Nouveauté Google Reader : des "notes" pour enrichir les revues de presse

Petite nouveauté du matin : on peut désormais rajouter des "notes" sur Google Reader.

image

C'est une petite fonctionnalité très simple : un champ texte seul, sans titre, sans catégorie, sans aucune fioriture. On peut publier une note indépendante, ou publier un commentaire sur une actualité. Une fois qu'une note est publiée, on ne peut pas l'éditer, on ne peut pas la supprimer, on peut juste la dépublier ou en modifier les tags.

image

Ce qui est particulièrement intéressant avec cette petite option, c'est qu'elle ouvre un nouveau format de publication, rapide et personnel : la revue de presse enrichie. Les personnes pressées peuvent ainsi sélectionner l'info pertinente et ajouter de temps en temps quelques commentaires rapides et personnel.

En bref, c'est un outil de veille et de prise de note qui peut s'avérer très puissant et surtout, très rapide à mettre en place et à maintenir.

Un petit exemple avec les éléments partagés de Julien :

image

Ce qu'il faudrait maintenant, pour créer un outil de veille collective imbattable, c'est la possibilité de partager des pages hors flux rss (à la delicious), et surtout … ajouter des fonctions collaboratives ! (agréger plusieurs listes et pouvoir commenter à plusieurs).

 

Le jour où les machines nous ont appris à gérer nos amis

Avant, on ne se posait pas de questions : on avait des amis, et si on les aimait bien, on les contactait régulièrement par courrier, ou par téléphone… ou bien on allait boire un verre ensemble.

Et puis on a commencé à voir débarquer l'e-mail, qui a permis de se laisser des nouvelles rapidement et de manière moins intrusive qu'un coup de fil. Puis il y a eu la grosse montée en puissance du SMS, un canal souple, rapide, et mobile. Et puis tout le monde a commencé à se mettre sur MSN, où deux types de communication ont émergé : la communication "interpersonnelle", et la communication par statut. Depuis 2007, Facebook a rajouté une couche à tout ça, via les walls, les statuts, la messagerie, et toutes les petits applications stupides qui établissent du lien.

En bref, on pourrait résumer cette évolution par :

  • 1900 : courrier + bistrot
  • 1960 : courrier + bistrot + téléphone
  • 2008 : courrier + bistrot + téléphone + SMS + (e-mail + MSN + facebook + twitter)

Résultat : cette multiplication des canaux et des formes de communication amène une multiplication… des amis ! Et nous autres humains, nous sommes plutôt limités : notre génome n'a pas eu le temps de s'adapter et de nous offrir les outils pour gérer tout ce nouveau capital social. Alors, comme d'hab' depuis le début de l'humanité, on invente des outils pour compenser nos limites. Des outils pour gérer nos amis.

Xobni, SkyDeck, Atlas. Voici trois ce ces outils, qui ont tous pour objectifs de mieux gérer ses contacts.

Sur SkyDeck, par exemple, on peut voir combien de temps on a passé au téléphone avec un contact, combien de SMS on lui a envoyé, qui appelle le plus souvent l'autre, etc. (attention, si la petite jauge est à fond sur la gauche, c'est que vous êtes un peu lourd) :

image

Sur Xobni, on peut voir à quelle heure vos contacts envoient des e-mails, le temps moyen que vous mettez à répondre à un courrier, à traiter une tache, etc.

image

Sur le composant MyNet du logiciel Atlas d'IBM, on peut voir son cercle de relation et la proximité que l'on a avec les différentes personnes de son réseau : si l'avatar d'un contact commence à s'éloigner du cercle, alors il faut vite le recontacter pour le ramener au centre, sinon on risque de le perdre ! (une représentation très visuelle de ce qui se passe in real life).

image

Mais pour aller jusqu'au bout de la logique, il manque aujourd'hui un outil qui intègre tous les moyens de communication. Pour le moment, Xobni se limite à la boîte mail (Xobni = Inbox en verlan), SkyDeck se concentre sur le téléphone (il analyse les factures téléphoniques, plutôt futée comme idée), tandis que le composant MyNet d'Atlas se base sur le mail et la messagerie instantanée. Ce qu'il faudrait maintenant, c'est un outil capable de fusionner le mail, msn, facebook, les sms, twitter… Et il n'y a pas vraiment de frein technique pour réaliser ce genre d'outil.

Reste le problème de la rencontre physique, la plus importante des interactions, mais aussi la plus difficile à détecter (automatiquement, j'entends). Si on oublie la rencontre physique, le graphe est complètement faussée. Je peux en effet passer énormément de temps avec une personne sans pour autant lui laisser beaucoup de messages ou beaucoup de mail (on se voit tous les jours, quel intérêt de s'écrire ?). Mon graphe serait donc capable de croire que je suis "loin" de cette personne alors qu'en réalité j'en suis très proche.

