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Responsable marketing - communication

arnaud meunier

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Pour une communication responsable

Nous avons tous conscience du pouvoir et des responsabilités que nous détenons entre nos mains, par rapport aux consommateurs et à notre environnement. Je pense donc que ce métier doit être exercé de manière responsable, pour un impact plus limité sur l'environnement, pour plus de respect et de transparence vis à vis des acheteurs et pour un retour sur investissement plus important.

Blog

Arnaud Meunier.com

Mon blog-notes sur la communication & le marketing

Et si Myspace influençait les interfaces de demain

26/09/2012

La nouvelle version du site Myspace vient d’être dévoilée par son plus célèbre actionnaire au travers d’une screencast. La nouvelle interface, hyper graphique et ergonomique, (surtout quand les photos de vos amis et de vos artistes sont super léchées ;-) devrait certainement influencer les sites de demain. On en oublie même d’être sur un un site. N’est-ce pas çà finalement la finalité d’un réseau social ?

Je vous laisse la découvrir en attendant de pouvoir l’utiliser afin de voir si la promesse est au rendez-vous …

Décryptage de Tumblr pour les marques

19/09/2012

L’agence Dagobert propose une présentation très complète du site Tumblr, véritable mix de tous les concepts du web 2.0 (blog, micro-blogging et réseau social).


Sa présentation, riche en exemples, suggère des orientations pour les marques, dont celle d’un enrichissement de l’univers de la marque. On pense en effet trop les réseaux sociaux comme de simple relais du contenu du site de la marque. Or, le Tumblr peut et doit permettre à nourrir l’image de la marque en proposant un contenu spécifique qui enrichit. Cela nous ramène aux logiques de brand culture, très actuelles, en ce moment.
La marque ne doit plus restreindre sa communication à son activité mais également à son imaginaire et à sa culture.

Les internautes et les sites corporate

05/04/2012

L’étude menée par Ipsos et l’agence ADC sur les attentes des internautes par rapport aux sites corporate montre que le contenu éditorial est de plus en plus recherché. Les internautes attendent des marques plus que de l’information pratique. Ils veulent un contenu de fond propre à la marque. La logique du brand content prend ainsi tout son sens. Le fond doit permettre à la marque de se différencier de ses concurrents.

Les internautes considèrent que le seul support légitime pour diffuser ce type de contenu demeure le site corporate. Les réseaux sociaux ne sont pas considérés comme légitimes pour relayer ses messages. L’étude montre donc l’importance de capitaliser sur son site corporate pour soutenir son marketing.

Pour en savoir plus : lire l’article d’Influencia

Pourquoi je quitte Magento pour un développement spécifique ?

01/12/2011

Perrick Penet, de la société No Parking, m’a convié au dernier PHP Tour, organisé à Lille, pour expliquer comment l’utilisation du CMS e-commerce Magento m’avait amené, chez Doublet, à structurer ma stratégie web; et comment j’en étais venu à faire le choix de l’abandonner au profit d’un développement spécifique.

Je vous propose de retrouver les slides de ma présentation ainsi qu’une vidéo de l’événement, réalisée par PHP TV (Afup).

Résumé de ma conférence

Besoin d’un CMS complet et stable
Lorsque j’ai pris mes fonctions chez Doublet, en 2009, le site e-commerce en place était instable et trop complexe à administrer (doublons, manque de champs, …). Le site avait déjà 5 ans et n’avait plus de prestataire attitré. Pour rapidement colmater les brèches, j’ai fait le choix de tout passer sous Magento. En un mois, l’import de la base avait été fait et le template mis à jour. J’ai opté pour cette solution pour plusieurs raisons : sa façon de penser la gestion des produits, ses webservices pour les relations entre les bases de données et surtout pour son interface d’administration.

Les premières désillusions
Mais, je me suis vite rendu compte que Magento avait des limites (dans sa version de l’époque). Premièrement, il était très gourmand en puissance serveur (on a installé en front un serveur 8 fois plus puissant que celui de test). De plus, les webservices se sont avérés très pratiques pour importer initialement les données, mais très difficiles à exploiter pour un échange de données quotidiennement. Les scripts de mise à jour étaient très longs. Enfin, je me suis rendu compte que même si Magento offrait beaucoup de souplesse , ce n’était pas suffisant pour répondre à tous nos besoins en terme d’informations produit.

