Dimitri Régnier

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Après 20 ans de carrière d’acteur, metteur en scène et communicant, j’ai pris le virage de l’entrepreneuriat. De ce parcours atypique, j’ai décidé de faire une force, pour accompagner toutes personnes confrontées à la prise de parole en public : pitchs, présentations internes, interviews, speaks ou conférences...

Dimitri Régnier - Medium

Producteur d’émotions, blog personnel - Medium

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Je n’aime pas les bullets-points
05 juin 2017

Ou l’art de la pensée en conserve.

Ciceron n’avait pas Powerpoint.

Il y a quelques jours, j’ai été invité à faire le pitch de mon entreprise dans le cadre convivial de La Cordée, un espace de coworking nantais. La contrainte était la suivante : faire une présentation de son offre sans slides et en une minute.

Préparé comme je l’étais depuis de nombreuses semaines à l’exercice du pitch dans un format long ; j’ai dû réduire drastiquement la structure de mon discours. Après avoir demandé de l’aide à l’un de mes associés, je suis allé au rendez-vous dans un état de relative confiance. La répétition avait été un échec. Je n’avais pas réussi à descendre en dessous de deux minutes et encore, en quasi-apnée.

Une fois sur place, impossible de me débarrasser de mon plan qui tournait dans ma tête. À mon tour, je me suis lancé en déroulant ledit plan qui ne demandait qu’à sortir. Le début se passa bien. Puis vinrent les 30 dernières secondes, et là, mon cerveau délivra un galimatias informe. La structure de mon pitch s’était envolée. Conséquence sans surprise, les gens n’ont rien compris.

Heureusement, le retour bienveillant des personnes présentes et la séance de questions qui suivirent me permirent d’expliciter, cette fois sans contraintes et sans bullet-points mentaux, la proposition de valeur de mon entreprise. Débarrassé du cadre, j’ai pu pleinement laisser s’exprimer mon corps et interagir de façon naturelle avec le public présent. À ma grande surprise, je n’ai pas spécialement eu l’impression d’être beaucoup plus long ; mais surtout cette fois, tout le monde avait compris.

Avec le recul, je crois que mes réflexes de survies d’ancien acteur ont joué en ma faveur. Je pense être un bon orateur, et cet échec m’a fait prendre conscience de quelque chose de plus grand que moi. Comme je le dis depuis longtemps, je suis au service de mon projet. Mon corps, ma voix, mon regard sont les instruments d’une pensée en mouvement. Or dans le cas présent, en voulant être un bon élève et respecter la consigne. J’ai mis mon argumentation en conserve dans des bullets-points.

En une minute, j’ai balancé ma rhétorique encapsulé à la figure de tout le monde et débrouillez-vous avec ça.

Ce que j’ai appris : prendre la parole ou s’exprimer en public n’est pas un exercice strictement intellectuel, c’est d’abord une interprétation. Un orateur, comme un comédien, se doit de mettre son appareil corporel au service du message qu’il délivre en interaction permanente avec son audience. Une fois soulagé de la règle, je me suis connecté avec le public, et j’ai déroulé le story-telling et la proposition de valeur de mon entreprise. Sans m’en rendre compte, je me suis appuyé sur l’auditoire par le regard, en détectant instinctivement les micro-réactions et en ajustant le contenu de ma présentation en conséquence.

Bref, j’ai construit avec ceux qui m’écoutaient une vision, non pas pour convaincre le public, mais pour faire comprendre au présent ce que ce projet représentait pour moi, et cela bien au-dessus de ma personne.

Je tiens donc à remercier, Simon, Fabrice, Cécile et tous les autres pour leur patience et leur gentillesse, et je promets la prochaine fois de mieux préparer mon pitch. Mais surtout, tâcher de l’oublier une fois devant ceux qui me feront l’honneur de l’écouter.

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à mettre un ❤ et à le partager.

Si la prise de parole, la voix et tout ce qui à un rapport avec l’expression orale vous intéresse, Le Mégaphone est la newsletter réjouissante et décalée qu’il vous faut.

