  11. ee1ad8fa-8197-40e7-afcf-8afe56bb4a66
  12. eef3cafb-38dc-491c-a11f-ffe41551a79e

OK.

> getinstalledappids
   0. 59a52881-a989-479d-af46-f275c6370663

OK.

4.3 Réinitialiser la période de grace pour tout les SKU dans le App

> rearm 59a52881-a989-479d-af46-f275c6370663 * 1

OK.

> Close

OK.

> quit

Bye-Bye.

5. Vérifier le nombre de réarmement effectués et le nom restant de réarmement possible

C:\Windows\system32>net stop "office software protection platform"
The Office Software Protection Platform service is stopping.
The Office Software Protection Platform service was stopped successfully.

C:\Windows\system32>
C:\Windows\system32>
C:\Windows\system32>
C:\Windows\system32>ospprun

> getapplicationinformation 59a52881-a989-479d-af46-f275c6370663 RearmCount
(DWORD, []) 59a52881-a989-479d-af46-f275c6370663 = 1

OK.

> getapplicationinformation 59a52881-a989-479d-af46-f275c6370663 RemainingRearmC
ount
(DWORD, []) 59a52881-a989-479d-af46-f275c6370663 = 4

OK.

6. A noter qu’il n’est pas possible de réarmer si on a déjà dépassé la période de grâce.

Snow Leopard en Entreprise ?

01/09/2009

Mes Réponses dans le cadre de recueil de témoignages pour Yann Serra, Grand Reporter chez 01 informatique

Introduction

L’une des nouveautés de Mac OS X 10.6 “Snow Leopard”, le système qu’Apple a lancé ce vendredi 28 août pour ses Mac, est d’être – enfin – compatible avec les serveurs Exchange majoritairement utilisés dans les entreprises pour les e-mail, les contacts et les rendez-vous. S’agit-il d’une avancée suffisante pour faire revenir le Mac en entreprise ?

Quels sont les avantages de Mac par rapport à un poste Windows en entreprise ?

Un nombre de plus en plus grand de “Apple-philes” apparaissent. Apple a une force de fidélisation telle que après avoir acheté l’iPod ou l’iPhone (environ 1 million de ventes d’iPhone en France !), un nombre non négligeable de clients se tournent vers un ordinateur de la même marque que leurs autres accessoires. Apple réussit à avoir un revenu par utilisateur assez conséquent, ne serait-ce qu’en investissement de la part de l’utilisateur (achat du matériel, Macbook, Time Capsule etc…), mais aussi en coût récurrent, avec les partenariats avec les opérateurs mobiles, ou les produits annexes tels que MobileMe.

De ce fait, de plus en plus de particulier sont familiers avec l’interface de Mac OS X. Et ils veulent une expérience consistente, de leur poste de travail personnel à leur poste de bureau.

Les problématiques en terme de gestion de poste de travail en entreprise sont souvent les suivants : réduire le coût général du poste (coût d’investissement en matériel et licences et coût de maintenance) et augmenter la productivité de l’utilisateur.

L’utilisateur a dans son entreprise, le même système qu’il utilise tous les jours chez lui, aura une productivité augmentée pour sûr.

En terme de gestion, les postes de travail sont pratiquement tous homogènes. Les problèmes de drivers sont donc quasi-inexistants, et pour le helpdesk par exemple, les problèmes sont facilement diagnostiquables. Le système gagne ainsi en stabilité.

L’intégration du Client Exchange dans Mail a d’ailleurs des avantages. On a accès aux mails directement “out of the box” à Exchange sans avoir besoin à passer du temps à installer Office.

Les suites logicielles dès l’installation du Mac sont assez complètes, et l’installation de logiciels est beaucoup plus intuitive (drag’n’drop).

Le Mac peut aussi être utilisé comme outil de valorisation de collaborateurs étant donné la réputation de Mac rare, fashion, chic, voir cher…

 

La compatibilité des fonctions d’Exchange 2007 est-elle suffisante ? Fallait-il aussi supporter les applicatifs développés sur la base d’Exchange ?