Notre organisation des produits
En effet, l’utilisation de Magento m’a aidé à hiérarchiser les produits en interne autour de 4 typologies : le standard, le configurable, le personnalisable et le sur-mesure. J’ai donc imaginé un schéma de base de données produit spécifique à Doublet pour répondre à toutes nos configurations.

Des développements en parallèle
Enfin, plusieurs demandes en interne ont nécessité de concevoir des outils en PHP, en dehors du framework Magento. Et ces outils m’ont amené à repenser tous les services et sites web comme une galaxie tournant autour d’une même et seule base. Il m’est donc devenu évident d’abandonner Magento pour un développement spécifique. Surtout qu’en réalité, nous n’utilisions que 15% des fonctionnalités de la solution.

Ne pas se faire imposer une philosophie
Finalement, Magento répond à beaucoup de nos problématiques, mais pas à l’intégralité. Or, comme la place du web devient tellement centrale, il est nécessaire de ne pas se faire dicter une philosophie par un outil, mais plutôt de choisir son outil en fonction de sa philosophie.

Un partenariat technique agile
Enfin, ce travail n’a pu se faire uniquement parce qu’avec notre partenaire technique, No Parking, nous travaillons avec des méthodes de développement agiles qui nous permettent de tester et d’adapter nos modules en permanence. No Parking nous a proposé une régie forfaitée où le développeur travaille un certain nombre de jours par mois dans ses locaux. Ce système nous apporte une très grande souplesse, sans les contraindre de leurs côtés. Nous maîtrisons parfaitement nos budgets et surtout nous réduisons de moitié les coûts de nos développements en définissant plus précisément nos attentes, en fonction des avancées. La stratégie est donc continuellement corrigée en fonction de derniers enseignements que nous tirons de chacun de nos projets. Si nous avons pu suivre ce parcours, c’est aussi parce que Magento nous apporte une très grande stabilité et qu’il n’était pas urgent de repenser le site immédiatement. Enfin, j’ai également fait le choix d’orienter la stratégie en fonction des compétences et connaissances de mon partenaire technique, plutôt qu’une technologie. Ainsi, je préfère capitaliser sur mon partenaire, certes moins à l’aise avec Magento qu’avec d’autres CMS, que sur une solution en particulier.

Réalité augmentée sur point de vente : le cas de Lenovo

14/09/2011

Le service communication de Panasonic m’a contacté pour me présenter l’opération orchestrée en Inde pour la marque Lenovo. Dans un aéroport, un stand de démonstration du dernier ordinateur portable de la marque Lenovo a été installé. Il s’appuie sur les dernières technologies en matière de navigation gestuelle et de réalité augmentée.

L’animation proposée paraît vraiment attractive et prometteuse. Elle m’amène quand même à soulever plusieurs remarques :

  • Tout d’abord, la prise en main par les utilisateurs ne semble pas vraiment simple. Notamment pour tester, dans le cas présent un ordinateur. Un produit technique qui doit être facile à utiliser, devient plus complexe en passant par une interface de ce type. J’ai l’impression que cela joue contre l’ordinateur. L’impact serait certainement plus positif avec un produit non technologique.
  • De plus, l’intérêt de la réalité augmentée réside dans la possibilité de tester un produit que l’on ne peut toucher. Soit parce qu’il est unique, couteux ou non réalisé. Mais dans le cas d’un ordinateur, il me semble moins onéreux de mettre tout simplement des ordinateurs en démonstration plutôt qu’un tel dispositif.
  • Enfin, la navigation gestuelle offre vraiment de nouvelles perspectives pour des animations. Je trouve que les résultats sont vraiment intéressants et peuvent nous permettre d’envisager une utilisation de bornes par tous les âges et toutes les personnes.

L’expérience est intéressante et ouvre de belles perspectives, non ?

