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Bonjour,

Spécialisée en E-Business / E-Marketing, je suis actuellement Consultante en Acquisition de nouveaux clients / Prospects qualifiés au sein de l'agence Powerspace, spécialisée sur les canaux Email et Display.

La richesse des différents projets et budgets qui m'ont été confiés m'a permis d'acquérir une solide expérience dans le développement de business on-line.

Bonne visite...

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Perspectives : le Digital au service du Commerce futur

27/09/2011

Ce billet fait suite à la publication de la présentation ROI insight par Grégory Pouy. Bien qu’un peu longue (c’est déjà très fort de faire tenir un sujet si vaste en 150 slides!), mais très bien présentée, Grégory fait un état actuel du marché, autant sur l’évolution des comportements des consommateurs, que celui des annonceurs. Pour ce qui est des points moins positifs, je dois dire que je reste un peu sur ma faim, en attente d’une conclusion “globale”. Quelle est réellement l’évolution du commerce et du e-commerce ?

De mon côté, je comprends qu’il y a une dizaine d’années, le commerce se scindait en deux mondes : le commerce classique et le e-commerce. Les 1ers étant un peu effrayés par la croissance de la part de marché du deuxième, source de menace concurrenciel, en particulier en tirant les prix vers le bas. Puis les marques traditionnelles se sont progressivement essayées au “on-line” (click and mortar). Finalement, avec le temps, on se rend compte que ces deux mondes commencent à se comprendre, à évoluer ensemble dans un but commun : se mettre au service du client. En effet, ils réalisent que le digital peut rendre service au commerce traditionnel. Aujourd’hui, ce lien me semble principalement représenté par les Smartphone, outil digital on-line utilisé dans la vie quotidienne : géolocalisation, lectures de codes barres, coupons de promotion digitaux, paiement via mobile…

Deux cas pratiques ont principalement retenu mon attention, représentant le pouvoir dégagé par l’alliance du Digital et du commerce traditionnel:

-       Application Milo by Paypal > Le Digital au service du Retail

Vous connaissez Foursquare, Facebook Places, où meme Groupon. Cette application est encore une preuve de l’efficacité du couple on-line / off-line. Comment utiliser le succès des smartphone pour créer du traffic en magasin ? Réponse en image:

-       La campagne Tesco en Corée du Sud

Le cas de cette campagne m’a paru pertinent de part son accessibilité, touchant finalement une cible aussi large que la publicité traditionnelle (affichage, radio..). Malheureusement, les campagnes on-line touchent principalement les « early adopter » ou les « ultra connectés » (campagnes sur Foursquare, lecture de code barre via Smartphone..). L’opération Tesco, de part son affichage dans le métro, montre que les campagne on-line peuvent toucher des cibles « mass-média », plus réticentes au E-commerce, voire au même au changement tout simplement. L’enseigne de distribution recrée exactement les rayons de son supermarché, connus de tous les clients. N’était-ce pas plus simple, pour un novice, de commander on-line si nous limitons le changement (cas du merchandising) ? Je ne suis donc pas étonnée de l’augmentation de commandes on-line qui a suivit cette campagne !

3% du traffic de l’affiliation sur Mobile

20/07/2011

 

Econsultancy a publié un article intéressant (en particulier les graphiques) sur le développement de l’affiliation mobile au Royaume-Uni. Quelques faits de l’étude ont particulièrement attirer mon attention :

  1. La part du volume de ventes sur mobile a doublé entre Janvier et Juin (passant de 2% à 4% )
  2. Les ventes via Iphone représentent 40% du total de ventes sur mobiles
  3. Légère baisse de la part de marché de l’Iphone depuis Mars (45% à 38% des ventes)…compensée par une augmentation de la part de l’Ipad (30% à 34%)
  4. 3% du traffic généré par l’affiliation se fait sur mobile, dont 45% sur l’iphone
  5. Le taux de conversion est meilleur sur Ipad que sur les autres terminaux (+ 1,5 point comparés aux smartphones). On note 3,5% en Juin avec un  pic à 4%, atteint en Décembre dernier.

Le M-commerce n’est donc plus une tendance, mais bien un canal de consommation a part entière en plein boum. La part du commerce sur mobile devrait donc encore augmenter très rapidement, aidée par le développement des applications dédiées et des site web mobiles.

Progressivement, avec la démocratisation du HTML5, l’expérience d’achat sur Smartphones devrait s’améliorer, notamment sur les terminaux Android. Est-ce que cette dernière leur permettra d’augmenter leur part de marché face à Apple ? A moins que la pénétration des Iphone/Ipad augmente encore plus vite ?

Autre chose, d’un point de vu plus court terme, l’iphone représente aujourd’hui une grosse part du traffic (45%) mais il reste encore du potentiel sur la transformation (seulement 38% de ventes), ce qui laisse supposer que toutes les applications ne sont pas si friendly  ;)

 

 

Display: comment lutter contre le « Banner Blindness » ?