Les applicatifs basés sur Exchange ne sont pas basés sur le client en lui-même mais plutôt sur la partie serveur d’Exchange. Cela n’a donc durant la plupart du temps aucun impact de changer de client. Il y a cependant des outils de CRM par exemple qui exploitent les fonctionnalités d’Outlook du côté client.

 

Quels problèmes techniques posent les Mac dans un groupe de travail initialement conçu pour des PC ? (échange de fichiers ? partage des ressources ? accès à un progiciel commun ?)

Au niveau de l’implémentation des postes Mac en entreprise, en dehors de l’agence de comm’ et de l’utilisation typique Image et Vidéo que l’on connait tous, on peut aussi utiliser un poste Mac dans une entreprise de taille moyenne, mais cela dépend énormément des usages que fait l’utilisateur au final et de son métier :

- Soit il a un usage bureautique standard, connecté au réseau local physique du bureau. Il utilise les suites bureautiques et quelquefois des applications métiers.

- Il n’effectue que des tâches récurrentes (type secrétariat), et n’utilise que la messagerie ou le traitement de texte.

- Il est mobile de type commercial ou consultant ou bien l’utilisation peut se faire depuis la maison.

La difficulté majeure dans les utilisations de Mac en entreprise est l’intégration de progiciel en client lourd, la plupart du temps seulement compatible avec Windows. Typiquement, l’utilisateur avec usage bureautique standard sera bloqué lors de l’utilisation de logiciels métiers tandis que les personnes à usage occasionnel, bureautique/messagerie ne rencontreront aucun problème.

Il existe cependant des solutions de Virtualisation (VMware Fusion, Parallels) qui permettent d’intégrer des bureaux Windows virtualisés dans les environnements Mac. Mais dans ce cas, il faut toujours payer les licences.

Les postes de travail peuvent même être intégrés au sein de Active Directory sans problèmes.

D’ailleurs pour les entreprises de petite taille, l’utilisation d’un serveur Xserver peut être avantageux étant donné la simplicité de l’interface, ne requierant que peu de compétences techniques. De même, la solution de baie de disque XSan est très peu onéreuse par rapport à d’autres constructeurs. Et les services délivrés sont souvent compatible Windows (Partage de fichier SMB, impression etc…)

Apple offre-t-il un bon support aux entreprises, intégrateurs, prestataires de service, éditeurs ?

Apple pour l’instant n’est pas vraiment implanté dans la sphère entreprise de l’informatique.

Un nombre très limité de prestataires de services sont présents sur le marché avec des compétences dans ces systèmes. Apple gère le process de fabrication de la construction du matériel au logiciel, laissant très peu de place à des partenariats avec des constructeurs, même si cela a des avantages tels que la qualité et le design consistant du produit.

D’autre part, le langage Cocoa apporte aux éditeurs de logiciels une certaine flexibilité dans le sens où il se base sur Objective C, et donc il s’inspire des notions de développement orienté objet et est très proche des langages tels que C++, Java etc… Les éditeurs de logiciels rationalisent donc l’utilisation des compétences existantes de leurs développeurs quand ils veulent développer sur Mac. Il est à noter qu’une partie du code Cocoa peut être Cross-Platform…

Conclusion

Je pense que le mac ne peut pas encore percer dans le monde de l'entreprise pour être généralisé. Cependant, il peut très bien répondre à des besoins de petites entreprises, qui ont aussi un besoin de collaboration et de communication, sans avoir réellement les moyens de payer des personnes pour la gestion de leur informatique. Un couplage d'un Xserve en tant que serveur de fichier, impression et contrôleur de domaine, avec l'utilisation d'une solution telle que Business Productivity Online Suite (on paye au nombre d'utilisateurs pour un service en ligne de mailbox hébergé), notamment pour Exchange, peut maintenant paraître comme une solution pour les petites entreprises.

Soriyactra Suong, http://sori.danstoncloud.com, http://danstoncloud.com/blogs/sori/archive/2009/09/01/snow-leopard-en-entreprise.aspx

Le support des disques VHD – Analyse et applications

31/08/2009

Introduction

Windows 7 et Windows Server 2008 R2 embarquent en natif une nouvelle fonctionnalité très attendue qui est la gestion des disques VHD (Virtual Hard Drive).