Un collectif de communicants eco – socio – innovants

12/09/2011

L’annonce vient juste de tomber, une nouvelle association de communicants eco-responsables vient de voir le jour : L’association pour une communication plus responsable. Née en 2008 autour d’un groupe d’agences parisiennes, l’association vient de se constituer et ils annoncent déjà plus d’une cinquantaine de membres.

A la lecture de leur programme, leur démarche semble plus politique et régulatrice que didactique. On est en effet loin des conseils un peu simples de comment imprimer sur du papier recyclé. Ils mettent en avant une volonté de réguler la publicité avec un véritable organe indépendant (comme le CSA) avec un mode de financement et un pouvoir de décision sur la profession.

The Google+ song

18/08/2011

L’Ademe fournit de nouveaux indicateurs sur l’impact environnemental des TIC

20/07/2011

Depuis longtemps, on sait que l’informatique est très énergivore. Avec le développement d’internet et des nouveaux équipements (mobiles, tablettes, …), les spécialistes prévoient un doublement de la consommation énergétique entre 2005 et 2020. L’Ademe publie ces jours un rapport sur le sujet et quelques conseils à mettre en pratique.

Le résumé des bonnes pratiques émises par l’Ademe :

  • Faire durer autant que possible la durée de vie des équipements.
  • Éviter d’imprimer systématiquement chaque document, quelle que soit sa nature.
  • Optimiser ses recherches sur Internet.
  • Rationaliser le nombre de destinataires des courriels.
  • Nettoyer régulièrement sa messagerie électronique.
  • A l’achat, choisir de préférence un ordinateur certifié par l’écolabel européen ou Energy Star.
  • Être attentif à la fin de vie de son ordinateur, considéré comme un déchet électronique : le dépôt en déchèterie ou le retour en magasin sont deux options possibles.
  • Éviter de distribuer systématiquement des clés USB de type publicitaire.


Quelques chiffres plus détaillés :

  • Un employé français envoie en moyenne 33 emails par jour et en reçoit 58. Chaque email pèse en moyenne 1 Mo. Si on évite de mettre en copie à chaque fois, au moins 1 collègue, on peut diminuer de 10% la consommation énergétique (soit sur 1 an à un aller-retour Paris /New-York).
  • Si on diminue de 10% l’impression des emails dans une entreprise de 100 personnes, on économise l’équivalent de 5 aller-retours Paris/New-York.
  • Ne pas conserver les emails et les pièces jointes sur un serveur pour limiter l’impact environnemental du stockage.
  • Réduire de 10% l’envoi d’emails avec des pièces jointes de 10Mo dans une entreprise de 100 personnes équivaut à 8 aller-retours Paris/New-York.
  • Si vous tapez directement l’adresse d’un site dans la barre de recherche du navigateur au lieu de passer par un moteur type Google et si vos recherches sont plus précises, afin de limiter le nombre de pages consultées, l’économie en CO2 par an et par internaute équivaut à 40km en voiture.
  • Si on conserve son matériel informatique plus longtemps (en passant de 4 à 7 ans), on réduit également l’impact de nos recherches sur internet.
  • Au delà d’une lecture de 2 à 3 minutes d’un document sur un ordinateur, l’impression papier en noir et blanc (recto/verso) est plus intéressante au niveau environnemental.
  • Une impression en noir et blanc, recto/verso avec 2 pages par face réduit par 3 l’empreinte carbone d’une impression.
  • Les matériaux composant la coque d’une clé USB influe que légèrement sur l’empreinte carbone de cette dernière. La coque bambou n’est donc pas un argument valable.

10 conseils pratiques pour animer votre espace presse online

02/06/2011

Helen Legatt a publié une liste de 10 petits conseils pratiques pour bien animer son espace presse online sur le site BizReport.
En voici un résumé :

  • Assurez-vous que votre espace presse est facilement accessible sur votre site.
  • Proposez vos communiqués de presse par ordre chronologique avec les dernières infos parues sur les autres sites d’information.
  • Mettez à jour votre espace presse régulièrement et invitez à de l’interaction (téléchargements, commentaires, …).
  • Utilisez les flux RSS pour tenir les journalistes informés.
  • Proposez un press kit complet à télécharger sur votre société/marque.
  • Proposez vos communiqués en plusieurs langues.
  • Fournissez les coordonnées d’experts que les journalistes peuvent contacter en direct pour avoir un complément d’informations.
  • Liez votre espace presse aux réseaux sociaux.
  • Si vous proposez des documents en téléchargement via une demande par email, assurez-vous que les journalistes recevront très rapidement après leur demande, le document concerné.
  • Ne demandez pas d’identification par email/password aux journalistes pour accéder à votre espace presse.