18/07/2011

Suite à la lecture de l’article de Fred Cavazza sur le phénomène de Banner Blindness: : « à force de surfer, les internautes développent un mécanisme inconscient de protection aux agressions visuelles des bannières publicitaires ». Cet article m’a beaucoup plu car je travaille régulièrement sur des bannières display en Marketing Direct, dont l’objectif est justement de maximiser le taux de réponse et le ROI.  J’aimerais donc en profiter pour partager quelques idées, bien sûr non exhaustives, sur les manières d’optimiser les publicités.

En fait, on peut dire que le système est victime de son succès… Lors de sa navigation sur le web, l’internaute est constamment au contact de diverses publicités. De ce fait, les emplacements display dédiés aux annonceurs sont malheureusement restés trop  »classiques », trop standardisés  (ne serait-ce que de par leur tailles et leurs positions sur la pages). Les principaux sites E-commerces, conscients du potentiel de revenu additionnel représenté par la vente d’espace publicitaire, monétisent désormais un maximum leur site revendant des emplacements sur les zones « froides » pour limiter le taux de rebond. Les sites commercialisant de plus en plus d’emplacements « standards », l’inconscient des internautes s’est d’autant plus facilement conditionné pour ne plus voir ni être distrait par ces publicités.

Petite nuance cependant, un faible taux de réactivité n’est pas forcément problématique, tout dépend de la stratégie de l’annonceur. Si l’objectif du dispositif est d’accroître la notoriété de marque, les exigences de réactivité seront certainement plus limités (nombre de vues). Nous pouvons typiquement rapprocher cette stratégie de celle du campagne d’affichage off-line. Il est par exemple difficile interagir avec un affichage sur abris-bus ! Même si nous avons parfois l’impression de ne plus faire attention à ce type de publicités (on-line ou off-line), elles interviennent tout de même dans notre perception de la marque, agissant sur notre inconscient.

En revanche, en Marketing on-line, il est toujours possible de mesurer le taux de retour et l’efficacité des publicités. Alors les exigences en terme de mesure de ROI sont de plus en plus importantes, et ce, même sur les publicités de notoriété (clics, traffic, visites, prospect, ventes). Deux pistes principales pour améliorer la réactivité :

  1. Soit travailler un maximum sur vos créations
  2. Soit négocier des emplacements moins « classiques » sur les sites éditeurs, ce qui est déjà plus délicat

Sur le premier point, les annonceurs ont déployés beaucoup d’effort pour attirer l’attention des internautes : Gif animés, vidéos, sons,  animations sur le reste de la page sans parler des pop-up. Finalement, les emplacements restants toujours situés en « périphérie » du contenu d’intérêt, je ne pense pas que les performances soient nettement meilleures. Que retenir de ce constat ? Les annonceurs ont beau redoubler de motivations et d’innovations pour attirer les yeux de leur cible, les publicités ne sont que plus facilement cataloguées comme « publicité ». Alors pourquoi ne pas tester le contraire et essayer de s’intégrer au mieux à la page ? Vous pouvez par exemple reprendre les couleurs, la charte graphique du site. Au niveau du wording et des visuels, essayez de reprendre le « ton » et les mots clés du site éditeur. Vous pouvez même travailler sur la création de lien entre votre publicité et le contenu du site. Résultats ? Votre publicité sera plus discrète, plus pertinente et se fondra d’autant plus dans le « contenu d’intérêt » pour lequel l’internaute est sur la page. Je pense que cette stratégie devrait être plus souvent testée. Côté annonceur, cela demandera surement plus de travail car il ne devra pas se contenter de créer un set de bannières « classiques » mais bien repenser ses bannières en fonction de chaque emplacement.

Sur le deuxième point, je vois de plus en plus des encarts publicitaires situés en plein milieu des pages, entre deux paragraphes de contenu. Utiliser des espaces moins standards peut améliorer la visibilité.

 

« On n’en fait jamais trop ! »… à Paris

16/04/2011

Je m‘éloigne momentanément du Marketing pour traiter d’un sujet personnel qui me tient à coeur. Après avoir eu un formidable succès en province, la comédie “On n’en fait jamais trop », écrite et mise en scène par mes parents, se joue actuellement à Paris.  Plus de 500 pièces se produisent actuellement sur Paris, la concurrence est rude pour attirer le public… qui sort souvent déçu par des prestations bâclées!  Je me permets donc d’attirer l’attention de  mes “innombrables” lecteurs pour les inviter  à aller voir cette pièce et/ou à en parler autour d’eux !

Résumé : Comment un incident, semble-t-il anodin, peut chambouler la vie de Jacques, écrivain quadra bien établi dans la vie comme en ménage… Amitié, mariage, notoriété, tout bascule quand il cherche à se rassurer auprès d’une jeune femme qui l’attire comme un aimant. Et le « démon de midi » n’explique pas tout…

ComédiensStéphane Blancafort, Bruno Uthurralt, Corinne Marsollier, Charlotte Molinari.