J’ai eu bien sûr l’occasion de tester, et comme tout produit de “virtualisation”, même si ce n’est même pas au niveau OS ou applicatif, cela apporte son lot de flexibilité, qui n’est d’ailleurs pour l’instant pas assez mis en avant. Personnellement, je trouve le support de ce format formidable.

Je vais vous expliquer dans ce billet pourquoi, à travers différents cas pratiques, la technologie a sa place dans tous nos PC que ce soit pour du test ou de la production.

Fonctionnement

Avant tout éloge de la technologie, il faut voir théoriquement et concrètement comment ça marche.

Les disques VHD, pour l’instant supporté seulement par les OS Windows Server 2008 R2 et Windows 7, sont présentés sur le disque physique sous forme d’un fichier portant l’extension .vhd.

Il ne faut cependant pas confondre le disque VHD dont je parle ici, et l’usage que l’on en virtualisation serveur (Hyper-V / Virtual PC).

On crée facilement le disque depuis la console “Disk Management” sous Windows 7 ou Windows 2008 R2.

 

Pour pouvoir accéder aux données à l’intérieur du disque, on l’attache dans notre gestionnaire de disque.

On peut comme n’importe quel disque partitionner le disque VHD et assigner une lettre aux partitions. On peut dès lors intuitivement écrire des données à l’intérieur.

Le fichier VHD en lui-même peut être de différents types et de différentes tailles :

On spécifie la taille maximale que le fichier VHD peut prendre. Cela prédétermine l’espace disque que le VHD peut potentiellement prendre. Suivant le type du fichier VHD spécifié (“Fixed” ou “Expandable”), l’espace disque est ou non réservé. Si le disque est de type “Expandable” par exemple, le fichier VHD se redimensionne au fur et à mesure des données écrites dans le disque.

On peut assigner des permissions sur les disques :

On assigne des descripteurs de sécurité sur le disque qui permettent de déterminer les droits effectifs sur le disque. On peut par exemple refuser l’accès à un utilisateur ou autoriser seulement la lecture à un autre et autoriser la lecture et l’écriture à d’autres.

Un disque peut hériter d’un autre disque :

Le principe est d’avoir un disque parent puis d’y attacher un disque enfant qui contiendra le différentiel par rapport au disque parent à l’instant de la liaison. On peut aussi cloner le disque bloc par bloc vers un autre VHD. Concrètement, cela sert si on a créé un disque enfant et qu’on veut copier le contenu du VHD vers un seul VHD, et non rester avec le parent et l’enfant.

Applications

Démarrage depuis VHD

Bien sûr, le bien connu “Boot sur VHD” vient en tête de liste. Concrètement, on modifie le fichier de données de configuration de démarage (= Boot Configuration Datastore, BCD, qui remplace depuis Windows Vista le fameux fichier boot.ini) grâce à l’utilitaire BCDEdit pour que le gestionnaire de démarrage pointe vers un fichier VHD au lieu de pointer vers une partition pour démarrer le système.

Avantages : on a plus besoin de dédier une partition par OS ! donc l'installation ou le test d’un nouveau système à un minimum d’impact sur le pc. Et étant donné que seul le système de fichier est virtualisé dans le VHD, on ne passe pas par une couche supplémentaire qui va émuler une plateforme matérielle différente et de ce fait consommer des ressources.

Par contre, pour démarrer depuis un VHD, il faut soit Windows Server 2008 R2 ou Windows 7. Mais si vous voulez seulement mettre des données à l’intérieur du VHD, Enjoy… :-)

Pratiquement, en terme d’I/O disques, on perd même pas 3 à 4% des performances, ce n’est pas perceptible et le bénéfice couvre largement les pertes.

Déploiements simplifiés

Un certain nombre d’autres logiciels Microsoft vont supporter le format de disque VHD. C’est le cas de Windows Deployment Services, qui permet d’utiliser les images VHD au lieu de l’ancien format d’image qui est WIM.