Le Mégaphone de Dimitri Régnier


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Pan-Amerikan Rally de Spike Bonham-Carter
05 avr. 2017

Walrus-books a décidé de ressusciter les titres de Bang Bang Press, un éditeur américain de pulps, voici le résumé :

Dans un univers apocalyptique et dégénéré à la « Mad Max » où le pétrole et le dollar sont les rois, une course s’organise sous l’œil des caméras du monde entier. Les meilleurs pilotes (mais aussi les plus sadiques et les plus têtes brûlées) des cinq continents viennent s’affronter au cours du Pan-Amerikan Rally, une course à mort à travers tout le continent au volant d’engins blindés surarmés, dangereuse et sanglante, dont un seul pilote pourra se tirer vivant.

Tout un programme

Nous avons affaire là à de la pure distraction ; de l’action, des meurtres, des filles faciles et un brin d’anticipation. On apprend qu’en 2012 un changement climatique bouleverse notre écosystème. Plus étonnant :

« En 2011, une catastrophe nucléaire se déroule au Japon. L’énergie atomique est remise en cause ; elle était la seule capable de permettre l’émergence de l’énergie électrique » (sic).

L’auteur s’est beaucoup inspiré du film Death Race 2000 sorti en 1975, l’atmosphère générale est plutôt trash, ça suinte l’essence, la poudre et le sang à toutes les pages ou presque. Il fallait choquer et donc vendre, à ce titre l’écriture ne s’embarrasse pas de fioritures du tout. Le livre est d’ailleurs très court et les amateurs de belles-lettres passeront leurs chemins.

Saluons l’effort de l’éditeur pour parsemer cette version numérique de clins d’œil rétro très sympa comme la typographie de titres de chapitre ou cette coupure amusante au moment d’une scène sexy, un décompte apparaît précédé du mythique « Continue ? » des bornes de jeux vidéo d’arcade de cette époque.

Voilà donc une petite distraction littéraire revigorante que j’ai lu honteusement, mais avec une réelle délectation et pour 2,99 € ce serait dommage de s’en priver.

Cliquez là, c’est bon pour votre karma.

Pan-Amerikan Rally


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Une journée sans internet
02 avr. 2017

et pas n’importe laquelle, le dimanche

Tranmautritam — Pexels CC0 License

Pour une raison tout à fait personnelle j’ai décidé de ne pas avoir internet à mon domicile. Je me contente actuellement de mon forfait mobile. Cela suffit à mes besoins courants, mais ce n’est pas ce qui motive cet article. Non, un incident banal a provoqué cette décision et les conclusions que j’en tire ci-dessous sont assez surprenantes.

Ayant tout juste dépassé mon forfait mobile, je me vois contraint de ne plus utiliser internet pour une petite journée. Comme je ne souhaite pas payer un surcroit de consommation de données mobiles auprès de mon opérateur, j’ai donc décidé d’autorité de couper mon flux de data 4G, en attendant ma nouvelle facturation.

Durant les premières heures de la matinée, j’ai senti une sensation d’isolement voire de légère angoisse de ne pas regarder ce qui se passait sur Facebook. Était-ce un symptôme d’addiction ? Je n’en sais rien.

Quelques minutes plus tard, l’impression que le temps m’appartenait de nouveau. L’envie de passer un coup de fil à un ami, de lire, d’écrire le présent article, de cuisiner de profiter différemment de la journée qui s’offrait à moi. J’ai eu soudain le réflexe de mettre un peu de musique, de me faire un café, de rester un peu plus longtemps dans la salle de bain, voire carrément de travailler à des projets personnels que j’ai délaissés. Bref, tout un tas de petites choses courantes que j’aurai remis « à plus tard », accroché comme je l’aurais été au web comme une bernique à son rocher.

Cette coupure inopinée d’internet s’avère donc un bienfait inattendu. Il va sans dire que je ne suis certainement pas un cas isolé de prise de conscience soudaine de l’emprise de la toile et particulièrement des réseaux sociaux sur notre précieux temps.

Plus incroyable encore, en mon for intérieur je suis le jouet d’un état des choses contre lequel je lutte dans le cadre de ma propre entreprise !