Comment retranscrire la rencontre physique et l'intégrer dans l'outil ? Par le mobile, évidemment ! Quand je suis proche d'un ami, mon mobile peut le savoir, et retransmettre cette information à mon outil de graphe social. Seule problème : pour ceux qui ont vu Terminator, l'idée de laisser les machines communiquer entre elles est un peu flippante…

Safari sur Windows

Bonne surprise ce matin, au lieu de voir apparaître l’habituelle proposition de mise à jour d’iTunes, sur l’Apple Software Update c’est l’installation de Safari 3.1 qui a été proposée.

 image

On se réjouit de pouvoir essayer cette nouvelle version du navigateur sur nos PC.

image

MindJet Mind Manager gratuit pour les blogueurs

image Jusqu'au 31 mars, MindJet propose aux blogueurs une licence gratuite de leur logiciel MindManager Pro 7 (prix public 299 € HT).

Amis blogueurs, sautez sur l'occasion et découvrez les joies du mind mapping, c'est un outil d'organisation vraiment exceptionnel (indispensable pour les entreprises 2.0), et le logiciel de MindJet est le meilleur sur le marché. Voici un exemple de ce qu'on peut faire avec ce logiciel, il s'agit ici d'une map pour mettre en place un projet d'association :

image

Les conditions pour bénéficier de l'offre sont les suivantes :

• Etre un blogueur français, ou belge francophone, ou suisse francophone,

• Avoir un blog depuis plus de 6 mois,

• Avoir un blog actif, c’est-à-dire regulièrement alimenté (avec un minimum de 3 « posts » par mois),

• Sont exclus les blogs à caractère pornographique ou de charme, à contenu indécent, raciste ou illégal (drogues, crimes, incitation à la violence)

• Une seule et unique licence sera offerte par blogueur et par blog

Si vous remplissez ces critères, envoyez un mail à l'adresse eurotandem@mindjet.fr en précisant votre nom, l'url de votre blog et votre système d'exploitation (windows ou mac).

La synchronisation des calendriers Outlook enfin résolue !

Il y a quelques semaines, nous vous vantions les mérites de l'entreprise 2.0. Seulement voilà, la théorie c'est bien beau, mais passer à la pratique peut vite devenir compliqué ! Chez DoYouBuzz, cela faisait plusieurs jours que nous essayions de partager nos calendriers, sachant que certains utilisaient Outlook, d'autres Google Agenda, et d'autres enfin des trucs compliqués sous Linux… Aujourd'hui, nous allons donc vous expliquer comment partager et synchroniser les calendriers de tous les collaborateurs d'une entreprise, sans forcer personne à utiliser un logiciel spécifique… et sans débourser un centime !

Petit rappel : pourquoi partager des calendriers ?

Dans une entreprise, certains collaborateurs sont constamment occupés : en rendez-vous, en déplacement, en réunion, à un petit-déjeuner, un apéro, etc. Bref, dans ce genre de situation, caler un rendez-vous peut être un véritable chemin de croix ! La solution, vous l'aurez compris, est de bien diffuser l'information entre les collaborateurs, via … le partage de calendrier.

Suivez le guide !

1. Créez un compte sur Google Agenda et synchronisez-le avec Outlook

Créez un compte sur Google Agenda, puis installez l'outil de synchronisation fourni par Google. Vos agendas Google et Outlook sont désormais synchronisés. Facile.

image

2. Partagez votre agenda Google avec l'agenda Outlook d'un collaborateur

Maintenant, il suffit de partager votre agenda Google avec un collaborateur pour que celui-ci ait accès à toutes les mises à jour que vous effectuez sur Outlook.

Sur Google Agenda, choisissez l'agenda à partager (sur la gauche de l'interface), cliquez sur "Paramètres de l'agenda", puis copiez l'URL privée de votre agenda, au format iCal (clic droit sur le bouton vert, puis "copier l'adresse du lien").

 image

Maintenant, vous avez l'URL de votre calendrier Google, qui est aussi le reflet de votre calendrier Outlook.

Cependant, pour qu'un calendrier soit ajouté en mode synchronisé sur Outlook, il faut l'ajouter via le protocole webcal… Reprendez donc l'URL que vous avez copié précédemment, et remplacez http:// par webcal:// (sacré feinte, hein ?). Vous pouvez maintenant transmettre cette nouvelle URL à votre collaborateur. Elle ressemble à webcal://www.google.com/calendar/ical/[…]/basic.ics.

Quand votre collaborateur clique sur cette URL, Outlook s'ouvre et propose d'ajouter un nouveau calendrier partagé. L'icône de ce nouveau calendrier contient une petit flèche bi-directionnelle, symbole d'un calendrier synchronisé sous Outlook : image

Et voilà, votre agenda est désormais synchronisé avec votre collaborateur ! Vous n'avez plus qu'à effectuer l'opération en sens inverse pour que celui-ci ait accès à votre calendrier personnel.