Programmation : les jeudi, vendredi, samedi à 21H30 et dimanche à 17H30 au Théâtre du Funambule Montmartre (53 rue des Saules 18ème à 2mns du Métro ligne 12 Lamarck-Caulincourt ou Jules Joffrin)

Des retours très encourageants de la presse lors de la création à Pau ainsi que de Yves Lavandier (« La Dramaturgie »)… des réactions très positives de la part des spectateurs parisiens (billet reduc web guichet Cityvox france billet Jeunes Paris) et du directeur du Théâtre   »Le Funambule » de Montmartre.

Vous trouverez plus d’infos sur leur site web, dont le dossier de presse, la présentation des comédiens,  quelques photos et extraits vidéos.

Allez-y vous allez adorer !

« La banalité du mal n’est plus une fatalité »

22/03/2011

J’aime beaucoup Courrier International. Ce journal a le merite d’être original car il présente l’actualité sous différents points de vues. C’est pendant ces lectures que l’on se rend compte que, même si on n’est pas vraiment « manipulés » pas les médias en france, se contenter de leur lecture signifie souvent se contente d’un seul point de vue, le point de vue français. Courrier International propose des traductions d’articles du monde entier, extrêmement bien sélectionnés.  La semaine dernière, je suis tombée sur une « perle » que je souhaitais partager ici. Cet article russe est très bien écrit, et la chute très bien amenée. C’est pourquoi je n’en dirais pas plus…

 

Andreï Arkhanguelski, Vagliad (extraits) Moscou – Courrier Internation n°1061 du 3 au 9 Mars 2011

« La Libye est constituée de tribus. Naturellement, celle à laquelle appartient Kadhafi accapare les plus hautes fonctions de l’Etat et de l’armée. Ces gens doivent tout à leur chef et se battront jusqu’au bout. C’est cette logique moyenâgeuse qui explique la cruauté toute aussi moyennâgeuse avec laquelle Kadhafi et ses partisans tentent d’écraser la révolte, en recourant à l’artillerie et à l’aviation. En outre, ceux qui constituent l’entourage de Kadhafi ont passé leur vie entière sous son règne (il est au pouvoir depuis quarante deux ans), ce qui les rend doublement loyaux. Il est d’autant plus autant étonnant d’en trouver qui démissionnent, refusent de tirer sur leur peuple ou fuient carrément le pays. Les premiers à se désolidariser du régime ont été sept ambassadeurs, dont celui de la ligue arabe, Abdel Moneim Al-Houni, et l’ambassadeur en Chine, Hussein Sadik Al-Mousrati. Le ministre de la justice, Mustapha Mohamad Abdeljalil, a également quitté ses fonctions, révolté par l’usage de la force à l’égard des manifestants.

Cela montre qu’il est possible de tirer des leçons de l’Histoire. La notion de « crime contre l’humanité », qui fait partie du langage courant depuis le procès de Nuremberg, a pénétré jusque dans les esprits des hauts responsables lybiens, qui semblaient pourtant bien à l’abri des influences du monde. La perspective de cette accusation les guette et les pousse à faire leur choix sans tarder. Il y aura bientôt cinquante ans, en avril 1961, s’ouvrait en Israël  le procès d’Adolf Eichmann, l’homme de la « solution finale » pour la Gestapo. Durant plusieurs mois, le ma fut observé à la loupe. Le procès, qui s’est déroulé dans le respect de toutes les normes juridiques, est décrit par Hannah Arendt dans son ouvrage Eichmann à Jérusalem. Rapport sur la banalité du mal (Ed. Gallimard). Elle s’y montre dubitative face à cette volonté de juger « objectivement » le nazisme en la personne de l’exécutant. Eichmann, dont le nom évoque, dans l’esprit de millions de personnes, le mal incarné, n’a personnellement « tué aucun juif ou non-juif » . C’était un bureaucrate qui désirait simplement « bien faire son travail ». L’une des principales découvertes d’Hannah Arendt est qu’Eichmann n’était pas un monstre , ni même un antisémite. Sa seule fute était d’être incapable de distinguer le bien du mal. Et peu importe ce qui en était la cause, l’Etat ou une maladie mentale, ce qui compte, c’est que ceux qui ne savent pas évaluer l’aspect moral des événements (plus simplement ceux qui ne ressentent pas d’émotions) sont les exécutants privilégiés des ordres criminels.