En effet, je suis porteur d’un projet entrepreneurial depuis quelques mois, dont la proposition de valeur est de résoudre le problème suivant : le manque de temps et la concurrence des loisirs numériques (réseaux sociaux, jeux vidéos, etc.), sont les principaux freins à la lecture.* Et je prends soudain conscience que j’en suis la première victime.

Naïvement, j’avais cru, il y a quelques mois, que ne plus avoir de poste de télévision aurait été suffisant pour retrouver du temps pour moi. Grave erreur, j’ai simplement remplacé un écran par un autre et comme je vis seul, la tentation est grande d’aller « au plus simple » pour s’occuper le dimanche.

Depuis quelques minutes que je rédige ce post, d’autres idées se bousculent et je sens que la conclusion est proche. Je crois que je vais poursuivre l’expérience au-delà de cette journée particulière. En attendant, je vous laisse, je ne voudrais pas abuser de votre temps, car j’ai un risotto qui déboîte à faire, suivi d’un grand ménage de printemps.

Si vous aussi, vous avez déjà ressenti cette impression soudaine que votre temps vous appartenait à nouveau suite à un éloignement du web, accidentel ou non. N’hésitez pas à mettre un ❤ à cet article.

Dimitri Régnier - Producteur d'émotions numériques


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Le web sur votre liseuse kobo avec pocket
06 août 2016

Le web sur votre liseuse Kobo avec Pocket

Crédit : Alejandro Escamilla (freebiesxpress.com) modifiée.

Comment sauvegarder les liens d’articles repérés sur internet pour les lire plus tard

Les possesseurs de tablette et smartphone Androïd ou autres i-machins connaissent certainement les services comme Readability, Instapaper ou même Evernote. Ces derniers permettent de sauvegarder les liens d’articles repérés sur internet pour les lire plus tard. Mais, saviez-vous qu’il en existe aussi un service similaire pour votre liseuse Kobo ? Il s’appelle Pocket, il est gratuit, évidemment compatible avec les machines précédemment cités, mais dans ce tutoriel on s’attardera sur notre liseuse favorite.

Configuration

D’abord se rendre à cette adresse https://getpocket.com/ pour ouvrir un compte. Une fois ceci fait vous pouvez intégrer un raccourcis sur votre navigateur web que vous trouverez ici : getpocket afin d’ajouter des liens plus facilement sur votre compte Pocket. Il existe même un plug-in pour le navigateur chrome que vous trouverez là : plug-in pocket.

Utilisation

Lors de votre navigation quotidienne, une fois que vous avez sauvegardé vos premiers liens, allumez votre liseuse et rendez-vous dans les paramètres > comptes. Choisissez Pocket et ajoutez vos pseudo et mot de passe. Cette opération est unique vous n’aurez plus à y revenir ensuite.

Lecture

Désormais sur la page de garde de votre Kobo il vous suffira simplement de choisir Sync (chaque fois que vois serez à porter d’un point Wi-Fi). Vos liens mis de côté seront alors téléchargés sur votre liseuse. Il ne vous reste plus qu’à profiter de vos articles remis en forme automatiquement. On appréciera au passage le nettoyage des pubs et autres bannières, Pocket favorisant l’expérience de lecture en ne gardant que le texte et les photos éventuellement contenus dans les articles. C’est particulièrement utile si vous êtes un lecteur assidu sur Médium.

Conclusion

Ma liseuse ne me quittant pas beaucoup, voilà une fonctionnalité que j’utilise très régulièrement. Notamment avant de prendre les transports en commun. Lors de ma veille quotidienne, devant mon café, je sélectionne 2 ou 3 articles qui m’intéressent, je les ajoutent à mon Pocket, je synchronise ma liseuse, et hop le tour est joué !


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Entreprendre pour changer
01 août 2016
Crédit photo : Pierre (Rennes) Flickr modifié CC by-4.0

J’ai toujours privilégié des choix personnels dictés par mon instinct et mon envie de créer. Très jeune, c’est le théâtre qui a opéré chez moi cette nécessaire catharsis. Il m’a toujours semblé que la bonne façon d’avancer dans l’existence était de me proposer, à moi-même, une radicalité dans mes choix. Aujourd’hui, à 42 ans, c’est un accident professionnel qui m’amène à reconsidérer la direction à prendre.