Windows Deployment Services permet de démarrer l’image d’install en PXE mais aussi de directement copier le VHD sur le disque dur de l’utilisateur. On peut, avec la technique décrite dans le précédent paragraphe, tout de suite démarrer sur le poste. Mais on peut aussi y attacher un disque enfant.

Résultat : On peut avoir un master présent sur chaque poste, l’utilisateur démarrant depuis le disque enfant attaché. Si on change d’utilisateur, on peut tout simplement supprimer le disque enfait. Si on veut sauvegarder l’état du disque, il suffit de copier seulement le disque enfant, le disque parent utilisé en tant que master étant commun à tous les postes.

Perspectives : dynamisation du datacenter

Et on peut extrapoler le raisonnement plus loin. Pourquoi se limiter au boot sur VHD ? Non, pourquoi se limiter au déploiement par VHD ? On est déjà aller bien loin. Mais oui, on peut aller encore plus loin. Comment ?

Comme je disais plus haut, les tendances des logiciels Microsoft est bien heureusement à l’utilisation du format VHD. Un logiciel intéressant qui supporte le VHD est le Target iSCSI Microsoft. Imaginez ne plus avoir à gérer le thin provisionning au niveau des baies de stockage. Imaginez copier des volumes iSCSI aussi simplement que copier des fichiers. Booter sur du iSCSI c’est tellement plus rapide que booter en PXE…

Commandes

Je suis sûr qu’un certain nombre de personnes vont s’atteler à la tâche d’exploiter cette fonctionnalité, que je qualifierais même de majeure.

Pour les aider, voici une liste de commandes que vous allez sans doute revoir :

Créer, attacher, formater et assigner une lettre à un VHD grâce à diskpart (à lancer dans une invite de commande Windows) :

diskpart

create vdisk file=C:\fichier.vhd type=expandable maximum=32000

select vdisk file=C:\fichier.vhd

attach vdisk

create partition primary

assign

format quick label=nom_de_partition

exit

Edition du fichier de données de configuration de démarrage (BCD) :

bcdedit /create /d “Boot sur VHD” /application osloader

(cette commande retourne un GUID de l’entrée, remplacer {GUID} par le vrai GUID plus bas)

bcdedit /set {GUID} device vhd=C:\fichier.vhd

bcdedit /set {GUID} osdevice vhd=C:\fichier.vhd

bcdedit /set {GUID} path \windows\system32\winload.exe

bcdedit /set {GUID} systemroot \windows

bcdedit /set {GUID} detecthal yes

bcdedit /displayorder {GUID} /addlast

Utilisation des VHD dans WDS :

Ajouter un VHD à WDS :

WDSUtil.exe /Verbose /Progress /Add-Image /ImageFile:”cheminversl’image” /ImageType:Install /ImageGroup:NomduGroupe

Lignes à ajouter dans le fichier unattend.xml utilisé par WDS pour copier le VHD :

<ImageSelection>

<WillShowUI>OnError</WillShowUI>

<InstallImage>

<ImageName>Nomdelimage</ImageName>

<ImageGroup>VHD</ImageGroup>

<Filename>fichier.vhd</Filename>

</InstallImage>

Conclusion

L’utilisation du format VHD donne de nouvelles perspectives de gestion de l’infrastructure. Comme on l’a décrit plus haut, il nous permet de faciliter le test, grâce à la création de VHD en lieu et place des partitions. Surtout vu l’évolution de l’espace libre sur les stations de travail, on peut avoir facilement grâce au VHD, 5 ou 6 instances d’un système d’exploitations. Il nous permet aussi de faciliter le déploiement, où d’imaginer des scénarios nous permettant d’économiser de l’espace disque ou de gérer des points de contrôles / snapshots, de machines physiques.

Business, Marketing and Technology

14/06/2009

Due to the fact that I am a guy that have worked in final customers companies and due to my studies in economics, I am really interested in the business part of the technology and in the concerns of the market. And in our job in general, we have to be technology watchers.

I would like to share with you some of the well-known field practices for a IT business to stay profitable with innovation.

Get your idea

Prior to determine the business model, write the business plan, find the funding and market your products or services, you have to get an idea. But which idea? Are all ideas in the IT field the same? Concerning the existing technologies, which could be the more profitable?