Je rajouterai deux autres conseils plus personnels :

  • Profitez du format web pour enrichir vos communiqués textes avec des vidéos, des images, des animations, …
  • Proposez vos différentes photos en téléchargement direct, car les journalistes perdent beaucoup de temps à récupérer des visuels de qualité pour leurs papiers

Avez-vous d’autres conseils ?

Un guide pour un système informatique eco-responsable

18/05/2011

L’ONG écologiste WWF vient de publier un dossier récapitulatif des bonnes pratiques à mettre en place pour disposer d’un système informatique eco-responsable.
wwf_guide_ntic_simple

La désillusion de l’ouverture aux autres

11/05/2011

Billet écrit en septembre dans le cadre d’un livre blanc sur les désillusions du web.

Quand j’ai découvert l’internet à la fin des années 90, je croyais profondément au concept de « l’autoroute de l’information ». J’étais persuadé que cette toile numérique allait véritablement nous permettre de découvrir, apprendre et comprendre une multitude de cultures, histoires et informations auxquelles nous n’avions pas accès à travers les médias classiques. Aujourd’hui encore, j’entends des internautes s’enthousiasmer devant l’incroyable potentiel qu’offre le web. Mais, année après année, je me suis rendu compte, que l’usage qu’on en faisait ne nous ouvrait pas aux autres mais au contraire nous renfermait sur nous-mêmes.

Nous ne cherchons pas à découvrir l’inconnu sur internet ; nous cherchons à approfondir ce que nous connaissons déjà. Si nous prenons un peu de recul sur nos habitudes d’internautes, nous nous apercevons très vite que nous ne naviguons qu’autour de nos centres d’intérêt. L’acte le plus simple et le plus répandu sur le web consiste à faire une recherche dans Google en tapant des mots-clés. Ces requêtes sont construites autour de nos références et non selon un lexique commun. Elles ne nous permettent pas d’aller découvrir d’autres choses, d’autres regards, d’autres expériences, que celles et ceux qui partagent les mêmes références que nous. Les résultats d’une recherche ne sont pas forcément les plus pertinents en terme de contenu, mais les plus optimisés en matière de référencement.

Depuis peu, les moteurs de recherche nous suggère des mots-clés non pas en fonction de leur pertinence mais bien en fonction de leur popularité. Les prochaines évolutions annoncées autour de la personnalisation des résultats abondent en ce sens. En effet, notre historique de requêtes, ainsi que les recherches effectuées par les « amis » qui partagent les mêmes centres d’intérêt que nous, seront pris en compte pour déterminer les pages les plus intéressantes. Comment est-il possible dans ce cas, de sortir des sentiers battus pour aller découvrir de nouveaux horizons ?

D’autre part, face à la masse de possibilités qui vous est suggérée en tapant juste quelques mots, comment voulez-vous prendre le temps de regarder dans le détail chacun d’eux ? En un coup d’oeil, vous jugez le sérieux d’un site. Et, vous n’accordez que quelques secondes à un texte, une vidéo, une musique pour savoir si elle vous conviendra. Pourquoi ? Parce qu’il y en a des milliers d’autres de disponibles. Pour avoir la chance d’attirer votre attention, il faut résumer une idée au strict minimum quitte à la dénaturer de son fond. Imaginez les thèses d’Habermas, Debord ou Barthes en tweets de 140 caractères ? Pensez-vous donc qu’il soit possible de prendre le temps de découvrir et comprendre un sujet que vous ne maîtrisez pas dans ces conditions ?