Un bref rappel des faits

Pourquoi diable devrais-je changer ? Pour cela, il faut comprendre que le changement est un fait, qui chez moi, se manifeste régulièrement. En 2011, j’ai pris pour la seconde fois, la décision de reprendre ma vie en main alors que ma carrière d’acteur tournait au ralenti et que je devais ma survie qu’à un petit boulot alimentaire de serveur dans un Pub qui a depuis mit la clé sous la porte. Je ne suis pas forcément enclin à parler de moi mais ce petit rappel me semble nécessaire pour comprendre ce qui me pousse encore aujourd’hui à changer. Mû à l’époque par un ras-le-bol quasi désespéré je décidais de faire, ce que beaucoup autour de moi considérait comme impensable : abandonner mon poste de travail et quitter la ville en un mois, sans rien, avec la ferme intention de repartir à zéro, ailleurs.

Aujourd’hui, fort de cette expérience pour le moins radicale, j’aborde ce nouveau virage avec certes beaucoup d’appréhension mais une petite voix lointaine me crie qu’il s’agit de la bonne chose à faire. Pourquoi ? C’est simple… Après m’être battu pour obtenir un poste de travail qui aurait dû être épanouissant et motivant dans une ville que j’aime profondément, j’ai commis l’erreur de croire que j’étais arrivé à mon but : travailler dans l’action culturelle comme je l’avais toujours fait. Une forme de réalisation personnelle qui avait valeur de statut social établi. Erreur !

Chacun s’accordera à considérer que dans l’état actuel du marché du travail, penser que l’on peut rester à un poste professionnel simplement parce-que l’on désire est d’une bêtise sans nom. J’ai donc commis cette erreur et lorsque la réalité de l’incompétence de mon patron d’alors éclata au grand jour, précipitant la faillite de l’entreprise en 2014, la douche fut glacée et le réveil pénible. Il m’aura alors fallu quelques mois de tâtonnement et d’hébétude pour prendre conscience que le réel venait de me coller une gifle monumentale.

Sans-emploi mais pas vaincu

La terreur de me retrouver à nouveau sans emploi m’a fait occulter, jusqu’à il y a peu de temps encore, ce que j’ai acquis durant ces dernières années. L’envie de recommencer, de se remettre en selle. Aujourd’hui, j’aborde ce nouveau chemin inconnu avec détermination mais aussi avec la pleine conscience qu’il va falloir jouer contre la montre, puisque j’ai décidé, en toute connaissance de cause, de ne pas chercher un nouvel emploi mais de le créer.

Sans rentrer dans les détails, les conditions sont tout de même bien meilleures qu’en 2011… J’ai un toit sur la tête je n’ai pas de dettes, et ma survivance est assurée par mon licenciement économique qui me permet de construire mon projet sereinement. Pour me motiver, ma vie personnelle est tout à fait satisfaisante grâce au soutien de mes proches, élément important dans cette entreprise.

Changer pour Créer

Pour conclure ce premier billet, qui je l’espère en amènera d’autres sur mes aventures de créateur d’activité. Je suis désormais dans la phase un peu étrange où après l’Idée vient immédiatement le Doute. Créer une entreprise est sans doute générateur d’accomplissement personnel, c’est en tout cas l’impression que les personnes qui ont franchi ce cap donnent à voir. Mais pour celui qui comme-moi est dans la phase zéro de ce processus, il faut tout de même reconnaitre que l’Inconnu est le grand méchant qui régie mon quotidien. Le déclic viendra sûrement au fur et à mesure que cette aventure prendra corps que les rencontres humaines m’apporteront des réponses, face à ce grand Inconnu qui m’échappe encore et qui n’a pas de nom.

Il reste tout de même une chose à laquelle je m’accroche, l’optimisme incroyable de ceux qui ont eu un jour à faire ce choix, qui me donne envie de me lever le matin, d’aller à la rencontre du monde avec la certitude qu’il y a encore tellement à inventer que l’aventure doit vraiment en valoir le coup. Si vous n’êtes pas encore convaincu, allez voir ce documentaire appelé We Love Entrepreneurs. Il a eu sur moi un effet dynamisant. Si après ces 53 minutes de pur optimisme vous avez l’impression que je suis un naïf, voire carrément un fou c’est que je dois être sur la bonne voie.