You have to know that there already are some organizations who are specialized in this kind of market study, such as Gartner.

Gartner provides, in the technology field in general, the following curve:

HypeCycle

This is called the “Hype Cycle”.

Gartner defines the following phases (these are taken from the Gartner website):

  1. "Technology Trigger"
    The first phase of a Hype Cycle is the "technology trigger" or breakthrough, product launch or other event that generates significant press and interest.
  2. "Peak of Inflated Expectations"
    In the next phase, a frenzy of publicity typically generates over-enthusiasm and unrealistic expectations. There may be some successful applications of a technology, but there are typically more failures.
  3. "Trough of Disillusionment"
    Technologies enter the "trough of disillusionment" because they fail to meet expectations and quickly become unfashionable. Consequently, the press usually abandons the topic and the technology.
  4. "Slope of Enlightenment"
    Although the press may have stopped covering the technology, some businesses continue through the "slope of enlightenment" and experiment to understand the benefits and practical application of the technology.
  5. "Plateau of Productivity"
    A technology reaches the "plateau of productivity" as the benefits of it become widely demonstrated and accepted. The technology becomes increasingly stable and evolves in second and third generations. The final height of the plateau varies according to whether the technology is broadly applicable or benefits only a niche market.

An example that is concerning more specifically the IT field, is the one published by Gartner in July 2008:

 

emerging technologies hype cycle(notice the Cloud Computing here in the technology trigger/Peak of Inflated Expectations ;-)))) )

The Web 2.0 for example, is now less quoted in the press.

If you already have your idea, make sure to evaluate the potential risks and opportunities considering the previous curve.

 

Stay innovative

One single idea rarely becomes a viable business. This is more a project way of getting the best of your idea.

So how to stay in the market? Through INNOVATION!! (this is a little bit repetitive nowadays but, hey, that’s the best way).

But you have to launch your innovation on the market on defined timings:

product renewal

The aim is, indeed, to make the most profit you can while staying in the long term. Here is the justification in terms of revenue:

revenue_time_curve[1]

 

 

 

You have understood that every product has a lifecycle, and mixing that there is a way of mixing them effectively.

Meanwhile, to stay innovative, you have to invest in Research and Development.

There is a principle that you have to follow:

Investing too much money on a single innovation doesn’t provide a good return on investment ratio. Rather, try to launch numerous small innovation projects. More money would have to be invested, but the value you’ll generate will exceed in proportion compared to large innovation project. Because this is the idea which matters.

rr00007-exhibit_01-lg[1]

Conclusion

The Gartner Hype Cycle provides an holistic view of all emerging technologies and is as useful for technology watchers as for entrepreneurs!

The idea is the basis of all the business, but don’t get stuck to this single idea. Innovate.

La Synchronisation des données en ligne

14/06/2009

Contexte

Dans ce monde de l’information et de loisirs numériques, où tout doit aller très vite, très facilement, très intuitivement, on voit que l’on doit avoir accès aux données Internet en continu.

Même si des technologies que le Edge, le UMTS puis le HSDPA se sont démocratisées, elles ne sont pas accessibles dans l’absolu n’importe où (exemple : Tunnel /Avion / Pays étrangers), et pour n’importe qui.

Comment accéder travailler sur les applications quand on est déconnecté ?

D’autre part, un nombre croissant de périphériques doivent être connectés. Et de façon à ce que l’expérience d’un périphérique à un autre soit la même. On s’attend à ce qu’on puisse connecter le périphérique, récupérer les données, le déconnecter du réseau et toujours avoir la même expérience.

La montée en puissance des applications en mode web implique-t-il forcément un sacrifice du mode offline ?

La synchronisation est un mécanisme compliqué, surtout si on a accès en écriture aux périphériques en mode déconnecté où il va falloir gérer les conflits de synchronisation. C’est un mécanisme qui va être commun à toutes les applications online.

Pourquoi ne pas mutualiser l’effort dans un framework ?