Si c’est le cas, vous ne vous ouvrirez pas aux autres, aux inconnus, mais uniquement à ceux que vous connaissez. En effet, si le web nous ouvrait les portes à une multitude de cultures, nous devrions être plus tolérants et compréhensifs et nous devrions prendre conscience de la complémentarité de chacun. Or, quand on lit, écoute ou discute avec des internautes acharnés ou des professionnels du web, on découvre des discours pauvres en références et souvent très sectaires. Prenez par exemple les discours sur la fin annoncée des médias classiques (presse, livres, disques, …). Pour beaucoup d’entre eux internet va tout révolutionner et remplacer d’un coup de baguette magique des siècles d’évolution. Mais pour quelles raisons ne pourraient-il pas être complémentaires les uns avec les autres ? Pourquoi le monde devrait être uniquement accessible via un terminal informatique et internet ? Parce que ceux qui le pensent, baignent continuellement dans la même culture, et ne sortent pas de leur pré carré.

Si depuis une dizaine d’années, internet a radicalement changé mes habitudes de travail et mes loisirs, je suis conscient qu’il n’a pas tenu sa promesse initiale et qu’il ne la tiendra jamais. C’est pourquoi depuis quelques années, j’ai fait le choix de racheter des livres, des journaux, des disques, … et de m’accorder des temps sans connexion, pour avoir en complément une ouverture vers le monde que je ne connais pas, vers des questions de société dont j’ignore les implications, … Et aujourd’hui, quand j’écris des billets sur mon blog ou quand je pense un site internet, je les conçois pour des gens qui partagent les mêmes centres d’intérêt que le site en question, car je ne suis plus dupe.

Arnaud Meunier
Responsable web marketing depuis une dizaine d’années, actuellement en poste chez Doublet. Il anime depuis 2004, un blog-notes professionnel sur la communication et le marketing (www.arnaudmeunier.com).

Reppler.com vous dit comment on vous perçoit sur Facebook

11/04/2011

Reppler.com invente un nouveau service destiné aux inconditionnels de Facebook : noter votre profil pour savoir comment un recruteur pourrait vous percevoir. Gratuit, ce service risque de vite devenir indispensable pour de nombreux internautes qui veulent apparaître sous une autre facette.



Le site analyse en quelques minutes votre profil facebook et recense en 4 thèmes les différents points vous concernant :

  • l’impression que vous donnez,
  • les contenus inadaptés,
  • les informations,
  • les risques en termes de vie privée et de sécurité.

Comment segmenter sa base de contacts pour vos campagnes d’emailing

24/03/2011

Tout le monde s’accorde à reconnaître que les envois massifs de messages par email ne sont plus efficaces. Avant de mettre en place des logiques de trigger marketing ou de one to one, une bonne segmentation de votre fichier s’avère donc recommandée.

Le site MarketingProfs propose justement 8 principes simples à mettre en pratique pour bien définir le profil de vos contacts :

  • Différenciez vos prospects de vos clients
  • Répartissez vos contacts selon quelques critères démographiques (sexe, âge, localisation, CSP, …)
  • Distinguez les nouveaux abonnés (moins de 6 mois) des contacts plus anciens
  • Repérez les contacts inactifs qui n’ont pas lu vos emails depuis 6 à 12 mois, et les contacts perdus (inactifs depuis plus d’un an)
  • Interrogez vos clients sur leurs centres d’intérêt pour mieux les connaître
  • Recensez vos clients VIP (ceux qui achètent régulièrement et pour un panier moyen élevé)
  • Distinguez vos contacts (clients) selon leurs comportements d’achats (famille de produits, fréquence d’achat, montant moyen, …)

Voici donc une grille de lecture à utiliser pour vos prochaines opérations.

Les tendances de consommation des médias de presse

09/03/2011

Le groupe l’Express-Roularta a diffusé les résultats d’une étude très complète et intéressante sur notre consommation des médias de presse (magazines, télévision, radio et web). Cette dernière met en avant notre goût prononcé pour l’information et notre perte de repère face à tous ces médias. L’information est perçue comme un besoin quotidien et permanent, car elle sert à la compréhension du monde, au divertissement et à la création de lien social.