Note : si le navigateur de votre collaborateur ne s'ouvre pas quand vous lui envoyez ce lien ("protocole non supporté"), vous devez modifier la bage de registre de windows… Quelques détails en anglais.

3. Aller plus loin ?

Grâce à cette petite manipulation, votre calendrier Outlook est désormais disponible, via Google, au format iCal. C'est-à-dire que vous pouvez l'utiliser à peu près n'importe où ! Google joue ici le rôle de passerelle vers le monde merveilleux de la portabilité des données

Ci-dessous, un exemple d'intégration du calendrier sur Netvibes :

image

Disclaimer : cette solution n'est pas sans poser de problème. En effet, les collaborateurs qui ajoutent votre calendrier peuvent également le modifier. A vous de vérifier si cela ne pose pas de problème dans votre structure.

Les indispensables du web 2.0 : del.icio.us

Après Netvibes, nous continuons notre d'horizon des indispensables du web 2.0. Aujourd'hui, nous allons parler de del.icio.us, un magnifique outil de social-bookmarking, qui permet à l'utilisateur de :

  • mémoriser en ligne tous ses favoris
  • les enregistrer très rapidement
  • les retrouver très facilement
  • les partager avec d'autres utilisateurs
  • et décliner toutes sortes d'applications via son API

Evidemment, tout se passe sur Internet, ce qui permet de retrouver ses favoris partout (utilisation multi-postes), et de ne jamais les perdre (réinstallation de système, crash disque dur).

Le problème de del.icio.us, c'est qu'il est assez moche, et qu'il faut suivre une méthode bien précise pour en exploiter toute la puissance. Voici donc nos 10 conseils pour devenir un expert en del.icio.us !

1. L'extension Firefox.

Après avoir créé un compte (de préférence avec un pseudo simple, ce sera utile pour la suite), vous devez impérativement installer l'extension Firefox. Cette extension installera deux petits boutons à gauche de votre barre d'adresse :

Boutons del.icio.us, dans la barre de Firefox

Le bouton de gauche permet d'ouvrir le moteur de recherche del.icio.us dans un volet gauche de Firefox. Le bouton de droite permet d'ajouter la page en cours à ses favoris (comme quand on fait "Ajouter un favori" sur Internet Explorer). Maintenant, avec ces boutons, vous êtes prêts à sauvegarder vos liens !

2. Bookmarkez et taggez !

Quand vous lisez un article, un billet, une étude, une vidéo stupide, quoi que ce soit qui vous semble avoir un minimum d'intérêt, vous le sauvegardez ! Cliquez sur le lien à gauche de la barre d'adresse, une fenêtre Firefox s'ouvre et vous demande des informations.

Les champs "Titre" et "URL" sont pré-renseignés. Vous pouvez modifier le titre pour qu'il soit plus pertinent, et il est conseillé d'associer une note au bookmark, pour détailler un peu plus précisément ce dont il s'agit (mais ce n'est pas obligatoire).

Avant de sauvegarder votre bookmark, vous devez ajouter le plus important : des tags. Un tag, c'est un mot-clé. Pour chaque bookmark, vous pouvez ajouter autant de tags que vous le souhaitez. L'idéal est de mettre tous les mots-clés qui vous passent par la tête. Il ne faut surtout pas se restreindre ! Lâchez-vous ! Le but est de retrouver la page sauvegardée dans un mois, 6 mois, un an, donc n'hésitez pas à être précis, on ne peut jamais savoir ce que son cerveau aura retenu ! A noter que del.icio.us vous fait des suggestions de tags, en fonction de vos propres tags existants et de ceux des autres utilisateurs de del.icio.us.

delicious-doyoubuzz  

3. Naviguez dans del.icio.us

En haut de page, un petit champ texte très pratique vous permet de chercher directement les tags que vous souhaitez.

Ainsi, si je veux afficher tous mes tags SEO (référencement), je rentre "SEO" dans le champ, mais si je veux tous mes tags SEO et "tools" (bref, tous les outils en ligne pour le référencement), je tape "seo+tools" dans le champ :

 navigation-seo

 navigation-seo-tools

Del.icio.us utilise la même arborescence, très simple, avec les URL. Pour chercher les tags SEO ou SEO+tools, je peux taper directement les adresses web http://del.icio.us/Dzey/seo ou http://del.icio.us/Dzey/seo+tools !