Cette observation semble ne rien prouver. l’Histoire a vu beaucoup de nazis brillamment éduqués. Mais, au milieu du XXème siècle, procès et réflexions ont abouti à un postulat éthique fondamentalement nouveau: quelqu’un qui ne fait qu’obéir à l’Etat n’est pas pour autant innocent. L’être humain doit aussi obéir à sa conscience, qu’il a l’obligation d’interroger. Cela est extrêmement difficile à mettre en pratique, mais le fait même de poser la question nous a appris plusieurs choses. Les intérêts ethniques ou religieus, politiques ou de l’Etat, ne peuvent servir de critère suprême de légitimité. Que l’on soit militaire, fonctionnaire ou agent secret, les orders de l’Etat doivent être mis en regard d’une référence supérieure, mesurés à l’aune de la morale humaine. Car, si l’Etat que l’on a sevi est un jour déplaré crmnel, on ne sera pas jufé pour exéuté des ordres, mais pour, finalement, les avoir exécutés sans états d’âme.

Peu importe ce qui a motivé les hauts fonctionnaires, les ambassadeurs ou les militaires libyens. L’essentiel est qu’ils aient senti la frontière entre un Etat légitime et un Etat criminel qui ordonne l’anéantissement de son propre peuple. Curieusement, pour ce faire, il faut d’abord de l’intuition, car on ne saurait appréhender cette frontière de façon intellectuelle, on ne peut que la ressentir (ce que le cas Eichmann montrait parfaitement). Ces personnes, qui étaient au service de l’Etat depuis vint, trente ou quarante ans, ont refusé de continuer à obéir lorsque l’order a été donné de bombarder des villes en révolte et de passer leurs habitants pes les armes. ils ont senti que les limites étaient dépassée, que quelque chose avait été enfreint, assassiné, et pas seulement au sens propre. Dès lors, rien d’autre ne compta, pas même leur statut officiel. Comment ne pas croire, face à cette réaction, au progrès de l’humanité et au fait que le monde, malgrè ces nouvelles horreurs s’améliore tout de même ? A l’attention des sceptiques qui pensent que Twitter et Facebook n’ont pas changé grand-chose sur notre planète, je voudrais dire que, si ces réseaux n’ont pas, en soi, rendu les meilleurs, leur simple existence exerce désormais une influence sur les choix moraux de chacun. Y compris de ceux qui , en cet instant même, en Libye, se demandent de quel côté il doivent se ranger, celui du bien ou du mal, quelque ridicule et grandiloquent que cette formulation puisse sembler. De nos jours, avoir un compre sur un réseau social est devenu banal. Et, aujourd’hui, la banalité que dénonçait Hannanh Arendt et qui était autrefois la complice silencieuse du mal permet de prévenir ce mal; Elle offre la garantie qu’aucun des « exécutants techniques » des tueries de masse ne soit plus en droit de dire : « je ne savais pas » . Le progrès et la transparence ont ainsi un effet direct sur la morale du XXIème siècle et nous préservent de l’apparition de nouveaux Eichmann. »

J’apprécie la mise en perspective de l’histoire avec les tendances sociales. Grâce à l’édition, et à certains auteurs comme Hannah Arendt, nous pouvons prendre du recul sur l’histoire afin de tirer des leçons du passé, pour éviter certaines erreurs dans le futur. Néanmoins, nous restons malgré tout sur une démarche analytique à « posteriori » qui n’empêchera pas de nouvelles erreurs. Le Web 2.0 a, quant à lui, a ajouté la dimension quasi « temps réel« . Les plateformes sociales notamment (blog, réseaux sociaux, forums..) permettent une diffusion ultra-rapide de l’information. Cette dernière est d’ailleurs devenu une source d’inquiétude pour les protagonistes (d’où le succès de la notion d’e-réputation). Mais, la conséquence principale de ces flux d’informations est la remise en question immédiate des acteurs. En allant un peu plus loin dans la réflexion, on peut même dire que le web devient le miroir des actions/ décisions (politiques dans le cas de la crise Libyenne), qui permet souvent la mise en place de mesures de corrections. Nous vivons dans un pays libre, où Facebook et Twitter nous servent (en exagérant légèrement), à « raconter nos vies ». Je perçois cet article comme une lueur d’espoir, dans le sens où il relève les conséquences « positives » du web 2.0 sur la situation actuelle. Concrètement, il est désormais difficile pour une dictature de contrôler à 100% les infos diffusées ou non. Par exemple, en Egypte, après que l’Etat ait coupé les connexions, Google a proposé de Twitter par téléphone. Samedi dernier, un blogueur libyen, Mohamed Al Nabbous, est tué, alors qu’il était parti filmer les attaques pour les diffuser sur son blog…

Dernière anecdote, et pas des moindres, je lisais cet article à mon retour de Cuba, où l’accès Internet est très limité pour la population (seuls les hôtels ou les entreprises) et où pratiquement personne ne semble avoir de compte Facebook / Twitter… C’est surement pourquoi il a autant retenu mon attention.

La vérité sur loueunepetiteamie.com

22/02/2011

Qui n’a pas entendu parler du site loueunepetiteamie.com ?