Solutions

Heureusement des solutions existent sur le marché. Voici une petite sélection des solutions existantes, de la plus commune à la plus élaborée :

Applications avec client lourd offline
Microsoft Office Outlook

image

Outlook via la gestion des mails en mode déconnecté est LA solution de référence pour le travail offline. On peut d’ailleurs se connecter à une librairie de document Sharepoint pour l’avoir hors-ligne ensuite.

Microsoft Groove (a.k.a Sharepoint Workspace)

Groove, permettant d’avoir des espaces de travail, où la collaboration est le maître-mot (documents, messagerie instantanée, connexion à Sharepoint …), est aussi capable de travailler en hors-ligne.

Live Mesh

image

Live Mesh est à un niveau moins “corporate” mais permet aussi de pouvoir synchroniser ses données. Il est moins centré client/serveur mais plus vers les périphériques en eux-mêmes. Les données sont synchronisées dans le « mesh » si je puis dire … et les périphériques viennent y apporter ou tirer les documents et différents fichier, pour avoir des données consistentes d’un périphérique à l’autre.

Skydrive (surtout monté avec Gladinet !!)

image

Alala, skydrive, mon ami. Il permet de PARTAGER ses données avec ses contacts. Et je pense que cela correspond aussi à l’esprit « Live » de Microsoft. On peut monter l’espace skydrive (25 Go) grâce à des logiciels tels que Gladinet ! L’intérêt est d’avoir les données sauvegardées en ligne et partagées.

Applications web en mode déconnecté (il faut bien citer autre chose que du Microsoft … surtout que les deux mécanismes sont open source)
Google Gears

Google Gears est très intéressant ! Des exemples sont Google Docs ou Google Reader. On peut mettre en offline les données contenues dans ces applications web, de façon transparente. Ca fonctionne grâce un moteur du type SQLLite que Gears installe sur votre PC pour stocker les données hors-ligne.

Yahoo BrowserPlus

C’est un concurrent de Gears. Il est, comme ce dernier, ouvert aux développeurs, et permet de se libérer du navigateur pour l’expérience web.

Framework de Synchronisation
Microsoft Sync Framework

Microsoft va au-delà de Yahoo et Google en proposant un framework de synchronisation au sens large du terme. Non-seulement pour les applications web, mais pour toutes applications en générale (en prenant par exemple outlook), où la gestion de la synchronisation est devenue une opération complexe.

Conclusion

Nous sommes dans l’ère du Cloud Computing, comme le dit si bien Steve SFARTZ, nous sommes passés de l’ère du déconnecté, à l’ère du mainframe, puis du mini-pc et pc, au mode client/serveur, et maintenant l’ère du Cloud nous attend.

Dans ce contexte, l’expérience utilisateur se doit d’être la plus transparente possible, les services sont gérés en ligne, mais ce qui compte ce ne sont pas les serveurs, mais les données qu’on leur apporte grâce à nos clients.

Nous avons besoin de solutions agnostiques du réseau, centrées sur l’utilisateur.

Site Administrator for Sharepoint

06/05/2009

Site Administrator for Sharepoint est un outil permettant de contrôler et de gérer vos environnements Sharepoint hétérogènes. Il se présente sous forme de console MMC à partir duquel on peut établir des découvertes, des rapports ou mettre en place des stratégies uniforme quelque soit l’édition de Sharepoint (SPSv2, WSSv3 ou MOSS 2007)

Voici le webcast sur ce produit dont je suis l’auteur :

 

 

Services en ligne MS innovants

24/04/2009

Il y a un paquet de services que Microsoft nous fournit mais qui nous ne connaissons pas, faute d’être mis en avant par la politique Marketing de Microsoft. Néanmoins, même si ils ne sont pas tous connus, les services que je vais vous lister dans ce blog valent le détour !!!

Photosynth

image

Photosynth permet grâce à un regroupement de photo, de reconstituer en trois dimensions, l’espace dans lequel vous avez pris la photo.

Microsoft SharedView

image

Je pense que vous êtes familier avec le partage d’application de soit Windows Meeting Spaces, Windows Live Messenger ou encore Netmeeting (pour les vieux) …

Ca ne marche pas toujours à cause de problèmes de pare-feu notamment …

Maintenant, avec SharedView le flux ne passe plus forcément de pair à pair, mais peut passer par le serveur de Microsoft qui héberge les conférences, et utilise le protocole HTTP (si vous analysez les trames ça va vers svc.sharedview.com).