4. Organisez-vous !

Au bout d'un moment, vous aurez une belle petite liste de bookmarks et de tags différents. Parfois vos tags ne seront pas normalisés, vous aurez des tags "blog" et des tags "blogs", par exemple. Del.icio.us permet de modifier a posteriori le tag "blogs" et l'associer au tag "blog" (lien "arrange tags" en bas du menu de droite).

Vous pouvez aussi créer plusieurs catégories ("Sport", "Internet", "Photographie", par exemple), pour mieux naviguer dans vos tags / mots-clés. Ce n'est pas la peine d'organiser votre compte del.icio.us trop souvent, cinq minutes tous les mois peuvent largement suffire.

5. Découvrez les profils intéressants et suivez leurs parcours

Quand une page a été enregistrée par plusieurs personnes, del.icio.us s'empresse de vous le faire savoir :

social-bookmarking

Si vous cliquez sur le lien "saved by 55 other people", vous pouvez aller sur les comptes des autres utilisateurs qui ont enregistré cette page, et comme vous partagez certains intérêts avec elle, vous risquez fortement de trouver d'autres choses qui vous intéressent. On peut facilement passer des heures à naviguer sur les bookmarks des autres, c'est généralement très instructif !

6. Surveillez votre réseau et profitez de la sérendipité

Vous pouvez ajouter chaque utilisateur à votre réseau (lien "add {pseudo} to your network" en haut de page). Au bout d'un moment, vous aurez ainsi tout un réseau de personnes qui cherchent pour vous, et qui évoluent de manière intelligente, ce qui vous fera découvrir une quantité de choses que vous n'auriez pas connu autrement, parfois même dans des domaines que vous ne connaissiez pas, mais qui sont généralement proches du votre. Ce principe de recherche s'approche du principe de sérendipité, et il peut parfois être vraiment très puissant.

7. "Subscriptions" : pour faire de la veille

Del.icio.us aime donc la sérendipité, mais il vous permet également d'être plus précis dans votre veille et de limiter vos recherches. Par exemple, si vous savez que "Coelio" déniche toujours des bon groupes sur myspace, vous pouvez allez sur votre lien "subscriptions" (en haut de page) et demander à ce que del.icio.us vous envoie automatiquement tous les liens taggés "myspace" par l'utilisateur "coelio". Comme ça, Coelio recherche tous les bons groupes pour vous !

 subscribe

Autre solution pour faire une veille sur le mot-clé d'un utilisateur : aller sur la page de Coelio qui recense tous ses tags "myspace" (URL : del.icio.us/coelio/myspace) et utiliser le flux RSS associé (lien "RSS feed for this page", en bas de la page).

8. Les liens que d'autres personnes vous conseillent.

Quand vous enregistrez une page, vous pouvez aussi l'envoyer à quelqu'un très simplement, en mettant le tag "for:pseudo-personne". Si vous voulez me faire part d'un article qui vous semble intéressant, taggez le avec vos propres mots-clés et ajoutez le tag "for:Dzey". Je le recevrai dans ma rubrique "links for you" :

 links-for-you

Votre network va s'étoffer peu à peu, vous y croiserez des profils intéressants, avec les mêmes centres d'intérêts que vous. Vous pouvez même jouer au flemmard et attendre que d'autres dénichent votre profil, généralement ils valent le coup !

9. Le partage des bookmarks hors del.icio.us

Del.icio.us n'est pas un système fermé. Il permet d'effectuer quantité d'actions de publications sur d'autres supports. Pour votre blog, vous pouvez ainsi ajouter la liste de vos dernier liens, créer un nuage de vos mots-clés ou publier automatiquement des billets avec vos derniers bookmarks. Sur Facebook, une application vous propose de partager vos liens dans votre news feed, etc.

10. Pour les bidouilleurs : aller plus loin avec del.icio.us

Bien entendu, comme le système est très ouvert, on peut aller encore plus loin et imaginer tout ce qu'on veut grâce à l'API del.icio.us, ou aux flux JSON.

La généralisation des flux RSS sur chaque page d'utilisateur, chaque page de tag, etc., permet de développer pas mal de petites fonctionnalités sans trop de difficulté. On peut par exemple développer un moteur de recherche (avec Google Custom Search, par exemple) qui ne cherchera que dans les pages de contenus que vous avez bookmarkés (sous-entendu : un moteur de recherche hyper-ciblé, sur des contenus que vous avez déjà validés). Pour ceux que ça intéresse, c'est ici (lien sauvegardé il y a 9 mois et retrouvé en 6 secondes sur del.icio.us).

Bref, del.icio.us, avec son système complètement ouvert, peut offrir des possibilités extrêmement intéressantes. Et la communauté est très active, pour preuve ce listing de tous les outils pour exploiter del.icio.us. Vous y trouverez sans doute votre bonheur !

Note finale : la version 2 de del.icio.us devrait sortir cette semaine. On vous en parle dès qu'il y a du nouveau !