Depuis début Janvier, le site, de par sa tendance « borderline », a fait un buzz important sur Internet, en particulier sur les réseaux sociaux.  En effet, en partant du principe que tout se loue, les créateurs ont eu l’idée de proposer de louer sa petite amie, en tout bien tout honneur bien sûre.. Sauf que ca n’a pas été l’avis des internautes, dont la plupart ont été surpris voire choqués par ce nouveau projet. Dès son lancement, le site a donc fait un buzz incroyable en soulevant notamment des débats autour de l’escorting. En revanche, le site étant en lancement, nous attendions donc de voir la suite: allait-il vraiment fonctionner ? Est-ce vraiment légal ?

Personnellement, je n’y croyais pas vraiment, ce site ne faisait pas très « pro » et je n’ai donc même pas cherché à aller plus loin. Travaillant dans l’emailing à la performance,  j’ai plutôt l’habitude de voir ce type de pag web « vitrine » pour justifier une base de donnée Emailing qui est en fait recrutée par sponsoring et co-registration…

Ce soir, en lisant l’interview de Alexandre Woog, créateur de la start-up e-loue.com,  je découvre l’origine du buzz. Finalement, après un mois d’ébruitements, les initiateurs ont décidé de dévoiler « officiellement » la vérité sur ce site.  E-loue.com, lancé en 2008, est un site CtoC (entre particuliers) de location d’objets de toutes sortes. Comme vous l’avez surement déjà compris, il s’agissait en fait de créer un buzz sur le thème « tout se loue, même les petites amies ! ».

C’est vraiment un bel exemple de réussite pour les graines d’entrepreneurs travaillant sur leur projet. Le Web permet désormais à nous tous de percer, il suffit d’avoir des idées et de la volonté. Les créateurs de e-loue.com se sont fait connaître pour la modique somme de 15€ alors que des Agences demande des budgets énormes pour des projets, au final, beaucoup moins performants…. Et voici donc quelques résultats chiffrés (publiés sur leur communiqué de presse) :

  • Réseaux sociaux : 1640 fans et 19700 liens partagés Facebook, 200 followers et 2300 tweets sur Twitter
  • Web: + de 400 articles mentionnant le site
  • Médias traditionnels : 147 articles / mentions
  • Site Internet : 180 000 visites sur le mois de Janvier

Ce que j’apprécie plus particulièrement, c’est leur façon de communiquer « post-buzz ». Sur le site, le Call-to-Action a été remplacé par « Tout savoir sur le buzz« , menant sur un fichier PDF bien rédigé par Benjamin et Alexandre, expliquant leur stratégie, de la naissance de l’idée au dévoilement de la vérité. Ils ont aussi choisi de s’excuser auprès des médias et donc d’assumer les retombées jusqu’au bout « Nous souhaitons ici adresser un message à destination des journalistes, tous médias confondus. Nous sommes sincèrement désolés de vous avoir trompé lors  d’interviews ou d’envois de communiqués ». Je pense sincèrement qu’ils ne s’attendaient pas à ce que le buzz prenne autant d’ampleur. Il ont su garder la tête froide en répondant aux interviews, sans laisser « filer » la vérité.

Leur buzz aura donc été un franc succès: il a permis à la start-up de se créer un pic de notoriété en seulement un mois.

En revanche, je vais pour une fois terminer ce billet sur une note moins « positive » car il y a un aspect qui me plaît moins…. Et oui, 180 000 visites en un mois, celà fait réver pas mal de monde non ? Les créateurs semblent donc en avoir profiter pour insérer un formulaire d’inscription proposant des Rencontres dans sa ville. Quel est le rapport avec e-loue ? Un site de rencontre et un site de location CtoC ? Aucun il me semble. D’après moi, l’objectif est juste de « monétiser l’audience », ou plutôt le traffic généré par les liens externes sur le site, dans le but de recruter des prospects pour…. EasyFlirt… Ca casse le mythe.

Formulaire de recrutement pour EasyFlirt

Le Web, au confluent des Médias, du Marketing et de l’Entertainment… Quelques tendances !

20/02/2011

Je profite des petits déplacements en France pour récupérer des revues françaises BtoB sur le Marketing. Fin Janvier, au salon E-marketing de Paris, j’ai notamment découvert Le Guide Annuel du magazine Décideurs qui une mine d’or d’informations sur le marché des Médias. C’est simple, chaque page m’a inspiré un billet et je n’en rate pas une miette. Dommage que je manque de temps pour partager toutes ces infos ici.
Dans un premier temps donc, je souhaite vous partager l’intéressant (mais très concis) résumé de l’état du marché du  »Web, au confluent des médias, du marketing et de l’entertainment« . L’auteur mets en perspective quelques aspects en pertes de vitesse avant de rappeler les acteurs bien connus et florissant du web d’aujourd’hui. J’ai donc repris les points de l’article en y apportant ma vision eet mes commentaires. Certains sujets m’ayant plus inspiré….