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Jouer à Quake III Arena en natif sous Ubuntu avec game-data-packager
01 août 2016
Des heures de bonheur…

Depuis que le moteur 3D de ce bon vieux Quake III Arena est devenu open-source, il est tout à fait possible de jouer en natif sous Ubuntu quelque soit votre version. Hélas, il est très difficile de trouver un tutoriel simple pour une installation sans difficulté. Après de nombreuses tentatives infructueuses j’ai décidé de partager mon expérience et vous éviter quelques désagréments.

C’est parti !

Tout d’abord préparez un dossier comprenant les data du jeux à partir d’un CD officiel Quake III par exemple, il devra être structuré comme ceci.

quake3-data
|_baseq3
| |_pak0.pak3
|_missionpack
| |_pak0.pak3 (si vous possédez Quake III: Team Arena)

Une fois ce dossier constitué ouvrez un terminal et saisissez :

sudo apt-get install quake3 game-data-packager

Cela aura pour effet d’installer les composants open-source et les dépendances nécessaires à votre futur paquet debian de Quake III.

Les ingrédients

Il faut maintenant récupérer le fichier d’installation linuxq3apoint-1.32b-3.x86.run officiel de Quake III, pour se faire dans un terminal saisissez :

wget ftp://ftp.fr.freshrpms.net/pub/linux/gentoo/distfiles/linuxq3apoint-1.32b-3.x86.run

Si ce ftp n’est pas disponible il y en a tout pleins d’autres là :

http://www.filewatcher.com/m/linuxq3apoint-1.32b-3.x86.run.30923961-0.html

Maintenant nous allons lancer la procédure de constitution du paquet natif debian de Quake III en tapant ceci dans le terminal :

game-data-packager quake3 /home/**dossier_perso**/quake3-data /home/**dossier_perso**/linuxq3apoint-1.32b-3.x86.run

Laissez mouliner…

Les paquets natifs Quake III debian sont prêt !

Dans votre dossier personnel un nouveau fichier est apparu : quake3-data_**_all.deb et éventuellement quake3-team-arena-data_**_all.deb
Il ne vous reste qu’à installer ce (ces) paquet(s) saisissez dans votre terminal

sudo dpkg -i *deb

Lancer le jeu !

c’est parti !!! Enfin presque…

Il reste un dernier problème à régler comme vous pouvez le constater le jeu est en mode fenêtre. Quake III n’intègre pas les résolutions des écrans de PC modernes il va donc falloir modifier le fichier de configuration du jeu. Faites ctrl+H pour faire apparaître les fichiers cachés de votre dossier personnel. Puis rendez-vous dans le dossier .q3a et éditez le fichier q3a.config situez dans le dossier baseq3.
Trouvez et modifiez les lignes suivantes :

seta r_customheight “1024” < remplacez par votre résolution
seta r_customwidth “1600” < remplacez par votre résolution
seta r_fullscreen “0” < remplacez “0” par “1”
seta r_mode “3” < remplacez “3” par “-1”

Enregistrez et fermez, c’est fini. Relancez Quake III et bon frag !


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Streamer sa musique avec Google Play Music Desktop Player
01 août 2016

Le moins que l’on puisse dire avec Google Play Music, c’est que c’est un excellent service pour stocker et diffuser sa musique partout ou l’on a au minimum une connexion internet.

J’ai récemment fait l’acquisition d’un Chromecast version audio (bien meilleur que son homonyme vidéo/audio), afin de me permettre de streamer (Google appelle ça “caster”) le contenu de mon compte Google Play Music, y compris mes propres fichiers musicaux sur mon ampli de salon. Le résultat est tout fait probant, mais surtout d’une rare simplicité.

Chromecast audio par Google

Mais, il me manquait une petite pierre à l’édifice pour que mon expérience musicale soit parfaite : une intégration un peu plus poussée pour me permettre le confort d’utiliser un logiciel natif directement de mon ordinateur, en lieu et place de la version en ligne de Google Play Music.

