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Jean-Luc Raynaud est né le 23 septembre 1953 à Le Puy en Velay (Haute-Loire). Il est l’aîné de trois enfants, tous nés dans la même ville où ils ont grandis. La quasi totalité de sa famille (oncles, tantes, cousins) est d’origine paysanne ou ouvrière. Son père, aujourd’hui décédé, a été le premier “intellectuel” de la famille, en devenant juge de paix.

Après des études primaires à Brives Charensac (43) puis secondaires au lycée Charles et Adrien Dupuy au Puy en Velay (43), Jean-Luc Raynaud est entré en octobre 1970 à la faculté de droit et de sciences politiques de l’Université de Clermont Ferrand de laquelle il est sorti en juin 1974 avec une maîtrise de droit (option Droit Public) mention assez bien. Parallèlement à ses études de droit, il avait suivi en 1972-1973 des cours d’anglais et de philosophie à la faculté de lettres de la même université, avait pratiqué divers sports et fait partie de plusieurs mouvements et syndicats. Il s’est ensuite inscrit en DESS de Sciences politiques, et a préparé plusieurs concours, dont celui d’entrée à l’École Nationale de la Magistrature (ENM), qu’il a réussi en décembre 1975. C’est ainsi qu’il est, un peu par hasard, devenu magistrat.

Pendant ses années de formation, il a fait pendant les vacances d’été des travaux variés (vendanges, stages dans des administrations) et participé à des chantiers de travail (Concordia) en France et à l’étranger (Danemark, Angleterre), ce qui lui a permis de fréquenter, avec un plaisir toujours renouvelé, des jeunes d’origine diverses et de pays variés, et d’acquérir une certaine aisance dans la langue anglaise.

Jean-Luc Raynaud a effectué, de février 1976 à janvier 1977, son service militaire dans la Marine Nationale, de laquelle il est sorti quartier maître. A noter qu’à l’instar d’une minorité de lauréats au concours d’entrée à l’ENM, il avait refusé d’intégrer l’école des officiers de réserve, souhaitait être, au moins pendant un an, de ceux qui subissaient l’autorité alors que le métier de magistrat comporte l’exercice de l’autorité, même si c’est à un degré différent selon les fonctions.

Après neuf mois de scolarité à Bordeaux (siège de l’ENM) et 16 mois au tribunal de grande instance de Bourgoin Jallieu (Isère) -avec un mariage célébré dans l’intervalle- il a pris son premier poste de juge au tribunal d’instance d’Altkirch (Haut Rhin), choix qui lui avait été dicté tant par son goût de la découverte que par son sens de l’amitié, un jeune couple de ses amis se morfondant alors en Alsace.

Jean-Luc Raynaud s’est, à l’inverse, attaché à cette belle région à la forte personnalité, dans laquelle il a noué des amitiés stables au cours des deux séjours (totalisant 16 ans) qu’il y a effectués. Il s’est attaché à en apprendre l’histoire (et celle des pays avoisinants), à en comprendre la culture et la civilisation.

Son parcours professionnel l’a cependant conduit dans d’autres régions de France: Touraine, Ile de France, la Réunion, actuellement le Nord. Ayant ainsi vécu dans plusieurs régions frontalières, il en a naturellement profité pour visiter les pays voisins (Allemagne, Suisse et Autriche lorsqu’il était en Alsace), Maurice, Madagascar et extrême orient à la Réunion, Belgique et Pays Bas actuellement etc...

A côté de son activité de magistrats-qui l’a conduit à exercer des fonctions diverses aux deux degrés de juridiction- Jean-Luc Raynaud a parfois eu des activités de recherche ou d’enseignement: c’est ainsi qu’il avait donné, au début des années 1980, des cours pendant quelques années à l’Université de Haute Alsace à Mulhouse, tant au département G.E.A (Gestion des entreprises et des administrations) de l’I.U.T qu’au GRETA; par la suite, il a participé à un jury de thèse pour le doctorat en droit à l’Université Robert Schuman à Strasbourg (Thèse de monsieur Abbas Karimi “les clauses abusives et la théorie de l’abus de droit”en décembre 1995) et, très récemment, à la préparation d’une étude confiée à la mission Droit et Justice à une équipe de recherche de l’Université de Lille sur la Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) dont le rapport a été remis en novembre 2013. Il avait également contribué à deux ouvrages collectifs:
- en 1993, au livre de l’association Greffe intitulé “se mettre à son compte: mode d’emploi”, paru aux Éditions Dunod
- en 1997, à l’ouvrage “le consommateur et ses contrats” (Éditions du Jurisclasseur)

Fidèle à la maxime “un esprit sain dans un corps sain”, Jean-Luc Raynaud a toujours pratiqué une activité physique: de la randonnée en montagne au judo, du ski à la natation, de la bicyclette au fitness, plongée sous marine.

Derrière l’image stricte du magistrat, on découvre un homme simple et naturel, qui consacre désormais l’essentiel de son temps libre à la lecture, au cinéma, à un peu de sport, à de brèves escapades touristiques, mais surtout à sa famille.