  • Fonctionnalités principales de SharedView :
  • Partage d’application
  • Messagerie instantannée avec les participants
  • Protection par mot de passe autogénéré (visible depuis SharedView) pour l’invitation des participants (à la facon LiveMeeting).
  • Seule la création de conférence a besoin que l’on s’identifie (Windows Live ID), les participants ont juste besoin du mot de passe autogénéré.

Office Live Workspace

Besoin d’un sharepoint gratos :P :P ??

Windows Live Skydrive

Vous avez besoin de partager des fichiers avec vos amis ? Vous n’avez pas de serveur FTP ? Vous avez besoin de gérer les permissions ?

La solution c’est Windows Live Skydrive.

Une autre fonctionnalité de Windows Live Skydrive que j’utilise souvent c’est le stockage des favoris en ligne que vous pouvez aussi partager (qui était autrefois sur favorites.live.com et qui a été migré sur Windows Live Skydrive).

Note : 25 Go d’espace gratuit !!!!

Windows Live Mesh

Windows Live Mesh… Le must du must, qui permet de synchroniser entre périphérique ayant accès à internet leurs données. Si dans la liste, il y en a un à tester absolument c’est celui là.

5 Go d’espace gratuit.

Windows Live… Live?

Comme définition je dirais que Windows Live est un package de services en ligne permettant à un utilisateur d’avoir une “vie”, une identité plutôt sur internet. Grâce à Windows Live ID, il a une expérience consistente d’un service Live à un autre. Cependant, je pense qu’il serait bien que ceci soit bien intégré avec Windows Vista ou Windows 7 par exemple, ne serait-ce qu’avec un raccourci. Un exemple de service largement utilisé et qui a été intégré dans l’OS en lui-même est Microsoft Update. Quelle idée de mettre en web quelque chose qui devrait être dans l’OS ? Les services Windows Live, qui sont aussi des services sur le web devrait à mon goût être intégrés donnant une expérience utilisateur à la fois fluide, intuitive et intégrée.

Mais un grand nombre des services sont un grand “flop”, tels que la partie Windows Live qui copie ce que fait facebook, Windows Live Spaces (qui l’utilise ? je ne connais qu’une personne), et il y en a aussi un paquet !

image

Ma vision personnelle des choses, c’est que dans l’avenir, toutes les données seront stockées en ligne, et l’expérience utilisateur sera la même d’un pc/périphérique mobile à un autre.

J’en ai marre de me trimbaler avec mon disque dur externe, ou mon laptop. Je veux toutes mes données ET applications à n’importe quel endroit, à n’importe quel moment.

J’espère que Windows Live avance dans cette direction. C’est déjà un bon début :-).

Microsoft Deployment Tools 2010 Beta

21/04/2009

Microsoft Deployment Toolkit is a free download available on the Microsoft website.

It’s a collection of guidance and tools that are parts of the deployment process, starting with the creation and creating the boot images etc… everything to get your machine deployed and build, instantly productive.

What are the differences between MDT and other deployment tools like WAIK, WDS, …?

Actually MDT leverages WDS (Windows Deployment Services), WAIK (Windows Automated Installation Kit), Windows PE (Windows Pre-execution Environment), WSIM (Windows System Image Manager), BCDBOOT, WIM format into one single solution.

What is the relationship between System Center Configuration Manager and Microsoft Deployment Toolkit, which one to use?

If you are using ConfigMgr, that’s ok you don’t really need MDT, if not, Microsoft Deployment Toolkit litetouch utility will allow you to deploy workstations and servers without actually having to buy ConfigMgr. Obviously, ConfigMgr comes with a lot more of functionality like software patching, inventory …

But you have to know that MDT can do more complex tasks compared to ConfigMgr, like backup, user migration (USMT), etc… in short, the scripting that you can do on ConfigMgr and that is more likely to be generic from one deployment to another which is not implemented in ConfigMgr can be present within MDT.

What is BDD?