GPMDP pour Google Play Music Desktop Player

C’est désormais chose faite avec GPMDP, il s’agit d’un logiciel non-officiel, open-source et cross plateforme (Windows, Mac et Linux) qui intègre toutes les fonctions de base d’un player musical. Comble du chic, il fonctionne avec le service Google cast. Une fois téléchargé et lancé, il suffit de vous identifier avec votre compte Google et c’est parti !

Google Play Music Desktop Player version Linux

Créer et organiser, des playlists, utiliser sa bibliothèque musicale qui, au passage est parfaitement reconnue. Il ne manque pas grand-chose à ce player pour vous permettre de profiter de votre musique et/ou de votre compte Google Play Music.

Évidemment cela nécessite l’investissement d’un Chromecast, mais lorsqu’on est un amateur de musique un tant soit peu exigeant, le jeu en vaut la chandelle, surtout si vous vous souhaiter une solution simplissime.

Alors, n’hésiter plus, GPMDP est disponible gratuitement sur le lien ci-dessous, vous ne le regretterez pas.

Google Play Music Desktop Player


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La proposition de valeur des Bookonautes
23 juil. 2016
Photo de couverture : Erik Vanden, Passing Through The Lines. Flickr modifiée CC by-2.0

Ou comment résoudre un problème plutôt que rendre un service

Suite à un mini débat avec mes amis sur Facebook, je me suis dis qu’il serait intéressant d’éclaircir la proposition de valeur des Bookonautes et pourquoi j’ai choisi des phrases d’accroche si différentes.

Voici selon moi la proposition la plus optimum :

Accédez au quotidien à de la fiction littéraire en ligne quelque soit le temps dont vous disposez.

Ce serai d’ailleurs un parfait sous-titre…

Cette proposition de valeur répond à un problème simple, le manque de temps pour lire de la fiction au quotidien et son corrolaire, la perte de temps sur les devices mobiles dans les situations d’attentes.

Vous allez me dire, puisque cette proposition de valeur est parfaitement exprimée pourquoi ne pas l’utiliser comme phrase d’accroche sur notre futur landing-page ? Pour une raison simple : elle s’adresse à un public extrêment large ! Un public que je serai dans l’incapacité de servir si lesbookonautes.fr ouvrait demain.

Photo : Mo Riza, On the platform, reading. Flickr modifiée CC by-2.0

Stop playing, Start reading

Actuellement et faute de mieux, c’est ma préférée, car c’est la plus radicale. Elle peut paraître négative notamment vis à vis des joueurs (d’ailleurs elle l’est un peu, mais j’assume) mais s’adresse à une portion très petite (une niche) de gens concernés par le problème évoqué. Pour ma part, elle me séduit particulièrement car elle laisse sous-entendre que lire c’est aussi amusant que jouer. Le segment visé ce sont les personnes qui plus d’une fois ce sont dit qu’elles feraient bien autre chose (sous entendu de plus intelligent) que de perdre du temps, jeux ou autre, sur leur device mobile. Le service n’ayant pas encore démarré, viser une niche la plus petite possible me semble la voie à suivre.

Un livre captivant, c’est une station raté !

C’est une des dernière que j’ai trouvé, elle a d’ailleurs eu beaucoup de succès auprès de mes amis qui ce sont tous reconnus. En effet quel lecteur n’a jamais raté (ou failli rater) une station de bus ou de métro à cause d’une bonne histoire. Certes cette phrase d’accroche est amusante et s’adresse clairement à des lecteurs, mais je ne suis pas certain qu’elle réponde véritablement au problème évoqué plus haut.

64 % des français voudraient lire plus souvent, et vous ?

Cité un chiffre officiel comme phrase d’accroche n’est pas dès plus sexy, au mieux cette phrase pourrait servir pendant mon pitch-user pour expliciter une partie du problème, mais je suis loin d’être convaincu de sa portée. De plus elle a l’inconvénient elle aussi de s’adresser à un grand nombre de personnes.