En baisse:

  1. Le financement par la publicité: le web 2.0 a été propulsé par le succès du contenu gratuit. Même si, au début, le contenu était certes fourni par des experts, la démocratisation de l’UGC a laissé transparaître quelques failles. Tous le monde peut maintenant diffuser de l’info… ou intox. Comment savoir le vrai du faux ? Comment discerner un article d’expert d’un article d’étudiant ? Et oui, l’ère du contenu gratuit n’était qu’un leurre car, ne nous voilons pas la face, les vrais journalistes ne travaillent pas que pour la gloire. La notion de contenu gratuit a donc laissé place au financement par la publicité. Même ce dernier peine à subvenir à la production de contenus de qualité. A titre des exemple, les grandes éditions de presse se rassurent de l’arrivée des tablettes pour enfin pouvoir vendre des abonnements…
  2. Les médias traditionnels : l’ère du gratuit à désolidarisé les consommateurs de l’achat entertainment. Résultats ? Les industries du disque, de la vidéo ou de l’édition sont en crise et cherchent désespérément à développer des stratégies alternatives en s’adaptant aux comportements « mobiles » des usagers (multi-canal, VOD, téléchargement légal, abonnements..).
  3. Les portails : Yahoo, AOL ou MSN font face a une chute de leur nombre de visiteurs unique. Les recherches, agrégateurs de contenu et services sont désormais assurés en majorité par Google et les plateformes sociales.

En Hausse :

  1. Google: au delà du Search, sa fonction principale et originaire, c’est pourtant grâce à son offre publicitaire que le géant doit sa capitalisation de 125,1 milliars de dollars, son CA en hausse de 23,7 milliars de dollars et un résultat net de 6,5 milliards de dollar.
  2. Facebook : existant depuis seulement 2006, Facebook est le 2ème site le plus visité après Google. Son PDG estime être seulement à mi-chemin de son objectif (3 à 5 as) : 1 milliards d’utilisateurs. Entre les rumeurs de rachat, de bénéfice, d’entrée en bourse, etc.. je dois dire que je suis un peu sceptique sur un tel objectif. J’ai déjà émis mes « doutes » quant à la pérennisation du modèle de Facebook (Quel avenir pour Facebook et Twitter ?).
  3. L’Iphone : il est le symbole de la mobilité des contenus. La concurrence s’intensifie sur le secteur des Smartphones. Bien qu’Android gagne progressivement des parts de marché, l’Iphone semble toujours rester au top de la tendance. Apple fait tout pour, il n’y a qu’à voir le teasing avant chaque nouvelle sortie de modèle. Les nouveauté de l’Iphone 4G semblent cependant avoir quelque peu déçu les aficionados. L’actualité sur ce sujet s’annonce passionnante à suivre cette année !
  4. Le Web 2.0 : l’essor des interfaces simplifiant l’appropriation des contenus par les utilisateur: blogs, YouTubes, Wikipedia, Myspace, Twitter… Ces interfaces sont aussi présentes sur les Smartphones, et les possibilité d’interactions entres elles-même se développent (ah les réseaux !!!)
  5. La Révolution : ce terme me paraît un peu « too much » ou « commercial »… Bref, le web a permis la dématérialisation des contenus. Nous consommons de l’info où l’on veut et quand on veut. Je pense que la révolution de cette année résidera vraiment dans la démocratisation de l’internet mobile, et donc dans la faculté des entreprises à gérer leur communication multi-canal (plusieurs interface : web, TV, Smarphone, Ipad..). Dans le même sens, elles devront adopter une communication « user centric » c’est-à-dire se rapprocher de leur cible pour mieux les connaître et anticiper leurs besoins. Objectif ? Dire ce que veut entendre l’internaute au moment où il est disponible pour l’entendre. C’est le consommateur qui prend les rênes du Marketing, la logique top>down s’inverse et le Social Marketing entre en jeu…

PS: J’aime bien l’illustration de ce billet… Rien de mieux pour illustrer les mutations socio-comportemental que des seniors jouant aux jeux vidéos… Même ceux qu’on dit les plus réticents aux changements semblent bien s’adapter aux nouveaux moyens d’ »entertainement ». Je crois d’ailleurs beaucoup au succès des tablettes sur cette cible…

La Communication Digitale de @KLM: un exemple à suivre !

16/02/2011

J’apprécie de plus en plus mes voyages avec KLM, surtout après mon expérience avec Ryanair. Premièrement, ils continuent à m’offrir mon jus de tomate (… et oui, la classe c’est pas bien compliqué…). Plus serieusement, je suis d’une manière générale très satisfaite de leur service juste, simple et efficace mais j’adhère surtout à de leur stratégie on-line, que ce soit en branding, CRM ou acquisition de prospects.