  • 97% des français s’informent de manière quotidienne.
  • En moyenne, on s’informe pendant 2h16 par jour (tous médias compris).
  • 72% des français s’informent plus qu’il y a 5 ans.
  • 93% des français souhaitent être informés dans la journée d’une information importante.
  • 76% des français considèrent que l’information est nécessaire au développement de leur vie personnelle.
  • 40% des français ont en moyenne 4 contacts avec des médias par semaine.
  • 39% des français décomposent en 2 ou 3 sessions par jour leur recherche d’information.
  • 62% s’informent via des sessions de plus de 10 mn.
  • 76% des français se sentent submergés par l’information.
  • 65% recherchent une prise de recul et des éclairages.
  • 78% souhaitent des informations neutres pour se faire leur propre opinion.

La presse écrite papier requiert le plus d’engagement. Elle est donc le média qui privilégie l’attention.

On s’informe pour s’occuper pendant son temps libre, pour se sentir libre en ayant sa propre opinion et pour pouvoir échanger avec les autres.

On doit aujourd’hui penser en marque média qui regroupe un large choix de supports complémentaires pour une relation avec l’information dans le temps (alerte, décryptage, commentaires, prise de recul, …).

Dominique Wolton nous rappelle les limites des réseaux sociaux

03/03/2011

Ceux qui me lisent depuis plusieurs années savent toute l’admiration que j’ai pour Dominique Wolton. C’est donc avec beaucoup de bonheur que je diffuse cette mini-interview de ce grand théoricien qui s’exprime sur les réseaux sociaux et les limites pour les marques. A méditer !!!

«Une marque n’est pas un psychothérapeute» avec We Agency et INfluencia from INfluencia on Vimeo.

Les réseaux sociaux seraient plus des outils de marketing de masse

03/03/2011

Pendant des années, nous avons fait la promotion d’un marketing plus segmenté et plus axé sur les profils de nos cibles (marketing direct puis marketing one to one). Depuis peu, on déclare haut et fort que les réseaux sociaux deviennent des outils de marketing à part entière. Seulement, ils ne permettent pas cette segmentation et nous ramènent à l’époque du marketing de masse. Est-ce un bien ?

En effet, le principe des pages fan consiste à avoir le plus d’amis possible pour toucher un maximum de gens intéressés. Seulement, vous ne pouvez pas définir des profils parmi vos amis : ceux qui vous adorent, ceux qui viennent de vous découvrir, ceux qui sont mécontents et qui veulent commenter vos produits, ceux qui sont amis et qui s’en moquent, …

Vous me direz que justement la philosophie des réseaux sociaux, c’est de penser le marketing différemment. Mais dans les faits, moins vous pouvez cibler et moins vous pouvez être efficaces. Dans ce cas, les réseaux sociaux perdent leur rôle marketing, pour redevenir de simples outils de diffusion et donc de communication.

Comment est-il en effet possible d’exploiter un fichier de plusieurs dizaines de milliers d’amis quand finalement vous ne savez pas pourquoi ils se déclarent être vos amis ? N’est-ce pas pourtant la question primordiale à se poser pour que vos amis restent fidèles ?

Qu’en pensez-vous ?

Le site e-commerce pour point de vente

28/02/2011

La notion de multicanal devient l’axe majeur des stratégies marketing. On recense de plus en plus de démarches internet pour attirer les internautes en magasin (ROPO). Mais l’inverse ne s’est pas encore généralisé et reste à inventer. En y réfléchissant, on s’aperçoit que c’est pourtant l’évolution naturelle du commerce traditionnel. J’en veux pour preuve, l’expérience suivante, vécue il y a quelques jours.

En me rendant dans une boutique Swatch avec ma compagne, à la recherche d’un modèle qu’elle avait découvert sur le site de la marque, il m’est apparu évident que le e-commerce avait sa place dans un magasin physique.
Ma compagne voulait voir et essayer une montre avant de se décider à l’acheter. Nous avons attendu plusieurs minutes avant qu’une vendeuse s’occupe de nous. La personne avant nous voulait le modèle que ma compagne. Nous avons donc eu les mêmes réponses et arguments dans les deux cas : « désolé, mais nous n’avons plus ce modèle en exposition. Allez sur le site pour la voir et revenez dans quelques jours. »

Persévérante, ma compagne a pu essayer des modèles similaires, question de valider la taille, le format, etc. En l’attendant, je me suis fait la remarque qu’avec un ordinateur au centre du magasin, connecté au site e-commerce, on aurait pu acheter en ligne et le magasin n’aurait pas perdu toutes ces ventes.