Mettez de la fiction dans votre quotidien

Sans doute une des moins percutante et la plus consensuelle c’est un appel claire à la lecture mais Amazon, ou n’importe quel autre distributeur de livre en ligne pourrait en dire autant. Second problème la notion de temps est à peine esquissée, hors c’est le coeur même de la proposition de valeur des Bookonautes.

Lire aussi simplement que de jouer sur mobile

Là c’est juste de la pub, alors qu’elle résume assez bien ce que pourra être lesbookonautes.fr, le coté “fun” du service en plus. Mais mettre une accroche simplement publicitaire ne constitue pas une réponse satisfaisante au problème.

À l’heure ou je souhaite publier une nouvelle landing-page pour lesbookonautes.fr je n’ai pas encore trouvé à mon sens de véritable baseline. Mais je crois qu’une explication sur le but que je poursuis s’imposait. Je ne vais pas me lancer dans un cours sur ce que doit ou ne doit pas être une bonne accroche (d’ailleurs si je le savais je serai déjà très riche). Mais je souhaitais partager avec vous mes réflexions dans ce sens. Cela m’aide à penser en “problème à résoudre” et plutôt qu’en “service à rendre”.

D’ailleurs si par malheur je découvrais que ce problème ne concerne que moi et mon envie de découvrir de la fiction littéraire courte sur mon mobile simplement et quand j’en ai envie, au lieu de me taper des news de 300 mots, des chatons et des jeux sur le web, je passerai à autre chose. Mais quelque-chose me dis que je suis loin d’être le seul à vouloir changer ça.


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Miami heat de Palmer McGrady
23 juil. 2016

Du vrai pulp américain, décomplexé et bougrement distrayant

Soyons honnête que recherchons-nous à la lecture d’un pulp comme Miami heat ? Se distraire avec des histoires polar, SF, ou fantastique (voire les 3 en même temps), rien de plus. Avec cet opus Walrus eBooks a ressorti des cartons 70’s d’un éditeur de Pulp américain aujourd’hui disparu, j’ai nommé Bang Bang Press, un petit roman pulp bien sympa.

Pourquoi il faut lire Miami heat ?

C’est le genre de gourmandise pas toujours bien écrite (mais on s’en fiche), qui vous colle une claque parce-qu’elle est bourrée de petites idées qui vont bien. Nous avons affaire à un polar ultra basique, mais le héros est un avocat/tueur à gages à chemise hawaïenne affublé d’un chimpanzé, et là ça démarre fort, jugez plutôt :

Armé d’une paire de dés, d’une batterie de flingues et accompagné par son chimpanzé domestique Chégé — une fine gachette et un fidèle acolyte — ce psychopathe de l’asphalte a la verve d’un hidalgo et le sang-froid d’un reptile. À eux deux, ils forment un duo sanglant et à la mécanique bien huilée… jusqu’au jour où un gros coup se monte autour de Simone, redoutable française aux courbes gracieuses et à l’esprit stratège. Dans le Miami de la grande époque du crime, Ramirez et Chégé font devoir la jouer subtile pour passer entre les balles !

Cela fait un moment que j’ai lu ce roman, mais je garde un très bon souvenir de ce volume sorti en 2012. Comme d’habitude chez Walrus le design-book est très soigné et participe grandement à l’immersion dans l’histoire.

Et en plus cet eBook il est pas cher…

Autant vous dire qu‘à ce prix là (voir ci-dessous) ce serait dommage de passer à coté de ce Miami heat, une parfaite distraction pour les transport en commun. Finalement, je n’ai qu’un seul regret : nous sommes en juillet 2016 et rien de nouveau n’est sorti des archives de Bang Bang Press. Mon impatience commence à se faire sentir depuis que j’ai chroniqué Pan-Amerikan Rally l’autre titre Bang Press diffusé par Walrus. Allez les gars, à quand la suite ?

Achetez-le ici !

Miami Heat


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Gérer efficacement sa bibibliothèque numérique avec Calibre
24 juin 2016

Je publie pour la première fois un tutoriel en vidéo sur les fonctionnalités de base de Calibre eBook Management un logiciel extrêmement complet, pour gérer efficacement sa bibliothèque numérique.

https://medium.com/media/57a4ae3fce9b5560c74017e9b6c46fd2/href

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