Tout a commencé début 2010, après la lecture du billet « Des médias sociaux au Social CRM « mon expérience aérienne » de Bertrand Duperrin, j’ai décidé de les suivre sur Facebook, Twitter et peu après Foursquare. Depuis, je vois régulièrement des petites perles sur ma time line. Vous trouverez ci-dessous quelques une qui m’ont plu dernièrement, et c’est encore plus pertinent quand on les regroupe. Cela permet d’apercevoir la finesse de la communication multi-canal : derrière chaque canal il y a un type de comportement, et donc un type d’approche/communication.

Film Viral ( via @DamDam):

Une simple vidéo, courte, et fun pour motiver les internautes à devenir Fan sur Facebook. Encore une fois, rien de mieux que la simplicité. Personnellement, je valide totalement l’approche « humour » par rapport à celle privilégiant « l’impulsivité » ou le côté « opportuniste » des internautes (« Devenez Fan et profitez de 20% de réduction » par exemple). Au final, la campagne générera certainement mois de « J’aime », mais ils seront beaucoup plus qualitatifs car les internautes aiment la marque pour ce qu’elle est et ne le font pas par intérêt à court terme. N’est-ce pas l’objectif du social marketing ? Entrenir des relations avec de « vrais » ambassadeurs de la marque  ?

Compte Twitter :

Beaucoup de marques utilisent Twitter pour diffuser un flux de Promotion. Le compte de @KLM est, quant à lui, depuis longtemps un lieu de conversation entre les voyageurs et la marque, toujours à l’écoute (comme l’a d’ailleurs démontré Bertrand dans son billet). Preuve de son succès, la compagnie est la première à avoir rempli un avion Amsterdam – Miami 100% grâce à Twitter ! Ce premier vol pourrait ouvrir la voie d’une liaison régulièrement prochainement… Et tout ça sans aucune communication ou plan média,  cette idée s’est simplement concrétisée suite à  un « pari ».

Pour la Saint-Valentin, @KLM a lancé un jeu concours sur Twitter avec un voyage à Paris à la clé. Le principe était simple : twitter « I want to go to Paris because… Their Twitter communication is perfect #KLMLove  http://t.co/6Z6O6lH via @KLM », la partie en italique étant à remplacer par l’internaute. L’utilisation du hashtag #KLMLove permettait de suivre tout les tweets sur le sujet…mais aussi des amoureux de Paris ! La page de confirmation du tweet proposait ensuite de partager le lien sur Twitter mais aussi sur Facebook, ce qui laissait un bon potentiel de buzz (l’espace Twitter me semble encore un peu fermé en France). Très bonne idée donc de privilégier le début d’un buzz sur Twitter (qui se veut au « top de l’actu ») puis de le laisser s’étendre sur Facebook dans un deuxième temps.

Foursquare :


Et le meilleur pour la fin… L’avantage de Foursquare reste la géolocalisation.  L’objectif était de se checker ou de twitter sa présence à l’aéroport d’Amsterdam. Une équipe sur place se chargeait de faire quelques recherches sur les internautes en questions (sur les réseaux sociaux en particulier), puis préparait un cadeau personnalisé afin de le porter directement aux mains du client. Sur cette campagne, KLM a majestueusement réussi à mêler sa communication on-line avec la off-line, avec une petite touche de marketing one-to-one comme il se doit. Parfait !

Je n’ai parlé que de quelques exemples mais je pense que l’on pourrait écrire un livre…(j’exagère à peine). Si vous connaissez d’autres campagnes, n’hésitez pas à partager les liens en commentaires car, comme vous l’avez surement compris, je suis fan !

L’année 2010 vue par Google

01/01/2011

Ca y’est c’est 2011 et c’est donc le moment du bilan 2010 et des prévisions pour 2011, en particulier sur la blogosphère.

J’ai vraiment aimé le résumé vidéo de Google: accès sur l’actualité, joli bande son, et bon montage sur la base des services Google. Et oui, on en profite quand même pour faire un peu de branding ;)

Tumblr va-t-il tuer Facebook ?

27/12/2010

Dans un premier temps, il  y a eu la période « blogs ». Les auteurs produisaient du contenu sur leur site, encourageant les commentaires des lecteurs et engageant les débats et les discussions. Puis il y a eu Facebook, Twitter et autres sites de partage. Si ces derniers ont permis de faciliter la viralité des contenus produits par les blogs, ils ont aussi et malheureusement participé à leur « éclatement » en déplaçant notamment les discussion hos de leur lieu de production. Clairement, au lieu de commenter un billet à sa source, c’est-à-dire directement dans la section « commentaire », le partage va favoriser la naissance des discussions un peu partout sur la toile. Même en mettant en place un système de veille efficace, il devient de plus en plus difficile pour les auteurs de suivre la prolifération de leur contenu, et surtout de continuer à prendre part dans « leurs » discussions (Commenter c’est bien mais dans les billets c’est mieux !). Aussi, les visiteurs partagent donc de plus en plus mais laissent de moins en moins de commentaires. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui « l’infobésité ». Il s’en suit une sensation de solitude pour les blogueurs qui délaissent progressivement l’écriture pour discuter sur Twitter ou autres.