L’avantage d’un tel service :

  • faire patienter vos clients avec des outils d’aide au choix plus interactifs
  • prendre les commandes des produits non disponibles en magasin
  • proposer une livraison en boutique pour faciliter l’échange ou pour l’ajout d’options (réglages, bracelets, …)
  • conseiller les clients au moment de leur achat
  • proposer une gamme plus large de modèles

Techniquement, ce service n’est pas compliqué à mettre en place : une reconnaissance de l’adresse IP, un tag, un mot de passe, … un simple élément pour reconnaître l’ordinateur comme celui d’un point de vente certifié et le tour est joué.

Avec un tel service, la marque peut reverser une commission sur les ventes réalisées en magasins, car ils conseillent les clients.

Je suis persuadé que ce modèle peut apporter un véritable plus au rôle et à l’attrait des points de vente : j’essaye un produit, je pose mes questions à un vendeur et quand je suis convaincu, j’achète avec la possibilité de me faire livrer dans la boutique, pour pouvoir me rétracter facilement et sans frais et pour avoir des conseils sur l’après-achat.

Qu’en pensez-vous ?

Et si l’email disparaissait vraiment …

08/02/2011

Suite à deux articles lus ce jour, l’idée d’une fin de l’email semble plus réaliste que je ne le pensais. D’une part, une statistique publiée par ComScore indique que l’accès aux webmails a baissé de 6% en 2010, au profit des réseaux sociaux et des messageries accessibles depuis les smartphones. D’autre part, Thierry Breton, PDG d’Atos, vient d’annoncer la fin de l’email dans les 3 ans à venir au sein de sa SSII.

Si l’idée peut paraître saugrenue au premier abord, elle semble tout à fait réaliste et pertinente sur le plan économique. Nous passerions moins de temps à lire des emails souvent inutiles. Nous pourrions centraliser l’information à un seul endroit et éviter les stockages inutiles dans plusieurs boites de messagerie, … Nous gaspillerions moins d’énergie (serveurs, temps, …) pour le même résultat.

J’ai essayé d’imaginer comment nous pourrions remplacer les emails par d’autres outils :

  • pour les messages provenant de l’extérieur : on pourrait proposer un formulaire de contacts qui alimente un flux RSS (pour alerter les personnes en interne qui gèrent les commandes/contacts) et une passerelle avec l’ERP (outil de gestion interne).
    On pourrait proposer pour les emails avec des pièces de jointe, un outil de FTP simplifié pour poster les images et autres fichiers volumineux.
    On pourrait aussi imaginer une plate-forme collaborative accessible depuis le site ou depuis facebook, twitter, …
  • pour les emailings et newsletters auxquels nous sommes abonnés ou non, nous pourrions les remplacer par des agrégateurs de contenu (ex: netvibes, …), des supports imprimés, … Nous verrions ainsi une baisse de toute cette pollution publicitaire.
  • pour les messages en interne, on pourrait les remplacer par des plate-formes collaboratives dédiées (gestion de projets, suivi commercial, boite à idées, …). De plus, les réunions et les coups de téléphone pourraient être repenser pour plus d’efficacité.
  • pour les messages personnels pourraient être remplacés par des SMS, des réseaux sociaux privés (type Facebook, …) ou exception un webmail externe.

En y réfléchissant on peut donc imaginer un poste de travail sans email, mais avec des accès à des outils collaboratifs internes et externes. Est-ce que cela nous aiderait à mieux communiquer ? Pas forcément, mais au moins nous serions moins pollués par des centaines de messages et nous pourrions nous concentrer sur les sujets importants. Nous pourrions avoir des tableaux de bord individuels avec des systèmes d’alerte.

Une telle évolution exige en effet de repenser les outils et les méthodes de travail mais peuvent avoir de réels impacts sur le temps de travail et sur l’environnement (baisse des volumes des serveurs, moins d’envois de mails inutiles, …).

Voici bien une piste à étudier pour penser le travail de demain.