Business Desktop Deployment Solution Accelerator is the old version of MDT. It was formerly known as BDD 2007. The current version of MDT is MDT 2008 Update 1, and MDT 2010 is currently being developed to support windows 7 deployment, the Beta version is already available, you need to register on http://connect.microsoft.com and at the solution accelerator section, apply for Microsoft Deployment.

What are the new functionalities embedded into MDT 2010 compared to MDT 2008 Update 1?

  • Support of Windows 7 and Windows 2008 R2 (in addition to Windows Vista SP1, Windows Server 2008, Windows Server 2003 SP1 and Windows XP SP3)
  • Deployment Workbench and script architecture improvements
  • Documentation improvements
  • Hard Link Migrations using USMT 4 (reduces the user state backup and restore time) in Refresh Scenarios
  • Integration of the new Windows AIK 2.0 Beta toolset such as DISM and BCDBOOT, as well as Windows PE 3.0

Some of the benefits of using MDT:

  • Use less images : with the WIM format, you can use a single image to deploy different roles in your organization. Formerly, you had to do a specific Windows image for, let’s say, your accounting department, and another for your sales team. Now, one of a best practice of MDT, is to use one single image with Windows on it and to specify different roles to determine which applications goes to the right person. It saves you disk space as you don’t have to maintain two different images anymore, moreover, there’s a single instance of Windows, and from one role to another within the image, only the difference will be reflected on the space taken by the WIM image.
  • Connect the different tools together and have a single point of management
  • Very detailed documentation, containing every details from technical to project management details.

More info on:

www.microsoft.com/solutionaccelerators

www.microsoft.com/deployment

Tip: Recover an accidently deleted item in Outlook without calling the administrator :-)

21/04/2009

I’ve been asked recently how to recover an accidently deleted item in Outlook, I also have a bad habit that is to delete a message with SHIFT+DEL which deletes directly a message without placing it into the trash.

If you are in an Outlook + Exchange 2007/2010 Environment, it’s pretty simple, in Outlook, go to the folder where you deleted your item from (including the “Deleted Items folder” if applicable) and as in the following screenshot, go to the tools menu and then click on “Recover Deleted Items”:

image

And then choose the items you want to restore.

It’s possible that the option is not visible, the following is what you can do:

In the registry, in the HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Exchange\Client\Options section, modify the DumpsterAlwaysOn value to 1 (decimal value) and restart outlook.

How it works:

Exchange 2007 has a default deleted item retention that is by default 14 days.

To extend or reduce this time (in the case where, for example, you already have an  integrated archiving solution that already do the job and you want to reduce the mailboxes size), you can either:

  • Configure it from the Exchange Management Console
    • Applying the setting for all the users in a particular database

In Exchange 2010, go to Organization Configuration, select Mailbox, in the Database Management tab, choose the right Mailbox Database and click Properties. Then on the Limits tab, in the deletion settings part, modify “Keep Deleted Items for (Days)", then validate:

image

In Exchange 2007, go to Server Configuration, Mailbox, there you’ll find the same database management tab (on Exchange 2010, this was relocated because of the new DAG feature), click on the database you want to manage, properties, and you have merely the same properties box as below.

    • Applying the setting for a particular user

image

For a particular user, it’s the same procedure whether it’s Exchange 2007 or 2010, click Recipient Configuration and then Mailbox in the console tree, click on the particular user, then properties, you’ll have a mailbox settings tab, double-click on Storage Quotas, clear the Use mailbox database defaults then modify the value, don’t forget to validate by clicking OK everywhere.

  • Configure it from the Exchange Management Shell (note that number_of_days can be composed of hours, minutes and seconds like 1.00:02:03:04 which means 1 day, 2 hours, 3 minutes and 4 seconds)
    • Applying the setting for all the users in a particular database

Exchange 2010-2007 :

>Set-MailboxDatabase mailboxdatabase_identity –DeletedItemRetention number_of_days

    • Applying the setting for a particular user

Exchange 2010 : >Set-Mailbox mailbox_identity –RetainDeletedItemsFor number_of_days

Exchange 2007 : >Set-Mailbox mailbox_identity –ItemsRetention number_of_days