Quels sont les intérêt à blogger ?

  • Créer du contenu  et lancer des débats
  • Exprimer ses idées et ses opinions
  • Avoir son espace propre « perso » (template, structure, widget…)
  • Gérer son e-réputation en liant ces différents profils sur sa page (authentifiant ainsi chaque profil comme étant la bonne personne)

Mais blogger nécessite  :

  • Beaucoup de temps et de concentration
  • D’être rigoureux pour publier régulièrement
  • Avoir des choses à dire
  • Savoir s’exprimer
  • Assumer ce que l’ont dit et prendre le risque de ce que l’on publie
  • Connaître un minimum sur web pour pouvoir se créer son espace: depuis les plateformes simples mais « limitées » dans la customization (blogger, overblog..), aux plateformes plus complexes et évolutives comme WordPress.

Qu’est ce que les réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook, Buzz voire même les Readers ont changé au blogging « classique » ?

  1. Facilité d’expression: un status / un tweet
  2. Pas besoin de temps ni de concentration: aussitôt pensé, aussitôt publié
  3. Réactivité: aussitôt publié, aussitôt discuté (bien que beaucoup plus succinctement, 140 caractères obligent)
  4. La facilité de partage: Retweet, Raccourcisseur d’URL, Upload de photo, vidéos…

Résultat ? L’accélération des discussions a permis à beaucoup lecteurs de « tomber le masque »: ils osent désormais s’exprimer, partager, commenter. Ils sont donc eux aussi devenus des « producteurs de contenu » mais participant aussi, et malheureusement, à alléger ce dernier .

Selon moi, le microblogging et les réseaux sociaux ont laissé pas mal de besoins et d’aspirations, permises initialement par le blogging, en suspens. Alors, même si le blogging s’est légèrement essoufflé, son heure de fin n’a pas encore sonné. Il faut juste le faire évoluer dans une direction ouverte par les réseaux sociaux. Dans mon précédent billet, je donnais quelques raisons expliquant la future baisse de la fréquentation de Facebook (je vais peut-être un peu vite ?) et je précisais pourquoi Twitter ne serait surement jamais vraiment démocratisé. Aussi, je pense que beaucoup regrettent le blogging classique. Voici notamment certains avantages du blogging qui manquent, selon moi, à Facebook et Twitter :

  • Ne pas avoir son propre espace personnalisé: le profil Facebook reste le même pour tous le monde (malgré de récente tentatives) et on peut pas dire que le wallpaper Twitter soit très « différenciant ».
  • Twitter reste trop « professionnel », trop difficile à comprendre, trop exclusif, et ne permet pas ou pas bien la connection avec son réseau d’amis réel.

Il y a peu de temps,  j’ai découvert Tumblr, plateforme sociale simple mais aussi belle qu’un WordPress accompagné d’un savant mélange « social » de Twitter et Facebook.

Inspirations issuent :

  1. De Facebook : Création d’un mur perso où publier son contenu (photos, vidéo, audio, links, texte,  citations, chats…) ainsi que du fameux « like« . Un moteur de recherche permets de trouver ses amis (bien que le réseau ne soit pas encore très connu doc peu d’amis pour le moment.
  2. De Twitter: reprise des meilleures concepts lancés par Twitter: « Follow« ,  »Repost » (= »Retweet »), « Short URL » et « Tags » (= »Hasthags »). Un annuaire classe les Tumblr par thèmes afin de permettre de rencontrer des personnes suivant les intérêts communs.  Sur Tumblr, la tendance est plutôt au « court » (sans être limité !).

Mais aussi et surtout, Tumblr réintègre les grands principes et avantages du blogs classique:

  1. Un grand choix de templates personnalisables (aussi beaux que ceux de WordPress)
  2. Possibilité d’y associer des différents profils (Linkedin, Facebook..)
  3. Création d’un fil RSS universel
  4. Possibilité d‘agréger ses contenus Twitter, Facebook vers Tumblr ou vice versa
  5. Goodies dont l’application Iphone ultra simple pour blogger, poster des photos, des commentaires…
  6. Les « billets » et même les « commentaires » à la suite !!

Finalement Tumblr permet d’avoir son espace personnel de type « blog » tout en gardant la réactivité que l’on peut trouver sur un compte Twitter ou Facebook.

Pour finir, je pense que les deux principaux atouts de Tumblr pour devenir rapidement le réseau social « hype » sont :

  1. Sa rapidité et sa facilité de prise en main (5 minutes suffisent)
  2. Son interface utlra design et tendance

On en reparle en 2011 ?

NB: mon début de Tumblr http://audreyfoss.tumblr.com/